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magouille et compagnie - Page 1649

  • BERNARD KOUCHNER : LES MIGRANTS POUR FAIRE REVIVRE NOS VILLAGES…

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    Cela faisait longtemps que le French doctor n’avait pas montré sa bobine à la télé. C’était face à Apolline de Malherbe, mercredi, sur BFM TV. Et pour dire quoi ? Que « l’accueil des réfugiés ordonné est une chance pour notre pays et surtout pour l’Europe ». Que c’est grâce aux migrants que les villages vont se « reconstruire ». Ah, mais quel manque de flair, pour le couple Kouchner, d’avoir préféré investir dans les beaux quartiers et des îles pour millionnaires plutôt que dans l’un de ces villages à reconstruire !

    Une chance, c’en est une, pour le couple Kouchner-Ockrent, que les migrants n’aient pas envahis les 5e et 6e arrondissements de Paris, où ils vivaient en 2009 depuis trente-cinq ans dans 250 mètres carrés – pour un loyer de 5.000 euros par mois, un montant 30 % inférieur à la moyenne du marché (L’Express). Une chance, encore, que les migrants n’aillent pas dans les stations de ski huppées comme à Morzine-Avoriaz, où ils sont les heureux propriétaires d’un gentil pied-à-terre, ni n’ont encore été expédiés à la résidence très privée de personnalités politiques, du show-biz, de banquiers, de patrons du CAC 40, le golf de Sperone, en Corse. Un endroit absolument idyllique où de luxueuses villas se disséminent, à peine visibles, dans le maquis. Du bateau, on aperçoit cependant celle du couple médiatique, construite en bois exotique, dominant la grande bleue avec, en contrebas, sa plage privée où est amarrée un modeste rafiot.

    Cela serait pourtant une chance, pour les migrants, de poser le pied à Sperone et d’aller partager leur richesse avec du si beau linge ! L’occasion unique de prendre des cours de finance, de comédie, de chant. Las : impossible ! Les Kouchner, les Mimi Mathy, les Bedos, les Bruel, les Bohringer, les Higelin (ils sont 180 défenseurs du multiculturalisme à y avoir posé leurs pénates) ont fait ériger un mur de trois mètres de haut afin que leur intimité soit respectée. Vraiment pas de chance, pour les migrants, qui auraient pu garder leurs villas tous les longs mois d’hiver et contribuer à faire vivre le golf alors désespérant mort. Et avec un Kouchner les ravitaillant, sacs de riz portés virilement sur l’épaule, ça en aurait, de la gueule…

    Bernard Kouchner, le spécialiste en repeuplement des campagnes par les migrants, donc. Et de prendre en exemple l’Italie. Eh bien, prenons, justement, l’exemple de San Alessio, en Calabre, sur lequel il s’est très certainement appuyé. Pour revivre, il revit, ce village de 300 âmes, perché à 600 mètres d’altitude.

    Depuis 2014, le SPRAR (un réseau d’accueil et d’intégration géré en partenariat avec les communes) permet, en effet, de donner du boulot. À ceux qui dispensent des cours d’italien, aux spécialistes du suivi juridique, aux médecins, psychologues, aux instituteurs, aux innombrables acteurs sociaux, aux formateurs professionnels en jardinerie, travaux manuels, cuisine et même musique. Il y a aussi ceux qui accompagnent les plus vulnérables : les séropositifs, les diabétiques, les handicapés, les victimes de réseaux de prostitution. Cerise sur le gâteau : chaque migrant reçoit 45 euros par jour et 50 euros tous les deux mois pour s’habiller. Mais attention, c’est grâce aux migrants que le bar, la supérette, la pharmacie n’ont pas disparu…

    Bernard Kouchner vante la reconstruction des villages grâce aux migrants ? Heureusement pour lui qu’il ne gère pas son patrimoine et ses revenus comme il préconise, en quelque sorte, de dépenser l’argent public…

    http://www.bvoltaire.fr/bernard-kouchner-migrants-faire-revivre-nos-villages/

  • Des éléments des forces spéciales de l’OTAN dans le nord-est de la Syrie « fichés » comme des délinquants de droit commun par les autorités syriennes

    Les forces spéciales françaises “Délinquants de droit commun”! On est mal barré !

