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Les détails du crime sont insoutenables. Ce vendredi 17 octobre, l’ouverture du procès de Dahbia Benkired pour le viol et le meurtre avec actes de torture ou de barbarie de la petite Lola Daviet replongeait dans l’horreur de la journée du 14 octobre 2022. Ce jour-là, le corps dénudé de la collégienne de douze ans était retrouvé sans vie à l’intérieur d’une malle, dans son immeuble du XIXe arrondissement de Paris.
Interpellés le 13 octobre 2025, dans le cadre d’une opération antidrogue, dans un immeuble de Saint-Lô (Manche), trois hommes ont été présentés en comparution immédiate, vendredi 17 octobre, à Coutances. Ayant demandé un délai pour leur défense, ils seront jugés le 21 novembre.
Confronté à la gestion calamiteuse de ses prédécesseurs, Lecornu préparant son budget, ne démérite pas : il ratiboise. Non pas que chez les Gaullistes nous soyons contre l’impôt, mais au moins, nous sommes pour que chacun puisse vivre dignement de son travail, de son mérite, de son courage et de sa volonté d’entreprendre. Lecornu fait bien tout le contraire de cela, il prend un peu plus chez ceux qui travaillent et donne un peu moins à ce qui ont déjà peu, le tout sous couvert de justice sociale, avec une dialectique appropriée : « tout le monde doit faire des efforts ». Tout le monde s’entendant par « ceux qui en font déjà doivent en faire encore plus », avec son corollaire, « ceux qui n’en font pas doivent pouvoir continuer à ne pas en faire ». Et de continuer dans la dialectique appropriée, ceux qui ne sont pas d’accord, sont des « irresponsables », très à la mode, veulent le « chaos », comme si Macron et sa clique n’étaient pas eux mêmes le chaos ? Ils s’estiment même « garants de la stabilité ». Impensable, nous ne sommes pas stables mais en plein plongeon. Note de la France dégradée, production industrielle sous les 10 %, richesse moyenne inférieure aux pays européens équivalents, services publics en berne et délinquance galopante… ce serait cela la « stabilité » ?
Alors que l’actualité politique ne semble plus être qu’une succession de décisions hasardeuses, Pierre Boisguilbert revient sur ce qui caractérise la situation : la suspension… Polémia
Pour beaucoup, c’est par simple ignorance, pour quelques uns, c’est par idéologie – ils ne veulent pas savoir, ne veulent pas le comprendre pour continuer à appartenir au camp du bien – mais finalement, très peu le comprennent et encore moins le pratiquent. C’est bien évidemment visible dans beaucoup de leurs réflexions au jour le jour, notamment avec cette manie de toujours vouloir non pas « aider les pauvres » mais surtout « taxer les riches ».
La sanction devait tomber le 28 novembre. Autrement dit dans un siècle, dans le calendrier de la vie politique française devenu dingue depuis que Macron a décidé de faire de la constitution son hochet. Mais l'agence Standard & Poor's a rendu le verdict, dès hier soir, vendredi 17 octobre, surprenant tout le monde : la note de la France passe de AA− à A+, passant de la quatrième à la cinquième meilleure note. Moody’s avait déjà abaissé la note française à Aa3 en décembre dernier, et Fitch il y a un mois, et cette nouvelle dégradation intervient après la propre alerte de S&P en février dernier qui avait abaissé la perspective à négative.
Dans une lettre adressée à Magnus Brunner, le commissaire aux affaires intérieures et à la migration, vingt pays de l’UE se sont réunis pour faire pression sur la Commission européenne afin de trouver des moyens de renvoyer les ressortissants afghans vivant illégalement en Europe, soit volontairement, soit par la force, selon la ministre belge de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, samedi.
Ce mardi à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu, le valet d’Emmanuel Macron, a lu sans conviction la feuille de route d’un gouvernement d’imposture, né d’un marchandage honteux entre les débris du PS et les lâches de LR. Rien de nouveau sous le soleil pour la Macronie : la survie politique à tout prix, au mépris du peuple français.
Le gouvernement prévoit de reculer la revalorisation des allocations familiales de 14 ans à 18 ans, à partir de mars 2026.
Les allocations familiales sont revalorisées lorsque le deuxième enfant fête ses 14 ans.
Dans un projet de décret, publié en marge du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) , le gouvernement prévoit de décaler l’âge de cette revalorisation de 14 ans… à 18 ans.
Le gouvernement prévoit de reculer la revalorisation des allocations familiales de 14 ans à 18 ans, à partir de mars 2026.
Les allocations familiales sont revalorisées lorsque le deuxième enfant fête ses 14 ans.
Dans un projet de décret, publié en marge du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) , le gouvernement prévoit de décaler l’âge de cette revalorisation de 14 ans… à 18 ans.