Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3133

  • Vaincre les forces obscures du mondialisme

    Qui sera le candidat du PS qui finira en cinquième position (si l’on en croit les sondages) du premier tour de la présidentielle? Le radical Benoit Hamon (36,21%) et le social-réformiste Manuel Valls (31,19 %) se sont qualifiés hier pour le second tour de cette primaire de la gauche qui a attiré environ 1,7 millions de votants selon le dernier décompte; un million de moins qu’en 2011 pour la première «primaire citoyenne». Le vainqueur de la primaire de la droite, François Fillon, est lui aujourd’hui à Berlin, accompagné de Bruno Le Maire, pour y rencontrer la chancelière allemande, son ministre des Finances (Wolfgang Schäuble) et son ministre de la Défense (Ursula Von der Leyen).

    Dans L’opinion, Ludovic Vigogne précise que le candidat de la droite libérale-européiste « prononcera un discours devant la Fondation Konrad Adenauer pour exposer sa vision de l’Europe». Il ajoute un brin vachard que déjà, le 18 juillet dernier, « Alain Juppé était à Berlin pour rencontrer Angela Merkel. Alors grand favori de la primaire, le maire de Bordeaux était vu comme le prochain locataire de l’Elysée. Il avait quasiment passé un examen de passage avec Merkel, se souvient un élu qui accompagnait le Français ce jour-là »…

    Pas d‘examen de passage pour Marine, qui ne fait pas valider son programme à l’étranger, mais qui était également en Allemagne samedi à Coblence. Non pas  sur les traces de l’Armée des Princes et de Chateaubriand, mais pour évoquer et préparer l’avenir. Elle était en effet à la réunion, qu’elle appelait de ses vœux, des formations membres du groupe Europe des nations et des libertés (ENL) du Parlement européen, en présence également  de Frauke Petry, dirigeante du mouvement souverainiste anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (AfD). Évoquant la victoire du Brexit et l’élection de Donald Trump, la présidente du FN a déclaré que si « 2016 a été l’année où le monde anglo-saxon s’est réveillé, 2017 sera, j’en suis sûre, l’année du réveil des peuples de l’Europe continentale (…). Il faut passer à l’étape suivante, l’étape où nous ne nous contentons plus d’être une minorité au Parlement européen, l‘étape où nous serons majoritaires dans les urnes à chaque élection ».

    Selon les médias allemands,  la contre-manifestation contestant cette réunion démocratique et organisée par l’extrême gauche a réuni 5000 personnes. « Des effigies en carton d‘Hitler et de Mussolini notamment ont été exposées» par les activistes antinationaux présents sur place rapporte l’Afp. Ils ont reçu le soutien, via un communiqué, de la délégation socialiste française du parlement européen. Toute honte bue, et avec une propension à l’inversion accusatoire qui ne se dément pas, les euromondialistes du PS ont fustigé cet appel à la liberté, à, la souveraineté, à l’identité, au renouveau de l’Europe des patries, y voyant le «chant envoûtant» des «sirènes» une «menace de mort et de désolation»! Quant au président du parti social démocrate allemand (SPD) et vice-chancelier Sigmar Gabriel qui entendait rallier les manifestants, il a finalement été chassé de ce rassemblement et a été exfiltré par la police.

    Contester dans la rue le résultat d’une élection reste un classique de la gauche. Vendredi, au moment de l’intronisation officielle de Donald Trump comme nouveau président, de nombreuses manifestations se sont déroulées aux Etats-Unis - avec le soutien financier du trouble milliardaire George Soros- et dans le monde. A Paris, samedi, plusieurs milliers de personnes brandissant des panneaux rédigés principalement en anglais et beuglant des slogans dans la même langue, se sont retrouvées place du Trocadéro. Un rassemblement organisé et souhaité par les officines LGBT, des groupuscules gauchistes, trotskystes féministes, des soutiens de Jean-Luc Mélenchon à l’instar un Parti communiste qui s’est prêté à cette triste mascarade … Jusqu’où vont-ils descendre?

