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lobby - Page 2304

  • LA CHASSE AUX SORCIÈRES DANS L'ÉDUCATION NATIONALE (arch 2010)

    Une idée couramment admise est que, pour être professeur de Lycée-Collège, il suffit de passer son CAPES ou l'Agrégation et qu'ensuite, après une année de stage, un stagiaire est titularisé de façon quasi automatique.
    Ceci est évidemment très théorique, puisque dans la pratique les enseignants aux idées nationales ou nationalistes sont traqués impitoyablement sous couvert de rapports soi-disant objectifs; « pas aptes pour l'enseignement ».
    Au delà des idées politiques, les professeurs possédant une personnalité seront broyés par une infantilisation due aussi bien aux élèves (il est perpétuellement demandé aux enseignants de se mettre au niveau de leur classe, et à la longue, leur niveau intellectuel et psychologique peut subir une régression) qu'à une hiérarchie étouffante et oppressante dont la légitimité n'est pas fondée sur le niveau intellectuel ou culturel. Les Proviseurs de Lycée et les Principaux de Collège sont d'anciens profs « bien notés », ce qui veut dire dans la pratique des personnes totalement soumises à l'institution et à l'idéologie officielle. Individus ternes, s'étant écrasés durant toute leur carrière pour monter dans les indices, ils deviennent aigris et haineux (avec un potentiel de haine souvent inimaginable derrière un paravent d'humanisme) vis à vis de tout professeur qui n'est pas conforme au moule prôné par l'éducation nationale et a conservé en lui-même un peu d'«être». Ils utilisent leur fonction de façon très politique, parfois comme de véritables commissaires politiques. Ce  comportement se retrouve aussi chez les inspecteurs qui cherchent à éliminer les « brebis galeuses ».
    On a donc droit à l'affichage des Droits de l'Homme et à des affiches favorables à l'Europe de Maastricht dans les salles de classes ....
    Dans la salle des Professeurs sur les panneaux syndicaux, placardage intensif d'affiches «contre» le racisme, la montée du fascisme et «pour» la tolérance ...
    Il existe au sein de cette même salle d'attente pour profs (au décor souvent digne de celui qui existe lorsque l'on attend à la Sécurité Sociale) une ambiance cucul, humanitariste, où la banalité, l'insignifiance dans l'expression sont les bienvenues, ce qui s'appelle une « collaboration avec l'équipe enseignante des plus fructueuse ».
    Tout ceci se traduit même au niveau vestimentaire où il est de bon ton de s'habiller comme un minable, la seule personne portant parfois encore une cravate (et une veste) est le Proviseur ou le Principal, qui se sentent peut-être ainsi légitimés dans leur pouvoir et reconnus en tant que tels.
    Quant aux autres le mot d'ordre est « n'être rien et n'avoir l'air de rien ». Formule qui peut être une définition de l'humanisme. L'Homme étant défini comme néant, les Droits de l'Homme étant une néantisation des particularismes, l'immigration une néantisation de l'homme blanc, Maastricht une néantisation des nations ...
    On comprend ainsi pourquoi la religion bouddhique est à la mode puisque qu'elle est la religion-philosophie du néant.
    Ce pseudo-égalitarisme ridicule montre à quel point l'enseignement actuel baigne dans une atmosphère humanitariste infantile. Les enseignants qui ont gardé un peu de fierté d'eux mêmes et qui ne partagent pas cette vision du monde doivent se méfier des autres, car tout propos peut-être rapporté à la direction quand il n'est pas conforme aux normes idéologiques. Ceci finit par dépersonnaliser les individus car ils doivent perpétuellement cacher leurs idées, ne pouvant jamais vraiment dire ce qu'ils pensent à la différence des petits profs de gauche pourrisseurs qui se vautrent dans un misérabilisme, bruyamment et avec jouissance, s'imposant par leur nombre.
    Être un Français de souche peut être un handicap, puisqu'on peut à tout moment être accusé par un élève de « racisme envers nos frères de couleur » (les profs étrangers ne sont pas persécutés dans ce domaine) , le racisme antifrançais ou antiblanc n'étant pas reconnu !
    Le professeur français et blanc finira par avoir une image négative de lui-même. Cela se répercutera au niveau des élèves, car leur propre identité est systématiquement dénigrée et dévalorisée. Le professeur «néant» devant s'écraser devant «l'être» des élèves appartenant à « d'autres cultures ». Les lycéens et collégiens se réfugieront donc dans la drogue et épouseront d'autres cultures et religions plus valorisantes à leurs yeux.
    Nous pouvons aussi souligner l'autodafé systématique qui est fait par certains enseignants de gauche dans les bibliothèques, vis à vis des revues et livres qui ne dénigrent pas la culture nationale.
    Les professeurs qui, malgré tout ont conservé une image positive d'eux-mêmes, des valeurs de leur pays, la fierté de soi seront mal notés par leur hiérarchie et on leur demandera de changer de personnalité. Ceux qui ne peuvent le faire ou ne sont pas encore titularisés seront éliminés ou mis à la retraite, et on soulignera leur manque de faculté d'adaptation.
    Cette véritable chasse aux sorcières a parfois des formes sournoises mais des conséquences dramatiques pour certains individus avec perte d'emploi et donc de ressources. Notre société totalitaire veut à tout prix fabriquer un moule d'homme universel : « celui qui n'est rien, défini à la naissance comme néant et rejoignant le néant ».
    par Patrice GROS-SUAUDEAU Statisticien - Économiste

  • Islam et République, les dangereuses insinuations de Noël Mamère

    BORDEAUX (via Infos-Bordeaux) – Toujours prompt à dénoncer les « catholiques intégristes », le maire de Bègles semble beaucoup plus frileux vis-à-vis des islamistes.

