
19/06/23
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19/06/23
Pour sensibiliser les nombreux touristes qui se rendent cette fin de semaine en Vendée contre l'implantation massive d'éoliennes dans le département (et particulièrement en mer près de l'Ile de Noirmoutier), le Rassemblement vendéen, présidé par Éric Mauvoisin, a collé plus de 3 000 affiches ces derniers jours dans toutes les communes du littoral.
Lire le livre Éoliennes, un scandale d'État cliquez ici


Selon certaines sources, ce serait actuellement 2 000 migrants (= immigrés clandestins originaires de pays musulmans pour la plupart) qui seraient “ventilés”, “transférés”, “répartis” en dehors de la région parisienne chaque mois. L’affaire de Saint-Brevin est une manipulation médiatique (pas l’agression du maire mais la récupération de cette agression) pour faire taire les oppositions à ce projet funeste, qui consiste à ce qu’aucun Français ne puisse échapper à la submersion migratoire, comme la volonté du ministre de l’éducation nationale d’imposer plus de “mixité sociale” aux écoles catholiques du privé.
Et ce n’est pas un complot puisque Le Monde en parle :

Ce jeudi après-midi, à la bibliothèque Lacassagne du 3e arrondissement, la Ville de Lyon a déployé son plan d’action hospitalité. Voté le 9 mars dernier, il comprend une cinquantaine d’initiatives et s’étend jusqu’en 2026. Celui-ci prévoit la mise en place de moyens structurels, administratifs, sanitaires et culturels visant à faciliter l’accueil et l’intégration des migrants à Lyon.
Une carte de citoyenneté, accessible à toute personne peu importe sa situation, a prévu d’être lancée d’ici 2024. Néanmoins celle-ci ne serait que symbolique du fait qu’elle n’a absolument aucune valeur légale. Elle aurait donc pour fonction de créer un moyen physique d’inclusion.
Rose Martin Riposte laïque cliquez ici
J’étais au milieu des manifestants de gauche de Saint-Brevin. Quel bide ! C’était bien la peine ! Tout cela pour ça ! Deux mois après l’incendie de la maison du maire (dont on ignore toujours qui sont les incendiaires), quinze jours après la démission de l’édile à migrants Yannick Morez, suivie d’une gigantesque manipulation imputant à la prétendue extrême droite les violences subies par l’élu, on attendait des dizaines de milliers de manifestants dans la ville.
C’est que rien n’avait été laissé au hasard. Le maire avait été reçu par Elisabeth Borne et par la commission des lois du Sénat. Il avait pleurniché parce qu’il n’aurait pas été protégé par l’Etat. Il avait bien sûr, en bon maire divers de droite collabo, accusé l’extrême droite d’être la cause de tous ses malheurs, et ciblé le préfet, coupable d’avoir autorisé les manifestations des riverains du collectif de préservation de la Pierre Attelée, suspecté de connivence avec l’ultra-droite, selon la propagande médiatique.

Madame, vous venez de publier un livre. À cette occasion, vous étiez récemment invitée dans la Matinale de France Inter et, par Yann Barthes, à l’émission “Quotidien” sur TMC/TF1.
Vous avez dit : “Des électeurs du Rassemblement national, tout le monde en connaît, c’est une personne sur trois.
Dire franchement, c’est autour de nous. Ça en effet, il faut aller les convaincre. Mais ça veut dire quoi ?” Et là vous rajoutez : “Ça veut dire aller parler aux agriculteurs, faire sortir l’écologie des beaux quartiers et, justement, aller parler dans les territoires ruraux, aller parler aux retraités qui votent majoritairement plus à l’extrême droite”.

Ainsi, la Cour des comptes, à laquelle on ne demandait pourtant rien, vient-elle de publier un rapport fracassant quant à ces derniers. Jugeant l’activité de nos éleveurs « fragile », malgré un « soutien public très élevé » et un « bilan climatique défavorable », les « sages » de la rue Cambon préconisent, d’urgence, de « définir et rendre publique une stratégie de réduction du cheptel bovin ». C’est-à-dire que nos paysans, dont le taux de suicide est l’un des plus élevés de France, sont sommés de se mettre au chômage.
Ce mercredi 24 mai, à 17 heures, à l'appel de toutes les organisations politiques de gauche, des syndicats et des associations, ceux qui se proclament le "camp du bien", se déroulera une marche dans les rues de la ville. Présentée au départ comme un soutien au maire de Saint-Brevin, dont les voitures et une partie de la maison ont été incendiées il y a deux mois, elle tourne depuis quelques jours à une déferlement de haine contre ce que ces manifestants appellent l'extrême droite, le camp du mal absolu, désignant ainsi les citoyens qui refusent l'invasion migratoire de leurs villages ou de leurs villes, avec toutes les conséquences qu'elle comporte.