    Pour sa part Bruno Gollnisch, comme le maire de Béziers Robert Ménard, ont répondu présent vendredi à l’invitation des équipes de M. Trump en France, pour fêter à l’hôtel Intercontinental de Paris  l’investiture du 45ème président des Etats-Unis. Une  soirée  organisée par un soutien de longue date de M. Trump, en la personne de la Franco-Américaine Rosine Ghawji, ex militante du Tea Party, membre du Parti républicain,  coordinatrice de la campagne Working Mothers For Donald Trump et qui a rassemblé 150 personnalités. Signalons pour l’anecdote que courageux mais pas téméraire, le député-maire LR Jean-François Copé, le chantre autoproclamé de la droite décomplexée, qui avait annoncé sa présence à cette soirée, a piteusement décommandé sa venue au cocktail  quand il a appris qu’il pourrait croiser et respirer  le même air que Bruno Gollnisch et le maire de Béziers…

    « L’élection de Donald Trump est une victoire de l’identité nationale contre les establishments, une victoire également contre les forces obscures du mondialisme et la volonté de protéger une grande nation, son identité, sa prospérité », a souligné Bruno Gollnisch qui a accordé sur place un bref entretien au site francophone de l’agence de presse russe sputnik, consultable ici.

    https://gollnisch.com/2017/01/23/vaincre-forces-obscures-mondialisme/

  • Quotient intellectuel et immigration : quelques vérités dérangeantes

    C'est un fait, le taux de réussite aux tests de QI est plus élevé dans les pays occidentaux que dans les pays africains. Cela peut s'expliquer de deux façons, mais le résultat est le même.
    Soit l'instrument de mesure est fait pour ce qu'il devait initialement mesurer, à savoir le quotient intellectuel d'un Occidental, et les enfants africains sont naturellement pénalisés par ce système.
    L'instrument est alors subjectif et l'adaptation impossible, puisque les Africains ne sauraient se soumettre avec succès à un système mental qui les handicape.
     
    Soit l'instrument est objectif, et les résultats préoccupants pour les enfants français : en effet, la cohabitation avec des élèves statistiquement moins performants constituera, cette fois pour eux, un handicap.
    On observera toutefois que les enfants asiatiques obtiennent des scores aussi bons, voire souvent meilleurs que les enfants européens aux tests de QI.
     
    Jean-Yves Le Gallou, Immigration, la catastrophe, que faire ?
     

  • Toutes les forces nationales et identitaires d'Occitanie rassemblées à Montpellier autour de Jean-Marie Le Pen.

    montpel4.jpg

    La droite nationale rassemblée

    Les forces nationales et identitaires d'Occitanie se sont retrouvées nombreuses samedi soir à Palavas-les-Flôts, près de Montpellier, à l'invitation du Comité Jeanne de l'Hérault autour de Jean-Marie Le Pen, Président d'honneur du Front national. Plus de 700 personnes s'étaient en effet inscrites pour le banquet et beaucoup d'autres sont venues écouter les intervenants. 

    Il faut dire que la grande famille nationaliste était (presque) au complet puisque se sont succédés à la tribune les responsables des principales organisations patriotiques.

    Ce fut d'abord, Stéphane Goepfert, Président du comité régional, qui fit un discours de bienvenue, puis se succédèrent : Lorrain de Sainte Affrique, Secrétaire général des Comités Jeanne, présenta son association aux multiples comités locaux, suivirent le délégué de Riposte laïque qui lu un message de Pierre Cassen, Président de cette courageuse organisation, retenus en Région parisienne ; Hocine Kader, émouvant représentant de la communauté Harquis très implantée dans la région rappela le sort peu enviable qui fut infligé aux siens par la Ve République ; Olivier Roudier, le dynamique animateur de la Ligue du Midi qui a largement contribué au succès de cette belle réunion ; Roland Hélie, au nom de Synthèse nationale, se félicita de voir se perpétuer ici, en terre languedocienne, l'esprit unitaire de notre dixième journée du 2 octobre dernier à Rungis, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, fit une magnifique intervention avec la talent que nous lui connaissons et que nous apprécions ; Carl Lang, Président du Parti de la France, prouva avec brio que l'avenir de la droite nationale, sociale et populaire, au-delà des chimères momentanées de ceux qui veulent l'édulcorer de ses fondamentaux, est bien assuré.