    Dans une tribune parue chez nos confrères de Rue 89, le député de Gironde réagit aux évènements de Trappes qui nous obligent « à réfléchir sur la vague d’islamophobie qui s’est emparée de notre pays » !

     

    L’ancien journaliste, loin de mettre en cause la violation manifeste de la loi par des musulmans voulant provoquer la République, s’interroge : « Pourquoi interpeller en plein ramadan une jeune femme voilée, sachant que durant cette période, un tel geste peut être interprété comme une provocation à l’égard des populations musulmanes ? ».

    Noel Mamère dénonce donc « un racisme d’Etat qui s’est lentement insinué dans la société française » et annonce sa proposition pour pallier aux problématiques communautaires des banlieues : « appliquer l’égalité réelle des droits, ce qui suppose un investissement sans commune mesure avec nos capacités actuelles ».

    Il est vrai que céder aux revendications de musulmans souhaitant imposer leurs normes et leurs coutumes religieuses en France, éviterait le conflit. Ce type de réflexion est typique d’une certaine gauche ayant gardé un fort esprit Munichois. Comme le disait Winston Churchill, « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous aurez le déshonneur et vous aurez la guerre » !

    http://fr.novopress.info

  • Lettre à un veilleur

     

    Du fond de l'été, au coeur des vacances, au moment où certains croient et espèrent que les autres, tous les autres lâchent, nous recevons cette lettre à un Veilleur, à tous les Veilleurs, à tous ceux qui croient, à tous ceux qui veulent croire, à tous ceux qui espèrent, à tous ceux qui, si nombreux, ne lâchent rien, rien de rien.

     

    Veil"Je ne dirai pas mon nom. Je ne dirai rien sur moi. Rien, à part que j’ai 15 ans. Rien, à part que je ne suis pas homophobe, que je ne suis pas extrémiste, que je ne fais pas partie d’une secte, ni rien de ce genre, mais que je suis catholique, et que je fais partie, comme tous les adolescents, de la jeunesse française, et je m’intéresse à ces lois sociales qui sont discutées en ce moment, car elles vont constituer mon avenir, ton avenir, notre avenir, à nous les jeunes de France. Je ne dirai rien d’autre sur moi, rien, à part que, comme toi, ce soir, je veille.

    Dès le début, je savais que la loi Taubira allait passer, et pourtant, je n’ai rien lâché, j’espérais que je me trompais, que tout allait rentrer dans l’ordre. Et aujourd’hui, la loi est bel et bien passée, mais je ne lâche toujours rien. Je reste fidèle à ma façon de penser, à ma foi et aux engagements que j’ai pris un jour. Je veille, je prie, j’espère. Car je pense que contre un gouvernement qui nous ignore et nous méprise, ce sont nos meilleures armes, bien plus puissantes que les manifestations et la violence. Même si sur le moment, on se demande à quoi ces soirées passées à veiller vont servir, on se dit que cela ne servira sûrement à rien, je crois qu’on ne pense pas assez à l’avenir. Regarde les Vendéens par exemple : ils ont combattu pour leur foi et pour leur roi, peut-être en se demandant, comme nous ce soir, à quoi cela allait servir. VliEt aujourd’hui, trois siècles après, on parle encore d’eux ! On parle encore de ces paysans et de ces quelques nobles, qui ont eu le courage de se révolter contre un gouvernement qui les oppressait. J’aimerais tellement que dans trois siècles, on parle encore de notre mouvement, qu’on parle encore des veilleurs, qu’on parle encore de la Manif pour Tous… Alors, comme les Vendéens, Veilleur, je te demande de ne rien lâcher. De rester fidèle à toi-même, à ton idéal, à tes idées politiques, à tout ce qui te caractérise et fait de toi quelqu’un d’unique au monde.

    Malgré trois manifestations, et à chacune plus d’un million de personnes dans la rue, la loi est passée. Mais j’ai envie de dire, de crier, « Et alors ! » A la manière de Guillaume d’Orange dis-toi « qu’il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. ». Nous n’avons pas réussi à faire entendre notre voix. Alors ne t’arrête pas là ! N’abandonne pas ! Ne te dis pas « Après tout pourquoi pas ? » Non ! Pensons comme Tocqueville que « Ce qui met en danger la société, ce n’est pas la corruption de quelques uns, c’est le relâchement de tous. ». Veux-tu être la cause, par ton relâchement, de la perte de la société ? Non ? Alors ne lâche rien ! Je crois en toi. Ne te laisse pas influencer par les idées de la société moderne. Pense à moi, qui veille avec toi ce soir. Pense à ta famille. Pense à tous les manifestants, à tous les veilleurs, qui ont subit les violences policières, alors qu’ils n’avaient rien demandé. Pense à tous les innocents qui vont subir seuls les conséquences de cette loi. Que tu sois athée, catholique, protestant, juif, musulman, ou de je ne sais quelle autre religion encore, je ne te demande que quatre choses : prie, espère, veille, résiste. Pour la France, pour la famille, pour les manifestants et les veilleurs subissant des violences policières, pour les enfants.

