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islamisme - Page 158

  • Ceux qui évoquent un « islam politique » sont le plus souvent des ignorants stupides

    Ceux qui évoquent un « islam politique » sont le plus souvent des ignorants stupides

    Selon Bernard Antony :

    La plupart, parmi eux, ne font que répéter mimétiquement la formule de la rhétorique macronienne sans aucune réflexion. Ils ne savent rien du modèle politique totalitaire de Mahomet à Médine, ni du contenu du Coran et des Hadîths, ni de l’histoire des califes et des sultans ; ni de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) et de ses 57 États adhérents ; ni la signification des mots « oumma », « charia », dhimmi ».

    Sur les réalités de l’islam en Europe, sur les politiques des pays phares des deux composantes de l’islam, Iran chiite, Turquie et Arabie saoudite sunnites, et sur les Émirats, et sur le Qatar, et sur le sultan de Bruneï et sur l’université d’Al-Azar, ils ne se demandent pas où peut bien exister un islam réellement non politique ? Un islam qui ne serait qu’une religion ?

    Comme si, par-delà toute la diversité de ses « écoles » juridiques, de ses 57 États de l’OCI, l’islam n’était pas aujourd’hui, comme tout au long de son histoire, traversé par des conflits d’ordre presque toujours politiques, si rarement religieux ? Certes, par un scrupuleux souci d’exactitude, rappelons l’exception du soufisme, ce courant mystique de l’islam, si souvent évoqué par les islamophiles chrétiens et qui n’aurait pas de dimension politique. Mais le soufisme, ce n’est qu’une minorité numériquement dérisoire dans l’islam, de l’autre, n’est-il pas un « attrape-gogos-chrétiens », une sorte de cheval de Troie musulman pour attirer et convertir à l’islam des déboussolés du christianisme ?

    Mais il n’y a pas que les incultes à invoquer un islam « politique » sous-entendant l’idée d’un islam non politique.

    Dans la classe politico-médiatique, il y a surtout les « prudents », ceux qui craignent de désigner la réalité par les mots adéquats. La vérité, c’est qu’ils évoquent un islam « politique » pour ne pas parler « d’islam jihâdiste », ou plus clairement encore « d’islam terroriste ».

    Moyennant quoi, M. Macron en tête, qui prétendait à propos du voile ne pas se hâter de se prononcer pour ne pas ajouter à la confusion, ils ne font qu’obscurcir le débat sur l’islam. Car s’ils ne pratiquaient pas le lâche déni de la réalité fondamentalement totalitaire, donc politique, de l’islam, ils pourraient tout simplement distinguer l’islam de l’islam jihâdiste ou  terroriste.

    Ni M. Erdogan, ni le roi du Maroc, et les cinquante autres chefs d’État musulmans avec eux ne leur en tiendraient rigueur, sachant bien, eux, que toujours et partout l’islam est politique, qu’aucune part il n’a été prescrit qu’il fallait rendre à Mahomet ce qui est à Mahomet, et à Allah ce qui est à Allah.

    Car le Coran proclame : « Obéissez à Allah, obéissez à Mahomet ! ».

    https://www.lesalonbeige.fr/ceux-qui-evoquent-un-islam-politique-sont-le-plus-souvent-des-ignorants-stupides/

  • Les musulmans qui ne suivent pas la stratégie des Frères Musulmans sont persécutés

    Les musulmans qui ne suivent pas la stratégie des Frères Musulmans sont persécutés

    Comme dans le milieu LGBT, les dissidents de l’islam sont persécutés :

    Depuis qu’elles ont signé la tribune dénonçant le voile islamique, des citoyennes de confession musulmane subissent insultes et pressions sur les réseaux sociaux et parfois aussi dans leur ville. En plus des assignations à résidence communautaire de l’humoriste devenu rappeur Mustapha El Atrassi, qui leur rappelle dans sa chanson « colis suspect » qu’elles ne s’appartiennent pas (« nos femmes »), elles doivent subir au quotidien insultes, harcèlement et menaces. Trois d’entre elles ont accepté de témoigner.