    Tous les militaires US, britanniques, canadiens, français, allemands et néerlandais qui sont ou sont passés dans l’extême Nord-Est de la Syrie ont pénétré illégalement le territoire syrien à partir du Kurdistan irakien, ont été accueillis par des forces supplétives kurdes et arabes dont le PKK et les YPG, arborent le drapeau du Kurdistan irakien sur  leurs tenues de combat et assurent, pour la plupart, la formation de nouvelles forces supplétives.

    Si les américains, les canadiens et les allemands ont été plus ou moins plutôt bien perçus, les britanniques et les français le sont beaucoup moins, y compris au sein des forces rebelles « amies » que ces deux pays financent et soutiennent. On évoque le conditionnement éducatif syrien, profondément anti-colonial, comme une des raisons poussant les jeunes combattants kurdes vers les forces US plutôt que vers les forces britanniques et françaises.

    Ironie du sort, les forces spéciales françaises  ont pris position à Aïn Aissa, l’usine Lafarge de Harabisk, Sarrin, Al-Raqqa et non loin de Ain Al-Arab secondant les forces spéciales US à Minbej. Les sociétés Lafarge et Total sont totalement impliquées dans des opérations de soutien actif au terrorisme en Syrie.

    A Damas, on assure que les services de renseignement des forces aériennes surveillent non seulement de près les éléments de ces forces étrangères mais qu’ils ont pu les identifier individuellement et les ficher comme des délinquants de droit commun grâce à l’appui d’éléments infiltrés qui leur servent de « guides » locaux.

    strategika51

    https://infosdanyfr.wordpress.com/2018/04/29/des-elements-des-forces-speciales-de-lotan-dans-le-nord-est-de-la-syrie-fiches-comme-des-delinquants-de-droit-commun-par-les-autorites-syriennes/

  • Rappel : José Bové l'écotartufe

    "Nous aussi, écologistes et responsables, croyons au développement et au progrès"

    José Bové, Le Monde, 6 décembre 2012

    Pas touche au pape de l'altermondialisme ! C'est péché ! Critiquer le chef c'est faire le jeu des méchants du camp d'en face. On connaissait le stalinisme, le pierre-rabhisme... voici le bovéisme. Toute observation est un blasphème à la Personne sacrée. "La diabolisation de Bové (et aujourd'hui d'EELV) est contre-productive... Elle fait le jeu d'une écologie de droite", réprimande un ex-objecteur de croissance qui a bien fait de rejoindre Jean-Luc Mélenchon. Les valeureux combats passés de José Bové l'auraient sanctifié à jamais. Hélas, la vie c'est plus compliqué : personne, à commencer par l'auteur de ces lignes, n'est à l'abri d'un revirement. Heureusement d'ailleurs car les trajets vont dans un sens comme dans l'autre : des petits soldats du capitalisme désertent aussi la guerre économique après des années au service de la mégamachine. Mais ce retournement se fait cette fois dans le silence médiatique. Ce qui est logique.
         Combien d'évolutions comme celle de José Bové ? On pense au syndicaliste CGT Hyacinthe Dubreuil (1883-1971) qui finit chroniqueur au Figaro, à l'ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy ou encore à l'ex-directeur de Charlie HebdoPhilippe Val, passé de l'hebdomadaire du professeur Choron à la tête de la radio de propagande d'Etat France Inter. Plus récemment au leader de la CFDT d'ArcelorMittal à Florange, qui a accepté la proposition du Parti socialiste de conduire sa liste pour les européennes dans le Grand Est. Le système n'aime rien de plus que les repentis. A partir d'un certain seuil de notoriété, il est prêt à monnayer cette dernière. Evidemment, plus la prise est grosse, plus c'est efficace ; avec notre incarnation contemporaine d'Astérix, cela relève des livres d'histoire. Le chroniqueur Eric Zemmour peut alors rigoler face à lui : "Vous êtes l'idiot utile du système (que) vous servez" (Emission Zemmour & Naulleau, Paris Première, 28-2-2014). Et José de sortir alors sa nouvelle langue de bois politique pour éluder.
         Le nouveau veston façon costume mais en cuir de José Bové allie le côté rebelle à celui de l'homme devenu respectable. La veste à deux côtés sur une face, belle trouvaille. José Bové est dans le pire cas de figure : à la fois dissident et notable.  Il tente de conserver son image de réfractaire pour mieux vendre la sauce européenne libérale : la nation (idée originellement de gauche) serait la bête immonde ; le pire des nationalismes dans la recherche de puissance, mais cette fois à l'échelle de l'Europe, serait la Paix garantie entre les peuples pour mille ans. José Bové a été le premier à démonter cette rhétorique. Désormais, il crache dans la soupe dans son dernier livre pour mieux nous la faire avaler. 
    Bobové
    José Bové a abandonné "sans regret les maisons en pierre, sombres et froides, du hameau, où vivent une vingtaine de personnes" (Le Monde, 4-9-2006) pour un pavillon californien sur le Larzac : "Un rêve d'habitat new-age qui fait irrésistiblement penser aux maisons des bobos de la Côte ouest des Etats-Unis et du Canada." Nous n'en parlerions pas si José Bové n'étalait son mode de vie dans les grands médias. Au Monde toujours, José Bové avoue qu'il a acheté un "petit bateau" (2-2-2007). En fait un voilier de près de 10 mètres et 3,5 tonnes. Une belle saloperie très (très) chère en aluminium, matériau on ne peut plus polluant... Plus vraiment le train de vie d'un éleveur de chèvres sur un plateau aride...
         Notre compagnon "faucheur volontaire" qui signait l'éditorial dans La Décroissance en avril 2006 a monnayé sa célébrité contre une place de député européen, l'argent et la conservation de sa reconnaissance sociale. Le prix a été d'accepter de devenir le caniche de celui que le philosophe Michel Clouscard désignait comme la figure de proue du capitalisme : Daniel Cohn-Bendit"L'enfant chéri des média" (revue Médias, 12-2008) dédicace et chaperonne son dernier livre écrit "avec la collaboration" d'une figure du journalisme parisien, Gilles Luneau. "Dany" se félicite à la première page de sa préface de ce revirement contre le "stato-nationalisme" (sic). Le "Point Godwin" est atteint en dix lignes.

