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JT du Mercredi 30 mars 2016 : Terrorisme / La radicalisation dans tous ses états
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Dominiek Lootens-Stael (député Vlaams Belang) : « Le pouvoir a toujours été du côté de ces “nouveaux Belges” »
PARIS (NOVOpress) : Dans un entretien à l’hebdomadaire Minute,Dominiek Lootens-Stael, unique député du Vlaams Belang au Parlement régional de Bruxelles, revient sur la responsabilité des élus socialistes dans l’islamisation de Bruxelles et des communes voisines. Extrait.
Minute : Il y a vraiment autant d’étrangers que ça à Molenbeek ?
Dominiek Lootens-Stael : Honnêtement, aujourd’hui, dans le vieux Molenbeek, il n’y a que des étrangers.
En 1991, sur le parvis Saint-Jean-Baptiste, il y avait encore un bistrot européen. Après les émeutes de Molenbeek et de Forest (une autre commune de l’agglomération bruxelloise, Ndlr), cette année-là, les propriétaires du bistrot ont été chassés. C’est désormais une banque qui occupe les lieux : la Chaabibank, du Maroc ! Il n’y a plus rien pour les Molenbeekois de souche. Ils ont été chassés de leur quartier, parfois même de façon organisée.
Le pouvoir politique a toujours été du côté de ces « nouveaux Belges ». Il n’y avait guère que le Vlaams Blok, aujourd’hui Vlaams Belang, pour les aider. Ce qui n’est pas facile quand on est dans l’opposition.
Molenbeek n’est d’ailleurs pas la seule commune concernée. Cette situation se retrouve dans toutes les villes gérées par le Parti socialiste : Anderlecht, Saint-Gilles, Forest, etc. Dans toutes ces communes, il y a une forte immigration et une forte criminalité.
Après ces attentats, sentez-vous une prise de conscience chez les Belges ?
Une prise de conscience ? Dans la population, j’en ai vraiment l’impression. On le constate d’ailleurs au siège du Vlaams Belang, où nous recevons beaucoup de contacts. Je pense que beaucoup de gens vont se réveiller. L’autre jour, un journaliste m’a dit que nous allions « recueillir les fruits » de cette situation. Je lui ai répondu que pour moi, il était surtout très désagréable d’avoir eu raison trop tôt.
En revanche, je ne vois pas de changement dans la classe politique. Au Parlement de Bruxelles, nous avons eu une minute de silence, puis nous avons eu… les mêmes discours qu’après les attentats de Paris. Dans un mois, tout le monde aura tout oublié… jusqu’aux prochains attentats. Cette fois c’était Bruxelles, après Londres, Madrid, Paris, etc. Pendant ce temps, la politique continue…
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Combien de Molenbeek français ?
Quand Patrice Ribeiro président du syndicat de police Synergie l’a dit le premier, aussitôt appuyé par le spécialiste Thibaut de Montbrial, il a été violemment accusé de « stigmatisation malsaine ». Un commandant de police qui révèle l’existence de Molenbeek plein la France, d’enclaves musulmanes, laboratoires de l’islamisme et prêtes à cacher des terroristes, c’est lui qui est malsain !
Et il a cité : « Trappes, Roubaix, Le Mirail à Toulouse où vivait Mohamed Merah ». Mais on peut ajouter Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Vénissieux, Tourcoing, La Courneuve, Saint-Denis, Lunel etc. Ces quartiers où des racailles de droit commun ont tissé des liens étroits avec la mouvance djihadiste.
« Ces quartiers où la police se heurte à l’omerta religieuse », décrit Ribeiro : « La première vraie émeute religieuse en France, ça a été à Trappes, lors d’une interpellation en 2013 d’une femme portant le voile intégral. »
Le ministre de la Ville lui-même Patrick Kanner, vite recadré par Cambadélis, a confirmé l’existence « d’une centaine » de Molenbeek. Mais alors si c’est le cas, qu’attend-il pour réagir à la menace ? Lui dont le ministère, de Tapie en Borloo, a déversé 45 milliards d’euros sur ces zones pour le résultat que l’on voit.
