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Dans la nuit du 18 au 19 juin dernier, un équipage de la police nationale a terminé sa patrouille quand il a été avisé d’une rixe. Les policiers se sont rendus en renfort de leurs collègues confrontés à une quinzaine d’individus, sur le parvis du Kursaal, à proximité d’un chapiteau du Festival de la Bonne Aventure.
Entre le 1er janvier et le 11 mai dernier, pas moins de 1849 personnes ont été interpellées sur l’ensemble du territoire. Les fous du guidon sont désormais rejoints par des chauffards venus de toute l’Europe. Matérialiser le cumul de ces preuves vire souvent au casse-tête, d’autant que les parquets demandent la plupart du temps que leur soit apportée la preuve par l’image.Depuis des années, les autorités redoutent que la France s’enfonce par endroits dans un scénario digne d’Orange mécanique, mais c’est aussi Mad Max qui s’y rejoue ad nauseam.
Selon le ministre de l’immigration, face à ce qu’il qualifie d’« invasion » en provenance d’Afrique du Nord, plusieurs mesures immédiates vont être prises :
Les LR et les RN veulent faire passer une loi qui sanctionnerait les propos anti-républicains. Avant de tenter de comprendre les motivations, il faut déjà analyser le fond de ce texte. La première chose qui frappe l’esprit, c’est que la définition même du sacrilège n’est pas définie. Ce sera donc l’arbitraire, le vecteur qui conduira à qualifier les dires d’un individu comme contraire à la république. Cette loi fleure bon le totalitarisme ! Ah, nous les entendons d’ici les défenseurs de ce projet de loi, comment peut-on juger totalitaire un texte qui vise à protéger la République ? Justement parce qu’on ne peut pas garantir une liberté en faisant de l’objet à défendre un sanctuaire, sauf à verser dans le mystique et à transformer la république en une nouvelle théocratie où Dieu serait remplacé par les députés, les juges et le pouvoir en général. La république n’est qu’un régime parmi d’autres, on ne peut pas le sacraliser à ce point, aller jusqu’à prétendre qu’il détient un universalisme qui ne saurait être remis en question sur des fondements purement subjectifs, plus proches d’une idéologie théologique du pouvoir qu’animés par un souci de représentation démocratique.
Les faits reprochés à cet Algérien sans-papier implique essentiellement des étrangers. Puisque le 24 mai dernier, alors qu’il rodait sur les pentes de la Croix-Rousse, il avait, avec deux complices, attaqué un groupe de touristes anglais pour voler une montre. Un autre clandestin, assistant à la scène, avait tenté de s’interposer. En retour, il avait été poignardé par l’Algérien.
Sept sur vingt. Ce n’est pas une note du baccalauréat ou du brevet des collèges, mais le nombre de villes françaises citées dans le classement Numbeo des « vingt villes les plus criminelles d'Europe à la mi-2025 ». Un score effrayant.