         Le 20 février 2014, interviewé sur Radio propagande d'Etat (France Inter) pour assurer la promotion de l'ouvrage, l'ancien champion à contre-courant au nom de l'Europe libérale clame : "L'Europe, les gens y sont attachés, l'euro, les gens ne veulent pas en sortir." Il s'émerveille devant "les victoires du Parlement européen"."Plutôt que d'essayer de faire du Made in France, on parlerait du Made in Europe !", ose-t-ilEt pourquoi pas directement du "Made in World" ? Elle est loin la relocalisation de la production et de la consommation... Et vive les (éco-)avions, les bagnoles (vertes) : "Tout le monde s'est félicité d'Airbus dans ma région, pourquoi on fait pas pareil sur l'automobile, sur les transports ?" En avant pour le "Green new deal" ("relance du processus industriel") ! Manque juste encore des sous : "On n'a pas de moyens (en Europe) pour financer le Développement !" Il suffira pour ça de rançonner plus encore les méchantes nations : "Les citoyens européens peuvent s'opposer aux Etats quand ils s'unissent"afin de payer la mégamachine européenne et ses agents de luxe.

         Jacques Ellul, dont se revendique toujours José Bové, doit s'en retourner dans sa tombe.
    La Décroissance N°108
  • IMMIGRATION SAUVAGE : 80 MINEURS TERRORISENT LE QUARTIER DE LA GOUTTE-D’OR. IL PARAÎT QU’ON N’Y PEUT RIEN !

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    Anne Hidalgo est dépassée. Les maires aussi, surtout celui du XVIIIe. La police est impuissante, la magistrature itou – preuve, s’il en fallait encore une, que notre législation, en ce domaine de l’immigration sauvage, est totalement inadaptée.

    Il est, cette fois, question des hordes de gamins qui vivent de drogue et de rapines dans les rues de la capitale. Dans le quartier de la Goutte-d’Or, précisément, où ils assaillent les passants et se livrent à tous les trafics sous le nez d’une population effarée.

    D’une trentaine, début janvier, ils seraient aujourd’hui autour de 80 mineurs, de 12 à 17 ans. Comme le relatait Le Parisien le 13 avril, « drogués à la colle qu’ils sniffent sans relâche, de plus en plus violents, ils sont désormais placés sous la coupe de trafiquants de cigarettes de contrebande adultes, pour le compte desquels ils commettent vols à l’arraché et cambriolages ».

    Dans ces temps de débat sur la loi Asile et Immigration où l’on a entendu égrener tous les fantasmes sur la rétention des mineurs, on se demande comment il se fait que quelques dizaines de gamins puissent encore terroriser tout un quartier !