    Amina :

    « J’ai répondu plusieurs fois aux sollicitations de la presse. La première fois, j’ai eu droit à un déferlement de messages haineux sur les réseaux. A la suite de la tribune publiée dans Marianne, il y a eu une nouvelle vague d’insultes et de pressions, des commentaires dégueulasses sur Facebook, des messages anonymes sur Messenger, c’est pourquoi je ne témoigne plus à visage découvert. Je me suis mise en retrait en attendant que ça passe. Ils veulent nous réduire à notre statut de femmes musulmanes et nous faire taire. Ils essayent aussi de porter préjudice à mon activité et mon engagement politique.

    J’ai décidé de porter plainte pour harcèlement et intimidation. J’ai constitué un dossier de 28 pages de copies d’écran. Tout part d’une personne que j’ai identifiée, une personne proche de l’association locale des Frères musulmans. Concrètement, on n’est pas du tout aidées. Ni au niveau local, ni au niveau de l’Etat. Quand on discute avec les autorités compétentes, elles nous disent “mais non, ne vous inquiétez pas, ces sont des menaces en l’air”. Ils ne se rendent pas compte que les islamistes nous mettent une cible dans le dos. Quelqu’un m’a envoyé récemment cette menace : “On a des jeunes qui n’ont rien à perdre”… J’ai de plus en plus peur de sortir, c’est une peur physique, qui influe sur ma santé. J’étais très mal la semaine dernière, je fais un ulcère. Je n’ose même plus dire dans quel milieu je travaille car je sais qu’on va me reconnaître. J’envisage sérieusement de déménager.»

    Marie :

    « J’étais invitée sur CNews il y a quelques jours pour évoquer la tribune mais je leur ai laissé un message à 3 heures du matin pour leur dire “Je ne viens pas”. Les islamistes avaient balancé mon nom marital sur Twitter. C’est comme ça que mes élèves ou mes collègues me connaissent (sur les réseaux sociaux, j’utilise mon nom de jeune fille). J’ai une famille, il n’est pas question de les exposer. J’ai reçu beaucoup d’insultes, ça a été une vague assez violente et massive, surtout à partir du moment où on a parlé de la tribune sur CNews et BFMTV et que certains ont découvert que c’est moi qui l’avais rédigée.

    Je n’ai eu droit qu’à des insultes en-dessous de la ceinture, pas de “Tu iras en enfer” ou des choses comme ça, que des insultes venant de gens assez obsédés. J’ai bloqué une centaine de personnes sur Facebook. Beaucoup de cosignataires ont subi la même chose, surtout les femmes. Pour certaines, ils sont allés chercher leur biographie, ils ont déterré des choses. Il y en a qui ne veulent plus témoigner, certaines regrettent d’avoir signé cette tribune. »

    Rabia :

    « Quand j’ai signé, je savais qu’il y aurait des insultes odieuses mais pas à ce point. J’ai “partagé” l’article de Marianne sur les réseaux sociaux pour dire que j’étais signataire. Certains ont commenté “Super merci” puis beaucoup de gens se sont mis à m’insulter. Comment ces gens-là sont arrivés sur mon compte ? C’est Madjid Messaoudène qui a “partagé” mon nom, j’ai ensuite reçu des centaines de messages, “On va te niquer”, “sale pute”, “on va déféquer dans ta bouche”. Il y a une véritable chasse aux sorcières, on cherche à nous intimider pour nous faire taire.

    J’ai répondu, bloqué, fait des captures d’écran mais depuis avant-hier, ça recommence, cette fois-ci autour du clip d’El Atrassi. C’est désormais Barakacity qui me harcèle (dont le président, Idriss Sihamedi, s’était fait connaître en déclarant refuser de serrer la main des femmes devant la ministre Najat-Vallaud Belkacem sur Canalplus, ndlr). J’ai bloqué les personnes insultantes envers les femmes, les autres je les laisse, il faut que les gens voient avec qui ils vivent. Ils font du mal à ceux qui combattent les extrémistes. Le mot “islamophobe” n’existe pas, à Bayonne il s’agissait d’un acte anti-musulmans.

