Yves Nicolin, député LR de la 5ème Circonscription de la Loire et maire de Roanne, excellent lors des Questions au gouvernement du 20 juillet :
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Yves Nicolin, député LR de la 5ème Circonscription de la Loire et maire de Roanne, excellent lors des Questions au gouvernement du 20 juillet :
A deux mois et demi du référendum sur la politique d’immigration, le gouvernement hongrois a diffusé les premiers slogans de sa campagne d’information en faveur du rejet des quotas d’immigrés voulus par l’Union européenne. Ça dépote ! A se demander si le gouvernement de la Hongrie ne s’est pas inspiré de la communication directe de Robert Ménard à Béziers !
Articulés autour de « Tudta ? » (« Le saviez-vous ? »), les slogans clament : « Le saviez-vous ? Les attentats de Paris ont été commis par des migrants », « Le saviez-vous ? Les abus contre les femmes ont augmenté de manière exponentielle depuis le début de la vague migratoire en Europe », « Le saviez-vous ? Depuis le début de la vague migratoire, plus de 300 personnes sont mortes du terrorisme en Europe », « Le saviez-vous ? Bruxelles veut que nous recevions un nombre de migrants équivalant à la taille d’une ville », etc. Le référendum est fixé au 2 octobre.
Dire que le gouvernement central est dépassé par les événements – économiques, sociaux, politiques, militaires ou culturels – que traverse l’Hexagone est un euphémisme. Les attentats djihadistes de Nice ont mis en lumière la grande fragilité du pays et la relative inertie “philosophique” de ses forces sécuritaires du fait même de l’impéritie de la caste politique.
Cycle révolutionnaire
L’énarchie au pouvoir a été conçue pour administrer un pays pacifié et non pas une poudrière ethnique et religieuse sur fond de dépression et de montée des désordres géopolitiques. Il est peu étonnant que l’actuel appareil politico-administratif français, géré selon un morne carriérisme pyramidal, soit incapable d’imaginer des solutions radicales qui sont autant de synonymes de sa propre obsolescence.
Comme j’avais eu l’occasion de le dire dans un article intitulé “Profanation de Verdun : Du réveil de la mémoire tribale gauloise à la guerre civile” en date du 16 mai 2016 (lire ici) :
La monarchie française a été abolie à l’été 1792, ce qui nous mène, selon le cycle de 224 ans, à l’été 2016. Il y a des raisons de penser que la structure politique française ne soit altérée, d’une façon ou d’une autre, à partir de juillet.
Et dans un autre intitulé “L’histoire évolue en cycle” (lire ici) en date du 17 mai 2016 :
Pour en revenir au premier cycle du changement politique français dont la nature “identitaire” a été portée à son insu par Nadine Morano le 30 septembre 2015, il doit se conclure le 2 août 2016. Un second cycle de 309,6 jours commencera après celui-ci, toujours sur le mode “identitaire”.
Pour comprendre de quoi je parle lorsque j’évoque les “cycles”, j’invite les lecteurs à simplement lire les deux articles précités.
La désagrégation du système politique s’accélère
De fait, l’altération du système politique français s’accélère en ce mois de juillet avec l’annonce de la mobilisation des réserves des forces de sécurité sur demande de François Hollande qui l’a par ailleurs qualifié – de façon surprenante – de “garde nationale” comme le rapporte Le Figaro (source) :
François Hollande a lancé aujourd’hui “un appel aux Français qui le souhaitent” à rejoindre les rangs des différentes réserves des forces de sécurité, soulignant qu’avec tous ces réservistes “une Garde nationale se constitue” en France. “Quand on ajoute toutes ces réserves, 1er et 2e niveaux, qu’on fait appel aux réserves de nos armées, on peut dire qu’en France se constitue avec vous une Garde nationale“, a déclaréle président de la République en visitant le Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne).
Dr Bernard Plouvier
Ce 17 juillet 2016, notre bouillant Premier ministre vient faire part à la Nation de sa grande découverte : « Le risque zéro n’existe pas »… à dire vrai, on ne l’ignorait pas tout-à-fait, surtout en matière de vandalisme, d’incendies volontaires, de vols, de viols et autres agressions physiques commis par les fruits pourris de l’immigration extra-européenne.
Quant au terrorisme, il est par définition un phénomène aléatoire, donc parler à son propos d’imprévisibilité et d’inéluctabilité, c’est, au mieux une lapalissade, et plus probablement faire preuve du « degré zéro de la réflexion politique ». Car notre sémillant toréador n’a guère insisté sur l’islam et son Djihâd, sur la guerre de races et de religions qui fait rage en France depuis 2014, après avoir été une guérilla permanente dès les années 1980.