Que fait-il face à un quartier comme celui de la Reine-Jeanne à Avignon, aujourd’hui devenu « cité des salafistes » ? Avec ses mosquées aux prêches radicaux décrits par une récente enquête de Paris-Match, sa ségrégation sexuelle dans les commerces, ses bars sans alcool réservés aux hommes, ses cours coraniques dans la salle (municipale !) du château de Saint-Chamand, ses voiles noirs pour les femmes, ses pantalons à l’afghane et barbe du prophète pour les hommes et même son « tribunal islamiste »…
« Je comprends qu’une partie de la classe politique, notamment locale, ait une cécité consentie parce qu’une ville est à majorité musulmane » a encore dénoncé Ribeiro.« Je comprends que des élus aient besoin que ces gens votent pour eux. »
Des accusations extrêmement graves qui impliquent une complicité, à la façon du criminel maire de Molenbeek, avec ceux qui nous livrent une sanglante guerre de conquête. Au tribunal des islamo-collabos Marie-José Roig maire UMP d’Avignon pendant 20 ans jusqu’en 2014, qui a fait de la Cité des papes la ville aux neuf mosquées, doit rendre des comptes.
Caroline Parmentier
Article paru dans Présent n° 8576 daté du 30 mars 2016
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La LICRA s’autoproclame « police du monde »
Combien de personnes la LICRA représente-t-elle vraiment ?
Le 6 avril 2016, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement à l’encontre du rédacteur en chef suisse du site Riposte laïque. Ce procès fait suite à une plainte de la LICRA pour incitation à la haine, pour un article général de critique des musulmans les plus extrémistes, écrit par un Tunisien.Cette association française, qui se dit antiraciste, considère qu’elle peut poursuivre quiconque publie sur Internet des informations qui lui déplaisent, dès lors qu’elles sont accessibles en France (mais, en fait, dans le monde entier). Selon elle, le simple critère de « diffusion » suffit pour poursuivre en France.
Combien de personnes la LICRA représente-t-elle vraiment ? Comment choisit-elle ses victimes ? Qui décide des textes qui s’opposent à « son » système et à son idéologie ? Quelle est sa légitimité réelle ? Personne ne le sait vraiment.
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La société surveillée pour une décadence à perpétuité
Plus le temps passe, plus les contremaîtres en place des décideurs de l'ombre doivent déployer des trésors d'imagination pour sauvegarder les apparences d'une pratique du pouvoir conforme aux principes de transparence et de démocraties sur lesquels il repose officiellement. Il faut dire que nombre de ces principes peuvent à l'occasion servir de caution à certaines reculades, à certaines défaillances, aux effets de la décadence qu'ils ont produit. Nous allons voir que, sur ce point, notre gouvernement s'est encore affreusement illustré...
La réforme pénale en cours
Mais le Système sait aussi s'asseoir sur les principes fondamentaux qu'il glorifie habituellement pour verrouiller Tordre établi dans le but de protéger l'oligarchie en place. Ainsi, à côté de la propagande énorme orchestrée pour démonétiser tous les acteurs qui remettent en cause la politique mondiale et tous les discours qui dévoilent les manipulations des forces étrangères (la France aujourd'hui n'étant défendue par personne ; où l'on peut parler d'indigénat ou de gouvernement fantoche) après avoir inventé la notion de conspirationnisme destinée à salir tous les individus sincères qui entendent connaître la vérité, à côté de cette propagande, nous voyons s'exercer une répression toujours plus forte contre les rares rebelles-opposants au N.O.M. que le pouvoir a décidé de tuer systématiquement dans l'oeuf. La récente réforme pénale votée par nos chers députés au nom de la lutte contre le terrorisme et dans cette atmosphère de danger permanent propice à la mise en place impérieuse de nouvelles mesures, servira aussi et, peut-être, en premier lieu, à neutraliser par le biais d'un harcèlement incessant et perpétuel les groupes nationalistes ou considérés comme tels, et tous les journalistes scrupuleux d'origine diverse qualifiés de conspirationnistes dans le but évident de Les persécuter. Certes, les députés ont voté mercredi 2 mars et jeudi 3 mars dans leur hémicycle, où tout schlingue la binationalité, des mesurettes censées combattre le terrorisme de Daesh et consorts. La réclusion criminelle à perpétuité qui passe de 22 ans à 30 ans n'est pas une mesure absurde mais insignifiante. 8 ans de plus, c'est d'ailleurs 8 ans de "martyre" supplémentaire sur un plan strictement marketing. Sinon, les fanatiques sont imperméables à ce genre de comptabilité et à ces petites questions d'ordre quantitative. Il a été également décidé de donner le pouvoir à la police de retenir 4 heures un ou plusieurs individus patibulaires à la suite d'un contrôle d'identité. A-t-on le droit, sans être conspirationniste, de penser que ce nouveau pouvoir pourra servir à enquiquiner les nationalistes gênants, bien plus que les terroristes qui se font sauter la ceinture n'importe où ? Un petit patriote arrêté 3 ou 4 fois alors qu'il va chercher ses bambins à l'école, ça peut détruire une famille. Et puis, que feront les agents républicains durant 4 heures avec leur suspect louche ? Rien. Les Djihadistes ont les guibolles qui vacillent ! Davantage depuis qu'ils ont appris que, de retour de Syrie ou d'Irak où ils auront guerroyé, les combattants musulmans devront se soumettre à un contrôle administratif. l'Etat républicain l'exigera ! Les députés donnent en outre le droit aux fonctionnaires de l'ordre de tirer sur les terroristes mais attention, s'ils sont sûrs et certains qu'ils sont bel et bien des terroristes et non de vulgaires sérial killers ou des membres du grand banditisme ; il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes ! On ne peut cela dit s'empêcher de croire que la police se sentait tout de même autorisée, à neutraliser dans la rue un homme tirant des rafales dans le tas et sur des gosses...
