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magouille et compagnie - Page 2148

  • LBO

    Technique de crédit ayant permis aux fonds de pension et aux fonds spéculatifs américains d’acheter la moitié du CAC 40 avec de l’argent qui n’existe pas. En effet, le LBO permet d’acheter une entreprise avec un crédit s’élevant jusqu’à 90% de la valeur de celle-ci, crédit censé se rembourser directement sur les résultats de l’entreprise. Est-il besoin de préciser que le retour sur investissement s’en trouve impacté ?

    Adrien Abauzit, Né en 1984

    http://www.oragesdacier.info/

  • La dernière mauvaise nouvelle de l'année 2014 pour les socialistes

    Jean-Pierre Maggi, député PS des Bouches-du-Rhône, élu en tant que suppléant du décédé Olivier Ferrand,a fait savoir qu'il voulait quitter le groupe socialisteau Palais-Bourbon. C'est dans une lettre envoyée au président de l'Assemblée nationale qu'il a formulé sa demande. Á Claude Bartolone, il explique qu'il veut se rattacher au groupe RRDP, celui des radicaux de gauche. Il accuse Bruno Le Roux, président du groupe, de «mépris envers les députés de base». 

    Avec ce départ, la majorité absolue sera définitivement perdue pour le groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

    Michel Janva

  • « La France, c’est… »

    À l’écoute des premiers mots des vœux présidentiels pour 2015, dès la première anaphore hollandaise (« La France, c’est… »), mes cheveux se sont dressés et j’ai changé de crémerie. Celle-ci m’a toutefois inspiré celle-là : un petit coup de France réelle en 32 exemplaires pour le clown triste, ennemi de la finance qui embauche un ex de la banque Rothschild comme ministre de l’Économie. Par terre depuis belle lurette (pas fou le bonhomme, j’y reste), je ne puis plus tomber de ma chaise. Tous les titres sont authentiques.

    Bilan ci-dessous. La France, c’est…

    La France, c’est « Le chômage a fortement augmenté en mai » (Lci.Tf1, 2012)

    La France, c’est « Chômage, la hausse continue en juin 2012″ (Huffington Post)

    La France, c’est « Très forte hausse du chômage au mois de juillet » (Le Figaro, 2012)

    La France, c’est « Août 2012, + 39.700 chômeurs et 281.500 radiations » (Agoravox)

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  • Familles : le gouvernement vous souhaite une mauvaise année

    Deux décrets publiés aujourd'hui au Journal officiel entérinent la réforme du congé parental, visant selon le gouvernement à mieux le répartir entre les deux parents, mais qui va de fait en réduire la durée pour les mères.

    Un premier décret du ministère des Affaires sociales rebaptise la prestation versée durant le congé parental, qui devient la prestation partagée d'éducation de l'enfant (Preparee) et remplace le complément de libre choix d'activité (CLCA). Un deuxième décret modifie la durée du congé parental, conformément à cette loi et au budget de la Sécurité sociale pour 2015.

    Pour un premier enfant, ce congé est porté de six mois maximum à un an, à condition que les deux parents le prennent. Sinon, il restera à six mois. A partir du deuxième enfant, sa durée reste limitée aux trois ans de l'enfant, mais chacun des deux parents ne pourra prendre que 24 mois maximum. Si l'un prend 24 mois, les 12 mois restants devront donc être pris par le second parent pour bénéficier de la durée maximale.

