
09/05/2023
02/12/2022
Nanterre (92) : deux patientes âgées de 70 et 78 ans violées à l’hôpital, une fillette de 12 ans violée deux jours plus tard par le même homme, un migrant congolais (MàJ : témoignage de la fille de l’une des patientes violées)
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09/05/2023
02/12/2022
Nanterre (92) : deux patientes âgées de 70 et 78 ans violées à l’hôpital, une fillette de 12 ans violée deux jours plus tard par le même homme, un migrant congolais (MàJ : témoignage de la fille de l’une des patientes violées)

09/05/2023
Contactée, la préfecture n’a pas souhaité apporter de commentaire. Impossible, donc, de connaître avec précision l’origine de cette bourde.
Fin de l’affaire ? Pas vraiment. Vendredi soir, une trentaine de personnes se sont rassemblées dans le quartier du Val-Fourré pour exprimer leur colère. Car ce « couac » a réveillé de vieux débats, extrêmement sensibles, tant ils touchent à l’identité et à la culture de milliers d’habitants originaires de l’Afrique subsaharienne.
Michel Festivi
Valeurs Actuelles du 3 mai 2023 nous apprend que cinq dirigeants de la mosquée de Villeneuve-d’Ascq ont été placés en garde à vue pour des soupçons de détournements de fonds.
Parmi eux, le président de l’association gérant cette mosquée. Il s’agit en réalité d’un véritable « centre islamique » qui a commandé d’énormes travaux dans le milieu des années 2000. Selon V.A, cette mosquée était financée par une ONG qatarie. Un ex frère musulman, Mohamed Louizi a accusé ce président, l’imam Mohamed Karrat, d’obtenir des fonds d’un organisme ouvertement islamiste. Mohamed Karrat, toujours selon V.A, aurait reconnu que des fonds lui avaient été remis par cette ONG qatarie, dénommée, Nectar Trust, ou Qatar Charity : « soupçonnée de financer discrètement l’islamisme radical à travers le monde et notamment en Europe », dixit le Figaro du 4 mai 2023.

02/07/2022
De fait, le casier judiciaire de Bamdad A. est loin d’être vierge. Il a été condamné une première fois en 2010 pour des faits de vol en réunion, puis en 2015 pour port d’arme blanche et outrage sur une personne dépositaire de l’autorité publique. Pour cette seconde condamnation, sa peine de trois mois d’emprisonnement est finalement transformée en travaux d’intérêt général.

La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Située au nord-est du canal du Mozambique entre Madagascar et le continent africain, à l’ouest de l’océan Indien, l’île de Mayotte bénéficie depuis quelques semaines d’une attention médiatique soutenue. La raison de ce regain d’intérêt se nomme l’opération Wuambushu, ce qui signifie en mahorais « reprise », voire « reprise en main ».
Approuvée lors d’un conseil de défense tenu à l’Élysée, cette opération doit démanteler plusieurs bidonvilles, appelés « bangas », restaurer l’ordre public et contenir les ravages d’une immigration illégale incontrôlée. L’île tropicale cumule toutes les pathologies sociales du moment. Les statistiques de l’INSEE expliquent que la moitié de la population mahoraise a moins de 17 ans, que 77 % des habitants de Mayotte vivent en dessous du seuil de pauvreté, que 67 % des 15 – 64 ans n’ont pas d’emplois, que 30 % des ménages ne disposent pas de l’eau courante et que 40 % des 60 000 logements sont indignes et sans électricité domestique. Désert médical, le territoire se sent abandonné de Paris. Ces conditions difficiles font de Mayotte le département le plus pauvre de France. Elles n’arrêtent pas les flots incessants d’immigrés clandestins plus pauvres encore. 48 % des 310 000 habitants sont d’origine étrangère. De nombreuses migrantes font exprès d’accoucher à Mayotte en sachant qu’elles seront ensuite non expulsables parce que leurs progénitures seront supposées françaises. Si de nombreuses maternités ferment dans la France périphérique, ce n’est pas le cas à Mayotte où elles sont complètes. Le système scolaire est lui aussi saturé avec des élèves étrangers illettrés qui ignorent tout d’une journée d’élève français. Il est fréquent que les classes de l’enseignement primaire accueillent des adolescents de 15 – 16 ans… L’INSEE estime par ailleurs que 55 % de la population de Mayotte parvient à maîtriser le français. S’ajoute enfin une tension permanente avec le voisin comorien.
La guerre civile : la perspective s’installe dans les esprits, face à la nation disloquée et à la généralisation de la violence. A Mayotte, 101 ème département français, c’est la députée Estelle Youssouffa qui prévient : « On va basculer dans la guerre civile si le travail n’est pas fait ». Mardi, dans La parole aux Français (CNews), Jean-Christophe Couvy, secrétaire national unité SGP-Police, a mis en garde contre les casseurs « rompus à la guerre civile », qui se sont acharnés contre les forces de l’ordre (406 blessés) en marge des défilés du 1 er mai. Dans un prochain Appel à « sauver la France », d’anciens militaires conduits par Jean-Pierre Fabre-Bernadac vont réitérer leurs craintes exprimées il y a deux ans dans la « Lettre des généraux ».