Avec cette réforme, les douaniers pourront par ailleurs utiliser de fausses identités pour enquêter sur Internet. Quels genres de terroristes vont-ils traquer ainsi ?
Les députés se donnent de l'importance sur un sujet qui exigerait certainement davantage de sérieux et de réflexion. Certaines grappes de députés, certaines petites vedettes de la députation, se font de la publicité en déposant des amendements. La démocrassouille dans ses œuvres. D'une manière générale, ces dispositions offrent des pouvoirs élargis à la police, même en dehors de l'état d'urgence, et échappent au contrôle du juge judiciaire et relèvent de la juridiction administrative.
L'arbre du terrorisme, la jungle de la délinquance
En catimini, le gouvernement a profité de cette réforme pénale, de cette loi Cazeneuve-Urvoas un peu fourre-tout, pour introduire, ajouter, son article 27 sexies à la version initiale. Un article qui revient à prendre en compte la surpopulation carcérale dans l'octroi des réductions supplémentaires de peines pour les détenus. Pour l'anecdote on doit à Colette Capdevielle, rapporteur socialiste du texte à l'Assemblée, l'origine de l'article qu'elle présente ainsi : « Le présent article, issu de l'adoption par la commission des lois d'un amendement de votre rapporteur, reconnaît un nouveau critère d'appréciation au juge de l'application des peines chargé d'apprécier les efforts de réinsertion pour l'octroi des réduction supplémentaires de peine au condamné. Il permet de prendre en compte l'impact sur ce dernier des conditions matérielles de détention et du taux d'occupation de l'établissement pénitentiaire. » Selon Eric Ciotti, très présent dans les débats, cet article constitue un véritable cavalier législatif, en clair un article clandestin qui avait déjà été censuré par le Conseil constitutionnel le 13 août 2015. Il faut vraiment que les prisons soient aujourd'hui pleines à craquer pour que le gouvernement en arrive à cette folie. Ne nous mentons pas, cette folie est initiale. Elle consiste à croire que l'égalité vaut mieux que la sécurité et la justice. Elle consiste à croire que cette égalité résout par magie les problèmes là où elle est appliquée. Ou, plutôt, qu'il n'y a « plus rien à voir », là où elle est appliquée. Une égalité qui permet de justifier n'importe quoi ou de déplacer le débat sur son terrain pour éluder un vrai scandale.