    Michel Janva

  • La crise grecque fait tanguer la galère européenne

    La Grèce est entrée dans la zone euro non par effraction, mais par fraude et avec la complicité des locataires. Costas Simitis (Κώστας Σημίτης), Premier ministre grec socialiste de l’époque, a fait croire à un « miracle grec » à coups de hausses d’impôts et de privatisations, pour afficher des chiffres falsifiés en matière de déficit et d’inflation. Comme d’autres pays intégrés n’étaient pas non plus aux normes sur la dette, l’irresponsabilité des dirigeants, notamment socialistes, de l’époque les a entraînés à être les complices bienveillants de l’entrée du voleur dans la maison. Les sociaux-démocrates au pouvoir en Allemagne, Lionel Jospin en France ont soutenu par camaraderie cette arrivée. La « droite » française, avec son aveuglement habituel, a fait passer le « politiquement correct » avant « l’économiquement sérieux ». Au Parlement européen, Hortefeux qui succédait à Sarkozy vota pour. Giscard eut, paraît-il, un de ces mots qui traduisent la prétention culturelle des politiciens français : « On ne fait pas jouer Platon en seconde division… » Comme s’il y avait le moindre rapport logique entre une monnaie d’aujourd’hui et un philosophe vieux de 25 siècles ! D’ailleurs, si Giscard avait lu Platon, il aurait appris à se méfier des images… Des élus CDU-CSU allemands, toujours réalistes, s’y opposèrent, malgré l’avis favorable de la Commission de Bruxelles, de la BCE et du rapport émis par l’eurodéputé luxembourgeois Goebbels, dont on mesure aujourd’hui la pertinence, l’efficacité, voire l’utilité… Mais Goldman Sachs avait accompagné le redressement – ou plutôt le camouflage – grec et Moody’s relevé la note du pays…

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  • Paras lynchés : le silence de Taubira

    Lu dans Valeurs Actuelles :

    "A Tarbes, ville de garnison du 35ème régiment d'artillerie parachutiste, le déni d’intérêt concernant l’un de leurs camarades mort en Guyane dans d’atroces conditions fait mal. L’affaire remonte à octobre mais la colère est toujours là. Père de deux enfants, Teva Paeahi, avait 35 ans. Cet artilleur para originaire de Tahiti servait à Kourou dans le cadre de la protection du centre spatial. Le 24 octobre, en permission avec un groupe de copains, il participe à une rixe dans une boite de nuit.

    Les bérets rouges ont le dessus sur les civils guyanais mais ils poursuivent leurs assaillants dans la rue. Tout le monde a trop bu.Un 4 x 4 conduit par une femme surgit. Son passager lui crie :« Shoote-les ! » La voiture fonce et fauche deux paras. La conductrice s’arrête, « paniquée » selon son avocate. Encouragé par des badauds, son passager reprend le volant, fait demi-tour et roule sur Teva Paehi. Délibérément, racontent les témoins.Involontairement, assure son avocat. Le bassin et le thorax écrasés, Teva Paehi décèdera quatre jours plus tard. Un autre para est blessé. Placés en détention provisoire, l’homme et la femme ont été mis en examen pour « tentative de meurtre ».

    L’alcool, la haine et la violence extrême – jusqu’à la mort ! – sont au cœur de cette affaire. S’agit-il d’un accident ou d’une discrimination meurtrière, allant jusqu’au lynchage, à l’égard de compatriotes portant l’uniforme français ? Un crime raciste ? Le régiment refuse tout commentaire. La famille para serre les dents, choquée de l’apparente indifférence des parlementaires et des médias, au regard du battage médiatique et politique qui suivit la mort accidentelle de l’éco-guerrier Rémi Fraisse, le 26 octobre à Sivens.

    La discrétion du gouvernement français, surtout de la ministre de la Justice Christiane Taubira, proche du combat indépendantiste guyanais, peut étonner. Ils sont d’habitude si prompts à dénoncer la violence et le racisme, partout où il se trouve. Et même là où il n’est pas. En novembre, après la mort d’un noir tué par la police à Ferguson, Taubira avait posté un tweet insultant la police américaine : « S’agit-il de les tuer avant qu’ils ne grandissent ? » On attend encore son tweet pour saluer la mémoire du brigadier-chef Teva Paehi."

    Michel Janva

  • Le gouvernement et l’Hôtel de Ville concoctent une nouvelle hausse des impôts locaux à Paris

    Quand Bertrand Delanoë se rendit compte en 2008 que ses caisses étaient vides, alors qu’il les avait trouvées bien replètes en 2001, il décrêta que le taux d’imposition n’augmenterait que très modérément mais qu’il serait créé une taxe départementale qui n’existait pas jusque là.

    Premier trait de génie : on n’augmente pas les impôts, on répare seulement un « oubli ». Car Paris a ceci de particulier d’être à la fois ville et département et aucun impôt jusque là n’était levé au nom du département.

    Il oubliait simplement de dire qu’on avait bien vécu sans lui jusque là.