    Courage ! Tout n’est pas fini ! Au contraire, tout vient à peine de commencer… Je crois en toi. Tu portes l’espérance, et moi aussi. On ne lâchera rien ! Jamais ! Jamais ! Jamais !

    Une veilleuse.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Quelques questions encore permises, par Le Crieur du Cœur

    Tous les commentaires et les« petites phrases », ainsi que les très profonds (donc creux !) discours dont on nous rebat les oreilles et les yeux depuis des décennies, ont une remarquable (mais peu remarquée) caractéristique : l’absence de tout recours et de tout retour à la source même des événements dont il est traité !
    Cette censure des mots et donc des idées est, elle, prétendue « correcte » !!! Alors qu’elle est, en réalité, la pire forme de mensonge ; elle rappelle cette constatation de triste mémoire, dont l’auteur était ministre de la propagande, le ministre nazi de Hitler, Goebbels : « Plus un mensonge est gros, plus il a de chances d’être cru… ».
    Pour accéder à la vérité aujourd’hui, il faut donc démasquer les politiques correcteurs, dévoiler les vérités cachées puis oubliées dans ce fatras médiatico-politique. Je vous propose aujourd’hui, quelques questions, car, à l’époque où l’on ose dire crûment que l’on veut, non seulement changer une société qui n’est pas si terrible que l’on nous le dit, mais que l’on a la folle prétention de changer, en un ou deux quinquennats (espoir fou) changer la civilisation !!!!¢ 
    Ma première question, la plus importante, concerne un credo qu’il faut traduire car il est fondamental : POURQUOI le slogan communiste n’a-t-il jamais été traduit ??? « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » Mais si l’on traduit en langage clair cette escroquerie pseudo-intellectuelle, cela ne peut que donner : « Chacun bossera tant qu’il peut, et partagera les fruits de ses efforts avec ceux qui ne font rien de constructif (ou ne font rien du tout… » Vous connaissez beaucoup de partageux de ce genre ???
    La deuxième question est, elle aussi, primordiale : POURQUOI accepte-t-on passivement l’abus trompeur du mot « égalité » qui est à l’origine d’abus de droit sans nombre ; tout d’abord, parce que cette idée est absolument abstraite car elle recouvre une idée des plus néfastes : dans la nature, rien n’est « égal » à rien. Et l’idée  s’est propagée parmi des esprits incapable de mémoriser donc de comprendre un groupe de quelques mots dont la vraie formulation est « l’égalité des droits » et NON une idiote équivalence, ni une impossible car inhumaine similarité ; et même pas une singerie, car même les singes font preuve d’individualités !!! En fait, pour autant que l’on puisse l’imaginer, l’égalité de presque tous les individus ne semble se trouver que dans les fourmilières… Car la véritable égalité des droits, c’est le droit à être différent, ce qui implique des droits différents et non la stupide prétendue équivalence des sexes, des talents, mêlée à des identifications aussi arbitraires que fallacieuses…
    De là aurait dû surgir depuis longtemps une troisième question : POURQUOI nul ne parle jamais du droit aux droits ? Ah ! Mais oui ! Serait-ce parce que, dans la foi communiste, ce serait soulever la question épineuse du mérite ???
    Quatrième question : qu’est donc la démocratie ? C’est le pouvoir du Peuple ! Oui, mais QUI est vraiment « le peuple » ? Lorsque les masses populaires (vocabulaire marxiste méprisant) sont trompées ou embrigadées par des éléments tels que ceux du fascisme brun des années trente, ou rouge de 1917, ou par des extrémismes religieux et tant d’autres, la démocratie est vite assimilée au pouvoir d’une minorité agissante…
    Cinquième question : quelle soumission peut s’avérer « modérée » ? Demandez-le donc aux femmes battues, aux exploités des pays dit « émergents »… Et lorsque « soumission » se traduit par le mot « Islam », on peut se demander quel Islam est modéré : le chiite ? le sunnite ? le salafiste ? l’alaouite ? toutes ces tendances se combattent pourtant… ou bien celui dont les Tunisiennes souffrent ? ou les Égyptiennes ?
    Sixième question : dans quelles oubliettes est passée l’Histoire de France – si tant est qu’elle ait été un seul jour connue ?? au mépris de la réalité des relations internationales, critiquer aujourd’hui les USA sous le prétexte d’une indignation ignorante des réalités du monde qui les pousse à défendre un traître à sa patrie. Car la recherche du renseignement existe depuis des millénaires, bien avant la création des États tels que nous les connaissons aujourd’hui !!! Et de surcroît, que les USA éprouvent le besoin de savoir ce qui se trame au cœur ( ???) d’une Union Européenne oligarchique et fort bien payée**, qui devient de plus en plus soviétoïde, quoi d’étonnant ?? Toutes ces pastèques (n’oubliez pas : vert dehors mais rouge dedans comme disait Pasqua), ont-elles protesté lorsque Mitterrand  avait nommé ministre des transports, poste hautement stratégique, un certain Charles Hernu que toute la Presse a révélé avoir été un espion aux ordres de l’URSS ??? Et si notre pays cessait de se renseigner sur les desseins de certains pays, mais ce serait de la haute trahison !!!!
    Septième question : POURQUOI « être de gauche » implique-t-il être aveugle et sourd aux réalités du monde moderne ???
    Ces questions, il faut vraiment les crier, comme le fait pour vous Le Crieur du Cœur*
    **Un seul modeste exemple : Est-il exact que le salaire de la directrice du FMI est de l’ordre de mille euros par jour, sans compter la voiture de service, l’exonération d’impôts, et autres « menus »  avantages ???
    Post-scriptum : Correc-torts, gardez le silence !
    Il faut oser espérer que la sinistre politicaillerie-correctrice qui a déjà provoqué les tragédies qui ont assombri les « printemps arabes » ne vont pas recommencer à vilipender les généraux laïques qui viennent de libérer le peuple égyptien d’une dictature d’extrémistes religieux : et qu’elle ne va  ne va pas recommencer dans ses propos stupides, qui voudrait à tout prix que les mots : « général » et « armée » ne puissent jamais signifier liberté (notamment des femmes) et laïcité ! Ces pseudo-gauchistes demeurés ont oublié, c’est évident, qu’ils doivent leur liberté (de dire et médire) à des généraux, (dont je ne citerai que quelques noms de l’Histoire récente,  pour ne pas remonter jusqu’à notre Révolution) : De Gaulle, Leclerc, Juin, Montgomery, Eisenhower, Patton, Rokossovsky, Koniev, Joukov et bien d’autres ; et si, dans quelques pays moins connus, c’est l’armée qui garantit les libertés, alors, TAISEZ-VOUS, masturbateurs d’idées fallacieuses, et cessez de confondre libertés avec utopies… Car, une fois de plus, le délire verbal est le pire tueur de l’activité politique. Et cela aussi, il faut le crier pendant qu’il en est encore temps… Et, cette fois encore, c’est Le Crieur du Cœur qui sonne le tocsin…