Comme nous le voyons, l'article 27 qui s'appuie sur un numerus clausus carcéral permettrait d'institutionaliser (déjà une pratique dans les faits) les remises de peine en fonction des places disponibles dans les prisons. D'où la mise en place du mécanisme suivant : plus on incarcère des délinquants nouveaux, plus on affranchit d'anciens délinquants, plus il y a de criminalité, plus on affranchit, en plus grande quantité encore, les criminels. Quid de la construction de nouveaux établissements pénitentiaires ? Cette réforme pénale ne s'y intéresse pas ; elle ne s'intéresse, en rien, à la délinquance quotidienne qui s'est enracinée dans la société et dont la croissance de demain (infinie) est acceptée et cachée au grand public via des statistiques truquées, remodelables à l'infini ou à la forme constamment mouvante. C'est à l'aune de cette mécanique comprise des caïds d'Hexagonie qu'il faut apprécier les nouvelles pratiques en matière criminelle, en particulier la "jambisation" qui consiste à pulvériser un membre inférieur d'un concurrent avec deux ou trois balles. Une pratique aujourd'hui banalisée parce qu'elle est peu coûteuse en risques et notamment en nombre de mois de prison en cas d'arrestation. Les coups, blessures, et même homicides "involontaires" sont devenus si nombreux en France (et sur tout son territoire, pas seulement en Seine-Saint-Denis et à Marseille) qu'il est devenu extrêment rentable de les pratiquer. Le prix à payer, quand il y a un prix, est devenu dérisoire par rapport au gain emporté. Et plus le prix est dérisoire, plus la violence s'amplifie, et plus la violence s'amplifie, plus le prix est dérisoire suivant la mécanique des fluides de l'univers carcéral. Plus la violence est lourde, plus la délinquance prolifère, plus les malfaiteurs sont impunis. C'est clair et la seule réaction normale qu'il faut avoir devant ce phénomène est un cri de colère ! L'ire devant le scandale des femmes et des gosses violés demain par centaine de milliers adoubé par toute la classe politique. Georges Fenech pour Les Républicains (qui portent décidément bien leur nom) n'a pas hurlé dans son Assemblée de mort. Ce sombre animal s'est juste demandé si l'article 27 sexies n'était pas, par ses modalités d'application, une possible source d'inégalité qui désavantagerait les détenus emprisonnés dans des établissements non surpeuplés. Ceux-là devant purger mécaniquement une peine plus longue que les prisonniers évoluant dans des maisons d'arrêt surpeuplées qu'il faut régulièrement vidanger. Ainsi, pour Fenech, le problème ne réside pas dans le fait que des tailladeurs de carotides et autres barbares puissent impunément ensanglanter nos villes et nos campagnes mais que le barbare de Lyon écope d'une peine plus lourde que celui de Saint-Ouen. Soyons certains, n'est-ce pas, que les grands dealers de crack de la région parisienne soient aussi bien lotis que leurs collègues du sud qui jouissent du soleil, en plus...
L'article 27 qui sera peut-être retoqué est de toute façon le symbole de cette mascarade sécuritaire qui ne sert qu'à serrer de près les opposants au régime tout en divertissant les Français pour les empêcher de prendre la mesure de l'effroyable phénomène délinquant qui touche la France. Le gouvernement agit de manière à normaliser en le banalisant un très haut niveau de néo-barbarie chez nous. Finalement, seuls les actes terroristes doivent être considérés comme inacceptables alors que la croissance du nombre de viols, d'agressions, de meurtres, de vols, de trafics, n'est pas jugé pathologique par le Système. Il est même légitime de se demander si certains types de délinquance ne sont pas tout simplement favorisés dans notre pays, et en Europe d'une manière générale. Les crimes sexuels se répandent, les pires horreurs se multiplient et deviennent quotidiennes mais que font les autorités ? Hé bien, elles communiquent un jour par an sur les "frotteurs" qui pullulent dans les transports publics... Mais que font-elles réellement contre la rage sexuelle qui a envahi tous les espaces de notre société ? Hé bien, elles agissent dans le sens contraire de sa résolution. En premier lieu en favorisant tous azimuts le développement de la pornographie.
La destruction des dernières digues de leur légitimité
Aussi choquant que cette volonté acharnée d'imposer un numerus clausus carcéral, le projet du nouveau ministre de la culture, Audrey Azoulay, voulant "libéraliser" davantage les classifications des productions cinématographiques, bref, faire baisser drastiquement le nombre de films interdits au moins de 12 ans, au moins de 16 ans et classés X. Le prétexte de cette entreprise ? Les actions de l'association Promouvoir dirigée par André Bonnet qui enquiquinerait la commission de classification avec ses actions en justice ! Pour conforter les avis de la commission, Azoulay entend ainsi banaliser les actes sexuels dans les films susceptibles d'être regardés par des enfants, qui se précipiteront dessus s'ils ne sont pas scrupuleusement surveillés par leurs parents. La réaction d'André Bonnet a été immédiate : « La lecture du rapport sur la