    Autre manœuvre qui s’apparente plus à l’astuce qu’au génie : les parisiens guettent les variations d’une année sur l’autre. La taxe créée n’était que de quelques pourcents. Pas de quoi éveiller l’attention de contribuables qui ne vivent pas avec une calculette à la main. La réalité est tout autre : le pourcentage s’applique à une assiette qui est la « valeur locative ». Et passer de 0% (absence de taxe) à 5 % (ou quelque autre valeur que ce soit), c’est augmenter la taxe d’un pourcentage infini, mais personne ne le réalise.

    Raffinement suprême : en passant de 8% environ au titre de la Ville à 8 + 5 = 13%, on augmente de 62.50% la taxe foncière. C’est ce chiffre qui est le véritable indicateur. Le contribuable est ponctionné sévèrement mais la mairie escompte que, dupé par ce coup de bonneteau, il ne se rendra pas véritablement compte du subterfuge.

    C’est ainsi qu’en 2009 et 2010 les parisiens ont vécu la plus forte hausse d’impôts locaux de leur histoire récente.

    Les caisses sont vides à nouveau et M. Ian Brossat, Maire-Adjoint en charge du logement, président du groupe communiste à la Mairie de Paris, rêve de faire rendre gorge aux propriétaires de logements à Paris en ciblant les classes moyennes.

    Que faire pour y parvenir sans trop s’exposer à la critique ?

    Il existe un moyen très simple. Les taux dont il est question plus haut, qu’il s’agisse de la taxe foncière ou de la taxe d’habitation, s’appliquent à la « valeur locative« . Cette expression, il faut le préciser, est devenue abstraite. Elle n’a plus rien à voir avec les loyers réels.

    Dernier né des traits de génie, annoncer que : « la valeur locative n’est plus adaptée à la réalité, il faut la réviser ». En la corrigeant, on peut évidemment augmenter allègrement les impôts sans modifier les taux, en assurant qu’on répare une injustice.

    Cette correction laisserait à l’administration fiscale ou à la mairie qui en est bénéficiaire toute latitude pour décider une hausse des recettes avec des modalités qui évidemment n’échapperaient ni à l’arbitraire ni au clientélisme.

    On continuerait de dire à ceux qui se plaignent : « réjouissez vous au contraire, vous payez moins cher qu’à Marseille ou Bordeaux ». On oublie insidieusement de préciser que dans ces villes le coût du logement à l’achat et à la location pour les habitants est deux fois moins élevé qu’à Paris.

    On nous annonce une expérimentation pour Paris. Le moment est venu de parler haut et clair : nous en avons assez des hausses d’impôts car nos revenus gelés depuis trois ans sont en baisse après impôt à cause d’une fiscalité débridée.

    Si le gouvernement et/ou la Mairie de Paris veulent combler leurs déficits, nous sommes prêts à leur suggérer d’agir sur les nombreux postes de dépenses et de charges où la gabegie sévit, à commencer par celles qui sont destinées à l’acquisition d’immeubles entiers ou d’appartements « dans le diffus » ainsi que les centaines de millions d’euros versés sans réel contrôle à des associations dont l’intérêt général ne saute pas aux yeux.

    (…)

    Delanopolis

    http://www.fdesouche.com/548701-gouvernement-lhotel-ville-concoctent-nouvelle-hausse-impots-locaux-paris

  • Racket organisé au PS

    Dévoilé par VA :

    "Dans un courrier daté du 24 juillet 2014 que nous avons pu consulter, Bruno Le Roux enjoint ses collègues d’abonder une véritable caisse noire pour lutter contre les municipalités FN« Le groupe socialiste à l’Assemblée nationale décide d’inviter chaque député membre à attribuer une subvention au titre de sa réserve parlementaire pour l’année 2015 à concurrence minimum de 1000 euros, à la Ligue de l’enseignement, opération Solidarité, progrès et démocratie. »

    Sur le papier, il ne s’agit là que d’une invitation. Dans les faits, il s’agit de rien de moins qu’un « racket organisé », selon l’expression d’un parlementaire socialiste qui goûte peu les méthodes de son président et le détournement qui est fait de la réserve parlementaire. Il est en effet difficile pour les députés de la majorité socialiste de se soustraire à cet effort de guerre. Sauf à motiver un refus. Mais on ne peut imaginer qu’un député PS puisse se défausser sous peine d’être accusé de complicité passive avec l’ennemi frontiste. Impensable ! Si bien que Jean-Marc Roirant, le secrétaire général de la Ligue de l’enseignement, peut compter sur un pactole de 289 000 euros pour « entreprendre toute campagne qui serait jugée utile pour promouvoir les valeurs républicaines », selon le cahier des charges établi avec Bruno Le Roux."

