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Le patron de Safran, Olivier Andriès, a critiqué l'accueil hostile d'élus écologistes à un projet industriel de son groupe à Rennes, affirmant ne plus vouloir investir dans des villes dirigées par des Verts.
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Le patron de Safran, Olivier Andriès, a critiqué l'accueil hostile d'élus écologistes à un projet industriel de son groupe à Rennes, affirmant ne plus vouloir investir dans des villes dirigées par des Verts.
Grâce au site https://petition-libertes.com/, nous proposons désormais à nos lecteurs de lancer leurs propres pétitions (ou de nous suggérer des pétitions, en écrivant sur breizh-info@protonmail.com). Et la première nous vient d’un internaute inquiet de la Justice en France et qui nous a soumis ce texte que nous avons transformé en pétition. Voici le texte ci-dessous et pour la signer c’est ici. Vous pouvez aussi la diffuser massivement à vos contacts.

L’argent magique coule à flots chez les syndicats. On pourrait penser que moins un syndicat a d’adhérents, moins il a d’argent. Et bien non, c’est tout l’inverse. Plus un syndicat a moins d’adhérents, et plus il a de pognon. Un pognon de dingue. C’est ce que relève le Canard :
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Olivier Andriès, directeur général du groupe Safran, a annoncé qu’il refuserait désormais toute implantation industrielle dans des villes dirigées par des majorités écologistes. La décision fait suite à l’accueil hostile reçu lors de l’installation d’une fonderie à Rennes en février 2024, où certains élus écologistes locaux s’étaient publiquement opposés au projet.
Créer 500 emplois, redonner vie à une friche industrielle, investir 80 millions d’euros dans une usine high-tech respectueuse de l’environnement : sur le papier, le projet de Safran à Rennes cochait toutes les cases. Mais c’était sans compter sur la véritable guerre idéologique déclenchée par les élus écologistes locaux. Résultat : une fracture politique, un patron outragé… et un avertissement clair lancé aux autres villes gouvernées par les Verts.

La Ville de Vienne a décidé, lors du conseil municipal du 14 avril 2025, de geler jusqu’à nouvel ordre la subvention annuelle du Club Léo-Lagrange, qui s’élevait à 150 000 € en 2024. Cette décision intervient après un courriel envoyé en juillet 2024 par l’association à ses adhérents, relayant un message de la Fédération Léo-Lagrange appelant à faire barrage au Rassemblement National lors des législatives. Le maire, Thierry Kovacs, a invoqué un manquement au devoir de neutralité des associations subventionnées .

« De quoi l’antiracisme est-il ne nom ? », certes la formule est désormais éculée mais la pertinence du questionnement demeure. Et c’est à cette interrogation que tente de répondre Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade et collaborateur de la revue « Éléments », dans une série d’articles retraçant l’historique les tenants, les aboutissants et les non-dits de ce phénomène devenu une sorte de religion civile.
En quelques jours Ian Brossat candidat à la mairie de Paris pour achever de terminer la Capitale après le règne de notre Dame de Paris à savoir Anne Hidalgo, nous a gratifiés de la panoplie complète du parfait petit Coco qui veut faire de l’économie administrée.
Il va complètement détruire le marché immobilier déjà sinistré de la capitale française.