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France et politique française - Page 3130

  • L'avortement est aussi le sujet du moment aux Etats-Unis

    Lundi 23 janvier, le cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York et chef du Comité pour les affaires « pro vie » de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, a salué le décret signé par le nouveau président Donald Trump le même jour afin de retirer des « impôts des contribuables les fonds accordés aux ONG internationales qui promeuvent ou pratiquent des avortements à l’étranger (souvent en violation des lois du pays d’accueil même) ».

    « Il s’agit d’un pas bienvenu vers le rétablissement et le renforcement de politiques fédérales importantes qui respectent le plus fondamental des Droits de l’homme, le droit à la vie –, de même que le consensus de longue date et bi partisan contre l’obligation faite aux Américains de participer à l’acte violent d’avorter ».

    6a00d83451619c69e201b7c8cdb066970b-800wi.jpgPar ailleurs, l'annuelle March for Life aura lieu vendredi 27 janvier à Washington. Donald Trump a mandaté sa conseillère spéciale, Kellyanne Conway, pour l'y représenter. Son ancienne directrice de campagne figure parmi les principaux invités à intervenir à la tribune, aux côtés du cardinal Timoty Dolan.

    Quand on pense que, dimanche dernier à Paris, il n'y avait ni un évêque ni un député pour marcher contre l'avortement...

    Enfin 3e sujet, mais certainement le plus important, Donald Trump révélera la semaine prochaine le nom de son candidat pour occuper le neuvième siège de magistrat à la Cour suprême. La plus haute instance judiciaire des Etats-Unis fonctionne depuis près d'un an, suite au décès du conservateur Antonin Scalia, avec 8 juges, dont 3 réellement conservateurs, 3 réellement progressistes et un, classé conservateur mais qui a tendance à se rallier à la gauche. Barack Obama n'était pas parvenu à imposer son candidat et c'est heureux.

    Donald Trump a précisé :

    "Nous avons des candidats exceptionnels et nous choisirons un juge de la Cour suprême vraiment extraordinaire". "Je suis pro-life et les juges seront pro-life"

    La Cour suprême est appelée à trancher sur des dossiers très sensibles : avortement, dénaturation du mariage,... Ses juges sont nommés à vie par le président. Ils doivent être confirmés par un vote du Sénat.

    Le nouveau président républicain a indiqué qu'il disposait d'une liste de 20 candidats possibles. Pendant la campagne, il avait publié une première liste de 11 candidats potentiels. Parmi eux figuraient

    • Don Willett, un Texan siégeant à la Cour suprême de cet Etat républicain.
    • William Pryor, juge fédéral catholique qui a qualifié la loi autorisant l'avortement de "pire abomination de l'histoire du droit".
    • Diane Sykes a fait parler d'elle en infirmant un jugement restreignant les stands de tirs dans Chicago intra-muros.
    • Steven Colloton, juge fédéral de l'Iowa;
    • Thomas Lee, juge de la Cour suprême de l'Utah et frère du sénateur conservateur Mike Lee;
    • Allison Eid, juge de la Cour suprême du Colorado;
    • Raymond Gruender, juge fédéral du Missouri;
    • Thomas Hardiman, juge fédéral de la Pennsylvanie;
    • Raymond Kethledge, juge fédéral du Michigan;
    • Joan Larsen, de la Cour suprême du Michigan;
    • David Stras, de la Cour suprême du Minnesota.

    Notons que l'une des juges de gauche, Ruth Bader Ginsburg, qui avait effectué une sortie anti-Trump durant la campagne, alors qu'elle est soumise au devoir de réserve, est âgée de 83 ans...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • “Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”...

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    Le discours intégral d’Olivier Roudier (Ligue du Midi) au meeting de Palavas-les-Flots (Hérault), samedi 21 janvier 2017 cliquez ici :

    Mes chers camarades, mes chers amis,

    Porte-parole de la Ligue du Midi, au nom de notre président Richard Roudier et de l’ensemble de nos militants, laissez-moi vous souhaiter, Monsieur le Président Le Pen, la bienvenue chez nous, en Occitanie !