    289 000 € qui viennent de nos impôts.

    Michel Janva

  • Le cadeau de Noël du gouvernement aux internautes : un décret sur la surveillance du web

    C’est un cadeau de Noël dont les internautes et les opérateurs français se seraient bien passés. Le gouvernement a publié mercredi 24 décembre, à la faveur des fêtes de Noël, le décret d’application du très contesté article 20 de la loi de programmation militaire (LPM). Ce texte prévoit un accès très vaste des services de l’État aux télécommunications (téléphone, SMS, Internet, etc.) des Français, et à toutes les informations qui transitent par les réseaux nationaux

    La loi de programmation militaire a mis en place un outil de surveillance de la population française qui aurait fait pâlir d’envie les pires dictateurs de l’histoire. Si nous sommes très loin d’un régime totalitaire en France, il n’est pas exclu que des leaders extrémistes disent demain merci au gouvernement Valls pour leur avoir fourni un tel outil clé en main. 

    Trois ministères sont habilités à émettre des demandes : ministère de l’Intérieur ministère de la Défense, ministère des Finances et des Comptes. Le décret détaille le nombre impressionnant de services pour lesquels les vannes du Web français sont ouvertes.

    La mesure de surveillance, pudiquement nommée « accès administratif aux données de connexion », avait été votée fin 2013 et entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Dénichées par notre excellent confrère Next INpact, qui évoque « un décret qui sent le sapin », ce sont les modalités de sa mise en oeuvre, tout aussi importantes, qui ont été dévoilées pour Noël.

    Comme dans de nombreuses démocraties, le spectre terroriste permet au gouvernement de faire passer des mesures très floues et de tirer pleinement parti des systèmes d’information de plus en plus performants afin de surveiller la population. [...]

    Sans surprise, le décret se réfère à l’article 20 de la LPM, sans vraiment le préciser. Peuvent donc être interceptés les « informations ou documents traités ou conservés par les réseaux ou services de communications électroniques, y compris les données techniques relatives à l’identification des numéros d’abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques, au recensement de l’ensemble des numéros d’abonnement ou de connexion d’une personne désignée, à la localisation des équipements terminaux utilisés ainsi qu’aux communications d’un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelants, la durée et la date des communications ». On notera l’utilisation de la formule « y compris », qui n’est aucunement exhaustive : difficile de faire plus vaste. [...]

    Face aux critiques sur l’intrusion dans la vie privée, le gouvernement invoque la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), un organe très joli sur le papier mais qui n’a jusqu’à présent pas été doté d’un réel pouvoir. Cette commission « dispose d’un accès permanent aux traitements automatisés », et « l’autorité ayant approuvé une demande de recueil d’informations ou de documents fournit à la commission tous les éclaircissements que celle-ci sollicite », promet le décret, plein de bons sentiments.

    Néanmoins, la CNCIS n’a toujours pas le pouvoir de sanction et ne peut même pas alerter la justice en cas de manquement sur un dossier couvert par le secret de la défense nationale. Habile …

    La mesure de surveillance, pudiquement nommée « accès administratif aux données de connexion », avait été votée fin 2013 et entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Dénichées par notre excellent confrère Next INpact, qui évoque « un décret qui sent le sapin », ce sont les modalités de sa mise en oeuvre, tout aussi importantes, qui ont été dévoilées pour Noël.

    Comme dans de nombreuses démocraties, le spectre terroriste permet au gouvernement de faire passer des mesures très floues et de tirer pleinement parti des systèmes d’information de plus en plus performants afin de surveiller la population. [...]

    source Le Point via Fdesouche :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEAyEyVluqCqDJCMZ.shtml