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France et politique française - Page 3261

  • Débat Robert Ménard / Alain Juppé sur l’immigration

    Avant-hier soir :

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • I-MEDIA S03E34 Théorie du genre ? « Fantasme » pour les médias

  • Dimanche dernier, à Rungis, Marc Rousset présentait son nouveau livre : "Adieu l'argent-roi ! Place aux héros européens !"

    Titre et dessin couverture du livre.jpgAprès son livre "La nouvelle Europe, Paris-Berlin-Moscou" sorti en 2010, l'auteur se livre ici à un vraie critique de la civilisation de l'argent et nous fait une apologie de l'héroïsme
    Cet ouvrage est la suite, à un siècle de distance, de « Händler und Helden » (Commerçants et Héros) écrit à Leipzig en 1915, mais jamais traduit en français, par le sociologue allemand Werner Sombart, à la lumière des réflexions sur l’héroïsme grec du regretté Dominique Venner.
    L’héroïsme n’est plus une valeur directrice dans l’imaginaire européen alors que pendant quinze siècles, la pire des choses en Europe était de « préférer la vie à l’honneur et pour garder la vie de perdre la raison de vivre ». Nous vivons l’époque de la civilisation individualiste de l’argent, de la civilisation hédoniste matérialiste sans idéal, sans âme, sans courage, sans héroïsme.

    Selon le philosophe allemand Peter Sloterdijk, la France, comme la plupart des autres pays européens a cru bon après Mai 1968 de « sortir de l’héroïsme par le consumérisme ». Aujourd’hui la seule discrimination tolérée entre les hommes est celle de l’argent. Toutes les autres formes de discrimination nationale, ethnique, religieuse, culturelle sont devenues illégitimes.
    Le carriérisme sans âme et la consommation matérialiste effrénée en guise de bonheur ont remplacé dans l’esprit de nos contemporains l’idéal, la vocation, le sens de la transcendance, du sacré, le courage, le goût de l’effort, du dépassement, du don de soi, de donner un sens plus élevé à son existence
    L’homme ne peut accepter de donner sa vie que pour sa famille, une collectivité, une nation, une culture, une civilisation, une foi, une croyance. On ne meurt pas pour une société individualiste et matérialiste qui n’a rien d’autre à offrir à sa jeunesse que le sexe et l’argent.

    L’esprit est plus fort que la matière : c’est parce qu’elle l’a oublié que la civilisation européenne est sur le déclin. L’Europe du XXIe siècle retrouvera son âme ou disparaitra. Pour y parvenir et permettre le renouveau de la civilisation européenne, un seul moyen : une révolution conservatrice des mentalités, des valeurs et de l’éducation.
    Tout au long du XXe siècle, les Européens n’ont cessé de répéter aux Américains que l’argent n’était pas tout. C’est maintenant au Vieux Continent de retrouver ses valeurs structurantes fondamentales et de mettre son ancien conseil en pratique.

    Selon Antoine de Saint Exupéry « Le bonheur est une récompense et non un but ». Etre heureux ne signifie pas être riche et posséder. Ce n’est pas l’argent, mais le sens que l’on donne à sa vie qui rend heureux.
    Un livre de référence sur l’antinomie argent/héroïsme encore plus important à l’heure du terrorisme islamiste !

    Marc Rousset, diplômé H.E.C, Docteur ès Sciences Economiques, MBA Columbia University, AMP Harvard Business School, a occupé pendant 20 ans des fonctions de Directeur Général dans des groupes multinationaux. Marc Rousset collabore régulièrement à la revue Synthèse nationale.

    "Adieu l’Argent-roi! Place aux Héros européens !" Critique de la civilisation de l’Argent et Apologie de l’héroïsme, Editions Godefroy de Bouillon, septembre 2016, 500 pages, 37 euros.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Journal du Vendredi 7 octobre 2016 - Société / Bernard de La Villardière, lynchage entre ami

  • Le quotidien Présent apporte son soutien à Philippe Vardon

    Présent-Vardon-600x322.jpg

    Dans son édition datée du 7 octobre, lequotidien Présent apporte son soutien à Philippe Vardon, conseiller régional (FN) de Provence-Alpes-Côte d’Azur, condamné à six mois de prison pour s’être défendu d’une agression, et publie un entretien avec celui-ci. Nous le reproduisons ci-dessous.