    montpel10.jpg

    Jean-Marie Le Pen ovationné

    Il revenait à Jean-Marie Le Pen, ovationné par la foule, de conclure ce meeting en redonnant l'espoir aux patriotes désorientés par les dérives des mauvais bergers qui sont sensés les représenter. Fidèle aux traditions, le fondateur du FN appela les Français à se retrouver nombreux le 1er mai prochain à Paris pour honorer Jeanne d'Arc. C'est à cette occasion qu'il donnera ses consignes de vote pour le second tour de l'élection présidentielle.

    montpel23.jpg

     La salle bondé

    Un peu avant minuit la soirée, admirablement encadrée par les Mousquetaires du Président et par le SEP (le service d'ordre du Parti de la France), se termina sans incident et chacun repartit avec le sentiment d'avoir assisté à un événement majeur pour notre famille politique. Aux législatives de juin prochain les nationalistes authentiques rassemblés seront présents dans de nombreuses circonscriptions, donnant ainsi à la France non reniée l'occasion de dire haut et fort sa volonté de renaître.

    Synthèse nationale

     Dans les jours qui viennent, nous publierons d'autres informations sur cette réunion.

    montp45.jpg

    De bonnes bières et de bonnes lectures 

  • #MPLV2017 : fin du direct de la Marche pour la vie 2017

    C2xtLhgW8AAFIEb

    Le cortège n'est pas encore parti de la place Denfert-Rochereau et est déjà en TT France !

    Cette année, la marche pour la vie prend une dimension particulière avec le vote du délit d'entrave, cette loi totalitaire qui interdit toute personne de dire la vérité sur l'avortement, qui punit quiconque avance un argument contraire à ceux qui promeuvent le meurtre de l'enfant à naître.

    Le collectif s'est élargi, la communication s'est portée sur de nouveaux segments et a été particulièrement dynamique!

    Et c'est parti place Denfert-Rochereau : la sono a démarré !

    C2xgj8ZUoAAMCag

    Htd

    Tre

     Beaucoup de monde donc, malgré les insultes et l'insoutenable appel aux meurtres des vivants des antifas sur le parcours de la #MPLV2017 : 

    Voir l'ensemble des nombreuses photos...

  • Oxygène n°7 : Pesticides, du poison dans vos vies ?

  • De quoi la « Décadence » d’Onfray est-elle le nom?

    Comme Hegel avant lui , « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles » affirmait Paul Claudel, au lendemain de l’atroce guerre civile européenne, de l’épouvantable boucherie de 14-18 dont nous ne nous sommes jamais vraiment remis. Cette idée de la disparition programmée de la civilisation européenne, et plus largement « occidentale », est au cœur du nouveau livre de Michel Onfray, Décadence – de Jésus au 11-Septembre, vie et mort de l’Occident. Nous ne l’avons pas lu  mais  les médias et son auteur l’ont largement commenté et dévoilé au fil des articles et des entretiens qui y ont été consacrés. M. Onfray s’y livre (comme souvent)  à des attaques,  peu nuancées et caricaturales,  contre un catholicisme qui  visiblement l’obsède  et se serait imposé avant  tout par la violence,  les persécutions  et  dans  le sang et « (« deux mille ans d’antisémitisme chrétien, et son terrible couronnement par la Shoah »). Il  avance que  «La civilisation judéo-chrétienne européenne se trouve en phase terminale» , constat qu’il veut clinique, « comme un médecin le ferait d’une desquamation ou d’une fracture, d’un infarctus ou d’un cancer»

    Une analyse dont le caractère factuel est parfois difficilement contestable, peut être  recevable ou à tout le moins  légitimement argumentée comme lorsqu’il note que « l ‘effondrement du judéo-christianisme en Europe, la baisse du taux de fécondité de sa population couplée à la Résurgence de l’Islam et à l’augmentation de son taux de fécondité, témoigne en faveur de l’islam» ( « nous avons le passé pour nous, ils ont l’avenir pour eux» prophétise-t-il),  «porteur d’une nouvelle spiritualité européenne capable de disposer de la puissance avec laquelle se constituent les civilisations nouvelles ». Michel Onfray fustige aussi  Vatican II qui « a fait de Dieu un copain à tutoyer » et souligne  aussi que  « les législations postchrétiennes qui libèrent la sexualité et la découplent de la procréation, de l’amour et de la famille contribuent à l’effondrement démographique ». 

    « Le judéo-christianisme a régné pendant presque deux millénaires. Une durée honorable pour une civilisation. La civilisation qui la remplacera sera elle aussi remplacée. Question de temps. Le bateau coule: il nous reste à sombrer avec élégance.». A cette civilisation islamique prédit-il encore  succédera  le grand tout, le magma mondialiste « une civilisation planétaire,  en réseau (…)  car les nations ont disparu, les territoires  ont disparu (?),  on  est dans le temps réel de l’appel téléphonique, de l’écran vidéo ( ?)». Pour autant, il  prend bien soin de dire « (qu’il n’est)  pas de ceux qui dirait:  attention  il faudra  bien voter la fois  prochaine fois sinon on aura l’islam au pouvoir».    

    L’immigration non européenne est appréhendée par Onfray comme inéluctable, fatalisme duphilosophe nietzschéen bien étranger, soit dit en passant, au génie et au caractère de notre civilisation.  « Le blanc», dit-il,  «va être une vieille chose dépassée et il y  aura  métissage et disparition et je ne suis pas de ceux qui disent oh la la  le grand remplacement, catastrophe, oh la la , le métissage  nos étions  une  race supérieure et il y a des  races inférieures qui sont en train de nous dominer, de nous posséder etc.  Je  dis juste  est-ce qu’on peut,  à la Spinoza , un ni rire ni  pleurer , mais comprendre…». Peut-être peut-on rappeler à M. Onfray que la volonté de défendre son identité qu’elle soit physique, culturelle ou spirituelle n’implique aucun racisme. Et certainement pas la dévalorisation, le mépris, la haine de l’autre mais,  le plus souvent au contraire,  une saine estime de soi, la pleine perception que la beauté de notre monde réside dans sa diversité, sa pluralité, ses différences.  Dévalorisation, mépris et haine qui s’exercent a contrario exclusivement chez les grands prêtres de l’idéologie dominante dans les médias,  contre les Européens qui veulent rester eux mêmes, mais jamais vis-à-vis des autres  peuples,  communautés  ou  ethnies qui à travers le monde manifestent le même souci respectable. 

    De la question  identitaire aux préoccupations souverainistes,  M.  Onfray, toujours sur Europe 1 , énonçait sur le même mode le caractère irréversible  de la  dépossession de la maîtrise de notre destin:  «le prochain président de la République va défendre l’Euro, l’Europe, le marché, le libéralisme. Nous allons continuer dans le même sens. Si ce n’était pas le cas, et que par exemple Marine Le Pen était élue»,  «ce serait le bazar dans la rue», « on aurait le syndrome de Tsipras (le Premier ministre grec eurosceptique d’extrême gauche qui s’est finalement couché devant Bruxelles, NDLR). C’est-à-dire que l’Europe ferait son travail. L’Europe libérale n’est pas méchante, mais elle obéit à une forme de fatalité. C’est comme ça que ça se passe, et ça contribue à une dilution des souverainetés, des souverainismes et des frontières. Ce n’est ni bien ni mal, c’est ainsi »… Ni bien ni mal? Une Europe écrit-il pourtant,  dominée par un   libéralisme qui, selon lui, est  « un facteur d’enrichissement des riches et, la plupart du temps, d’appauvrissement des pauvres ». «L’Europe est à prendre, sinon à vendre».