    Ces quatre dernières années, j’étais retournée vivre au Maroc, je tenais un blog. Les islamistes ont été ressortir tout ce que j’ai écrit pendant cette période. Là-bas, j’étais pas insultée, on partageait mes écrits, je l’ai été uniquement par ceux qui habitaient en France. Ici, les gens ne font que répéter ce qu’ils voient sur Internet, ils ne parlent pas arabe, ils nous traitent toutes de “collabotes”, de “vendues”, ils me disent : “Les Juifs et les Français ne t’accepteront pas”. »

    Les manifestants du dimanche 10 novembre “contre l’islamophobie” vont soutenir ces harceleurs.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-musulmans-qui-ne-suivent-pas-la-strategie-des-freres-musulmans-sont-persecutes/

  • Attentat à la préfecture – Xavier Raufer : « L’un m’a dit : “On a recâblé Mickaël Harpon car c’est tellement pas lui” »

    Un mois après l’attaque au couteau de la préfecture de police de Paris, qui a coûté la vie à quatre fonctionnaires de police, Xavier Raufer revient pour Boulevard Voltaire sur la personnalité de Mickaël Harpon, auteur de ces crimes.

    Le criminologue a pu, en effet, s’entretenir avec ses anciens professeurs, ce qui, semble-t-il, n’a pas encore été fait par la police.

    Pour certains de ces enseignants, Mickaël Harpon a été « marabouté ». Des révélations qui font entendre un autre son de cloche…

  • Manif contre l’islamophobie : la gauche y va, y va pas… droit dans le mur

    Johnny Hallyday avait mal à la hanche, mais ça ne le gênait pas pour chanter. Aujourd’hui, la gauche a mal à l’islam et ça la gêne pour marcher. Ainsi, le 10 novembre prochain, les forces de progrès entendent prendre l’air ; ce qui n’est pas une mauvaise idée, surtout en période d’asphyxie électorale.

    Seulement voilà, c’est plus facile à dire qu’à faire, sachant que, de manière plus qu’imprudente, nombre de ténors du camp du bien ont signé la pétition publiée dans Libération du 1er novembre dernier, laquelle appelait à dire « Stop à l’islamophobie ! »», avant de se demander si, tout bien réfléchi, cela était vraiment l’idée du siècle.

    Au cœur du débat, l’attaque de la mosquée de Bayonne et les « lois liberticides » ; bref, le « climat ambiant » d’islamophobie. Et c’est là que réside l’actuel dilemme de la gauche : comment être laïciste et antiraciste à la fois ? Comment être en même temps féministe et partisan du voile ? Comment être à l’avant-garde des actuels combats sociétaux (mariage pour tous, PMA, GPA, théories du genre, quasi-divinisation des morpions, antispécisme oblige) et défiler de conserve avec certaines personnes pour lesquelles la place d’une femme est globalement à la cuisine et celle d’un homosexuel au bout d’une corde ?

    Du coup, la gauche se cherche. Cherche à conserver, entre clientélisme et passéisme, ce qu’il lui reste d’électorat : les grands frères des cités, subventionnés par l’argent public, ou les derniers hussards de l’école républicaine ? Elle cherche surtout à éviter le ridicule, lequel tue certes pas, mais peut faire aussi très mal.

    Ainsi, Olivier Faure, le charismatique patron du PS qu’on sait, n’ira pas manifester. Chez les Insoumis, François Ruffin, pourtant signataire de cette pétition, passera également son tour. Logique : « Il a foot », tandis que son collègue Ugo Bernalicis excipe, lui, « de raisons personnelles » pour ne pas s’y rendre. Il doit avoir piscine ce jour-là…

    Jean-Luc Mélenchon, s’il a signé la pétition tout en récusant le terme « d’islamophobie », ne dit pas s’il se joindra ou non au cortège. Adrien Quatennens, son nouveau bras droit, affirme qu’il ne fera pas le déplacement. À force de louvoyer, le dernier quarteron républicain de La France insoumise finira guillotiné par Clémentine Autain et Danièle Obono…