classification des films remis et son accueil par le ministre de la Culture fait éclater au grand jour la volonté explicite du gouvernement de favoriser par la loi l'accès des mineurs à la violence et à la pornographie », a-t-il écrit dans un communiqué avant de s'alarmer d'une « incroyable dérive ». À noter que sur les radios publiques, le projet d'Audrey Azoulay était commenté comme une mesure nécessaire qui respecterait la société d'aujourd'hui libérée en quelque sorte des carcans moraux. Sur une station privée, nous avons entendu dans notre auto un bouffon-animateur qualifier les opposants d'Azoulay de « vieux c... ». Et puisque la pornographie se trouve partout sur Internet en accès libre et que les enfants y accèdent sans problème (ils n'ont même plus à certifier leur prétendue majorité pour entrer dans ces sites), on entend les bonnes consciences dire que la censure (qui concerne aussi la violence gratuite ou son apologie) n'a plus de raison d'être en ces matières. Dernièrement les hérauts de la liberté d'expression, comme ils disent, ont plaidé afin que des associations comme Promouvoir n'aient plus les moyens d'agir, ne serait-ce que d'une manière symbolique, sur le réel. À les écouter, l'existence même de ces derniers vigilants en tant que groupes organisés devrait être complètement éludée par le média ploutocratique. Et ne plus avoir le pouvoir de saisir la justice pour classifier des films qui constitueraient selon eux des œuvres artistiques qu'il serait scandaleux de censurer sous notre régime démocratique. Parmi ces défenseurs de la liberté d'expression (qui ne concerne que la pornographie sous cette république qui persécute ses opposants ; la pornographie étant pour elle un moyen de s'exprimer et d'affirmer son identité si l’on peut dire. Autant dire qu'elle ne va pas se bâillonner elle-même), l’on trouve l'avocat spécialiste en droit de la propriété intellectuelle qui s'est opposé à plusieurs reprises à Promouvoir dans les tribunaux, Emmanuel Pierrat. Pour ce dernier interviewé dans Le Figaro la semaine dernière, les gens qui se plaignent de la teneur des films attaqués ne sont pas seulement des grincheux mais des intégristes qui se mêlent « de ce qui ne les regarde pas ». Un peu comme les révisionnistes qui se mêlent de l'historiographie officielle en somme... Mais Pierrat avance un second argument très intéressant. Postulant que les films tendant vers le porno attirent les spectateurs et téléspectateurs, il affirme sans sourciller que TF1 n'achète pas les films qui sont interdits au moins de 16 ans parce qu'elle ne peut les diffuser en prime time ! Aussi, si l’on comprend bien, il faut des films violents et pleins de sexes (pour faire de l'audimat) mais toujours estampillés grand public, et hop, l'affaire est dans le sac. En filigrane sont visibles les véritables intérêts de ce secteur d'activité qui se sert du porno et de ce qui peut choquer les enfants pour sidérer ces derniers et leurs parents abrutis. Attirer des cervelles, les conditionner pour qu'elles soient sensibles aux messages publicitaires (c'est bien un patron de TF1 qui avait ainsi, en son temps, résumé le job de la chaîne), telles sont les missions élémentaires des diffuseurs et de leurs défenseurs. Le renouvellement de la population de violeurs en série est plus qu'assuré, tout comme la poursuite infernale de la traite des blanches légalisée ou clandestine. Et l'Etat de protéger le buisness et de minimiser de toutes ses forces la réalité de ses conséquences morbides.
François-Xavier ROCHETTE. Rivarol du 17 mars 2016
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Pâques sanglantes, les Français dans l’arène ?
Les chrétiens du monde entier fêtaient Pâques cette fin de semaine, à l’exception des orthodoxes qui, pour cause de calendrier julien, célébreront la résurrection du Christ le 1er mai. Chrétiens qui ont été de nouveau visés dimanche par les fanatiques islamistes. En Syrie, alors que les troupes légalistes reprenaient la cité antique de Palmyre des mains de l’Etat Islamique, une femme portant une ceinture d’explosifs, s’est fait sauter dimanche à Ra’s al-‘Ayn (province d’Hassaké), devant l’église syriaque orthodoxe Saint-Georges, tuant et blessant plusieurs fidèles. Au Pakistan, le même jour, c’est à Lahore dans le parc d’attraction de Gulshan-e-Iqbal, près de l’aire de jeux pour enfants, qu’un commando de fous d’Allah a déposé une bombe dans ce lieu fréquenté par des familles chrétiennes et musulmanes. L’attentat a été revendiqué par Ehansullah Ehsan, porte-parole du groupe islamiste local Tehreek-e-Taliban, affilé au Jamaat ul Ahrar: « Nous voulions attaquer les chrétiens qui célébraient Pâques.» Le dernier bilan fait état de 72 morts et 350 blessés hospitalisés au chevet desquels ce sont rendus notamment le Premier ministre Nawaz Sharif et le ministre de l’Intérieur Chaudhry Nisar. Le quotidien pakistanais The Nation s’est indigné du peu de protections dont bénéficient les chrétiens dans le pays et a rappelé que l’année dernière plus de 115 attentats islamistes ont été recensés au Pakistan, entraînant le mort de plus de 1700 personnes.
