Les technocrates et les idéologues sont les destructeurs de la France. Ce sont eux qui doivent être mis publiquement en accusation. Les premiers sont en train de transformer la nation en prison de la Santé, à cause de leur incapacité à gérer le système hospitalier face au Covid-19. Les seconds, parce qu’ils ont ridiculisé la patrie et culpabilisé le peuple, sont en train de livrer un pays sans âme et désarmé aux conquérants islamistes. La peur est l’instrument que se partagent ces démolisseurs démoniaques. Les gens sont terrorisés par un virus dont Emmanuel Macron a dit qu’il pourrait tuer jusqu’à 400.000 personnes !
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Au secours de la France : “N’ayez pas peur !”, par Ivan Rioufol
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Erdogan ou l’islamo-nationalisme en marche, par Antoine de Lacoste.

Du XVIe siècle au XXIe, la Turquie n'a cessé de décroître. Erdogan, conscient que son pays est un pivot entre l'Europe et l'Asie, veut lui redonner une place prépondérante. La faiblesse de l'Union européenne favorise ses desseins de nostalgique ottoman.Le sultan Erdogan rêve souvent de l’Empire ottoman. Durant plusieurs siècles, cet empire régna sur d’immenses territoires comprenant le Proche-Orient, la péninsule arabique et une partie de l’Afrique du nord où il avait dominé les tribus arabes ou supplanté des califats déclinants. L’Europe fut aussi sa proie avec les Balkans et plus au nord jusqu’aux portes de Vienne. Rome fut un moment un objectif avoué. Après avoir transformé Sainte-Sophie en mosquée, pourquoi ne pas faire la même chose avec Saint-Pierre de Rome ? Le triomphe serait complet.
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Eric Zemmour : « Il y a derrière l’attaque de Vienne l’influence d’Erdogan » (Vidéo)
Eric Zemmour : « Il y a derrière l’attaque de Vienne l’influence d’Erdogan »
Face à l’info du 3 novembre
https://www.tvlibertes.com/actus/eric-zemmour-il-y-a-derriere-lattaque-de-vienne-linfluence-derdogan
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Mourir en République, par Hilaire de Crémiers.

La République chevauche avec la mort. Aujourd’hui, c’est une course éperdue.L’urgence sanitaire est de nouveau à l’ordre du jour. Elle devient la règle suprême du civisme républicain. Ainsi en a décidé le président de la République. De conseils de défense en conseils de défense, déclinés sous toutes les formes et tenus à quelques dizaines de mètres sous terre à l’Elysée dans le PC « Jupiter », où Macron se plaît à jouer au chef de guerre en y convoquant qui bon lui semble sous le strict impératif du secret-défense, sont élaborées dans la plus grande discrétion les stratégies diverses de la présidence de la République dans tous les domaines, sécurité, terrorisme, santé, économie, éducation, défense.
Pour tout esprit sensé, il y a quelque chose de psychologiquement inquiétant dans un tel comportement. Il est vrai que Macron s’est constitué un tel conseil de ministres et de sous-ministres en vue de sa réélection – unique raison d’être de ce caravansérail – que les réunions gouvernementales ne sont plus des outils de commandement. D’où sa prédilection pour ce mode de décision. Là il est le chef ; et il veut être sûr d’être le chef et le seul chef, ainsi qu’il l’avait déclaré sèchement au chef d’état major des Armées, Pierre de Villiers, tout de suite après son accession à la présidence.
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Attentat islamiste à Vienne : la vraie pandémie
Au moins quatre morts, plus d’une quinzaine de blessés, six lieux frappés et plusieurs dizaines de coups de feu tirés : relativement épargnée jusque-là par l’islamo-terrorisme, la capitale autrichienne a été, hélas, lundi soir, le théâtre d’une véritable offensive djihadiste qui en dit long sur les capacités d’action considérables des terroristes musulmans en Europe ainsi que sur l’impréparation flagrante et quasi générale des pays européens à mener sérieusement cette guerre. Car, n’en déplaise aux responsables de l’UE et aux trop nombreux chefs d’Etat européens qui pendant longtemps ne se sont guère sentis concernés par le « drame français » et découvrent aujourd’hui qu’ils sont en guerre, c’est l’Europe tout entière, avec sa civilisation et ses valeurs chrétiennes, que les islamistes sont résolus à abattre.
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Une colère qui sourd..., l’éditorial de François Marcilhac.

« Une énième attaque sur notre sol, cette fois à la veille de la Toussaint, dans une église. C’est la France qui est touchée. Mes premières pensées vont aux victimes et à leurs familles.
Contre ce qui devient malheureusement un événement ordinaire de la vie quotidienne, il faut oser réagir avec des mesures fermes. Cela nous amène de nouveau à nous interroger sur l’islamisation de notre nation et à condamner ceux qui l’utilisent pour nous faire la guerre, à l’intérieur comme à l’extérieur. »
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Terrorisme au Bataclan : Patrick Jardin, Le cri de révolte d'un père !

Patrick Jardin est le père de Nathalie, sauvagement assassinée au Bataclan, le 13 novembre 2015, lors de l'attaque islamiste. Dans son ouvrage "Pas devant les caméras", il pousse un cri de colère contre les barbares islamistes mais aussi contre la lâcheté des politiciens qui n'ont rien fait pour s’opposer à l'islamisation de la France. Les bien-pensants s'indigneront peut-être mais comment juger un homme qui a subi une si lourde perte et qui veut empêcher de nouvelles tragédies où disparaîtraient d'innocentes victimes comme sa fille ou, plus récemment Samuel Paty ? Patrick Jardin n'a plus rien à perdre...
Source : TVLibertés
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Jean Messiha quitte le Rassemblement National et Marine le Pen

Après Aymeric Chauprade, Julien Rochedy, Paul-Marie Couteaux, Bruno Monot, Marion Maréchal…c’est au tour de Jean Messiha de quitter le Rassemblement National. Les derniers courtisans de Marine Le Pen diront qu’il ne représentait rien et qu’il était aigri de ne pas avoir été investi pour les européennes ou les régionales.
La vérité est probablement autre comme l’explique le Figaro :
Mais la cause réelle du divorce se veut, avant tout, idéologique. Contrairement à Marine Le Pen, Jean Messiha ne voit pas une différence de nature entre l’islam et l’islamisme. Mais une simple différence de degré. « Il est temps de dire que l’Islam est incompatible avec la République », a-t-il coutume de soutenir sur les réseaux sociaux comme sur les plateaux de télévision dont il est devenu un habitué malgré son absence de mandat électif.
Des sorties qui ont contraint Marine le Pen, aux lendemains des attentats de Conflans-Sainte-Honorine et de Nice ces dernières semaines, à se justifier. « Je ne crois pas qu’il y ait une religion qui soit incompatible avec la République, a ainsi soutenu Marine Le Pen le 25 octobre dernier sur le plateau du Grand Jury. C’est son avis, ce n’est ni le mien ni celui du Rassemblement national. Jean est un Égyptien copte, peut-être a-t-il sur ce sujet une sensibilité exacerbée. »
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Philippe de Villiers: «C’est au virus islamiste qu’il faut faire la guerre»
Philippe de Villiers déplore le traitement différentiel entre le coronavirus et le virus islamiste. Pour lutter contre le premier, le gouvernement n’hésite pas à mettre en oeuvre des mesures d’exception contestables tandis que pour face au second, qui relève selon lui d’ «une vraie agression invasive», on refuse de prendre des mesures de guerre au motif qu’elles pourraient être liberticides.
Une tribune publiée sur Figarovox.Tout est hors de contrôle: le Covid, le terrorisme. Emmanuel Macron court derrière, il court après les mots, après les morts, martial, impuissant. Le champ lexical utilisé depuis le printemps – «Nous sommes en guerre» – apparaît aujourd’hui comme une outrance et un terme inapproprié: l’épidémie court toujours et les terroristes aussi. Affleure dans la tête des Français, désemparés, l’idée que le pays n’est pas gouverné et que l’État est aux mains d’une bande d’amateurs.
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A croire qu’ils espèrent un attentat d’extrême-droite…

Alors que les attentats islamiques se multiplient en France et en Europe, certains attendent (espèrent?), visiblement avec impatience, une attentat d’extrême droite. Mais l’impatience étant mauvaise conseillère, ces gens racontent donc n’importa quoi. Voici les deux derniers exemples en Avignon et à Lyon.
L’homme abattu à Avignon a été présenté comme un militant d’extrême droite sous prétexte qu’il portait un blouson “Defend Europe”. Du coup, Eric Coquerel (LFI) a demandé officiellement la dissolution de génération identitaire. Patatra, l’intéressé est reconnu comme patient psychiatrique lourd et, surtout, il a milité plus de 10 ans au parti communiste [source].


