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Geoffroy Lejeune, directeur de Valeurs actuelles, est le grand invité de Livre Noir le 4 juillet dernier.
L’occasion de parler avec Geoffroy Lejeune du procès Obono contre VA, de son parcours, mais également de la potentielle candidature d’Eric Zemmour, de Marine Le Pen et de 2022 !
Un crime contre l’humanité politiquement incorrect : la traite des Slaves du VIIIe au XVIIIe siècle.
Sait-on que le mot français « esclave » vient du latin sclavus désignant l’homme slave asservi, terme apparu en ce sens en 937 dans un diplôme germanique puis largement utilisé dans les actes notariés gênois et vénitiens à partir de la fin du XIIe siècle pour finalement s’imposer dans les langues romanes et germaniques ? L’étymologie, encore plus explicite en anglais, révèle un fait historique le plus souvent ignoré non seulement du grand public, mais du milieu historien lui-même : la traite esclavagiste exercée aux dépens des peuples slaves du VIIIe au XVIIIe siècle.
On se croyait seuls depuis lundi soir, dans le silence de l’été, comme tant d’autres sans doute, « abasourdis », « sidérés » par la « brutalité » du coup de force sanitaire du Chef d’En Marche, champion de la classe technocratique. Des messages de désarroi nous parvenaient de gens « pris par surprise », contraints d’annuler des événements, des réunions, des voyages, des vacances, contraints de subir des injections sous peine d’exclusion sociale, fichés, dénoncés à la vindicte officielle – celles de l’État et des forces qui le soutiennent, CSP +++ et Bac +++, de droite et de gauche « en même temps », bourgeois technocrates du Figaro et technocrates bourgeois du Monde. En attendant quoi ? D’être harcelés à domicile par les brigades sanitaires ? On se croyait seuls en voyant ce million de récalcitrants céder à la contrainte, souvent la rage au cœur, et se précipiter sur les sites de vaccination, à peine terminé le discours du Médecin-Président, afin d’éviter les représailles.
C’était à craindre : la repentance à haute dose des progressistes occidentaux a mis en branle des mécanismes qui pourraient aboutir à de colossaux dispositifs d’indemnisation, dans le cadre de directives et sous le contrôle « avisé » de l’ONU. Associations, Etats, avocats commencent à frapper aux portes des pays occidentaux pour obtenir des dédommagements.
Artisan ébéniste, Cyril Bennasar a fait ses débuts sur Radio Libertaire. 25 ans plus tard, il écrit dans le magazine Causeur avec Elisabeth Lévy sans qui, dit-il, il n'aurait écrit que des courriers à l'URSSAF ! Dans son ouvrage "L'arnaque antiraciste expliquée à ma sœur", l'auteur a décidé de répondre à Rokhaya Diallo qui incarne tous les errements qui nous mènent tout droit vers l'obscurantisme. Diallo et consorts représentent un "antiracisme" qui est obsédé par les origines et les couleurs de peau, et qui a comme seule grille de lecture la lutte des dominés et des racisés contre le mâle blanc et ses prétendus privilèges. Avec humour et causticité, Cyril Bennasar prend la défense de l'ennemi autorisé : l'homme blanc et hétéro !
Depuis quelques semaines, France Inter s’est fait une spécialité de dénigrer Cnews et, plus généralement, la stratégie d’acquisition de Vincent Bolloré en matière de médias.
En particulier, Sonia Devillers a pris à partie sa consœur Laurence Ferrari, qui devrait prochainement revenir sur Europe 1, radio du groupe Lagardère, dont Bolloré est devenu le premier actionnaire.
Selon Mme Devillers, cette arrivée de Laurence Ferrari sur Europe 1 serait une «récompense» pour ne pas avoir fait grève, lorsqu’elle était sur i-Télé qui avait été alors rachetée par le milliardaire breton (avant de devenir plus connue sous le nom de Cnews).
Il y a des Theo blessés accidentellement pour qui le président se déplace et des Théo qui se font massacrer par des migrants sénégalais mais n’ont même pas le droit à un tweet. Est-ce le privilège blanc ? Quelle justice pour Theo ? Où sont les spécialistes de l’indignation et de la dénonciation des violences ? Où sont les manifestations ? Quel ministre visitera la famille de Théo, massacré samedi par un immigré sénégalais ? Qui mettre un genou à terre ? …
Les plus naïfs d’entre nous espéraient que la crise actuelle allait enfin permettre d’insuffler chez nos élites culturelles le sens des réalités, ou le « bon sens » tout court… Il n’en sera rien.
Le virus dans le rétroviseur, les cultureux peuvent désormais reprendre de plus belle leurs activités militantes, assumer leur formidable mission citoyenne et dispenser un peu de pédagogie (rééducation ?) à un public aussi rétif que désabusé.