  • Renaud Camus : Le Changement de peuple, par Louis Montarnal *

     

    Comment un peuple peut-il accepter de se laisser déposséder de lui-même ? Comment ses dirigeants peuvent-ils l’encourager à aller en ce sens et le persuader que toute autre direction, dont celle qui consisterait à vouloir persévérer dans son être, serait criminelle ?

     

    Est-ce fatigue ou lassitude, volonté de disparaître, inconscience, ethno-masochisme ? Cela s’explique-t-il aussi par le cosmopolitisme desdits dirigeants pour lesquels la France, « patrie des droits de l’homme », est la terre de tous par convention, contrat et naturalisation (toutes choses abominables mais qui permettent aisément aux métèques de parvenir) ?

    Quoi qu’il en soit, Renaud Camus fait partie de ces rares consciences qui sonnent le tocsin en espérant réveiller leur peuple assoupi du sortilège qui l’emprisonne. Après La Grande Déculturation (2008), Décivilisation (2011) et Le Grand Remplacement (2011), Le Changement de peuple constitue une nouvelle étape dans l’analyse lucide de notre bel aujourd’hui.

    Le peuple français assiste donc passivement à son remplacement par d’autres peuples sur son propre territoire (après de très rapides car, impossibles, phases de cohabitation), avec ce que cela suppose de changement de moeurs, d’usages, de coutumes, de traditions, de façon de voir le monde et d’habiter une patrie. Pour parler plus directement, l’africanisation et l’islamisation de la France entraînent sa tiers-mondisation et son ensauvagement.

    Le patronat, devenu apatride, n’est bien entendu pas pour rien dans une telle substitution tant les intérêts économiques à court terme et le profit le plus immédiat, dans un contexte de mondialisation, nécessitent la mise en concurrence la plus large possible des travailleurs afin de diminuer la masse salariale (c’est pourquoi, d’ailleurs, les nationalistes ne doivent pas négliger l’enseignement d’un certain socialisme non marxiste.) Au-delà, la fabrication en chaîne de « l’homme remplaçable », sans attaches ni assises, demeure dans la ligne de mire du capitalisme international.

    Parmi les autres causes de la « contre-colonisation », même si Renaud Camus ne s’y attarde guère, figure la politique de l’Union européenne.

    Les « voyous diversitaires » ne mènent pas seulement « la guerre ethnique pour le territoire » mais contraignent ou invitent les collaborateurs et les traîtres (parfois zélés) à promouvoir des politiques coûteuses dont les autochtones sont fiscalement et socialement victimes. Pourquoi construire tant de logements dits sociaux et sacrifier tant de paysages si ce n’est pour loger les nouveaux arrivants ? (Les indigènes, eux, resteront sur liste d’attente.) Pourquoi la situation des prisons est-elle si désastreuse si ce n’est parce que le nouveau peuple les a, elles aussi, colonisées ? Or, il n’y a pas de problème de logement, mais un problème d’immigration de masse ; il n’y a pas de problème de prisons, mais un problème d’immigration de masse ; il n’y a pas de problème de sécurité et de violence, il y a un problème d’immigration de masse.