    Côté EELV, Yannick Jadot, lui aussi signataire de ce même texte, mais qui n’en valide pas « l’ensemble » tout en en assumant la « philosophie », évoque la « montée du racisme antimusulman ». On ignorait que l’islam était un groupe ethnique. On peut être arabe et chrétien, normand et musulman, ce qu’il semble ignorer. Il est vrai que, partageant la vie d’une ancienne journaliste de radio, on comprend que le bon usage de la langue française ne soit pas forcément son fort.

    Au PCF, ou plutôt ce qu’il en reste, c’est plus compliqué. Ian Brossat ira, à ses risques et périls, peut-être. Son confrère Fabien Roussel, lui, n’ira pas pour cette raison : « Il n’y a jamais eu autant de tags nazis […] et c’est cela dont je préfère parler. » Il est vrai que ces « tags » tuent plus sûrement que l’attentat perpétré à la préfecture de police de Paris, le 3 octobre dernier.

    Pour ajouter à la clarté ambiante, il y a encore cet édile socialiste, cité par Le Huffington Post de ce jeudi 7 novembre, lequel explique : « Je n’étais pas favorable à cette manifestation, mais le problème, c’est qu’on ne dit rien derrière, on ne fait pas de proposition et ce qui apparaît, c’est que quand il s’agit de Noirs et d’Arabes, on s’en fout. »

    Bien vu ! C’est vrai que lorsqu’un « Français de souche » est agressé parce que « de souche » et « Français » par d’autres Français un peu moins de « souche », les médias se mobilisent, Emmanuel Macron bouscule l’agenda présidentiel, tandis que Booba et Kaaris se réconcilient pour, illico, enregistrer un rap de soutien.

    Pas de doute, la gauche est en marche. Même si c’est droit dans le mur.

    Nicolas Gauthier

    https://www.bvoltaire.fr/manif-contre-lislamophobie-la-gauche-y-va-y-va-pas-droit-dans-le-mur/

  • Remigration

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  • Les musulmans victimes de discrimination en France ?

    Lorsque le conseiller régional Rassemblement national de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, exige en pleine séance plénière qu’une mère accompagnatrice retire son voile, c’est tout le débat sur la place des musulmans au sein de la société française qui a ressurgi. Fatima s’épanche alors dans les médias français, évoquant cet ostracisme permanent dont les musulmans seraient les victimes. La polémique s’amplifie, le débat enfle, chacun apporte son grain à moudre à l’affaire.

    Pour Abdallah Zekri, président de l’Observatoire national contre l’islamophobie rattaché au Conseil français du culte musulman (CFCM), dont il est aussi un délégué général, l’affaire est déjà entendue : « Pour certains hommes politiques, tous les maux de la France viennent des [8 millions de] musulmans et de l’islam, c’est leur fonds de commerce », affirme-t-il sur les ondes de France Info.
    Les musulmans, les enfants maudits de la République que le reste de la nation voue aux gémonies ? C’est ce que sous-entend un sondage IFOP commandé par la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) et la Fondation Jean Jaurès. Selon cette étude, 42 % des musulmans affirment avoir été victimes d’une forme de discrimination liée à leur religion. La police responsable ? 28 % parlent d’un racisme ordinaire lors de contrôles de police ou encore 17 % lors d’une recherche d’emploi. Pour François Kraus, de la Fondation Jean Jaurès, les attentats islamistes de 2015 ont contribué à créer un amalgame entre une majorité intégrée et une minorité radicalisée. Et si le gouvernement dénonce la montée du communautarisme, Abdallah Zekri rétorque en pointant du doigt ces « maires des grandes villes, qui ont parqué les Noirs et les Arabes dans des banlieues qui sont devenues ingérables ».