    Vous le savez, mouvement identitaire, la Ligue du Midi a récemment mené campagne dans le choix du nom de notre région, et le peuple d’Oc nous a largement suivis en s’exprimant en faveur d’une dénomination identitaire. Je vous rappelle que la victoire était loin d’être acquise puisque « Occitanie » ne figurait même pas parmi la liste que les technocrates entendaient nous soumettre pour votation.

    Leurs esprits comptables n’avaient accouché que d’appellations fonctionnelles mort-nées, faisant la part belle à la seule géographie économique. A l’inverse, l’affirmation identitaire exigeait une dénomination faisant référence à l’histoire, à un peuple, dans sa triple dimension passée, présente et à venir. Nous voulions que le nom reflète notre patrie charnelle, nous nous sommes battus et nous avons gagné !!! Alors oui, Président Le Pen, ben vengut en co nostra, ben vengut en occitania !!!

    Mais l’amour de notre petite patrie n’exclut pas l’attachement à la grande. Avec Maurras « nous concevons la France comme une fédération des provinces de France »

    Lire la suite 

  • Soigne et tais-toi : épisode 2

    Ce 24 janvier 2017, à l’appel de 14 organisations professionnelles, les infirmières des secteurs public et privé, les libérales, celles spécialisées et les étudiants infirmiers ont organisé une nouvelle journée de grève et de manifestation pour dénoncer leurs conditions de travail qui malgré une précédente mobilisation ne s’améliorent pas. 
    En effet, le 8 novembre 2016, tous avaient déjà manifesté leur mécontentement face à la dégradation des services de Santé, les tragiques évènements de l’été (5 suicides d’infirmiers durant l’été), le mal-être des professionnels de la Santé et le silence de la ministre de la Santé, Marisol Touraine. 
    Leurs revendications restent inchangées : 
    • exercer leur métier en sécurité (l’insécurité ne cesse de croître pour les soignants sur leur lieu de travail) 
    • améliorer leurs conditions de travail en embauchant du personnel, ouvrant des lits pour les malades et augmentant leurs moyens matériels 
    • que leur rôle et compétences soient reconnus et qu’on arrête les glissements de tâches - que les étudiants puissent bénéficier d’une formation de qualité 
    • que les infirmiers libéraux puissent exercer pleinement leurs compétences - que la profession soit reconnue financièrement 
    Depuis, rien n’a changé. Les suppressions de postes (départs non remplacés, objectif : -22000 postes) et les suppressions de lits (depuis 10ans, près de 100000 lits ont été supprimés) continuent sans relâche pour un objectif d’une économie de trois milliards d’euros en trois ans. 
    Parmi les autres réformes économiques, pour l’APHP, le Plan Hirsch, qui, en maintenant les 35 heures à l’hôpital, réduit le temps de travail journalier de quelques minutes pour supprimer des jours de repos et pousse le personnel à l’épuisement. 
    Nous en voyons les conséquences cet hiver avec l’épidémie de grippe qui frappe le pays : des myriades de malades grippés se présentant dans des services d’urgences débordés avec une difficulté croissante à assurer la prise en charge de ces personnes pour cause de manque de lit pour les hospitaliser. Plusieurs centaines d’hôpitaux ont dû déclencher le plan « Hôpital sous tension » en rappelant le personnel hospitalier en repos pour pallier à la surcharge de travail, bloquant et réservant des lits d’hospitalisation pour accueillir ces patients contagieux porteurs du virus. Certains peuvent attendre plus de 24 heures aux urgences sur un brancard avant qu’on leur trouve une place dans un service. 
    A Lyon, dans une maison de retraite, cet hiver, 72 résidents ont été contaminés, parmi eux, 13 sont décédés, et parmi les personnes décédés 6 étaient vaccinés contre la grippe. Et que propose la Ministre de la Santé comme solution ? Il faudrait rendre obligatoire le vaccin antigrippe pour tous les soignants (vaccin qui a démontré, rien que par cet exemple, une efficacité tout de même fort relative mais qui dispensé à grande échelle permet de financer l’industrie pharmaceutique). Les soignants seraient-ils responsables ? Alors que dans certains hôpitaux, faute de lits, les patients contagieux sont installés en chambre double, que le matériel (gants, solutions hydro-alcooliques, essuie-mains, masques de protection…), sont parcimonieusement distribués et souvent en rupture de stock ? Comment empêcher cette contamination virale quand un malade grippé patiente 6 heures dans une salle d’attente bondée aux urgences ? 