    Pour masquer ces faits bruts et irréfutables, la propagande sociologisante et marxisante édifie un monde Potemkine, un « règne du faux » que Renaud Camus appelle le « fauxel » ou « faussel », « double inversé du réel et le recouvrant entièrement », dont l’antiracisme constitue le dogme central. Littéralement, l’essentiel est de ne pas en croire ses yeux.

    Lutter contre la tiers-mondisation et donc le déclin de la France supposerait de supprimer toutes les invitations ou incitations idéologiques et économiques à nous coloniser, de procéder à des expulsions massives et de réviser le code de la nationalité. Cela supposerait que le peuple français reprenne en main son destin, chasse les oligarques et redevienne une famille de familles avec, à sa tête, un chef de famille et non des hommes de paille interchangeables.

    En attendant, des écrivains font oeuvre salutaire et Renaud Camus est de ceux-là. Nous devons soutenir celui qui a été mis au ban de la bonne société littéraire et qui a rejoint les parias et les proscrits. C’est de leur rang que partira la Reconquête !

    Louis Montarnal - L’AF 2867  http://www.actionfrancaise.net

    Renaud Camus, Le Changement de peuple, chez l’auteur, 114 p., 8,70 euros + frais de port, www.renaud-camus.net.

    *Louis Montarnal est rédacteur à L’Action Française 2000.

  • Frédéric Schiffter contre la bien-pensance par Pierre LE VIGAN

     

    Frédéric Schiffter, professeur de philosophie, est plus un penseur qu’un philosophe si on retient le mot de Cioran comme quoi « les philosophes écrivent pour des professeurs, les penseurs pour des écrivains ». Frédéric Schiffter n’est pas un homme de concept, c’est un homme dont le propos est de renouveler l’étonnement d’être au monde, et l’étonnement devant le monde. Si Frédéric Schiffter a une thèse à défendre, c’est l’absence de toute illusion sur l’homme. D’où sa polémique avec Guy Debord (quelque chose d’aussi sacrilège dans la dictature médiatique que les objections de la chanteuse Lio à l’excès de compréhension empathique du microcosme parisien vis-à-vis du violent Bertrand Cantat).

     

    Selon Frédéric Schiffter, ce n’est pas le capitalisme c’est l’homme lui-même qui s’invente sans cesse de nouveaux besoins. « En cela le capitalisme, mieux que l’esclavage antique ou le servage féodal, accomplit la vérité de l’humain » (p. 93).  Après les catégories du chichi et du blabla développées dans un ouvrage précédent (Sur le blabla et le chichi des philosophes, P.U.F., 2002), Frédéric Schiffter introduit la catégories du « gnangnan ». Ce dernier est pétri d’ « éthique », de « tolérance », et, mieux, de l’« éthique de la tolérance ». La pensée gnangnan est attentive au « respect » de l’« autre », à « l’enrichissement des différences » et elle prône l’« engagement citoyen » contre toutes les « stigmatisations » de « minorités visibles ». L’homme de la pensée gnangnan, courageusement engagé contre l’extrême droite et l’intolérance (c’est d’ailleurs généralement la même chose), est pour le « développement durable », le « commerce équitable », le tri sélectif des ordures, la création en ville d’« espaces civilisés ».

     

    Le parlé gnangnan est ainsi un blabla politiquement correct. Ces catégories s’appliquent-elles à la philosophie ? Vu l’instrumentalisation de celle-ci, on ne peut éluder la question. Est-ce dans ce registre du blabla que se situe Emmanuel Lévinas, ou dans le registre du chichi ? Toutes choses égales par ailleurs, c’est la question que Frédéric Schiffter ose poser. Blabla plutôt que chichi ? J’incline à penser blabla pour Lévinas, à la différence de Schiffter. Voici pourquoi. Partons de l’autre coté des choses, donc du chichi. Le chichi relève des fausses questions, d’une remontée vaine aux causes ultimes, ou d’une marotte telle un projet de synthèse impossible. Paul Ricoeur, ainsi, relève du chichiteux, du moins quant à ses travaux après sa Philosophie de la volonté des années cinquante. Chichiteux par sa recherche de synthèse entre Freud et la phénoménologie, qui aboutit au mieux à une négation réciproque des fécondités intellectuelles de chaque domaine. Emmanuel Lévinas, de son côté, est à mon sens plutôt blablateux. Son obsession de l’Autre, du Visage de l’Autre, relève d’une hystérie triste, bénigne assurément, qui en a fait le porte-drapeau d’une monomanie stérile certes, mais inoffensive (et l’inverse).