C’est dans ce contexte de terrorisme accru en Europe même que le successeur de Myriam el Khomri à la tête du ministère de la Ville, Patrick Kanner, a manifesté officiellement son inquiétude. Invité dimanche du Grand rendez-vous Europe 1-iTELE-Le Monde, M. Kanner a déclaré que les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises «ont permis manifestement un développement du salafisme» dans les quartiers pluriels, où des «prédateurs» se sont incrustés. Il a affirmé qu’«une centaine de quartiers en France» présentaient «des similitudes potentielles avec Molenbeek», cette commune bruxelloise dont sont issus les membres de la cellule de l’EI responsables des attentats de Paris et Bruxelles.
Hier, interrogé dans Le Parisien, le ministre de la Ville a enfoncé le clou : «Nous avons 1 500 quartiers prioritaires — soit 5,5 millions de Français — qui ne sont pas des Molenbeek, mais où il faut être extrêmement vigilant. Il ne faut pas faire d’amalgame — ce serait scandaleux pour ceux qui y vivent — mais pas d’angélisme non plus, car il y a une volonté claire des salafistes de prendre le pouvoir dans certains de ces quartiers.»
L’aveu de Patrick Kanner a créé l’émoi, bien hypocrite, de la classe politicienne. Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a tenu à minorer la situation décrite par le ministre: il n’y a «pas de quartiers» présentant le profil de celui de Molenbeek . «Je ne suis pas pour ce discours », il ne faut pas « dissoudre la concorde nationale ». «On doit avoir une stratégie vis-à-vis du terrorisme, c’est de ne pas isoler les musulmans, mais d’isoler (les terroristes islamistes).»
Un discours lénifiant, une volonté d’occulter une réalité qui ne cadre pas avec le dogmemulticulturel qui a été repris par Julien Dray lors de son passage au Grand jury » RTL-LCI-Le Figaro: «Depuis 20 ans, il y a une ghettoïsation sociale qui donne lieu (…) à une montée de la délinquance et puis aussi à des noyaux islamistes qui essaient d’instrumentaliser des points sociaux.» «Ce sont des points communs» avec Molenbeek, mais «je n’aime pas qu’on stigmatise car la majorité de la population de ces quartiers en a assez d’être désignée à la vindicte populaire» a ajouté le très décrié amateur d’horlogerie suisse et cofondateur de SOS racisme.
Même son de cloche du président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde qui, sur RMC, s’est dit «très agacé» par la franchise des propos de Patrick Kanner, «parce que c’est le genre de formule qui débilise, qui mutile le débat politique français» (sic). «Je ne crois pas du tout qu’il y ait des centaines de Molenbeek en France. La vérité, c’est qu’on a des quartiers qui sont ghettoïsés.»
Certes, dirigeants socialistes, centristes, républicains se retrouvent autour du vœu, formulé plus ou moins explicitement, de ne pas de stopper l’immigration, mais de la disperser, comme le suggère le discours de certains « spécialistes » .
Moins de trois semaines après les attentats contre Charlie-Hebdo, le JDD mettait en ligne Le 26 janvier 2015, un article sur cette France urbaine marquée par l’immigration : «En restructuration urbaine depuis trente-cinq ans, quelque 500 quartiers ont bénéficié d’une succession de dispositifs, avec chacun son acronyme (ZUS, Cucs, ZRU, ZFU…). Intégrer une immigration massive est un processus long, rapporte (la géographe) Béatrice Giblin. Depuis quelques années, on commence à dédensifier les cités. Pour le sociologue Éric Maurin , ces logements sociaux ne doivent pas être concentrés aux mêmes endroits, au risque de reproduire les mêmes erreurs, mais disséminés partout dans la ville, voire saupoudrés dans des immeubles, par étages. »
«La poursuite d’une immigration massive pousse les pouvoirs publics à cette dissémination, les immigrés eux-mêmes faisant le choix de la mobilité. Le géographe Christophe Guilluy, cité dans ce même article, rappelait que «ces quartiers produisent tout de même une classe moyenne. La population bouge, dire que rien ne change est une erreur. Le jeune chômeur d’aujourd’hui n’est pas celui de demain, mais les meilleurs partent et sont remplacés par des plus précaires. L’immigration aussi a changé, avec une population d’abord européenne puis maghrébine et africaine, maintenant sri-lankaise.»