    Comme Eric Zemmour notamment, Michel Onfray réitère dans son dernier  livre  « son admiration pour le travail de Samuel Huntington et son Choc des civilisations (1996), un livre, écrit Onfray, validé par le réel bien qu’il fut déconsidéré lors de sa parution en France par l’intelligentsia parisienne ». Cet avis,  comme plus largement ses considérations sur notre civilisation et l’assomption de l’islam,  avaient  déjà été  tenus par le philosophe-essayiste lors d’une conférence en août 2013: « Prétendre qu’il n’y a pas un choc des civilisations entre l’occident localisé et moribond et l’Islam déterritorialisé en pleine santé est une sottise qui empêche de penser ce qui est advenu, ce qui est, et ce qui va advenir».  Bruno Gollnisch notait pour sa part,  dans un entretien accordé au magazine  Zur  Zeit en 2015 , que si certaines analyses historiques, objectives  de M. Huntington  peuvent être validées, il  restait  très « circonspect »  sur cette théorie du « choc des civilisations brandi par les neocons ».   « Elle  a contribué à la justification de la catastrophique guerre contre l’Irak de 2003, nous en voyons les effets désastreux aujourd’hui, et à une volonté plus générale de remodelage  du Proche-Orient, toute aussi chaotique dans ses effets ».

    Reste que l’athée Onfray décrit parfaitement la déshérence spirituelle d’un « Occident (qui) ne vit désormais que dans le consumérisme.» Or,« On ne donne pas sa vie pour un iPhone. L’islam est fort, lui, d’une armée planétaire faite d’innombrables croyants prêts à mourir pour leur religion, pour Dieu et son Prophète. Nous avons le nihilisme, ils ont la ferveur ; nous sommes épuisés, ils expérimentent la grande santé,  nous vivons englués dans l’instant pur  ils tutoient l’éternité. ».

    Cette réflexion d’Onfray ne nous est pas bien sûr  pas totalement étrangère. Nous l’avons écrit  sur ce blogue ces dernières années, c’est par la réaffirmation des valeurs qui ont fait la force, le génie, et la grandeur de notre civilisation helléno-chrétienne,  que nous gagnerons le respect  des populations immigrées ; valeurs qui si elles étaient portées fièrement,  seraient   même  un facteur d’assimilation. Mais valeurs  piétinées allègrement le plus souvent par les autoproclamés défenseurs cosmopolites de  la laïcité,  d’une république bien peu romaine, mais  progressiste,  décadente,  affaissée, sans âme…

    Bruno Gollnisch relevait que « la nature a horreur du vide ». « Nos églises se vident, les mosquées sont pleines. C’est aussi sur le vide spirituel de l’occident, de nos nations dites avancées, mais surtout désenchantées, que prospère l’islamisme. Quelles valeurs autres que matérialistes, hédonistes, marchandes, relativistes avons-nous à opposer à l’islam conquérant ? La quête du Beau, du Bien, du Vrai qui, dés la Grèce antique, a façonné l’esprit, le génie de notre civilisation, est battue en brèche, moquée, vilipendée. En refusant de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe, les instances Bruxelloises ont fait aussi, à leur niveau, le jeu de l’islam radical. En désarmant les âmes, on affaiblit aussi les cœurs et les esprits ».  L’Islam -dans sa composante fondamentaliste mais pas que–  prospère  en réponse au matérialisme et à ce vide spirituel occidental qui ne peut être comblé uniquement  à l’évidence par la déclaration des droits de l’homme,  les centres commerciaux et le mariage pour tous.