    Le CFCM va même plus loin. En aval d’une rencontre avec le président Emmanuel Macron, fin octobre, et après la tentative d’incendie de la mosquée de Bayonne, l’organe de représentation des musulmans de France décrit une « hystérie islamophobe agressive, voire criminelle qui s’est installée dans notre pays ». Le culte musulman qui compte, parmi ses élus, deux membres de l’Union des organisations islamiques de France, un mouvement lié à la ligue des Frères musulmans. Cette dernière désignée comme terroriste par plusieurs pays comme l’Egypte ou la Russie, mais jugée interlocuteur crédible pour la République française.

    La Fondation Jean Jaurès entend pourtant nuancer la portée de ce sondage, préférant parler de « musulmanophobie » en lieu et place d’« islamophobie ». Tout est dans la nuance. Relayé par la presse à grand renfort d’articles, il a tout le goût de la culpabilisation. Exit celui paru peu de temps avant, qui, curieusement, montrait un autre visage de la réalité musulmane en France. Dans ce sondage publié par l’IFOP-Le Point, 27 % d’entre eux estiment que « la charia devrait s’imposer par rapport aux lois de la République », et pour 37 % que « c’est à la laïcité de s’adapter à l’islam, et non l’inverse ». Une progression de 10 % en 20 ans, nous indique le magazine Marianne. Pourtant tout n’est pas aussi manichéen qu’il y paraît. En 2018, le ministère de l’Intérieur a fait publier les chiffres annuels sur les faits à caractères antisémites, antichrétiens et antimusulmans. 1 063 actes antichrétiens avaient été recensés contre à peine 100 pour les musulmans. A chacun d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

    Jean-Louis Leroy

    Article paru dans Présent daté du 7 novembre 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Les contradictions ou les mensonges de Macron sur l’islam et l’immigration (2∗), par Christian Vannest

    3309368304.jpgEn 2017, pris dans le tourbillon médiatique et judiciaire lancé par les amis du candidat Macron, les Français ont fait entrer celui-ci à l’Elysée pour ne pas y installer Marine Le Pen. Toutefois ils ont écarté cette dernière beaucoup plus en raison des inquiétudes liées au « jour d’après » économique et social qu’en raison d’un rejet de l’idéologie « nationale ».

    Beaucoup n’avaient pas perçu d’où venait Mister Macron, qui avait pris soin d’aller à Orléans et au Puy-du-Fou, comme il s’est adressé récemment à Valeurs Actuelles. Dans la ville libérée par Jeanne d’Arc, il avait parlé de l’unité de la France, et en Vendée affirmé qu’il n’était pas socialiste..

    Un homme politique doit être jugé sur ses actes et non sur ses discours, surtout si ces derniers se contredisent systématiquement et pratiquent ce que les médias admiratifs appellent la triangulation, c’est à dire la démagogie qui s’adresse successivement à toutes les portions de l’électorat pour tenter de les séduire. Derrière le mot emprunté à un conseiller de Clinton, il y a l’idée de définir une position qui dépasse les oppositions stériles entre deux opinions afin de dégager une troisième voie. L’ennui, c’est que entre deux thèses contradictoires, il n’y a pas de synthèse possible et que cela revient alors à jouer les maîtres Jacques allant vanter la première à ses partisans et la seconde aux siens : l’unité de la France, à Orléans, et la mosaïque des migrants à Marseille. Quand on étudie le parcours de Mister Macron, on voit bien qu’il s’inscrit à gauche, mais dans une gauche à l’américaine plus qu’à l’européenne, favorable à l’immigration, au multiculturalisme, au progressisme sociétal.

    La France n’est pas un pays vieux de quelques siècles, mais une nation de longue tradition et de vieille histoire. Loin d’attirer les diplômés du monde entier, ou les catholiques de l’Europe du sud, comme naguère, elle a mis en place un système absurde qui transforme en Français de papier et en allocataires sociaux, une foule étrangère qui, loin d’être fascinée par un phare éclairant le monde, vient quelquefois se venger d’un passé colonial injustement décrié, ou au mieux trouver en France une générosité inespérée, une qualité des soins et des moyens d’existence qui font parfois défaut aux Français eux-mêmes. L’immigration aux Etats-Unis est économique. Soit elle apporte des diplômés qui viennent enrichir le pays, soit elle contribue à fournir une main d’oeuvre peu exigeante. En France, le regroupement familial en est le principal vecteur. Entre 2017 et 2018, le flux migratoire s’est poursuivi, avec 256 000 titres de séjour accordés, en augmentation de 3,4 %, dont 33 000 pour motif économique et 90 000 pour raison familiale. Le stock présente un écart considérable : le motif familial correspond à 1 200 000, l’humanitaire à 381 000 et l’économie seulement à 186 000. Les demandes d’asile ont augmenté de 21,8% à 123 000 et 33 000 ont été accordés soit 4,4% de plus qu’en 2017. Le décalage entre les deux chiffres correspond à la lenteur de l’instruction, qui conduira à une majorité de rejets, pour beaucoup sans suite, les demandeurs d’asile déboutés devenant des clandestins, eux mêmes évalués à 300 000, mais par définition l’évaluation est très imprécise. Face à cette politique menée dans le brouillard, et qu’il a poursuivie, le président tente de rationaliser les faits par le discours, un discours évidemment favorable à l’immigration : « Je préfère avoir de la migration légale, enregistrée, sous quotas, pendant x années plutôt que du travail détaché dissimulé. Je préfère avoir des gens qui viennent de Guinée ou de Côte d’Ivoire légaux, qui sont là et qui font ce travail, que des filières bulgares ou ukrainiennes clandestines. »

    Cette déclaration avait un but apparent: justifier l’immigration légale par rapport à l’immigration illégale. Elle avait une intention plus discrète : valoriser l’immigration africaine, plus visible aux yeux des Français. Elle a eu un résultat : révulser les gouvernements ukrainien et bulgare qui ont convoqué les Ambassadeurs de France. Il avait oublié que la Bulgarie fait partie de l’Union Européenne. Son objectif était d’opposer apparemment les immigrés légaux et illégaux, mais en fait de montrer la supériorité de l’immigration du sud sur celle de l’est, dans un esprit bien cosmopolite tendu vers une France métissée. Volonté de discriminer, c’est sa psychologie, mais de discriminer positivement, c’est-à-dire à l’envers, c’est son idéologie. Macron est typiquement un oligarque de gauche, qui prétend lutter contre le communautarisme alors qu’il favorise le multiculturalisme. Comme les démocrates américains, il segmente la société et essaie de séduire une à une les « communautés » qui forment selon lui la mosaïque nationale. On ne peut comprendre que de cette manière ses déclarations envers les Algériens et donc les Français d’origine algérienne et les doubles nationaux et qui ne peuvent que blesser de nombreux Français. Ce fut la monstruosité de l’expression « crime contre l’humanité » commis par la France en Algérie, et ce sont maintenant des félicitations inopportunes à l’occasion du 1er Novembre que l’Algérie célèbre comme le début de sa « révolution », alors que pour la France elle marque la date d’assassinats de Français, les uns venant de métropole, les autres Français d’Algérie, chrétiens, juifs ou musulmans lors de la Toussaint rouge de 1954.

    Mister Macron, fasciné par son rêve américain, pourtant assombri par la question de l’intégration des noirs, n’a pas compris que la France a créé artificiellement un problème infiniment plus grave. Loin d’importer une mosaïque dans un pays d’immigration, on fait éclater la France en un archipel où « les communautés » ne sont pas « côte à côte mais face à face », comme l’avait craint Gérard Collomb. Béziers, Mantes-la-Jolie, Chanteloup-les-Vignes : en quelques jours, des incendies d’écoles, des guets-apens tendus aux policiers et aux pompiers sont venus rappeler l’existence de ces territoires perdus de la République qui vivent de trafics illicites, obéissent à d’autres lois que les nôtres et refusent la présence de l’Etat dans leur périmètre. Vouloir réduire ces faits à des comportements imbéciles est d’une totale irresponsabilité. Cette réalité déchire l’illusion macronienne.