En outre, sortir des phrases du genre : « Ce gouvernement est celui qui en a fait le plus contre le terrorisme », c’est ou se moquer du monde ou faire preuve de bêtise. Parce qu’après tout, faire mieux que Chirac et Sarkozy, ce n’est pas difficile (en arithmétique de cours primaire, on apprend que « deux fois zéro, ça fait zéro »), et surtout que les attentats se poursuivent avec un degré de réussite étonnant (après les 130 morts du 13 novembre 2015, les 80 morts et 200 blessés du 14 juillet, c’est un score remarquable).
Dans la nuit qui a suivi la « lucide et courageuse » déclaration vallsienne, soit dans la nuit du 17 au 18 juillet, des « jeunes » et des moins jeunes, barbus et casqués, ont attaqué au mortier et aux cocktails Molotov une voiture de police, puis s’en sont pris à un commissariat de Vaulx-en-Velin, ville bien connue depuis les années 1980 pour ses « racailles » islamo-maghrébines, qui font bande, depuis les années 2000, avec des Noirs africains, pour égayer la vie des Européens autochtones.
Que nos brillants « chefs » soient désemparés par leur confrontation aux électrons libres du djihadisme, après avoir négocié une trêve avec les commanditaires sunnites, on le comprend volontiers. La lutte contre ces djihadistes artisanaux passe par une action secrète de renseignements, de capture, d’interrogatoire et d’exécution des complices et des apprentis. Ce doit être fait en toute discrétion. Que Valls n’en parle point, on le comprend… encore faut-il que les ordres idoines aient été donnés.
Le sont-ils ? On peut raisonnablement en douter. Le trio Hollande-Valls-Cazeneuve geint, rugit ou déblatère beaucoup, mais son activité paraît faible, voire inexistante. C’est là que gît l’hiatus entre causer et faire… dans le Nord, ma province d’origine, on dit « Grand causeux, p’tit faiseux ».
Pour l’autre problème, celui de la guerre civile permanente qui a succédé à la guérilla des années 1980, il y a aussi quelque chose à faire. Comme, par exemple, d’envoyer l’Armée nettoyer les cités de non-droit, en répondant au feu par le feu, après avoir par haut-parleurs ordonné aux civils d’évacuer chaque cité avant de procéder au nettoyage. C’est à cela que doit servir l’armée en temps de guerre.
Car nous sommes en état de guerre civile dans 2000 cités dites « françaises », où règnent imams, ulémas et trafiquants divers. Et ceci est un phénomène permanent, évident… sauf pour nos « chefs » qui ferment les yeux et les oreilles et se gargarisent de banalités à propos du terrorisme, phénomène différent dans son application aléatoire (ou stochastique, pour les amateurs de grands mots).
La réalité qui sous-tend les deux phénomènes est unique : cités de non-droit et terrorisme sont exclusivement liés au monde arabo-musulman, africano-musulman, et proche- ou moyen- oriental… bref, des immigrés qui perturbent la vie sociale au lieu de l’enrichir par le travail, qui enquiquinent tous les Européens avec une religion exotique barbare, rétrograde, obscurantiste dont nul Européen doté d’intelligence ne veut. Ne pas le reconnaître, c’est nier l’évidence des faits (soit, pour un médecin : délirer).
La solution, Valls, est simple : organiser le grand retour des musulmans dans le Dâr al-Islam (en termes moins savants : chez eux), pour que nous soyons de nouveau, Français de souche européenne, chez nous. Sinon, ce qui se passe quotidiennement à Vaulx s’étendra aux communes de France… et l’on verra comment réagissent de vrais fils de France. Et ce ne se fera pas « dans la dentelle » !
Que c’est bien compliqué tout ça pour la cervelle d’un facho victime du « populisme » et … de l' »islamisme ».
Oyé oyé, vos petites cervelles de nauséabonds fachos devront, dorénavant, intégrer la notion de « radicalisation fulgurante », équivalent multiculturel du très redouté choc toxique staphylococcique.
On vous a déjà bien farci le crâne avec le loup solitaire, le déséquilibré de passage, le jeune sans histoire apprécié par l’imam et le boucher, le djihadiste autodidacte en cours du soir sur les réseaux sociaux. Eh bien, maintenant, vous allez être gavés de radicalisés fulgurés, même pas fichus, par définition, d’être fichés. Le précurseur, dernier « padamalgamé » en date, routier déprimé, victime ingénue de toutes les turpitudes que l’Occident mécréant et dépravé puisse inoculer dans un esprit éthéré : alcool, drague, femmes et frime, no mosquée, no ramadan ; un, somme toute, assez modéré.