    Vardon-300x268.jpg— Philippe Vardon, vous venez d’être condamné à six mois de prison ferme par le Tribunal correctionnel de Draguignan (voir Présent d’hier), sur quels motifs ?

    — Concrètement ? Pour m’être défendu et avoir défendu ma famille.

    — Quels sont les faits ?

    — Ils sont édifiants ! Le 30 mars 2014, après une journée passée en famille et avec des amis à Port-Fréjus et alors que nous allions nous enquérir des résultats des élections municipales, j’ai été agressé sur un parking, devant ma femme et mes enfants (sept mois et trois ans au moment des faits) par trois délinquants multirécidivistes. Ceux-ci m’ont clairement agressé pour mon engagement politique, puisqu’on a pu les entendre dire, avant de venir au contact, « c’est le type des mosquées » et qu’ils ont par ailleurs déclaré lors de leurs auditions qu’ils me connaissaient et m’avaient « vu à la télé ».

    Selon une technique éculée, ceux-ci se posent bien sûr désormais en victimes, prétendant que c’est moi qui les aurais insultés et provoqués (cela avec mon fils de trois ans à mes côtés et ma femme en train d’allaiter celui de sept mois dans la voiture) alors qu’ils passaient tranquillement par là… La suite ? Un enchaînement de violences : le plus virulent arrive en trombe en m’invectivant, tente de m’asséner un coup de poing, je le repousse, il retourne à son véhicule où lui et ses amis vont « s’outiller » (manivelle, démonte-pneu, etc.) avant de revenir à la charge, je parviens à les tenir à distance de mes enfants et ma femme en utilisant la bombe lacrymogène de cette dernière puis ils me poursuivent dans de petites rues. C’est là que j’ai été blessé, coupé à la main par un outil tranchant (je précise que je suis le seul dans cette affaire à avoir présenté au tribunal des blessures constatées par un médecin légiste). Des policiers sont ensuite arrivés et ont eux-mêmes été contraints de faire usage de gaz lacrymogène pour me protéger des agresseurs, tentant de m’attaquer à nouveau et rejoints par d’autres. Un des assaillants a même sorti un couteau devant les policiers et un agent de police s’est blessé en repoussant la meute. Tout ce que je vous décris ici est dans les auditions et procès-verbaux…

    — Vous avez décidé de faire appel, pourquoi ?

    — Parce qu’au-delà de mon cas personnel on ne peut décemment laisser passer une telle injustice. Si on s’en tient à cette décision, alors plus rien n’a de sens. Un responsable politique, agressé pour son engagement, devant sa femme et ses enfants, se défendant, devrait être jugé de la même façon que ses trois agresseurs, armés et délinquants multirécidivistes ? Evoquons tout de même le profil de mes agresseurs : le seul parmi eux qui ait daigné se présenter à l’audience n’avait pas le choix puisqu’il est déjà emprisonné pour une autre affaire ! Il a déjà été condamné à 12 reprises (vols, violences, etc.). Les deux autres ont aussi des casiers chargés, et l’un d’eux est actuellement sous bracelet électronique, sortant récemment de prison lui aussi.

    Un journaliste de Marianne a écrit – commentant ma condamnation – « Rappelons à toutes fins utiles que se faire justice soi-même n’est toujours pas autorisé par le code pénal. » Je me permets aussi de rappeler, « à toutes fins utiles », que se laisser agresser sans réagir n’est pas encore une obligation légale non plus ! Je crois que l’on devrait postuler que la défense est toujours légitime.

    — Les soutiens se font très nombreux, qu’ils viennent d’officiels ou de simples compatriotes. Cet élan vous a-t-il surpris ?

    — Je tiens à remercier tous ceux – Niçois rencontrés dans la rue, cadres et élus de notre mouvement, compagnons de lutte passés, actuels ou futurs – qui ont témoigné à ma famille leur soutien et leur amitié. Je ne m’attendais pas à un tel élan, mais au fond je crois qu’il est à la hauteur de l’injustice. Une injustice qui fait écho à celle ressentie par de nombreuses victimes confrontées à un système judiciaire sans boussole.