    Qui sont-ils et d’où viennent-ils ? « Arrivés seuls du Maroc dans la capitale via l’enclave espagnole de Mellila, sans papiers d’identité, totalement livrés à eux-mêmes comme ils le sont dans leur pays d’origine, et ancrés dans l’errance, [ils] semblent désormais hors de tout contrôle », nous dit Le Parisien. J’ai du mal à comprendre… On ne cesse de nous tirer des larmes sur ces gens qui doivent donner des fortunes aux passeurs, leurs familles ruinées pour payer le passage, le chantage sur ceux restés au pays, etc. Alors, comment ces gosses-là sont-ils arrivés là ? Gosses des rues au Maroc, qui leur a payé le passage ? Qui les a transportés ? Quelles autorités les ont laissés entrer ?

    Incapable de faire face à la situation malgré un plan à 700.000 euros, la mairie de Paris se dit totalement impuissante… et en appelle à l’État. Anne Hidalgo et le maire PS du XVIIIe viennent d’adresser une lettre désespérée au Premier ministre. L’adjointe à la sécurité avoue leur incapacité à affronter un phénomène que personne n’avait anticipé : « La police prend les empreintes de ces jeunes lors des contrôles, mais ils sont extrêmement mobiles : le lendemain, ils peuvent s’évaporer à Brest (Finistère), Nantes (Loire-Atlantique), Rome (Italie) ou Madrid (Espagne). Et il n’y a aucun suivi. Ni d’envie spontanée d’être pris en charge. La réflexion doit se faire au niveau européen. »

    Sur le site InfoMigrants.net, le ton est à la compassion. Ces pauvres enfants qui ont investi le square Alain-Bashung – qu’ils se partagent avec quelques SDF et familles de Roms – sont, paraît-il, « harcelés par les médias ». L’association Hors la rue, qui travaille avec les mineurs isolés, les assimile aux jeunes venus d’Europe de l’Est : « Ils suivent les mêmes modalités de fonctionnement, les codes de la rue, s’adonnent à de la “délinquance de survie”, traînent en bande… », dit la responsable. Les Marocains ont, toutefois, une spécificité : ils se droguent. InfoMigrants poursuit : « Jugés agressifs (sic) par les riverains et les commerçants alentour, ils se livrent parfois à des scènes d’une violence hallucinante. »

    S’ils ne parlent pas le français, ces enfants-là savent toutefois une chose : ils ne sont pas expulsables. Surtout, et c’est le plus ahurissant : il est légalement impossible de les placer sans leur accord. Enfin, le CASP (Centre d’aide sociale protestant), mandaté par la mairie de Paris « pour approcher les jeunes et les orienter vers les centres d’accueil de jour et de nuit mis à leur disposition avec médecins et psychologues », avoue son échec absolu. Au point que « les responsables préfèrent ne pas aborder le sujet », écrit Le Parisien.

    Et Macron, qu’est-ce qu’il en dit ?

    http://www.bvoltaire.fr/immigration-sauvage-80-mineurs-terrorisent-quartier-de-goutte-dor-parait-quon-ny-rien/

  • Procès : les sinistres fanfaronnades de Jawad Bendaoud

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    Autant le dire tout de suite, après deux heures trente d’audience, Jawad Bendaoud n’est ni émouvant ni touchant. Il n’est pas drôle non plus. Il comparaissait cet après-midi devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Bobigny pour des violences conjugales perpétrées entre août et novembre 2015 et des menaces de mort en mars 2018 contre son ex-compagne avec laquelle il entretient une relation « toxique », selon le président comme le ministère public.

    « Je vais te tuer », « je vais t’égorger sur la vie de mon fils », il faut l’imaginer éructant dans le box des prévenus « niquant » à tout bout de champ « la mère de son fils » ou « des vendeurs à la sauvette » qui nuisent à sa tranquillité d’homme libre qui se tiendrait désormais à carreau.

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  • Donald Trump, comme l'oncle Picsou ...

    Aux Américains Macron a lancé : « Le nationalisme, c'est la guerre ».

    Mais de quoi parle-t-il ? Quel sens donner à ce propos ? Il est des nationalismes pacifiques et raisonnables comme il en est des guerriers et même déments. C'est comme de tout.  Il est des pacifismes qui attirent la foudre comme personne. C'est d'ailleurs ce qui nous est arrivé dans les années 30. En ce sens le pacifisme de Blum et consorts porte une responsabilité bien plus grande dans le déclenchement de la deuxième guerre mondiale que le nationalisme de Maurras, qui à vrai dire n'en porte aucune.