    Enfin, et nous le rappelions  pareillement, cette immigration massive  qui découle aussi de l’explosion démographique des pays du sud, « n’est pas l’œuvre d’un complot fomenté par les mollahs, les docteurs de la foi de l’université al azhar du Caire ou le Grand Mufti de Jérusalem. Elle est plus simplement de la responsabilité directe des politiques criminelles menées par la gauche et la droite depuis quarante ans, par soumission au grand capital apatride, lâcheté, aveuglement, bêtise ou cosmopolitisme. Il ne faut pas l’oublier.»

    https://gollnisch.com/2017/01/20/de-quoi-decadence-donfray-nom/

  • Pourquoi Richelieu ?, par Marine Le Pen

    Rien n’échappe aux journalistes et c’est heureux, c’est un peu leur métier. Beaucoup ont remarqué un élément du décor de mon intervention des vœux filmée dans mon bureau de l’Escale. C’est vrai, le choix de présenter mes vœux devant un tableau de Richelieu – en l’occurrence celui de Henri-Paul Motte – n’est pas le fruit du hasard, comme le détail le présentant en armure devant le siège de La Rochelle. C’est une image du récit national à laquelle la situation de désordre du pays nous renvoie.

    Nous sommes en 1628. Devant une mer déchaînée, dans le tumulte de la bataille, le grand ministre de Louis XIII est là impassible, d’une hauteur qui intimide et d’un charme qui séduit. La digue qu’il a fait construire comme les fortifications marines qu’il a fait édifier pour empêcher les renforts d’une puissance étrangère marquent sa résolution et au-delà de sa personne, la détermination du pouvoir qu’il incarne. On y voit l’intelligence qui sait unir la décision et l’action pour servir une vue d’ensemble. A ses pieds, un boulet enfoncé dans le sol témoigne d’un danger que la raison d’Etat, une rectitude de pensée et les sens du devoir lui font ignorer.

    Celui qui, dans l’exercice de ses fonctions d’Etat, n’avait en réalité, pour religion que de servir l’intérêt français, cette âme qui n’était remplie que de la seule passion de la grandeur de la France fait triompher à La Rochelle le principe de l’unité face aux factions religieuses. C’est là qu’il soumet le parti protestant qui aspirait à se constituer en force politique. Parallèlement, il élimine du haut clergé catholique l’esprit mondain qui légitimait la réforme et le dépouille d’antiques franchises et anachroniques privilèges. Plus tard, il s’opposera aux féodalités héritées des temps anciens et, inflexible avec Montmorency, il mettra au pas une noblesse infatuée et séditieuse. Louis XIV continuera son œuvre et finira de la domestiquer à la cour de Versailles.

    Cet homme de santé si fragile porta une pensée de flamme dans un corps consumé par la maladie ; esprit synthétique et constructeur, il dirigea son génie au triomphe d’une idée : soumettre les forces éparses à l’impulsion d’une pensée fondatrice. Symbole de la volonté politique, il se professe que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire » ; sa vision du service de l’Etat préfigure ce que sera notre fonction publique et, dans le métier des armes, le devoir patriotique de l’armée. Son attachement indéfectible au Roi – et en réalité à l’incarnation de la souveraineté du pouvoir – marque son rejet pour l’individualisme et le morcèlement des situations juridiques qui dominent dans le système féodal ; il inspire ainsi l’apparition du sentiment national pilier affectif de notre nation française. Il se montre fidèle à son adage célèbre : « les plus nobles conquêtes sont celles du cœur et des affections ». Avec la création de l’Académie française, il affirme sa volonté d’unité linguistique du pays et s’attache, par une politique maritime audacieuse, au rayonnement de la France sur tous les continents.

    Sans lui, sans sa conception de l’unité fondamentale de la France et sans sa vision de l’Etat au service de la Nation, il n’y aurait pas eu le Grand siècle, il n’y aurait peut-être pas la France moderne.

    Marine Le Pen

    Texte repris des Carnets d’espérance de Marine Le Pen publiés sur le site Marine2017
    (les passages en gras ont été soulignés par nos soins)

    http://fr.novopress.info/202926/pourquoi-richelieu-par-marine-le-pen/