
Le collectif Nemesis a mené une action « #nohijabday » et contre l’islamisation ce dimanche matin au Trocadéro à Paris. Alice, la présidente du groupe, a été interpellée par la police.
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Le collectif Nemesis a mené une action « #nohijabday » et contre l’islamisation ce dimanche matin au Trocadéro à Paris. Alice, la présidente du groupe, a été interpellée par la police.

Ce matin, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur se déclarait « scandalisé » par notre action militante à la frontière pyrénéenne et annonçait étudier la possibilité de dissoudre Génération Identitaire.
Cet après-midi, le temps de recevoir l’ordre de Paris, le procureur de la République de Saint Gaudens annonçait à l’AFP, une semaine après notre action, qu’il ouvrait une enquête préliminaire pour « provocation publique à la haine raciale. Selon M. le Procureur, cette enquête serait justifiée par « des propos tenus sur cette banderole très clairement anti-immigration et surtout la raison pour laquelle cette banderole a été déployée ».
Le 18 janvier 2020 éclatait « l’affaire Mila » du nom de cette adolescente menacée de mort par des centaines d’individus après avoir tenu des propos peu élogieux concernant l’islam.

VA – Vendredi 29 janvier, Jean Castex annonçait la fermeture des frontières françaises avec les pays extérieurs à l’Union Européenne. Une décision bien tardive, pour les cadres du Rassemblement National, qui militent pour cette mesure depuis un an.
Le discours était bien ficelé, il a suffi d’une image pour le ruiner. Alors que Macron s’exprimait le 18 février contre le « séparatisme isalamiste », il s’est fait photographier en compagnie d’une jeune femme portant le voile intégral. Symbole parfait de son impuissance.
Le verbe était haut, la voix ferme. Macron a étalé son courage, le 18 février dernier au « Quartier de Reconquête Républicaine » de Bourtzwiller à Mulhouse. Le Président a osé nommer le « séparatisme islamiste » ! Oh, le joli mot, « séparatisme » ! Plus précis que la « radicalisation » (qui n’était jamais islamiste), plus fort que le « communautarisme », les précédentes marottes présidentielles sur le thême de l’islamisme conquérant.

Marine Le Pen a rendu public vendredi un projet de loi, rédigé par le député Jean-Paul Garraud, visant à combattre « les idéologies islamistes ». Compte tenu des derniers sondages, ce projet va être très largement évoqué. Le « camp du bien », une fois sa position arrêtée (en parler ou le passer sous silence ?), nous dira si ce plan est « trop dur », « inapplicable », ou « déjà obsolète ».
Un lecteur, tout récemment, se félicitait du tournant pris par le gouvernement dans sa perception de l’islamisme et des risques de séparatisme en découlant. Quand le président de la République évoque un « projet conscient, théorisé, politico-religieux », on mesure en effet les progrès dans les mots depuis l’époque Hollande où ce dernier se refusait même à user du terme islamisme.

Par Pierre-André Taguieff*, de l'Observatoire du Décolonialisme**
Pour le spécialiste de l’antiracisme, les dispositifs de discrimination positive ont encouragé une dynamique multiculturelle dans la société.
Fin janvier 2021, un certain Mehdi Thomas Allal a publié dans Marianne un article se voulant audacieux, intitulé « Pour réduire les inégalités, osons la discrimination positive ».
Mardi 26 janvier 2021, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, affirmait que Génération Identitaire « saperait le travail de la République ». Au point d’annoncer étudier sa possible dissolution. Signes des temps ? Les Français sont ulcérés par les politiques migratoires menées depuis cinquante ans tandis que la classe politico-médiatique s’effraie de constater que la défense des racines et de l’identité européenne et française demeure ancrée dans l’ADN des peuples.

Paris, novembre 2019
© Remon Haazen/Shutterstock/SIPA Numéro de reportage : Shutterstock40821926_000005
Le projet visant à interdire Génération identitaire en donne fortement l’impression.
Il y a de cela quelques semaines, Gérald Darmanin annonçait sur Twitter la dissolution de l’ONG islamiste Baraka City. Immédiatement, sur le même réseau social, où, sur l’air des victimes (paroles de Camélia Jordana, fanfare du FLN), la plupart des jeunes prennent la défense des djihadistes après chaque attentat, tout ce que la France compte de racisés s’était indigné et avait exigé la dissolution parallèle de Génération Identitaire.