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international - Page 945

  • Fusillade dans une mosquée au Canada – Les tueurs « d’extrême droite » sont musulmans !

    Canada – La mosquée de Sainte-Foy a été le lieu d’un étrange fusillade dans la nuit de dimanche à lundi. Deux personnes armées ont fait irruption dans le Centre Culturel Islamique de Québec (CCIQ), durant les prières du soir, et ont tiré, faisant six morts et huit blessés.

    Deux suspects ont déjà été arrêtés. L’un d’eux aurait lui-même appelé la police !

    Sans attendre, politiciens et journalistes européens ont rapidement annoncé qu’il s’agissait d’un attentat puis ont complété en affirmant que cela ne pouvait pas être autre chose qu’un acte d’extrême droite.

    Or, du côté des médias canadiens, on évoque une toute autre piste. Sur les antennes de Radio-Canada, un témoin a affirmé que les tueurs ont crié «Allah Akbar» au moment de tirer dans la salle de prière. Voilà qui n’est pas précisément le type de slogan qu’on s’attend à entendre dans la bouche d’un assassin « d’extrême droite ».

    Plus fort encore, le journal canadien La Presse, assure que l’un des tueurs serait d’origine marocaine. L’extrême droite canadienne serait donc multiculturelle et musulmane ?

    Mais cela n’empêche pas les « experts » de nos télévisions, radios et journaux mainstream de continuer à marteler qu’il s’agit d’une attaque « islamophobe ».


    Claude Moniquet commente la fusillade dans une mosquée de Québec

    http://www.medias-presse.info/fusillade-dans-une-mosquee-au-canada-les-tueurs-dextreme-droite-sont-musulmans/68518/

  • L’effondrement de la grande distribution est en marche !

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    C’est une immense mutation qui touche actuellement la grande distribution à travers le monde, en commençant évidemment par les États-Unis qui sont le pays le plus touché par ce phénomène, tout en sachant qu’il en sera de même pour l’ensemble des pays de la planète dont la France.

    Que se passe-t-il exactement ?

    Partout aux USA, les grandes chaînes traditionnelles de magasin ferment les unes après les autres, ou réduisent considérablement la voilure en fermant de très nombreux points de vente.

    Les centres commerciaux eux-mêmes ferment leurs portes car leurs taux d’occupation deviennent trop faibles.

    Même un géant comme Walmart vacille et s’apprête à tomber. Seul sa taille lui permet encore de survivre, car plus on est gros, plus on met de temps à maigrir.

    Pourquoi donc ce mouvement ?

    Vous avez sans doute vu passer mon article rapide la semaine dernière sur Amazon qui vient d’annoncer le recrutement de 100 000 personnes (vous avez bien lu, 100 000) dans les prochains 18 mois.

    C’est un tsunami qui est en train de déferler sur les centres commerciaux et la grande distribution traditionnelle qui n’a tout simplement pas vu arriver la vague gigantesque du commerce en ligne, de sa praticité pour les consommateurs, et de sa rentabilité pour une entreprise comme Amazon.

    Si les hypermarchés ont réduit considérablement le petit commerce de centre-ville, c’est au tour de la grande distribution de se faire réduire considérablement par les géants du net.

    D’ailleurs, si nous prenons le cas de la France, les « drive » qui poussent comme des champignons ne sont pas non plus sans poser des problèmes considérables de rendement aux grandes surfaces. Certes le « drive » est plus que pratique, et ne plus perdre sa vie à la passer dans des allées lugubres de supermarché est un indéniable progrès pour l’humanité, mais pour les ventes des supermarchés, c’est une catastrophe ! Vous ne passez plus devant les têtes de gondoles, on ne peut plus vous faire acheter des tonnes de serviettes blanches chinoises parce que cette semaine c’est la « semaine du blanc et du linge de maison ». C’est donc une perte sèche de ventes additionnelles, hors l’équilibre financier de ces énormes structures est infiniment plus précaire que ce que l’on pourrait croire.

    Sous vos yeux, les temples de la consommation et les géants d’hier s’effondrent à une vitesse remarquable. Ils sont incapables de s’adapter.

    Internet n’est pas le seul phénomène en cours. Les gens souhaitent aussi consommer autrement, privilégier dans certains cas les circuits courts, voire même penser leur consommation comme un acte citoyen et de rejet de cette consommation de masse.

    Il y a aussi bien évidemment les conséquences de la crise économique, la paupérisation générale et l’obligation de devenir plus économes de façon contrainte et forcée pour beaucoup, mais objectivement, ce qui touche la grande distribution aujourd’hui, ce n’est pas tant une crise économique… qu’une immense mutation de ce secteur, pour ne pas dire sa disparition.

    Ne vous leurrez pas. Si Amazon recrute 100 000 personnes (rien qu’aux USA) dans les 18 prochains mois, c’est que l’on peut raisonnablement penser que cette phase d’expansion du leader mondial du e-commerce va s’accompagner de la destruction de 200 000 emplois dans le même temps chez les acteurs historiques de la grande distribution.

    Pour gagner de l’argent, Amazon ne remplacera jamais les emplois détruits sur la base de 1 pour 1 mais de 1 pour deux, voire de 1 pour 30 quand on peut utiliser des drones, des robots et autres automates pour préparer ou expédier les commandes.

    À terme d’ailleurs, Amazon, techniquement, devrait pouvoir livrer le monde entier sans une seule intervention humaine, des robots livrant des entrepôts, des automates préparant vos commandes, et des drones livrant votre marchandise directement dans votre salon… Pour le moment, ce n’est que de la théorie, mais ce n’est déjà plus de la science-fiction.

    Des conséquences énormes !

    Les conséquences de cette mutation sont énormes, et je ne vais en citer que quelques-unes, juste pour illustrer l’ampleur de ce phénomène.

    Quelle sera la valeur d’une foncière qui investit dans les centres commerciaux ? Parce que nombreux sont les épargnants à se diversifier vers de tels placements, et ce n’est pas franchement une bonne idée à moyen terme.

    Quels seront les prix ou les conditions pratiquées par Amazon lorsque cette entreprise aura tuée toute concurrence à l’échelle entière de la planète ?

    Vous vous rendez compte que les fournisseurs sont déjà pressurés par la grande distribution actuelle qui est infiniment plus morcelée au niveau mondial que le e-commerce essentiellement aux mains d’un seul et unique distributeur… Amazon.

    La fiscalité, elle aussi, est une question épineuse. Simple en réalité mais très complexe à mettre en œuvre, car elle va contraindre notre pays à affronter un géant commercial capable de mesures de rétorsions évidentes (Amazon) et que son pays d’origine, à savoir les États-Unis d’Amérique, bien que fort sympathique ne brille pas ces dernières années par sa douceur dans les relations internationales.

    Notre indépendance ne sera donc le fruit que d’une grande dose de courage et de conviction qui, disons-le, font cruellement défaut à l’ensemble de notre classe politique.

    Enfin, et pour ne citer plus que ce problème, les conséquences sur le niveau d’emploi sont colossales. Globalement, le secteur de la grande distribution c’est 200 milliards d’euros et 750 000 personnes ! Un entrepôt Amazon, c’est 2 000 personnes aux périodes de pointe !

    Je ne pleurerai donc pas sur un secteur qui a fait un mal terrible à notre économie, à notre manière de vivre et aussi aux liens sociaux.

    Néanmoins, ce qui s’en vient risque d’être non pas un progrès (si ce n’est en praticité), mais un pas de géant vers encore plus de déshumanisation des relations commerciales.

    Si aucun grand de la distribution ne peut résister à Amazon, imaginez alors ceux qui avaient survécu des petits commerces de centres-villes, qui eux aussi commencent à être balayés et qui en dehors des commerces de bouche ou de ceux nécessitant un fort service n’y survivront pas.

    L’analyse économique fondamentale indique donc qu’il ne faut pas investir dans les foncières des centres commerciaux, ni dans les murs de boutiques de centre-ville et encore moins… de racheter un fonds de commerce appelé à perdre de la valeur dans les années qui viennent quels que soient les efforts du commerçant.

    Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

    Source

    http://www.voxnr.com/7905/leffondrement-de-la-grande-distribution-est-en-marche

  • Donald Trump révoque la ministre par intérim de la Justice opposée au décret anti-immigration – Analyse de la situation

    Donald Trump a limogé sans états d’âme, lundi, la ministre Sally Yates, qui refusait l’application du décret présidentiel limitant l’immigration aux États-Unis. Celle-ci exerçait le ministère par intérim dans l’attente de la confirmation de la nomination de Jeff Sessions.  

    « La ministre intérimaire, Sally Yates, a trahi le département de la Justice en refusant d’appliquer un décret destiné à protéger les citoyens des Etats-Unis », lisait-on lundi dans un communiqué de la Maison blanche. « Le président Trump a relevé Mme Yates de ses fonctions et a nommé Dana Boente ministre intérimaire dans l’attente de la confirmation par le Sénat de la nomination du sénateur Jeff Sessions ».

    Sally Yates est « faible sur les frontières et très faible sur l’immigration illégale ».

    Sally Yates était numéro deux du ministère de la Justice dans l’administration Obama, elle a mis en doute dans une note interne la légalité du décret anti-immigration et ordonné aux procureurs de ne pas le défendre.

    « Pendant toute la période durant laquelle je suis ministre par intérim de la Justice, le ministère de la Justice ne présentera pas d’arguments pour défendre le décret présidentiel, sauf si je finis par être convaincue qu’il est approprié de le faire », avait déclaré la démocrate Sally Yates.

    Ce texte du Président Trump interdit temporairement l’entrée aux USA de ressortissants de 7 pays de zone musulmane en conflit et de tous les réfugiés en raison des risques d’attentats islamiques qui ont endeuillé la plupart des pays occidentaux en dépit des efforts du Système pour en masquer l’ampleur.

    Plusieurs diplomates américains en dissidence ont protesté contre le décret. Mais sans se laisser intimider la Sean Spicer, porte-parole de Donald Trump a averti: « Soit ils acceptent le programme, soit ils s’en vont ».

    Vers un « Printemps démocrate » ?

    Donald Trump étonnamment déterminé ne se laisse pas manipuler par le printemps démocrate à la Soros qui tente de se développer aux USA et dans le reste du monde où le Système médiatico-politique désinforme à tout va pour soulever des émeutes et interdire que d’autres schémas du style Brexit ou élection à la Trump ne gagnent d’autres pays, notamment la France. Ainsi hier à Londres, sur fond deprintemps anti-brexit, pétition et manifestation tentaient d’interdire à Térésa May de recevoir le Président américain dont la date de la visite officielle n’est pas encore fixée. Néanmoins le Premier ministre britannique a affirmé hier maintenir l’invitation.

    Des démonstrations d’hostilité qui sont très largement surestimées par les caisses de résonance médiatiques et qui ne trouvent de consensus qu’au niveau des autorités occidentales mises en place par le système mondialiste de destruction des peuples de civilisation chrétienne.

    La très étrange fusillade de la mosquée de Québec semble bien relever elle aussi, par un biais ou un autre, de cette tentative mondialiste de déstabilisation des souverainismes, tant elle tombe à pic pour conforter les autorités de ce pays qui appellent les personnes de pauys à risques, stoppées aux frontières US, à rejoindre le Canada. Présentée comme un attentat d’extrême droite suscité par des slogans de Marine Le Pen et de Donald Trump, dixit France Info ce matin, cet attentat serait une démonstration que les attentats ne relèvent pas tous de l’islamisme. En stigmatisant à point nommé les peuples occidentaux soucieux de défendre leur identité, il aurait été manipuler par quelque service secret, que cela aurait été mené à merveille. D’autant plus que sur les deux auteurs de cette fusillade le nom d’un seul, nommé Alexandre Bissonnette, est jetée en pâture à l’opinion publique. Qu’en est-il du second? 

    Étrangement encore, l’Iran jusque-là tellement décrié par le Système se découvre des alliés parmi les mondialistes dont les médias ne cessent de citer les déclarations outragées du président iranien, le décret anti-immigration frappant l’Iran. 

    Barack Obama qui avait favorisé l’immigration des « réfugiés » musulmans au détriment des chrétiens s’est déclaré encouragé par « le niveau de mobilisation » de ceprintemps démocrate. Son porte-parole, Kevin Lewis a dit de l’ancien président qu’il« est en désaccord fondamental avec la notion de discriminer des individus en raison de leur croyance ou de leur religion ». Angela Merkel y est allée elle aussi de son couplet pour la défense des Droits de l’Homme, de même que François Hollande, le président le plus honni de toute l’Histoire de France. Ne manque plus qu’Hillary Clinton pour compléter cette tentative de coup d’État en grand qui rappelle celui, plus petit, qui avait frappé l’Ukraine en 2014 et ouvert la guerre civile dont le pays est en train de se déchirer. 

    Le procès fait par les mondialistes au Président américain est l’accusation de racisme qui relève des nouvelles tablettes de la Loi que sont les droits de l’homme. Un procès qui ne repose sur rien: « Il ne s’agit pas d’une interdiction visant les musulmans, comme les médias le rapportent faussement », a précisé Donald Trump dimanche.« Cela n’a rien à voir avec la religion, il s’agit de terrorisme et de la sécurité de notre pays ». Le président américain rappelle qu’il y a des dizaines de pays musulmans dans le monde mais que son décret ne concerne que sept pays. Donald Trump peu impressionné par le raffut des mondialistes estime que « Tout se passe bien avec très peu de problèmes ».