    Sans-doute faut-il d'abord ramener la portée de cette affirmation de principe prononcée dogmatiquement par Emmanuel Macron dans l'effervescence de son voyage américain à sa valeur contextuelle : Macron à Washington s'occupe entre autres choses des droits de douane sur l'acier et l'aluminium - chinois et secondairement européens - que Trump entend mettre en place, tout bêtement parce qu'il veut mettre fin aux importations excessives qui créent des chômeurs chez lui, font fermer des usines, affaiblissent l'industrie américaine et, accessoirement, creusent la dette des Etats-Unis, déjà abyssale depuis bien longtemps. Macron appelle cette politique étatsunienne nationalisme et guerre commerciale.

    Mais lui, Macron, tente seulement d'éviter ces taxes aux Européens parmi lesquels la France, ou de les minorer le plus possible, parce que naturellement moins d'importations américaines de notre acier et de notre aluminium créerait chez nous des chômeurs, ferait fermer des usines, affaiblirait (si c'est encore possible) notre industrie, donc notre économie et notre puissance. Etc. Il ne raisonne guère autrement que Trump. L'un attaque, l'autre se défend. C'est tout comme. Nationalisme d'attaque ou de défense, nationalisme tout de même !

    Mais Macron a sûrement pensé que lui aussi (la France) et les autres Européens pourraient tout aussi bien affecter de taxes douanières l'acier et l'aluminium chinois ce qui favoriserait les nôtres, compenserait peut-être la baisse des achats américains et favoriserait notre production domestique. Après tout, donner priorité chacun chez soi à la production domestique, ce ne serait rien d'autre qu'appliquer le principe de subsidiarité.

    Chacun sait que les Chinois dont l'économie reste fortement dirigée ont produit d'énormes stocks d'acier invendus qu'ils écoulent à prix cassés comme une entreprise en faillite brade ses stocks ... Les Chinois protesteraient, répliqueraient, etc. si nous les taxions. Un autre nationalisme s'activerait.

    Trump connaît le monde, mais il ne pense pas avoir en charge autre chose que les intérêts de son pays. Même si dans son cas ils sont mondiaux.  America first ! S'il s'intéresse aux autres ce n'est que dans cette perspective assumée. Il n'a de vision planétaire qu’à ce prisme.

    Alors, le jeune Macron lui fait la morale au nom des grands principes, de l'OMC et autres, du libre-échange non comme instrument circonstanciel de développement mais comme un dogme pour tous les temps et tous les lieux. Il nous reste à espérer pour lui et surtout pour nous qu'il n'y croie pas trop.

    Il serait très bien au contraire selon nous que les chefs d'État de ce monde en crise deviennent plus modestes, moins fumeux, moins planétaires, plus locaux ; qu'ils se remettent à gouverner leurs peuples selon une conception que nous aurions grand avantage à restaurer : « en bons pères de famille », plutôt qu'en acteurs du business mondialisé et en visionnaires planétaires. Les familles sont ouvertes aux autres mais, au moins, ne prétendent pas à l’universel. Un nationalisme ainsi fondé n'est pas guerrier, il est d'essence pacifique ...

    Malgré ses folies, ses vulgarités, son imprévisibilité, Donald Trump, à sa manière et celle de son pays, nous donne au moins l’exemple d’une forme de réenracinement que nous ferions bien de suivre. Comme l'oncle Picsou, il compte les sous de l'Amérique.  

    Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien suivant ... 

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Les djihadistes rendent le matériel de communication militaire que leur avait livré le gouvernement français

     
     

     

    Des systèmes de communication militaire PR4G, fabriqués par le groupe français Thalès, ont été retrouvés dans l’enclave de Qalamoun. Cette dernière a récemment été libérée de l’occupation des djihadistes du groupe Jaych-al-Islam.

    Le PR4G (Poste Radio de 4ème Génération) est en service dans l’armée de terre française depuis les années 90.

    Lire la suite sur Ça doit se savoir

  • Il est évident qu’aujourd’hui être patriote est une raison de subir quelques attaques

    6a00d83451619c69e20223c8466498200c-200wi.jpgPorte-parole de Génération Identitaire, Romain Espino a subi une campagne de cyber-harcèlement suite à l’opération « Stop Migrants Alpes » : plusieurs comptes twitter anonymes ont diffusé l’adresse et le numéro de son employeur dans l’objectif d’obtenir son licenciement. Il est interrogé par L'incorrect :

    "Regrettez-vous, après coup, d’être apparu à visage découvert lors de votre opération dans les Alpes, ou assumez-vous toujours pleinement votre engagement militant ?