     

    La pensée sans double, et questionneuse de Frédéric Schiffter le rapproche bien sûr de Clément Rosset. Et Schiffter souligne avec une grande justesse combien le récit autobiographique de Rosset (Route de nuit) a mis en lumière la fragilité et en même temps l’évidence de la force majeure qu’est l’élan de vivre. Une  pensée ne se réduit pas à la griserie de l’enthusiasmos (être inspiré des dieux). Frédéric Schiffter critique une conception purement négative de la mélancolie qui fait d’elle une « langueur d’esthète ». Il écrit : « La mélancolie modère sans doute l’enthousiasme d’exister, mais, au contraire de la joie, elle ne paralyse pas le désir d’écrire, de peindre, de composer et autres exercices de lucidité. Tout entier dans la durée, l’homme joyeux ignore le passage du temps. Le voit-on s’abîmer dans l’écriture de l’Odyssée, de l’Éthique, ou du Zarathoustra ? La jubilation interdit la conscience de soi sous peine de se volatiliser aussitôt. Le rêveur qui s’avise qu’il rêve comprend qu’il ne dort plus. Captif de sa vigilance insomniaque, ne perdant jamais une goutte du flux du devenir, le mélancolique, quant à lui, contemple l’inconsistance des choses de sa vie, et, mieux que l’homme joyeux, il sait que l’éternité de chaque instant est menacée – savoir ombré de tristesse, peut-être, mais inséparable d’une volupté dont il refuse de guérir » (pp. 129 – 130). On objectera à Frédéric Schiffter qu’à l’inverse, il n’y a certainement pas d’écriture sans une certaine allégresse.

     

    Pierre Le Vigan http://www.europemaxima.com

     

    • Frédéric Schiffter, Le philosophe sans qualités, Flammarion, 2006, 142 p., 13 €.

  • La politique du coup de menton ?

     

    Le gouvernement Hollande qui se veut apaisant annonce avec une certaine gravité par la voix de Manuel Valls qu’il a coupé de nouvelles têtes de l’Hydre abominable et qu’ainsi les valeurs de la république ne sont plus en danger.

     

    Parce que bien sûr, cela n’a échappé à personne, le vrai problème de la France aujourd’hui, c’est la monté du fascisme.

    On en a tous les jours l’illustration, à Trappes, à Brétigny sur Orges, à Brive dernièrement où la jeune femme enceinte de sept mois d’un militaire tous juste rentré du Mali s’est fait tabasser par une horde de squatter et a perdu son bébé. Les auteurs de tous ces méfaits, qui agressent la police de plus en plus souvent avec un sentiment d’impunité sans cesse d’avantage affirmé, probablement sont-ils tous des fascistes, et des racistes.

    Donc il fallait sévir contre ces nostalgiques de « Pétain, Brasillach et Maurras » (sic) Les personnages clés du complot qui continuent, malgré une épuration rigoureuse, à nourrir l’imaginaire de ceux qui menacent nos libertés.

    Apaisement ?

    En ce qui nous concerne à l’AF, les crânes rasés à grosses chaussures, ou les adeptes des chemises brunes, noires ou bleues, ce n’est pas notre tasse de thé.

    Donner comme argument que ces gens étaient des adeptes de Pétain, Brasillach ou Maurras je ne vois pas objectivement en quoi cela constitue un délit et on peut admettre que cette période de l’histoire demeure un sujet de débat, d’autant que ces personnalités ont payé cher de n’avoir pas été dans le bon camp.

    Et si le simple fait qu’une organisation évoque avec respect et objectivité ces acteurs de l’histoire, suffit à sa dissolution, alors je suggère au gouvernement de dissoudre par exemple la Sorbonne, l’université Lille III ou celle de Metz, qui ont organisé quatre colloques sur Maurras entre 2008 et 2011.

    Vive Maurras !

    L’Action française est un mouvement ancien, aussi vieux parait-il que le Parti Radical, mais qui à la différence du Parti Radical, n’a pas compté que des vichystes dans ses rang.

    En effet, la tradition de l’engagement total a fait qu’au lendemain de la guerre nous avions à peu près autant d’anciens résistants ou engagés dans les Forces Françaises Libres, que de partisans du Maréchal Pétain (parmi lesquels on trouvait d’ailleurs aussi des résistants). C’est comme ça que ça fonctionne à l’AF, on n’est jamais neutre.

    Il a fallu recoller les morceaux une fois la paix revenue et d’autres combats allaient permettre de refaire l’unité.

    Alors c’est vrai, nous contestons la République du mensonge, la République sectaire, la République soumise au mondialisme, comme une fatalité.

    Mais le vrai danger pour cette République, qui fort pertinemment et grâce à l’initiative significative de la poste, prend le visage timbré d’une prostituée étrangère et notoire, c’est le gouvernement normal du président normal qui en ont fait l’instrument d’une propagande anti-française.

    Si donc elle s’écroule, ce sera pour notre plus grand plaisir, mais seulement par la faute de la bande au pouvoir.

    Comme je ne suis pas rancunier je donnerai un conseil au président et à son ministre de l’intérieur, pour écarter la menace qui pèse contre la république déjà bien mal en point : Prononcez la dissolution du gouvernement…

    Mais malins comme je vous connais, vous vous accrocherez et nous ramasserons les morceaux.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net

  • PMA : retour en catimini ? Réagissez !

