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international - Page 943

  • Poutine: La Syrie est l’épicentre de la lutte contre le terrorisme

    Le président russe Vladimir Poutine a affirmé que "la Syrie est l’épicentre de la lutte contre le terrorisme" ajoutant que " la fin du conflit en Syrie est encore loin" ont rapporté les médias russes.
    S'exprimant, lors de la réunion des ambassadeurs de Russie dans le ministère russe de la Défense, Poutine a déclaré que "les terroristes cherchaient à s'emparer d'armes chimiques et qu'il était difficile de prédire quelle cible ils allaient frapper la prochaine fois".
    Et de poursuivre : "La Syrie est l’épicentre de la lutte contre le terrorisme. Je n'exagérerais pas si je disais que l'avenir du Proche-Orient dépend du destin de ce pays. L'issue de la guerre contre Daech se décide sur le sol syrien. Les terroristes et extrémistes de toutes sortes se sont rassemblés sous la bannière de Daech, ils sont réunis par leur aspiration commune à prendre le contrôle de tout le monde islamique".
    "Bien que la fin du conflit en Syrie soit encore loin, l'expérience de ces derniers mois dans ce pays a démontré que la création d’un front antiterroriste commun, mainte fois prôné par la Russie, permettrait de faire face aux dangers, au terrorisme et aux autres défis qu'affronte l'humanité", a souligné Poutine.
    Poutine a remercié les militaires russes "qui avaient fait tout leur possible pour faire reculer les terroristes" et les avaient empêchés d'intervenir dans les affaires intérieures de la Syrie. Le président a en outre souligné que les militaires russes avaient beaucoup contribué à la préservation de l'indépendance de l'Etat syrien.
    Le potentiel de conflit dans le monde ne cesse de croître

    Pour ce qui est de la situation en Europe, Poutine a estimé que "le potentiel de conflit dans le monde ne cesse de croître et que les risques touchent de nouvelles régions".
    "Le potentiel de conflit augmente, les risques dans le domaine de la sécurité économique et humanitaire ne faiblissent pas mais au contraire se multiplient et englobent de nouvelles régions du monde. Je suis persuadé qu'on peut éviter des perturbations dangereuses et un développement incontrôlable de la situation seulement par la voie du dialogue et la coopération", a souligné Vladimir Poutine.
    Et d'ajouter : "​L'Otan fait des pas réels de confrontation à l'égard de la Russie. L'Alliance renforce ses positions près des frontières russes ce qui vise à ébranler la parité militaire".
    "Nous sommes souvent accusés d'entreprendre des activités militaires. Où? Sur notre propre territoire? Et tout ce qui est déployé près de nos frontières est biennormal", a martelé Poutine.
    "En Pologne et dans les Pays baltes, des forces d'action rapide sont déployées, des dépôts d'armes offensives sont réapprovisionnés. Tout cela vise à ébranler la parité militaire qui se formait depuis des dizaines d'années", a-t-il ajouté.

    al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuyZkAEuVlPKYZXJwY.shtml

  • Journal du Mercredi 29 Juin 2016 : La Turquie frappée par des attentats-suicides

  • Le drapeau irakien flotte sur toute la ville de Falloujah

    Le commandant général des forces armées irakiennes Haydar Abadi a annoncé dimanche la libération totale de la ville de Falloujah et hissé le drapeau irakien sur les bâtiments de la ville, promettant de libérer « prochainement » la ville de Mossoul.
    Dans un discours télévisé, retransmis par le site Sumaria news, Abadi a félicité devant des dizaines de combattants irakiens le grand exploit « survenu malgré les campagnes mensongères visant à freiner l’avancée de nos forces. La victoire a été enfin réalisée ».
    « Pas de place à Daech en Irak, nous allons les pourchasser partout. Nos forces héroïques ont libéré Falloujah et vont libérer prochainement Mossoul. Cette victoire réconforte tous les Irakiens. Nous appelons le peuple à descendre dans toutes les rues du pays pour fêter cette victoire », a-t-il dit.
    Et de poursuivre : « Nous n’allons pas permettre aux politiciens de même esprit que Daech de détruire l’homme, les villes et les infrastructures du pays ».
    Abadi a par ailleurs appelé les Irakiens à une réconciliation sociétale qui favorise la coexistence entre les différentes composantes du peuple irakien, rappelant que Daech n’a pas distingué dans ses attaques entre sunnites, chiites ou chrétiens.
    Libération du dernier quartier de Falloujah
    Les derniers combats à Falloujah ont commencé dès les premières heures du matin. Les forces irakiennes, soutenues par les avions irakiens, ont réussi à libérer le village al-Joulane, le dernier bastion de Daech à Falloujah.
    Des voitures appartenant aux miliciens de Daech et portant des plaques immatriculées saoudiennes et qataries ont été retrouvées.
    Selon le correspondant de la chaine de télévision iranienne arabophone alAlam, les soldats irakiens pourchassent les derniers terroristes de Daech, retranchés dans les ruelles et les quartiers. « En général, la situation est calme. Des citoyens ont fêté cette victoire des forces irakiennes alors que les corps des miliciens tués de Daech jonchaient les rues », a-t-il rapporté.
    Actuellement, les forces irakiennes sont déployées dans toutes les régions libérées alors que la région du quartier Andalous a été complètement sécurisée.
    De même source on indique que les miliciens qui ont fui via l’Euphrate ont été la cible des hélicoptères irakiens qui ont éliminé un grand nombre d’eux, dont des dirigeants.
    Les forces irakiennes ont par ailleurs saisi d’énormes quantités d’informations et de noms de dirigeants de Daech, de nationalité arabe et occidentale. De grosses quantités d’armes et de munitions ont été aussi retrouvées dans un dépôt par les soldats irakiens dans la ville.