     Retrouvez la première partie de cet article : Les contradictions ou les mensonges de Macron sur l’immigration et l’islam, par Christian Vanneste

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/11/07/les-contradictions-ou-les-mensonges-de-macron-sur-l-islam-et-6188319.html#more

  • Mélenchon : des problèmes avec l’islam ? Que nenni !

    Jean-Luc Mélenchon

    Comme un Georges Marchais, un Jean-Marie Le Pen et quelques autres champions de la gouaille tribunicienne ou du raccourci idéologique, Jean-Luc Mélenchon est ce que l’on appelle « un bon client » pour les médias. Qu’on l’invite en radio ou sur un plateau de télé, c’est le spectacle assuré. Tonitruances, postillons, télescopages historiques, amalgames et outrances verbales, le numéro est depuis longtemps rodé.

    Ainsi, invité, dimanche, de France Info et France Inter, le patron de La France insoumise a nié qu’il y ait quelque problème que ce soit avec les musulmans et même l’islam. Certes, l’homme étant malin, il s’est bien gardé de prononcer le mot mais confond à dessein les pratiquants et la religion qu’ils pratiquent.

    Tout ce qui déraille chez nous – si déraillement il y a -, c’est la faute à Macron. Il l’a dit d’emblée à ses interlocuteurs : « Vous devriez commencer par dire que le président de la République a jeté de l’huile sur le feu. C’est lui qui a appelé à la “société de vigilance”, c’est lui qui a montré du doigt la culpabilité des musulmans dans l’affaire de la préfecture de police de Paris alors que, maintenant, on sait tous qu’il s’agit d’un détraqué et de quelqu’un qui était très mal dans sa tête et dans sa peau. » Dieu merci, tous les gens mal dans leur peau n’égorgent pas leurs collègues de bureau au nom d’Allah le miséricordieux !

    De tout cela, on aurait tort de tirer des conclusions, dit Mélenchon. Ça n’a strictement rien à voir avec la religion et si ce malheureux avait, sur une clé USB, des milliers de documents dont des vidéos de décapitation, c’est sans doute parce qu’il n’avait pas pu s’abonner à Netflix.

    Le problème, ça n’est pas l’islam, c’est Macron et, derrière lui, « des gens qui jouent avec le feu ». « L’unité de la France est en cause », dit-il. Pas faux. En revanche, il se pourrait qu’on diverge sur l’analyse. « J’ai l’avantage d’avoir vécu une très grande partie de ma vie parmi les musulmans. Aussi bien lorsque j’étais garçonnet, au Maroc [il est né à Tanger NDLR], ensuite dans les villes où j’ai vécu », poursuit le député de Marseille. « Je n’ai jamais ressenti le danger que certains disent ressentir. » Ah bon, mais « C’est qui, “certains” ? », demande la journaliste. « Ceux qui y ont intérêt… », répond mystérieusement Mélenchon. On n’en saura pas plus.

    Mélenchon aime l’Histoire, surtout pour l’arranger à sa sauce.

    « J’ai réfléchi comme tout le monde, dit-il, car c’est terrible, ce qu’on voit, cette haine des musulmans, cette stigmatisation d’une religion. Pendant mille ans, on a persécuté les Juifs. Le roi Saint Louis leur a mis la rouelle, ensuite, on les a expulsés de France. Ensuite, le roi Louis XIV a persécuté les protestants… À quoi tout cela a-t-il pu servir, sinon à créer du malheur et de la division ? Et comment sommes-nous sortis de tout cela ? Par la laïcité et la citoyenneté. »

    Certes, concède Mélenchon, le communautarisme musulman a « toujours été un problème par rapport à l’idée républicaine ». Toutefois, « en même temps, on ne peut pas dire que c’est une menace » en France. La vraie menace est ailleurs : « Le problème, ce n’est pas le voile. Ce sont les dividendes excessifs donnés aux actionnaires. » Non, mais…

    La démonstration est limpide : les musulmans d’aujourd’hui sont les juifs et les protestants d’hier. Ils seront nos victimes désignées dans la nouvelle guerre de religion qui s’annonce, une guerre qui va les voir tous massacrés par les affreux mécréants que nous sommes.

