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Au programme ce soir, nous commençons avec la perspective des nouvelles discussions de paix en Ukraine organisée en Turquie mercredi. Un rendez-vous qui se profile alors que Moscou gagne toujours du terrain et que les Européens incitent Zelensky a poursuivre toujours plus le conflit.
Selon les informations d’Actu17, une fillette de 4 ans a été gravement blessée après avoir été percutée par deux hommes qui étaient sur des motocross lors d’un rodéo urbain à Bordères-sur-l’Échez (Hautes-Pyrénées; 5400 hab.).
Les idéologues gauchistes nous parlent des charmes du vivre-ensemble, de l’enrichissement multiculturel et bien sûr qualifient de « racistes » et de « fachos » les gens comme nous qui préférons l’entre-soi, où nous sommes très très largement majoritaires, nous les Blancs de culture catholique, même si notre ouverture peut accepter, en nombre très limité, et à condition qu’ils acceptent nos lois, des personnes d’une autre couleur, issues d’une autre culture, d’une autre religion et d’une autre civilisation.
Le terme de guerre civile revient en boucle pour décrire les phénomènes, pas nouveaux mais en multiplication, de violence sur la voie publique. Il faut faire le tri entre les violences de type territorial, qui consistent pour des « racailles », qui sont en réalité des bandes ethnico-religieuses qui interdisent l’accès de leur quartier à la polie, c’est à dire qui refusent la République et sa loi, au profit de la leur, dans laquelle le meurtre du dhimmi n’est pas puni. Mais il existe aussi une composante purement délinquante sur fond de trafic de drogue et de rivalités entre « entreprises » locales. Les deux sont en fait liées. La nouveauté est que cela quitte les quartiers et se propage aux villes moyennes, comme Nîmes ou Limoges très récemment et bien d’autres, encore, plus petites même. Le tout permis par une certaine retenue des forces de l’ordre qui savent que la justice cherche avec plus d’opiniâtreté, à savoir si le tir du policier était justifié, que savoir si le délinquant était bien en état de flagrant délit. Objectivement, l’arsenal juridique est d’une extraordinaire clémence avec les voyous qui se savent relativement à l’abri des foudres de la République qu’ils combattent.
Il faut savoir regarder les choses en face, sans les affadir sous le vocable commode de faits divers. Les flammes qui ont embrasé Limoges et Compiègne ne sont pas de simples étincelles allumées par l’ennui ou la misère ; elles sont les torches brandies par des mains qui défient la Cité elle-même. Là-bas, ce ne sont pas seulement des vitrines qui volent en éclats, ce sont les vitres mêmes de la Maison France qui se brisent sous les coups.
Selon Valeurs actuelles, un rapport confidentiel de l’Ofast (Office anti-stupéfiants) dresse un état alarmant du narcotrafic en France en 2025 : 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires, violences records, 2 729 points de deal recensés, et une « narco-corruption » en progression.
Selon L’Indépendant, le samedi 12 février, tôt le matin, un habitant du Barcarès surprend un individu au comportement suspect sortant du domicile de son voisin. En s’approchant, il voit l’homme prendre la fuite et découvre que la porte de la maison est grande ouverte. La police municipale est aussitôt alertée.
J'ai le privilège d'enseigner et de vivre une partie de l'année à Limoges, ce qui m'a permis d'apprendre à aimer cette ville au premier abord plutôt rébarbative par son urbanisme raté et son gris granitique. Ex-capitale d'une des plus petites régions - et des plus rurales -, son déclin, hier industriel et aujourd'hui démographique, a un revers positif : ville universitaire la moins chère de France, à taille humaine, elle ne connaît pas de boboïsation. Mais voilà, ici comme partout en France, l'immigration fait des ravages : vous pouvez par exemple traverser la ville en bus en constatant qu'avec le chauffeur, vous êtes un des rares individus non issus d'une immigration non européenne... Et, désormais, une partie de cette immigration non intégrée est en lutte ouverte contre la France : à Limoges, tout le monde sait que cette non-France émeutière a son QG dans le quartier ouest du Val de l'Aurence, au nom pourtant si doux.
À Compiègne (Oise), la nuit de vendredi à ce samedi a été marquée par des violences urbaines dans le quartier du Clos-des-Roses, où une trentaine d’individus cagoulés s’en sont violemment pris au commissariat de police, visé par des tirs de mortiers, avant de piller un bureau de tabac. Exaspéré, le gérant évalue son préjudice à près de 40 000 euros. (…)
Je me suis garé près de mon restaurant, je suis rentré dans la cuisine trente secondes avec ma femme, et là nous avons entendu un grand boum. Ils jetaient des barrières métalliques dans les baies vitrées, des pierres qui faisaient au moins 1 kg, 1,5 kg, et j’ai entendu des noms d’oiseaux : « on va te tuer », « t’es raciste ». C’est leur réplique favorite. Deux jours plus tôt, ils avaient tabassé un serveur du bar d’à côté qui refusait de leur donner une cigarette, Le Bambou, en le traitant de raciste