    Source: Alalam et Sumaria news  : al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuyZpAFklVIQnoOKir.shtml

  • Les mondialistes perdront par déni d’humanité…

    Au-delà du Brexit, ce référendum marque un coup d’arrêt sur 40 ans de manipulation mondialiste.

    Les gratte-ciel continuent à tanguer depuis l’onde de choc du Brexit. Pour la première fois, les élites politiques, culturelles, financières et médiatiques ont conscience qu’elles peuvent perdre. Cependant, et au lieu de se remettre en cause et de tirer les leçons de leur échec, les mondialistes ressemblent à des enfants capricieux privés de dessert. Depuis vendredi, certains tapent du clic sur la table afin d’exiger un nouveau référendum. Pour eux, la démocratie est censée être du côté des gentils — ce qu’ils sont persuadés d’être —, et le gentil, eh bien, ça gagne toujours à la fin ! D’autres, souvent jeunes, déversent leur mépris sur ces « vieux » qui ont majoritairement voté pour le Brexit, et aimeraient qu’ils se voient retirer leur droit de vote. Face à la beauté et la dignité de ce que « la citoyenneté européenne » a réussi à produire, on ne peut être qu’admiratif et envieux…

  • Israël et la Turquie se réconcilient sur le dos de l’Iran

    NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Hier, Israël et la Turquie ont officialisé la normalisation de leurs relations diplomatiques après six années de brouille ; elle prendra effet avec le retour des ambassadeurs à Tel Aviv et à Ankara. A l’origine de la brouille diplomatique : l’incident de Mavi Marmara.

    Le 31 mai 2010, ce bateau d’une ONG turque menait route vers la bande de Gaza lorsque des commandos de l’armée israélienne l’ont arraisonné et saisi dans les eaux internationales, estimant que la région de Gaza était soumise à un blocus naval. Dans le violent affrontement qui avait suivi, dix Turcs avaient été abattus (et plusieurs militaires israéliens lynchés). Les liens turco‑israéliens s’étaient dégradés au point que l’ambassadeur d’Israël avait été expulsé d’Ankara, en 2011. L’accord conclu hier comprend le versement par Israël de 20 millions de dollars aux familles des victimes turques, ce qui a provoqué la colère du ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, totalement opposé à cette indemnisation.

    Mais le temps est désormais aux retrouvailles. En visite en Israël, le secrétaire général des Nations‑Unies, Ban Ki-moon, a estimé que l’accord Turquie-Israël est un « signe d’espoir pour le Moyen-Orient ». Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a pour sa part justifié l’accord conclu avec la Turquie par les intérêts économiques d’Israël, notamment sur les importantes ventes de gaz à la Turquie.

    La normalisation des relations entre Ankara et Tel‑Aviv résulte essentiellement d’intérêts stratégiques communs face à l’Iran. D’ailleurs, le point de rupture, à savoir le blocus maritime de Gaza, restera inchangé. Selon le New York Times : « La Turquie était considérée autrefois comme le plus proche ami d’Israël dans le monde de l’islam. Les deux pays partagent différents intérêts stratégiques communs, dont l’opposition à l’Iran. » Ce que confirme le débat ci-dessous tenu hier soir sur i24news.


    Pourquoi l’accord de réconciliation entre… par i24news-fr

    http://fr.novopress.info/

  • Trump – Poutine : la relation impardonnable… AUJOURD'HUI

    L’idée circulait depuis quelques jours que Poutine choisissait ouvertement Trump contre Clinton.

    La presse américaine s’est ressaisie ce week-end, ses insinuations laissant suspecter la contre-attaque à venir des « globalistes » : les souverainistes Trump, Farage, Le Pen et autres sont les « idiots utiles » ou, mieux encore, les « agents » de Poutine.

    La révélation, la semaine dernière, d’un piratage « par les Russes » du DNC (parti démocrate) n’avait pas été trop relevée, les esprits s’étant alors concentrés sur « Guciffer 2.0 », ce Roumain emprisonné aux États-Unis qui disait être entré dans le serveur privatif de la secrétaire d’État Clinton. Mais, très vite, les oreilles se tendirent lorsque le parti démocrate « révéla » que les hackers avaient essentiellement siphonné de leur serveur le dossier de destruction du candidat Trump. Puis Assange (donc Poutine, pour les médias) promit de « sortir les informations qui provoqueraient l’inculpation de madame Clinton » par le FBI.

    L’idée circulait donc, depuis quelques jours, que Poutine choisissait ouvertement Trump contre Clinton. Allusion déjà suffisante pour entretenir une campagne négative « soft » contre un Trump désargenté, pas très aidé par son parti. Les sondages étant bons, l’optimisme était de mise pour Obama et les démocrates. Le vote britannique, c’était loin.

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  • Guerre & Paix #2 : « Arabie Saoudite, le calme avant la tempête ? »