    On l’a compris, la religion de Mélenchon s’appelle syllogisme : les musulmans sont gentils, leur religion est l’islam, donc l’islam est gentil. CQFD.

    Marie Delarue

    https://www.bvoltaire.fr/melenchon-des-problemes-avec-lislam-que-nenni/

  • Immigration : sus au tourisme médical – Journal du mercredi 6 novembre 2019

    Immigration : sus au tourisme médical

    Un mois après le débat parlementaire sur l’immigration souhaité par Emmanuel Macron, un rapport des inspections générales des affaires sociales et des finances met l’accent sur les abus liés aux dépenses de santé pour les étrangers. Parmi les principales recommandations : mettre fin au tourisme médical.

    Islam : le voile qui cache la forêt

    Après l’affaire de l’accompagnatrice scolaire au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, la question du voile islamique n’en finit plus de faire parler d’elle. Une question qui révèle avant tout le communautarisme grandissant et l’immigration hors de contrôle en France.

    En Chine, Macron en petit VRP de la culture française

    Alors que le voyage présidentiel en Chine touche à sa fin, Emmanuel Macron a tenté de vendre un peu de culture française à son homologue chinois. Au programme : Romanée Conti et viande de bœuf… de jolies images qui ne feront pas oublier le déséquilibre abyssal des relations commerciales entre les deux pays.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/immigration-sus-au-tourisme-medical-journal-du-mercredi-6-novembre-2019

  • Des marchés d’esclaves illégaux facilités par les géants du web

     

    AFP / D. Charlet

     

    Les géants du web sont au cœur d’une polémique au Moyen-Orient suite à une enquête de la BBC.Google, Apple, Facebook et Amazon (Gafa) sont accusés de faciliter, via leurs applications, les marchés illégaux d’esclaves, notamment au Koweït, où les domestiques venues d’Afrique sont nombreuses. 
    La BBC a décidé d’enquêter au Koweït, où une grande majorité des foyers dispose de domestiques issues du continent africain.
    Celles-ci entrent dans le pays avec un visa qui nécessite un employeur ou un sponsor officiel. Toutefois, ces tiers retirent par la suite leur visa à ces femmes qui n’ont donc plus la possibilité de changer d’emploi sans l’accord de leurs employeurs.

    Elles deviennent donc des travailleuses invisibles et non-payées.
    Les enquêteurs de la BBC révèlent ainsi qu’un marché illégal s’organise pour les revendre sur internet, dans un vaste réseau qui concernerait des milliers de femmes.
    Sur diverses applications, on retrouve donc des petites annonces pour faire le commerce de ces jeunes femmes.

    Des marchés facilités par les applications
    C’est là que les géants du web interviennent, puisque ces marchés illégaux sont facilités par l’utilisation de leurs applications et servent donc de plateforme de vente et d’achat.
    Urmila Boohly, rapporteuse spéciale de l’Onu, estime d’ailleurs qu’ils doivent être tenus pour responsables.
    « C’est l’exemple par excellence de l’esclavage moderne.
    Google, Apple, Facebook et toute autre entreprise qui hébergent ce type d’application doivent être tenues pour responsables.
    Elles font la promotion d’un marché en ligne d’esclaves », a-t-elle estimé auprès de la BBC.
    Du côté des applications, on prend les mesures que l’on peut pour éviter ces marchés illégaux. Instagram a notamment supprimé le hashtag « bonnes à transférer ».
    Une autre application, 4Sale, a supprimé la catégorie d’offres de ce type, tandis que Google s’est dit alarmé par la problématique.
    Les mesures sont peut-être encore trop légères, mais les mastodontes de la Sillicon Valley n’ont pas encore été inquiétés d’un point de vue judiciaire.
    Lire aussi : Le monde compterait plus de 40 millions d’esclaves
    metrotime

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/11/des-marches-desclaves-illegaux.html