    Après Vladimir Poutine, Donald Trump champion des peuples ? 

    Le renouvellement des cadres de l’administration Obama se poursuit, Donald Trump a également remplacé le chef intérimaire du service de l’immigration et des douanes (ICE), Daniel Ragsdale, lundi. C’est Thomas Homan qui a été nommé à sa place à la direction de l’ICE. Il « oeuvrera à l’application de nos lois sur l’immigration sur le territoire des Etats-Unis, en conformité avec notre intérêt national ».

    Sans se laisser manipuler, sans peur et sans reproche,  passant au-dessus de l’Establishment cosmopolite qui tient les gros médias occidentaux,  le président américain continue d’informer en direct ses concitoyens par tweets.

    Ce que se garde bien de dire le Système médiatique, c’est l’engouement inégalé que l’attitude puissante de ce président américain hors du commun suscite aux USA mais également partout dans le monde. Il a soulevé des espoirs anti-Système parmi les nations de civilisation chrétienne, que jusque-là seul Vladimir Poutine, le président de la fédération de Russie, portaient.

    emiliedefresne@medias-presse.info

    http://www.medias-presse.info/donald-trump-limoge-la-ministre-par-interim-de-la-justice-opposee-au-decret-anti-immigration-analyse-de-la-situation/68534/

  • Piero San Giorgio - Interview de Charles Sannat à propos de l'état des marchés en début 2017

  • L'arrivée de Trump change la politique étrangère des USA par Alain Benajam et Tepa - Meta TV 3/3

  • L'arrivée de Trump change la politique étrangère des USA par Alain Benajam et Tepa - Meta TV 2/3

  • L'arrivée de Trump change la politique étrangère des USA par Alain Benajam et Tepa - Meta TV 1/3

  • Trump et les médias : incassable, malgré Soros

    Source : OJIM – « Trump et les médias : incassable, malgré Soros »

    La campagne de déstabilisation de Donald Trump se poursuit, depuis la rencontre du 13 novembre 2016 tenue à l’hôtel Mandarin de Washington entre George Soros, un groupe de donateurs, ainsi qu’un certain nombre de leaders démocrates, dont Nancy Pelosi et Elizabeth Warren.

    Après avoir tout essayé pour « annuler » l’élection (manifestations, recomptages, argument russe, argument FBI, intimidation des Grands Électeurs du collège électoral, argument uromaniaque…) la campagne s’est poursuivie avec méthode, fuites des agences de renseignement à la clé, afin de dénier à l’administration Trump le droit de proclamer un mandat clair, limité par une victoire « technique » mais pas « légitime ».
    Règlements de comptes

    Aussitôt au pouvoir, le Président Trump inflige un carton jaune aux journalistes. Message : « à partir de maintenant, les règlements de comptes, ça va marcher dans les deux sens ».

    Récapitulons :

