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Mais, en France, en 2025, ce n’est plus suffisant à l’heure où les prisons sont bondées, où les libérations anticipées remettent dans la rue des condamnés à vie, où des magistrats de gauche excusent et pardonnent les pires des crimes…
Donal Trump a promulgué ce mercredi 29 janvier le Laken Riley Act. La première loi votée depuis son investiture. Laken Riley, c’est cette jeune étudiante lâchement assassinée en Géorgie en février dernier par un Vénézuélien en situation irrégulière qui s’était déjà rendu coupable d’un vol à l’étalage. Le Laken Riley Act oblige la détention automatique des migrants en situation irrégulière inculpés ou condamnés pour certains crimes et délits. « Son nom… vivra à jamais dans les lois de notre pays » a déclaré Donal Trump : « son nom vivra à jamais dans nos cœurs », Laken Riley ne sera pas morte pour rien.
Après cinq ans de mandat, Grégory Doucet peine toujours à convaincre les Lyonnais. Selon notre sondage Ifop-Fiducial, ces derniers considèrent même que la situation s’aggrave sur les mobilités, la sécurité, l’aménagement, l’urbanisme et la propreté.
« Longtemps dénoncée comme un fantasme, assimilée à un outil de propagande de l’extrême droite, la haine antiblanche était, jusqu’à récemment, déconsidérée par nos élites politiques et médiatiques. Pourtant, cette douloureuse réalité touche un nombre grandissant de Français. Agressions, insultes, viols… Cette forme particulière de haine raciale existe bel et bien.
Pour les Insoumis, les facs, c’est Open Bar, ils sont en territoire conquis, ils imposent la terreur idéologique et la violence physique, et les directions leur ouvrent les portent pour embrigader la jeunesse, alors que le RN et Reconquête ne peuvent y mettre les pieds. Exemple de Rennes, bastion des antifas.
“Depuis l’invasion russe en Ukraine, la possibilité d’un conflit armé et d’une agression du sanctuaire national doit être sérieusement envisagée”, explique Hubert Bonneau dans une lettre interne adressée à l’ensemble des gendarmes.
Le général Bonneau évoque “l’hypothèse d’un engagement majeur”. Il ajoute que “les évolutions politiques aux Etats-Unis, avec leurs possibles conséquences sur l’Otan, vont sans doute pousser l’Europe à s’engager plus avant pour sa propre défense”.
Son visage a fait le tour des réseaux sociaux. L’homme qui a blessé d’un coup de couteau à la nuque un voyageur qui l’avait légèrement bousculé, dimanche matin sur le quai du métro « Guillotière » à Lyon (7e) vient d’être arrêté, selon une source préfectorale.
L’État français est en complète déliquescence, l’écroulement est général. L’hôpital est totalement naufragé, outre les déficits colossaux, la médecine française, qui était l’une des meilleures du monde ne parvient plus à remplir ses missions premières. Une médecin d’un petit village de la Loire, Bully, a vu arriver dans son cabinet deux gendarmes avec un ordre de réquisition, elle était en consultation. Elle était sommée de prendre une garde de nuit, le soir même, entre 20H et minuit, alors que depuis 6 mois, elle n’avait plus de collègues dans le centre médical qu’elle occupe. Surchargée de travail, elle avait cependant prévenu l’ARS de cette situation. Résultat, elle s’est faite octroyer un arrêt de travail de 15 jours, et ses 1.500 patients vont en pâtir, victimes de l’incurie généralisée.
L’affaire est glaçante. Elle fait le tour de la sphère médiatique. Le vendredi 24 janvier, un jeune homme de 14 ans, prénommé Élias, a perdu la vie. Pour avoir refusé de se faire voler son téléphone portable, il a été mortellement poignardé par deux adolescents de 16 et 17 ans.
Tous les journaux, toutes les radios, toutes les télévisions en parlent. Beaucoup d'intervenants sont invités à commenter les faits. Certains ont une lecture bien à eux.
Tant que l’on n’est pas les parents d’Elias, de Thomas et de nombreux autres jeunes gens, on peut toujours croire à la fable du vivre ensemble qui à l’évidence et pour de très nombreux Français qui sont « au contact », est une pure construction idéologique. Et les partis, tous autant qu’ils sont, y compris ceux que l’on catalogue à « l’extrême droite », n’ont pas forcément une vision adaptée du phénomène. Au RPF, quand nous demandons des statistiques ethniques de la délinquance, c’est pour avoir un profil plus juste de la majorité des agresseurs, lequel ne fait désormais plus aucun doute, les téléspectateurs sachant pertinemment que quand on n’en dit rien c’est que c’est celui auquel on pense. Mais également, il faut que la statistique ethnique s’intéresse au profil majoritaire chez les victimes, qui est lui aussi, toujours le même, même si cela apparaît moins comme évident.