    Christophe Prudhomme, le porte-parole de l'association des médecins urgentistes de France, le dit, lui-même, lors d’une interview à France Info : Il faut que la ministre reconnaisse, que depuis 30 ans, nous avons mis à mal notre système de santé qui n'est plus capable de répondre chaque année à une épidémie de grippe". "Notre système de santé est à un seuil de dégradation qui ne lui permet plus de répondre à un évènement tout à fait banal qui survient régulièrement". La grippe "se surajoute chez des patients déjà fragiles" atteints de maladies chroniques, d'hypertension, d'insuffisance respiratoire et de diabète. "Cela nécessite de les hospitaliser pour dix ou quinze jours. Aujourd'hui ces lits n'existent plus, parce qu'on les a fermés." Pour lui, "un certain nombre de morts auraient pu être évités si on avait pu prendre en charge les patients dans de meilleures conditions. » 
    Si les conditions de travail se détériorent de jour en jour, par manque de moyens et de personnels, par l’augmentation de la charge de travail dans un souci d’économie avec moins de temps imparti et toujours moins de professionnels, il faut bien réaliser que ce sont les soignants mais surtout les malades qui en pâtissent. La qualité des soins est moins bonne, la durée d’hospitalisation, impactée par la DMS (Durée Moyenne de Séjour, calculée en divisant de nombre annuel de journées d’hospitalisation pour une pathologie par le nombre de séjours pour cette pathologie), de plus en plus courte et souvent insuffisante, le manque de place dans les hôpitaux et services de convalescence, etc., ne permettent pas de soigner correctement et dans la dignité les patients. 
    Malgré tout, personne ne répond à notre détresse. Les soignants sont désemparés de voir à quel point ils sont ignorés. Malgré les suicides et les dépressions qui continuent, les arrêts maladie (difficile d’être en bonne santé et de tenir le coup quand on enchaine entre 7 à 10 jours avec juste une journée de coupure au milieu, sans parler des changements d’horaires) qualifiés d’absentéisme par les directions, les absences non remplacées ( le personnel doit travailler en sous-effectif et assurer le travail du personnel absent), les démissions de plus en plus fréquentes ( à l’hôpital de Dreux , 11 urgentistes ont démissionné en même temps après 7 mois de grève qui n’ont rien donné), des grèves qui s’éternisent (à la maternité de l’hôpital Tenon (Paris) une grève a duré près de 3 semaines en décembre pour dénoncer la réorganisation du service qui double sa capacité de travail sans augmenter le personnel et les moyens, les grévistes n’ont pas été assignés par la direction, donc non payés) et nous pourrions encore citer bien d’autres exemples.
    A croire que les grèves et manifestations ne servent à rien. Le personnel est de moins en moins informé des grèves à venir, au mieux un avis est affiché dans certaines salles de repos pour leur laisser la possibilité de s’inscrire en tant que gréviste, sans information sur le motif de la grève. De toute façon, ces journées de grève n’ont que peu d’impact puisque le personnel est assigné et doit assurer les soins comme un jour ordinaire. 
    Dernièrement on en est même venu à une sorte de censure. Une interne de l’APHP, Sabrina ALI BENALI a publié plusieurs vidéos interpellant la ministre de la Santé sur les conditions de travail dans les hôpitaux. Ses vidéos ayant été largement relayées sur les réseaux sociaux, elle fut interviewée à la radio. La seule réponse qu’a pu donner Martin Hirsch, Directeur de l’APHP et auteur de la réforme Hirsch (citée un peu plus haut), est qu’elle ne travaillait pas pour l’APHP afin de décrédibiliser ses propos auprès de l’opinion publique. Ces accusations sont fausses, et elle s’en est justifiée publiquement. Mais surtout, quel que soit son statut au sein de l’APHP et le service où elle exerce actuellement, la situation est la même dans une majorité d’hôpitaux français, en service d’urgence comme dans un autre service, à l’APHP ou dans le privé ou même encore en province. 
    Une autre technique est de cacher la misère et dire que tout va bien. C’est ce qui s’est produit dernièrement dans les services d’urgence de Corbeil Essonne ou encore de Tours. Les urgences ont été vidées de leur patients, nettoyées, « aseptisées » le temps de la visite des officiels, qui ont pu assurer ensuite aux médias que la situation de crise des hôpitaux était bien maîtrisée. 
    Quand remettrons-nous l’Humain au cœur du débat ? L’hôpital, la santé, ce n’est pas juste des soins à la chaine, la rentabilisation du patient ou du soignant, c’est avant tout, l’être Humain, sauver des vies, soigner, apporter du soutien à des personnes malades et en détresse. 
    Ce que nous voulons avant tout c’est travailler dans des conditions plus humaines pour prendre soin de la meilleure manière possible des malades. La Santé et la vie ne devraient pas avoir de prix ! 
    Morgane

  • LA DISSIDENCE FRANÇAISE S’AFFICHE À PARIS !

    Nos actions se poursuivent partout en France ! À Paris, nos militants ont ainsi organisé une grande opération de collage nocturne, dans le cadre de notre campagne « Les nôtres avant les autres » !

    Voici quelques photos prises à l’occasion de cette opération.

  • Immigration et chômage creusent toujours plus le déficit des retraites

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le régime des retraites n’est toujours pas à l’équilibre et cela va s’aggraver à l’horizon 2040‑2060. L’Insee prévoit un déficit annuel compris entre 10 et 15 milliards d’euros. Le nombre d’actifs pour un retraité devrait en effet être moindre que prévu, à seulement 1,35 actif pour un retraité.

    Au‑delà de ce constat statistique, ce déficit a d’autres causes. Tout d’abord, la seule vraie solution pérenne est la diminution drastique du taux de chômage afin d’augmenter le volume des cotisations. Or le taux de chômage élevé est lui‑même à mettre en lien avec les politiques immigratoires massives voulues depuis 50 ans. Le niveau de chômage élevé des populations immigrées sous‑qualifiées a enfin un autre effet : non seulement les cotisations pour la retraite ne sont pas versées, mais les pouvoirs publics versent diverses prestations dont le minimum vieillesse.

    http://fr.novopress.info/203020/immigration-et-chomage-creusent-toujours-plus-le-deficit-des-retraites/

  • Les stratèges de la nouvelle ringardise

    Bernard Plouvier

    Désertées par les électeurs spécialisés, mais jouissant d’une couverture médiatique comme s’il s’agissait d’un authentique bouleversement social, les « primaires de la gauche » débouchent sur la désignation du plus joli Bobo ringard de l’année, version « gauche » globalo-mondialiste.

    Et que l’on y va du revenu universel, soit un salaire pour un non-travail, histoire d’améliorer la consommation. Bien entendu, super-ringard va alimenter le pays en électricité par les éoliennes et le très onéreux photovoltaïque, puisqu’il est « absolument nécessaire » de sortir du nucléaire… qui produit une électricité très bon marché et pour un risque écologique quasi-nul grâce à la très haute qualité technique des centrales françaises.