Bernard Cazeneuve est ministre de l’Intérieur depuis le 2 avril 2014. Il devrait rester, à la fin du quinquennat Hollande, comme le ministre de l’Intérieur ayant le bilan le plus effroyable de l’histoire de la Vème République.
Pour rappel, le ministère de l’Intérieur est chargé traditionnellement de la sécurité intérieure, de l’administration du territoire et des libertés publiques.
Au bilan de celui qui, depuis le 2 avril 2014, est chargé d’assurer la sécurité des Français on peut noter :
: Un individu armé d’un couteau, pénètre dans le commissariat de Joué les Tours faisant 3 blessés dont 2 graves. L’auteur de l’agression est un converti à l’islam, radicalisé récemment. Il a crié « Allah Akbar » durant son agression.
21 décembre 2014 : Un individu au volant d’une voiture bélier, fonce dans la foule à plusieurs endroits dans la ville de Dijon, faisant 13 blessés dont 2 graves. Il est interpellé dans le même temps par la police. D’après des témoins, il a crié « Allah Akbar » au moment des faits et avoir agi « pour les enfants de Palestine ».
7 janvier 2015 : Deux hommes cagoulés armés, les frères Kouachi, pénètrent dans les locaux de la rédaction du magazine Charlie Hebdo , tuant 12 personnes (11 au sein de la rédaction et un policier abattu en pleine rue) et faisant 11 blessés.
Le lendemain et le surlendemain, Amedy Coulibaly – complice des deux islamistes – tuera 5 personnes dont une policière, à Montrouge et dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes.
Le 19 avril 2015, l’islamiste Sid Ahmed Ghlam tue Aurélie Châtelain et projette un attentat – heureusement avorté – contre deux églises de Villejuif.
Le 26 juin 2015, un islamiste décapite son patron à Saint-Quentin Fallavier (usine Seveso).
Le 13 novembre 2015, les attentats islamistes à Paris entrainent la mort de 130 personneset font plus de 400 blessés.
Le 13 juin 2016, un islamiste tue un policier, égorge sa femme sous les yeux de leur enfant, à Magnanville. Il sera tué par leRAID dans la foulée.
Le 14 juillet 2016, à Nice, un Tunisien bénéficiant d’une carte de séjour lui permettant de vivre et travailler en France fonce sur la foule venue pour le feu d’artifice. Bilan provisoire : 84 morts et des centaines de blessés…
Ce récapitulatif ne prend pas en compte toutes les attaques n’ayant causé que des blessés, comme le retrace ici le site Wikipedia.
Bernard Cazeneuve – en charge de la sécurité intérieure – aura donc, sous sa mandature, vu plus de 230 citoyens Français se faire assassiner. Marine Le Pen a réclamé plusieurs fois sa démission, tout comme d’autres responsables politiques.
Mais le ministre de l’Intérieur occupe toujours son fauteuil place Beauvau. Pour François Hollande, ce sanglant bilan en terme de sécurité intérieure – et nous n’avons pas évoqué ici Sivens, les violences sociales… – n’est manifestement pas rédhibitoire.
Voilà ce qui explique sans doute qu’aujourd’hui, les 2/3 des Français interrogés ne font plus du tout confiance au gouvernement pour lutter efficacement contre le terrorisme et pour préserver leur sécurité.
Source: Breizh-info.com
Une patrouille de police a été violemment prise à partie par une trentaine d’individus, samedi soir à Vaulx-en-Velin, une banlieue sensible de Lyon. Les agents ont été visés par des projectiles, des pétards et un cocktail molotov.
Selon les éléments fournis pas la préfecture, les faits se sont déroulés vers 23h15 dans le quartier du Mas du Taureau, quand une patrouille de quatre fonctionnaires suivaient des jeunes en scooter à bord de leur véhicule. Arrivés dans une petite rue mal éclairée, les policiers ont alors fait face à « une trentaine de personnes masquées ». Les agents ont alors reçu sur leur véhicule « toutes sortes de projectiles, des pétards agricoles et un cocktail molotov », qui a rebondi sur le capot du véhicule avant de se briser et s’enflammer sur le bas côté, a indiqué une porte-parole de la préfecture, confirmant une information du journal Le Progrès.
« Les policiers ont réagi calmement en avançant au pas pour ensuite se dégager et gagner le commissariat de la commune qui a été aussi caillassée un peu plus tard« , a-t-elle ajouté. Le calme dans le quartier est rapidement revenu après une opération de sécurisation.
Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition leur demandant l’effacement «complet» de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.
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