    Le 18 janvier 2017 CNN se pose la question des conséquences constitutionnelles d’un assassinat de Trump survenant le 20 janvier, jour de sa prestation de serment. Sans doute afin de rassurer le public.
    Le 19 janvier, une soixantaine de parlementaires démocrates (vissés à des sièges solides) confirment leur boycott de la cérémonie, et les médias insistent sur la difficile tâche des services de sécurité.
    Le vendredi 20 janvier la police arrête plus de deux cents casseurs qui ne parviennent pas à perturber le déroulement d’une cérémonie qui s’est déroulée devant quelque 700 000 personnes
    Le même jour Nielsen estime le nombre de téléspectateurs de l’évènement à 31 millions.
    Après son intronisation, et un discours provoquant, Trump déjeune avec les leaders parlementaires des deux partis, ainsi qu’avec des invités de marque. Ils font ensemble une ovation à Hillary Clinton.
    Suivent les défilés et parades, puis un bref séjour à la Maison-Blanche, avec la presse, afin de signer quelques ordonnances, avant de participer à trois bals (les militants, les citoyens, et les militaires et anciens combattants — ce dernier en lien vidéo avec des soldats postés en Afghanistan)
    La journée se termine avec deux banderilles de la presse : un tweet comparant deux photos qui laissent conclure que Trump a échoué dans sa mobilisation des masses comparativement à Obama en 2009; et un journaliste de Time Magazine annonçant que le buste de Martin Luther King a disparu du bureau présidentiel [faux], alors que celui de Winston Churchill (qu’Obama avait retiré) y est réapparu [vrai]
    Le lendemain, 21 janvier, voit la manifestation d’un million de femmes à Washington, venues de tout le pays, encadrées par les stars du showbiz et du cinéma.
    C’est le jour du carton jaune : Sean Spicer, porte-parole et pit-bull de la Maison Blanche, convoque la presse afin de la tancer sur son irresponsabilité dans l’affaire du buste, qu’il présente comme un brûlot racial et intentionnel, en dépit d’excuses tardives. Il en profite pour revenir sur la cérémonie inaugurale, insistant sur le fait que l’évènement a réuni le plus grand public de toute l’histoire des présidentielles.
    Dans l’après-midi, Trump se rend au siège de la CIA, en compagnie de son futur directeur, Mike Pompeo, pour faire connaissance avec l’agence. Il y reçoit un accueil chaleureux de la base. Il en profite pour étriller les médias devant des agents goguenards, notamment sur la mauvaise couverture de sa cérémonie inaugurale.
    Trump rebondit le lundi suivant sur un sujet neuf : le respect de ses promesses électorales. Le 23, Trump lance une journée-marathon, signant décrets et ordonnances, annule la participation américaine au Partenariat Transpacifique (TPP), rencontre à quelques heures d’intervalle les patrons des grandes entreprises industrielles et ceux des syndicats (qui avaient soutenu Clinton), tous radieux à la sortie de leurs réunions respectives.
    Trump reprend ainsi dès lundi le contrôle total de la thématique de la semaine : « jobs, jobs, jobs». Puis il finit la journée avec les leaders démocrates et républicains pour lancer une nouvelle bombe, leur rappelant « en privé » (donc espérant la fuite) qu’il s’est fait « voler » le vote populaire par le vote frauduleux de 3 à 5 millions d’immigrants illégaux orchestré par les démocrates. Rappeler que c’est bien l’administration Trump qui a reçu un mandat « franc et massif » des électeurs.
    Et son porte-parole Spicer de boucler la boucle le même jour dans une conférence de presse : l’auditoire de Trump lors de son intronisation a bien été phénoménal, si l’on rajoute à la participation physique et à la Télévision les suivis sur internet et YouTube.
    Pour ensuite rajouter, dans sa conférence du 24 janvier, qu’une enquête sur la fraude électorale des illégaux n’est pas à exclure, « certaines études » (Pew Research) ayant montré que 14 % des votants sont illégaux. Fake news ou avertissement?

    La meilleure défense c’est l’attaque

    En conclusion, tel le chilien Salvador Allende il y 43 ans, Trump sait qu’il n’a pas encore gagné, c’est encore la guerre. Il entame maintenant sa 3e campagne, celle de la consolidation, garante de sa légitimité. Excellant sur Twitter, il traite la presse comme son parti d’opposition, lui faisant annoncer le 21 janvier par Spicer qu’ils ne sont plus des dieux (Spicer a ainsi commencé à casser les droits acquis de la grande presse, présentant dès le 23 de nouvelles règles du jeu qui la dilueront parmi « petits » ou provinciaux).

    Mais c’est l’alliance globaliste de George Soros, liant extrême droite libérale et extrême gauche socialiste, qui préoccupe Trump. Car elle semble vraiment vouloir le « sortir », du fait de son rejet de l’ordre mondial et de son intention de ne pas être une potiche.

    Pour la première fois, Fox News, donc les Murdoch, laisse passer sur ses ondes le commentaire selon lequel Soros veut faire tomber Trump, d’abord avec Newt Gingrich (reprenant le 22 janvier sur Fox News une information du NYT parue le 20), puis avec Bill O’Reilly, la star de la chaine. Ce dernier, dans ses Talking Points du 23 janvier, explique qu’il voit un effort organisé pour évincer Donald Trump, expliquant que les récentes marches des femmes et autres casseurs ont été financées par 50 groupes eux-mêmes financés par Soros à concurrence de 90 millions.

    Le harcèlement continue : la constitutionalité de son élection est attaquée maintenant en justice par un groupe activiste, cependant que certains parlementaires veulent soumettre un projet de loi lui refusant l’accès à l’armement nucléaire. D’autres enfin veulent lui limiter le droit d’annuler les récentes sanctions contre la Russie.

    http://fr.novopress.info/

  • Un moment historique

    C'est ce qu'a déclaré Mike Pence, le vice-président des Etats-Unis d'Amérique, hier, lors de la Marche pour la vie : 

     
     
     

    Vous pouvez retrouver l'intégralité (plus de 7h de vidéo) de cette marche ici.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/01/un-moment-historique.html