    — Un tel jugement démontre – s’il le fallait – que de nombreux magistrats se servent de leur position contre l’intérêt du peuple français. Il faut donc certes reprendre la main politiquement, mais n’est-il pas également temps pour les patriotes d’investir la magistrature pour inverser le rapport de force ?

    — Au-delà des nécessaires et utiles initiatives personnelles, je ne vous étonnerai pas en vous disant que la clef se situe pour moi dans un changement politique de fond que seule l’élection de Marine Le Pen, et à sa suite d’une majorité parlementaire bleu marine, peut permettre. Alors chacun pourra retrouver sa juste place dans les tribunaux, victimes et agresseurs.

    propos recueillis par Pierre Saint-Servan

    http://fr.novopress.info/

  • [Annonce de Vexilla Galliae ] Quand on se bat pour ses idées, …

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    Chers amis,

    Vexilla Galliae existe depuis maintenant quatre ans, et c’est aujourd’hui une équipe de plus de 30 personnes qui contribue à la visibilité et au rayonnement du principe que nous défendons tous et de l’homme qui incarne ce principe, le prince Louis de Bourbon.

    Vous aussi, vous pouvez participer au combat que nous menons. Oui, vous pouvez vous lever, résister et combattre avec nous en participant au développement de Vexilla Galliae.

    Rejoignez notre équipe ! Nous recherchons :

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    Intégrez l’équipe Vexilla Galliae en devenant aussi chroniqueur !  

    Vous aimez rebondir sur l’actualité ?  Vous avez du talent ? Un domaine d’expertise ?

    Ça vous dit d'essayer ?

    Vous pouvez être publié. Vexilla Galliae est toujours preneur de bons papiers.

    Contactez-moi en me communiquant votre adresse courriel et téléphone. Je vous informerai de nos conditions et conseils pour la publication de vos articles.

    Et surtout, vive le roi !

    Dominique Hamel

    Directeur de publication
    d.hamel@vexilla-galliae.fr

    Vexilla Galliae : Qui sommes-nous ?

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    http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/2180-annonce-quand-on-se-bat-pour-ses-idees

  • Contre l’école du "genre" : tous à Paris le 16 octobre !

    Communiqué des Enseignants pour l'enfance :

    6a00d83451619c69e201b7c89c7508970b-200wi.png"La polémique sur la présence de l’idéologie du genre à l’école française a mis chacun face à ses responsabilités. A ce titre, les « Enseignants pour l’Enfance » affirment, en dépit des réfutations de Madame Vallaud-Belkacem, que cette doctrine est présente à tous les niveaux de l’institution scolaire.

    Des ressources en ligne, à la disposition des enseignants, proposent des documents qui au nom de la déconstruction des stéréotypes incitent à la mise en question des identités. Des sites ouverts aux élèves offrent des supports fictionnels qui relèvent de la même démarche. Des syndicats enseignants proposent sur le sujet une prose éloquente. Des associations luttant contre l’ « homophobie » et la « transphobie » s’appuient sur le concept de genre pour entrer dans les établissements scolaires. La formation universitaire enfin, adressée à tous les étudiants et donc à de futurs enseignants, intègre ce paramètre dans certains modules. La présence du genre à l’école est donc incontestable, globale et permise par la passivité d’une institution complice.

    Or cette doctrine, qui se refuse elle-même le nom de théorie, n’a rien de scientifique et ne relève que de la conviction individuelle. A ce titre, le genre est contraire à l’article 11 de la « Charte de la laïcité » qui stipule que « les personnels ont un devoir de stricte neutralité » à l’école. De même, l’imposition de ce point de vue à de jeunes personnes est une entrave à la responsabilité des parents qui sont les premiers éducateurs de leurs enfants.

    Pour toutes ces raisons, les « Enseignants pour l’Enfance » appellent les professeurs, les parents et les étudiants à rejoindrela grande manifestation qui aura lieu à Paris, le 16 octobre 2016. Nous refusons l’éducation au genre et demandons l’abrogation de la loi Taubira, qui en est la caution institutionnelle. Nous ne voulons pas être les agents d’une propagande imposée. L’école ne peut devenir le lieu des idéologies inculquées. Les enfants ne sauraient être les cibles d’un endoctrinement institué.

