
Par Stéphane Blanchonnet
Nous savons ici à quel point la critique du romantisme est centrale chez Maurras. Cette dernière se déploie dans l’ensemble de son œuvre mais elle est condensée d’une manière presque parfaite dans le petit texte intitulé Trois idées politiques, en particulier dans le chapitre consacré à Chateaubriand. Maurras critique le traditionalisme de l’auteur de René dans son principe.