    Je ne regrette rien. Je milite depuis 8 ans, je ne me suis jamais caché et ai souvent répondu aux sollicitations des médias à visage découvert et encore plus quand j’ai eu l’occasion de prendre la fonction de porte parole du mouvement de façon officielle. Génération Identitaire met en avant et propose des solutions sur les principales préoccupations des Français à savoir, la sécurité, l’identité et l’immigration. Pourquoi se cacher ? Qui de mieux pour porter la voix de l’Europe que la jeunesse ? Malgré toutes les attaques que j’ai pu recevoir par des opposants qui avancent masqués derrière leur pseudonyme twitter et qui soutiennent l’immigration illégale et les associations violentes de passeurs, je reste déterminé. Je me bats pour les miens, ces gens qui sont venus à notre rencontre lors de nos actions, ces Français qui aiment la terre sur laquelle ils sont nés et qui sont pris en otage par une minorité d’associations de hors la loi et sont abandonnés des pouvoirs publics. Les attaques des ennemis de l’Europe d’un coté et le soutien et les remerciements des Français et des Européens que je rencontre de l’autre ne font que faire grandir ma détermination.  

    Croyez-vous subir une campagne de calomnie à raison de la nature de vos convictions ? Une personne affichant des opinions d’ultragauche, ou pratiquant le prosélytisme religieux, aurait-elle eu droit au même traitement ?

    Il est évident qu’aujourd’hui être identitaire, être patriote peut être une raison de subir quelques attaques. Des attaques émanant d’une minorité visible car très agitée et virulente, mais d’une minorité. Sans doute celle-ci est elle portée par le climat de bien-pensance instauré a la fois par des médias enfermés dans leurs carcans idéologiques et des dirigeants qui manquent cruellement de courage politique. Dans de telles conditions, ceux qui défendent des valeurs traditionnelles sont beaucoup plus attaqués que ceux qui s’opposent à la tradition et donc à l’identité. Mais ce qui compte c’est le pragmatisme, le constat d’une réalité, de ce que veulent les Français et les Européens, vivre en paix, chez eux.

    Avez-vous reçu de nombreux soutiens ? Certains plus inattendus que d’autres ? 

    Oui, j’ai reçu de nombreux soutiens. Des soutiens inattendus de personnes opposées sur le fond mais qui trouvent la forme, cette attaque de la vie privée, inadmissible. Des soutiens publics d’élus et de sympathisants sur les réseaux sociaux mais également par téléphone ou par message. Le soutien de tous mes amis de Génération Identitaire avec qui nous agissons au quotidien pour défendre les valeurs et les modes de vie qui font la France et l’Europe. Mais surtout le soutien de toutes ces personnes directement victimes de l’immigration massive qui remercient une jeunesse qui se bat pour eux. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Nouveau plan banlieue, nouvelle esbroufe ! - Journal du vendredi 27 avril 2018

  • Le politologue Bassam Tahhan dénonce l’implication directe du gouvernement de François Hollande dans les tractations entre Lafarge et l’Etat Islamique

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    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Interrogé chez nos confrères de RT France, ce dernier accuse directement le gouvernement français, sous présidence Hollande, d’avoir utilisé la multinationale comme une marionnette pour ses tractations avec Daesh.

    Outre les différents échanges économiques douteux qui ont eu lieu entre les deux parties, le politologue soutient, preuves à l’appui, que ce gouvernement s’est servi de Lafarge afin de faire chuter Bachar el-Assad, en utilisant deux stratégies : l’une consistant à vendre du combustible chimique de l’usine ainsi que du matériel spécifique pour creuser des tunnels à la nébuleuse islamiste, l’autre à payer un intermédiaire, M. Firas Tlas, pour faire renverser le gouvernement syrien.

    On peut s’interroger sur le silence de la presse française sur la présence de matière chimique de l’usine, vendu au groupe terroriste et à l’Armée syrienne libre…

    https://fr.novopress.info/210615/le-politologue-bassam-tahhan-denonce-limplication-directe-du-gouvernement-de-francois-hollande-dans-les-tractations-entre-lafarge-et-letat-islamique/