
Après avoir été un des animateurs du combat à Callac en Bretagne avec mes amis – notamment Pierre Cassen, Catherine Blein, Danielle Le Men – contre la venue de 537 Africains dans un bourg de 2200 habitants, j’ai écrit un livre (« Callac, la mère des batailles » – Synthèse Nationale) afin que les leçons du combat que nous avions mené ne soient pas perdues. Dans ce livre, il y avait un chapitre intitulé « Le business de l’immigration ». Il avait pour objet de dénoncer ce que nous avions commencé à voir, à savoir que des gens officiellement avec le cœur sur la main et voulant « accueillir des gens en grande précarité » (les migrants) étaient en fait des personnes qui agissaient pour des raisons bassement matérielles.