    Le plus beau est à venir : le discours du vainqueur (provisoire) sur le travail. Chacun sait que notre distingué (et bedonnant) Président avait fait de son quinquennat celui de la Victoire sur le chômage… un peu comme dans un plan quinquennal stalinien. L’échec étant plus que patent, grotesque même, le nouvel Hamon des familles change de but.

    Alors que les trois catégories de chômeurs (A,B et C) additionnées dépassent les 5 millions (c’est un record absolu en France), le candidat le mieux placé à l’investiture pour la déroute électorale estime qu’il est de la première urgence d’adapter le temps (à la baisse) et les conditions de travail pour ceux qui ont la chance d’en avoir encore un ! Certes, il s’agit de « travaux pénibles », mais tout médecin sait d’expérience que chaque salarié s’estime harassé, surmené, victime de conditions et de cadences de travail « insupportables ».

    Bref, le menu peuple autochtone étant fidélisé par le Front national, la ringardise-bobo-socialo en revient à ses fondamentaux : on fait dans la plus élémentaire démagogie et l’on tente de renouer les liens avec les leaders syndicaux… entre compères démago, il est toujours aisé de s’entendre. Nul doute que le dénommé Mélenchon n’apprécie à sa juste valeur le Hamon piétineur de plates-bandes.

    Le mignon Macron ne peut que se frotter les mains.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Priorités de l’Éducation nationale pour 2017 : l’arabe et les migrants !

    Désormais, les choses sont claires.

    Chacun le sait : la prochaine rentrée de vos enfants, en septembre, se prépare en ce moment. Les recteurs et les directeurs départementaux de l’Éducation nationale commencent à dévoiler les dotations, les ouvertures et les fermetures de classes.

    Et, surprise, en ces temps de rigueur budgétaire, si la dotation pour le secondaire dans le Lot-et-Garonne (47) a été rognée, les responsables affirment qu’ils ont dégagé des moyens pour certaines priorités. Des plus contestables…

    On aurait pu croire que le ministère et le recteur auraient eu à cœur de corriger les erreurs regrettables de la réforme du collège : suppression des classes bilangues en espagnol et allemand, réduction à la portion congrue du latin et du grec, heures perdues dans des EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires) au détriment des disciplines fondamentales, et notamment le français.

    Eh bien, non ! Le ministère, pour sa dernière rentrée Najat, persiste dans l’erreur. Non seulement il ne répare rien, mais il crée un choc profond parmi les enseignants et les parents d’élèves du département, et au-delà : il ouvre des sections… d’arabe, dès la 5e, dans deux gros collèges d’Agen et dans les deux lycées.

    Une offensive massive qui laisse pantois.

    Et on ne sait d’ailleurs pas ce qu’en pense le maire d’Agen (UDI) M. Dionis du Séjour. Aura-t-il le courage, comme d’autres maires, de dénoncer ces choix ?

    Donc les heures d’espagnol, d’allemand, de latin, de grec et de français dont vos enfants ne bénéficient plus sont littéralement remplacées par des heures d’arabe.

    Ce n’est pas un fantasme, c’est une réalité : le Grand Remplacement a commencé jusque dans les enseignements et les moyens attribués aux établissements. Les collèges et les lycées de vos enfants, sous la conduite de Najat Vallaud-Belkacem, mettent en œuvre dès la prochaine rentrée le Grand Remplacement de vos langues et de vos cultures européennes, avec l’étude de leurs racines. 

    Vous voulez savoir l’autre priorité pour vos enfants, dans le département ? C’est un autre dispositif qui va être étendu : les Unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants (UP2A). Traduction ? Des classes et des moyens pour les enfants de migrants.

    « Celles-ci ont fait leur entrée à la rentrée 2015 à Aiguillon, en 2016 à Agen (Joseph-Chaumié et Paul-Dangla). Une troisième sera ouverte en lycée, à Couffignal, à Villeneuve-sur-Lot. Et peut-être d’autres en fonction des besoins des établissements, »

    nous prévient, comme si de rien n’était, le quotidien Sud-Ouest, nous préparant à leur généralisation.