«Dans les 80 ZSP (zones de sécurité prioritaires), créées depuis 2012 », «la proportion de Français d’origine étrangère et d’immigrés se situe entre un tiers et 50% de la population » affirmait alors Myriam El Khomri. « =Elle atteint même les deux tiers en Île-de-France« , précisait encore (l’ex) secrétaire d’État à la Ville. Maghrébins et Africains subsahariens constituent la majorité de ces populations, la plupart de culture musulmane (…) . Si les services publics n’investissent pas le terrain, ce sont les barbus qui assurent le service social, résume un policier, qui souligne que la carte des ZSP recoupe aussi en partie celle des départs pour le djihad syrien…».
Il est de tout de même consternant constate Bruno Gollnisch, que les Français soient obligés d’attendre que le sang coule pour qu’un ministre ose dire ce que tous les citoyens un peu informés savent déjà. Faudra-t-il attendre de nouvelles Pâques sanglantes, cette fois sur notre territoire, pour que cette certains politiciens du sérail aillent encore plus loin dans la confession? A droite, les propos de M. Kanner ont été le prétexte à des tentatives, bien maladroites, d’exonérer les années de gouvernance Chirac et Sarkozy de toutes responsabilités dans la montée d’un communautarisme islamiste qui se nourrit mécaniquement de l’immigration-invasion. Le phénomène bien sûr, ne date pas de l’élection de François Hollande. Il prend sa source dans l’accumulation de toutes les démissions, de tous les reniements, de toutes les aberrations à la tête de l’Etat et dans les assemblées depuis le septennat de Giscard d’Estaing.
http://gollnisch.com/2016/03/29/paques-sanglantes-francais-larene/
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Philippe Bilger : «Les hommes politiques seront-ils à la hauteur de la guerre contre l’islamisme ?»
Après les attentats qui ont ensanglanté Bruxelles, Philippe Bilger considère – dans une tribune publiée sur FigaroVox – qu’il faut sortir des polémiques stériles et des gémissements sur nos libertés prétendument en péril.
Pour le président de l’Institut de la parole, le risque est grand de voir le découragement s’emparer de ceux qui sont sensés nous protéger :
Il y a une guerre des esprits, des consciences et des volontés qu’il ne faudrait perdre à aucun prix. Pourtant la force implacable, pour l’instant, de ce mouvement international islamiste de tuerie, se rapporte à l’impression d’omnipotence qu’il donne, d’inéluctabilité meurtrière qu’il impose. Comme il veut, quand il veut. Il paraît, à sa convenance, agir ou réagir, prendre les devants ou se venger. Cette immense latitude est un poison qui stérilise: que faire contre cette hydre?
Les massacres classiques laissaient au moins l’espoir technique de leur prévention possible. Avec la multiplication de ces attentats suicide, le découragement saisit même les services les plus compétents et les mieux formés à cause de l’horrible liberté et puissance que procure à ces délirants l’aptitude à sacrifier leur propre vie pour une cause indigne.
Philippe Bilger réclame des actes plutôt que des paroles :
Ne répétons pas à tout bout de champ que le terrorisme sera vaincu car cet enthousiasme, trop souvent démenti, devient à la longue plus déprimant que créateur.
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Pakistan : un attentat suicide fait plus de 60 morts dans un parc où des chrétiens fêtaient Pâques
Au moins 65 personnes sont mortes, dimanche 27 mars, lors d’un attentat suicide qui a touché la ville de Lahore dans l’est du Pakistan. Près de 340 autres ont été blessées par l’explosion qui a touché un parc très fréquenté où des chrétiens célébraient Pâques.
« Le kamikaze a réussi à entrer dans le parc et s’est fait exploser près de l’aire de jeux pour enfants, où ils faisaient de la balançoire. C’est pour cela que la plupart des victimes sont des enfants et des femmes », a déclaré un haut responsable administratif de la ville de Lahore, Mohammad Usman. « C’était une explosion très forte et des explosifs très puissants ont été utilisés », a détaillé pour sa part un responsable de police, Haider Ashraf. « Le parc était bondé », a-t-il ajouté, soulignant que des billes métalliques ont été retrouvées sur place.
La responsabilité de l’attentat a été revendiquée par les taliban de la faction Jamaat-ul-Ahrar qui précisent avoir « ciblé les chrétiens ». Au Pakistan, des groupes islamistes armés ciblent parfois la minorité chrétienne qui représente environ 2 % de la population de ce pays majoritairement musulman sunnite de 200 millions d’habitants. Au cours des dernières années, des églises ont ainsi été la cible d’attaques à Lahore, qui est aussi le fief du premier ministre, Nawaz Sharif.