    Les vieux caciques socialistes du Sénat relancent le débat sur la PMA avec une proposition de loi relative à l’ouverture de la PMA aux couples homosexuels. En parallèle, l’Académie de médecine “enquête” sur les couples homosexuels demandant à être parents.

    Pour ce qui est des sénateurs socialistes, leur démarche est claire : pas question de renoncer à accorder aux homosexuels un droit à l’enfant, au nom de l’égalité et du progrès :

    « Par la loi n° 2013-404 du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, nous avons dépassé un ordre du droit qui se fondait sur une norme sociale majoritaire, un modèle familial ignorant la pluralité des modes de parentalité qui existent. Ce modèle familial, comme tous les autres, ne relève ni de l'évidence ni de la nature. Il n'est qu'une construction sociale et a donc, par son principe même, vocation à évoluer. Mais le droit, entravé par diverses réticences et conservatismes, a tendance à se transformer moins promptement que la société sur les questions qui la concernent. […] Parce que nous défendons tout ce qui peut contribuer à permettre aux couples de personnes de même sexe de vivre comme les autres, nous voulons leur donner accès à ce que notre société permet dans un souci d'égalité. C'est ainsi que l'intégration des personnes homosexuelles progressera et que les diverses formes de stigmatisation qu'elles subissent disparaitront. »

    Tranquillement cyniques, les sénateurs prévoient déjà d’ignorer les débats :

    « Le Comité consultatif national d'éthique a été chargé de remettre un avis sur l'assistance médicale à la procréation. Si cet avis pourra nourrir un débat, quelles qu'en soient les conclusions, il ne demeurera qu'un avis soumis à l'appréciation du législateur. »

    Quant à l’Académie de médecine, sous prétexte d’enquête, elle prépare le terrain à une PMA ouverte aux homosexuels en sous-entendant que la chose se pratique déjà et qu’il s’agit juste de mettre la loi en conformité avec “l’usage” : les partisans d’une conception assistée ouverte aux homosexuels ne s’y sont pas trompés en saluant cette initiative et en parlant même d’organiser une désobéissance civile militante sur ce thème. Gageons que le gouvernement et François Hollande auront pour ces désobéissants les tendresses qu’ils refusent à leurs opposants.

    Réagissez ! Interpellez vos élus, veillez dans leurs villes, expliquez ce que signifie cette proposition de loi. Réclamez un véritable débat, ne laissez pas les partisans de la PMA/GPA confisquer la parole avec le soutien actif du gouvernement et des législateurs !

    • Le texte de la proposition de loi :

    http://www.senat.fr/leg/ppl12-786.html

    • Les sénateurs l’ayant déposé :

    http://www.senat.fr/senateur/godefroy_jean_pierre01011g.html (Cherbourg-Octeville)

    http://www.senat.fr/senateur/courteau_roland80013x.html (Sallèles-d'Aude)

    http://www.senat.fr/senateur/cazeau_bernard98029w.html (Ribérac)

    http://www.senat.fr/senateur/raoul_daniel01016m.html (Angers)

    • L’Académie de médecine

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/07/23/01016-20130723ARTFIG00502-pma-et-gpa-les-partisans-montent-au-front.php

    • Gènéthique

    http://www.genethique.org/sites/default/files/fckeditor/decryptage_genethique_enquete%20confidentielle_amp_gpa_gynecologue_de_france.pdf

    http://www.printempsfrancais.fr

  • Pour l’amour de la France, on a le droit de refuser le métissage

    Dans Polémia, il y a polémique et donc la possibilité, voire le devoir, de contester toutes les idées dominantes. Y compris les plus affirmées par l’idéologiquement correct. Et ce sans concessions, demi-mesures ou faux-semblants. C’est le sens de ce texte d’Henry de Lesquen, président de “Voix des Français”, qui va au fond des choses dans la contestation du métissage.

    Pour l’amour de la France, on a le droit de refuser le métissage
    Je tiens à faire d’emblée une confidence, pour que chacun mesure ce qui est en jeu sur ce sujet délicat. Quand je me suis marié, en 1976, le fait que ma femme fût, comme moi, de nationalité française, de religion catholique et de race blanche ne m’était pas indifférent… Vous avez compris que je n’ai jamais été un ardent partisan du métissage.

    Une législation d’inspiration totalitaire
    J’espère que cet aveu ne m’attirera pas les foudres des tribunaux. Bien que la législation antiraciste soit d’inspiration totalitaire, elle n’interdit pas encore la discrimination, c’est-à-dire le libre choix, quand il s’agit du mariage. Je n’en suis plus cependant totalement sûr depuis qu’un procureur de la République a engagé des poursuites contre un Martiniquais de race blanche qui avait fait état à voix haute des pratiques endogamiques bien connues de la communauté dite des “Békés” à laquelle il appartient. Disons-le sans ambages, ce ne sont pas les propos de M. Alain Huyghues-Despointes, honorable vieillard de 82 ans, qui sont “abjects”, comme je l’ai lu, mais la volonté de le faire condamner par la Justice. La liberté d’expression serait-elle étouffée à ce point dans notre malheureux pays que l’on n’ait même plus le droit de critiquer le métissage ?