    Désormais, les choses sont claires : des moyens financiers massifs sont consacrés à l’enseignement de l’arabe et à l’accueil des migrants au détriment du français et des langues européennes, auxquelles les Français sont justement attachés pour l’avenir de leurs enfants.

    Tout cela est mené sans consultation des Français, à la fin d’une présidence discréditée, et par des socialistes qui ne parviennent même pas à mobiliser leurs propres militants.

    Si le gouvernement avait voulu ajouter de la colère à la colère, il n’aurait pas trouvé mieux. Les Français, à qui est imposée cette autre forme de Grand Remplacement, savent désormais qu’ils ne disposent que d’une arme : le bulletin de vote. Pour un autre Grand Remplacement, au sommet de l’État et dans les ministères.

    http://www.bvoltaire.fr/dominiquemonthus/priorites-de-leducation-nationale-2017-larabe-migrants,308562

  • Revirement de la CEDH dans l'affaire Paradiso : l’Italie pourrait retirer la garde d'un enfant "vendu" par GPA

    Une bonne nouvelle sur le site de l'ECLJ :

    "Ce 24 janvier, la formation solennelle de la Cour européenne des droits de l’homme, a rendu publique une décision importante renversant une précédente décision de janvier 2015 en matière de gestation par autrui (GPA) dans l’affaireParadiso et Campanelli c. Italie.

    A l’encontre de sa précédente décision, la Grande Chambre de la Cour a jugé, par onze voix contre six, que les autorités italiennes pouvaient légitimement retirer aux adultes commanditaires la garde d’un enfant obtenu illégalement par GPA.Ce faisant, la Cour rend aux États européens une certaine faculté de lutter contre la GPA internationale. [...]

    Dans sa nouvelle décision, et c’est un point important, la Grande Chambre a conclu à l’absence de vie familiale, même seulement de facto (§ 157), entre les requérants et l’enfant compte tenu de l’absence de tout lien biologique entre eux, de la courte durée de leur cohabitation et de la « précarité » juridique de leurs liens, et ce « malgré l’existence d’un projet parental et la qualité des liens affectifs ».

    La Cour a en revanche estimé que la vie privée des requérants a été affectée par le retrait de l’enfant, mais sans entraîner de violation des droits des requérants. La Cour a en effet jugé que le retrait de l’enfant avait pour but légitime la défense de l’ordre et la protection des droits et libertés d’autrui, en particulier celui de protéger les enfants en matière de filiation.[...]

    De façon importante et à l’inverse de la première décision, la Grande Chambre rappelle que « la Convention ne consacre aucun droit de devenir parent » et pose que « l’intérêt général » prime « le désir de parentalité » des requérants. Plus encore, il était légitime de retirer l’enfant car « Accepter de laisser l’enfant avec les requérants (…) serait revenu à légaliser la situation créée par eux en violation de règles importantes du droit italien. » (§ 215)

    Par cette décision, la Grande Chambre n’a malheureusement pas saisi l’occasion de condamner la pratique GPA en soi, mais elle rend néanmoins aux États la liberté de refuser le fait accompli et de sanctionner les personnes qui ont recours illégalement à la GPA, cette sanction pouvant aller jusqu’au retrait de l’enfant, comme en l’espèce.[...]

    Il faut également souligner l'opinion concordante commune aux Juges De Gaetano, Pinto de Albuquerque, Wojtyczek et Dedov qui déclarent :

    « nous estimons que la gestation pour autrui, qu’elle soit ou non rémunérée, n’est pas compatible avec la dignité humaine. Elle constitue un traitement dégradant non seulement pour l’enfant mais également pour la mère de substitution »

    L’ECLJ s’est très fortement engagé sur cette affaire depuis 2012 et n’a eu de cesse de dénoncer la décision de 2015.  L’ECLJ se réjouit de cette décision ; il félicite les autorités italiennes pour leur défense."

    Mais nous, en France, nous avons la circulaire Taubira, qui nous met devant le fait accompli...

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html