    Cette école du genre ne sera jamais notre genre d’école. Nous réclamons la transparence d’un Ministère qui doit être capable de dire ce qu’il fait comme de faire ce qu’il dit. Oui aux partage des responsabilités, confiant aux parents l’éducation, aux maîtres l’instruction. Oui à une école du savoir, de la confiance et de l’exigence. Oui à une école au service des enfants. Oui à l’école des familles !"

    Michel Janva

  • L’Union européenne voudrait-elle s’élargir au Maghreb ?

    L’Union dite « méditerranéenne » est une idée à laquelle Nicolas Sarkozy croit depuis 2008.

    « L’Algérie, qu’en sera-t-il dans l’avenir, de son développement, de sa situation ? C’est un sujet qui, me semble-t-il, doit être traité dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée (UPM) », disait Nicolas Sarkozy l’an passé à Tunis. Puis, pris par son élan, il approfondissait son analyse : « Il y a un lien entre la situation de la Méditerranée du Nord et celle de la Méditerranée du Sud. C’est l’alliance des pays du Nord et du Sud qui permettront (sic) de récréer les conditions du développement. »

    L’Union dite « méditerranéenne » est une idée à laquelle Nicolas Sarkozy croit depuis 2008. Lancée avec faste le 13 juillet 2008 au début de la présidence française de l’Union européenne, le projet échoua lamentablement face à la réalité de l’échec des négociations du processus de paix au Proche-Orient. Cela ne décourage pas l’ancien Président, qui essaye ponctuellement de ressusciter son idée…

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  • Bordeaux : Camouflet pour le préfet, 150 patriotes girondins s’imposent à Talence

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    Le préfet de Gironde, Pierre Dartout, avait osé, ce jeudi 6 octobre, interdire le rassemblement du SIEL devant la mairie de Bordeaux organisé dans le cadre de la quinzaine « Sauvons notre pays » sous le fallacieux prétexte d’une contre manifestation appelée par les antifas.

    les organisateurs, François Jay du SIEL Gironde et son Président, Karim Ouchick, n’étaient pas décidés à s’en laisser compter. Ils décidèrent donc subtilement à contourner l’interdiction du préfet.

    A 16h30, au cimetière de Bordeaux, Christine Tasin, rendit un vibrant hommage à Flora Tristan devant la tombe de cette dernière. Elle expliqua la réalité de son combat pour gagner sa liberté, qu’elle n’aurait jamais pu conquérir en pays musulman.

    Ensuite, alors que les antifas les attendaient devant la mairie de Bordeaux, les patriotes girondins contournèrent l’interdiction du préfet et allèrent à Talence, situeé à 5 kilomètres de Bordeaux.

    Dans cette ville, gérée par les socialistes, avec l’accord du maire, vont s’installer dans 5 jours au château des Arts, cinquante clandestins venus de Calais, sans aucune concertation avec la population.

    Les patriotes girondins avaient décidé de faire un pied de nez au préfet Dartout et de s’imposer à Talence en deux endroits.

    A 18h30 une vingtaine de manifestants ont déployé deux banderoles devant la future habitation des clandestins refusant l’invasion migratoire et la dictature de la charia.

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    Pierre Cassen fit une prise de parole très appréciée par les passants qui souvent applaudissaient à tout rompre et levaient le pousse en signe d’approbation.

    Mais le plus beau restait à venir.

    A 19 heures, convergèrent de plusieurs endroits 150 manifestants et se retrouvèrent devant la mairie de Talence avec banderoles et drapeaux.

    rassemblement talence

    Karim Ouchick, président du SIEL, fit une brillante intervention, expliquant aux participants et aux nombreux passants les raisons de cette action, il fut très applaudi. Il annonça que le 5 novembre le SIEL organisera une journée nationale d’action dans les rues de Paris contre l’invasion migratoire.

    Renaud Camus conclut ce rassemblement par une prise de parole dont il a le secret.

    Tous les patriotes présents étaient ravis de s’être retrouvés tous ensemble et du formidable pied de nez qu’ils avaient infligé au préfet et aux collabos antifas.

    Les amis du SIEL avaient fort bien organisé les choses et avaient réservé à Bègles (chez l’islamo collabo Noël Mamère) un restaurant où cinquante d’entre eux finiront la soirée.

    Jeanne Bourdillon

    http://ripostelaique.com/bordeaux-camouflet-pour-le-prefet150-patriotes-girondins-simposent-a-talence.html