    Sarkozy dans le rôle du Grand Frère
    Il semble que ce soit l’opinion de M. Nicolas Sarkozy, si l’on en juge par le discours qu’il a prononcé à l’école polytechnique le 17 décembre 2008 : “Quel est l’objectif ? Ça va faire parler, mais l’objectif, c’est relever le défi du métissage. Défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation. C’est un impératif. On ne peut pas faire autrement. Au risque de nous trouver confrontés à des problèmes considérables. Nous devons changer, alors nous allons changer. On va changer partout en même temps, dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation, dans les partis politiques. Et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra (sic) alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore.”
    On voit que le président Sarkozy n’a pas besoin de talonnettes pour jouer à la perfection le rôle du “Grand Frère” (“Big Brother”) dont parle Orwell dans son roman d’anticipation, 1984. Ses menaces font froid dans le dos.

    La France, peuple européen de race blanche
    Rappelons à ce soi-disant gaulliste ce que disait le général le 5 mars 1959 : “C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.” (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, page 52.)
    Pour l’amour de la France, nous avons le droit de refuser le métissage. Si nous voulons que notre patrie garde son identité, nous avons même le devoir de refuser le métissage obligatoire préconisé par M. Sarkozy au nom du cosmopolitisme.

    Henry de Lesquen, Président de Voix des Français  www.vdfr95.com
    http://www.polemia.com

  • Un œil sur le "hollandisme révolutionnaire"

    « Une démocratie fonctionne quand une partie des élites prend le parti du peuple. C’est ce qui pourrait se produire. D’où l’espoir que je place dans le “hollandisme révolutionnaire”... »

    Emmanuel Todd, mars 2012

    La reprise est là !

    Malgré les affirmations délirantes du chef de l’État le 14 juillet dernier, seuls des frémissements dans la tête de celui-ci permettent d’affirmer le commencement d’une quelconque « reprise », comme le soulignent les récents chiffres de Pôle emploi.

    Après trois mois de répit, l’emploi intérimaire a rechuté en mai. Avec une baisse de 1,4 %, le nombre d’intérimaires s’établissait à fin mai à 574 400. Sur un an, la baisse est de 6,5 %. Tous les secteurs ont enregistré une baisse de leurs effectifs intérimaires en mai : - 0,7 % dans l’industrie (qui représente 44,8 % des effectifs), - 1,5 % dans la construction et - 2,2 % pour le tertiaire.

    Toutes les catégories socio-professionnelles subissent des pertes de leurs effectifs intérimaires sur un an : - 4,1 % pour les ouvriers qualifiés, - 4,5 % pour les employés, - 9 % pour les ouvriers non qualifiés et - 10,1 % pour les cadres.

    L’emploi intérimaire est en baisse continue depuis juillet 2011, avec quelques mois de répit en 2012.

    Huchon et le logo à 400 000 €

    Jean-Paul Huchon, le président PS de la région Île-de-France s’est offert un nouveau logo. La région disposait déjà d’un logo, mais « Jean-Paul Huchon en voulait un second ».

    Celui-ci est composé de huit bâtons colorés représentant les départements d’Île-de-France et dessinant « en creux les contours de la Tour Eiffel », le tout accompagné de la mention en anglais (!) « Paris Région Source of Inspiration », D’autres mentions avaient été suggérées : Paris Créative Region, La créative Touch)...

    Sous la conduite de l’Unité Communication du conseil régional d’Île-de-France, une foule de prestataires s’est empressée de s’en mettre plein les poches. Notamment : l’agence de com’ Equancy, qui a « structuré » le projet pour 108 000 € ; ViaVoice, qui a mené une « étude » en sondant 800 personnes : 44 000 € ; la conception d’un site Internet dedié : 58 000 € ; le logo, « seulement » 70 000 €...

    La présentation de la campagne destinée à promouvoir la région prévue le 2 juillet et la création d’une association dotée d’un budget de « 2 à 4 millions d’euros » ont été annulées en catastrophe, et reportées en 2014 (certainement après les municipales...)

    À noter que ce gaspillage de l’argent public destiné à la communication au niveau régional n’est pas une nouveauté, puisque le conseil régional de Bretagne (présidé par le socialiste Pierrick Massiot) a également dépensé 400 000 € pour la confection de cette « marque territoire » et 440 000 € pour la région Alsace (présidé par l’UMP Philippe Richert).

    Cazeneuve le glouton

    François Hollande vient de prendre connaissance des propositions d’impôts « complémentaires » du ministre du budget, Bernard Cazeneuve, pour un montant de 4 à 6 milliards d’euros.

    D’après la Cour des Comptes, en 2011, les impôts et taxes ont augmenté de 16 milliards, de 22 milliards en 2012 puis de 33 milliards en 2013.

    Incapable de se contenir, le pouvoir poursuit sa tonte des Français. En 2014 seront notamment appliquées la baisse du quotient familial, la taxe à 75 % et l’augmentation des taux de TVA. Cazeneuve envisage aussi un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, une nouvelle taxe sur l’achat d’un logement, et bien d’autres surprises !

    http://www.egaliteetreconciliation.fr