La suite sur Le Monde.fr
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pakistan-un-attentat-suicide-fait
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Bruxelles : un millier de patriotes dans une manifestation surprise, refusant le « padamalgam »
Traduit de l’article de New Observer par Blancheurope :
« Un peu plus de milliers de patriotes ont organisé une apparition surprise à un rassemblement pacifiste au centre de Bruxelles dimanche, suscitant une confrontation tendue avec une foule de la même taille de gauchistes et de non-blancs venus proclamer « paix et amour » après les attaques terroristes musulmanes dans la ville.
Bien que les patriotes n’aient fait que chanter, la police les a attaqué avec des canons à eau et des matraques.
Le millier de gauchistes et de non-blancs étaient les premiers sur les lieux, place de la Bourse à Bruxelles, où un grand nombre de fleurs avaient été déposées en commémoration des attaques. Ils murmuraient les platitudes habituelles pour la « paix » et la « tolérance » caractérisant ceux qui n’ont aucune compréhension de la cause démographique et raciale de ces violences.Cependant, aux environs de 14h, selon la RTBF, environ 1000 patriotes sont arrivés, portant des bannières et chantant des slogans les identifiant comme appartenant à une organisation précédemment inconnue appelée « la nation ».
Certaines de ces bannières paraissaient être d’origine anglaise, en particulier l’une d’entre elle où l’on pouvait lire « Casuals against terrorism ». Le mot « casuals » est d’usage courant en Grande-Bretagne pour désigner les fan des clubs de football.
Parmi les slogans chantés par les patriotes, on trouvait « on est chez nous » et « l’État, complice de Daesh », ce dernier slogan indiquant leur opinion selon laquelle l’État belge est responsable des attaques terroristes en ayant autorisé l’invasion musulmane en premier lieu.
Certains des non-blancs dans la foule gauchiste, clairement choqués par l’ampleur de la présence patriote, on tenter d’agresser les contre-manifestants, mais ils ont été retenus par d’autres membres de la foule. Alors que la tension augmentait, la police belge a été déployée pour former une ligne entre les deux groupes, bloquant les patriotes contre le bâtiment de la Bourse.
L’un des nombreux non-blancs retenus d’agresser les patriotes À ce moment là, les médias contrôlés, présents pour couvrir le rassemblement de « paix », étaient occupés à envoyer des brèves expliquant que des « néo-nazis » étaient arrivés au rassemblement et faisaient des « saluts nazis » (bien que les photographies n’indiquent rien de la sorte)
Puis la police a reçu l’ordre d’attaquer les patriotes, et est intervenue avec des forces anti-émeutes, des matraques et des canons à eau. Une poignée de patriotes ont répliqué contre cette action de police totalement imméritée et excessive, et une douzaine d’entre eux ont été interpelés dans la mêlée qui a suivi.
La plupart cependant se sont dispersés aussi rapidement qu’ils s’étaient rassemblés, laissant la police protéger les gauchistes, comme elle le fait toujours lorsqu’il y a une confrontation de la sorte.
Ironiquement, alors que les patriotes étaient chassés par la police à Bruxelles, dans d’autres parties du pays, neuf autres non-blancs ont été interpelés lors d’une série d’interventions à l’aube, à travers la Belgique.
Les interventions, à Bruxelles, Mechelen et Duffel, étaient toutes liés à des accusations de terrorisme, a indiqué un procureur. »
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Contre le terrorisme et les lamentables pleurnicheries des bisounours : 500 jeunes patriotes bruxellois sauvent l'honneur de la Belgique
NATION soutient les jeunes patriotes de la Bourse !
Ce dimanche 27 mars, 500 jeunes patriotes sont venus crier à la Bourse leur colère face aux attentats de Bruxelles du 22 mars dernier qui ont provoqué la mort de plus de 30 personnes.
Loin des niaiseries auxquelles nous ont habitué les bobos de tous poils, ces jeunes patriotes ont exprimé leur haine des djihadistes et leur attachement à leur pays avec des slogans tels que 'On est chez nous !".
Ce politiquement incorrect leur a valu d'être repoussés puis chargés par la police sous les beuglements de la gauche bien-pensante qui criait "Non à la haine !".
Il est dommage que cette même gauche n'ait pas crié ce slogan aux islamistes, toutes les années où elle les a protégé.
Le Mouvement NATION soutient les jeunes patriotes qui ont manifesté ce jour et reprend avec eux, ce slogan évident : "On est chez nous !"
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