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France et politique française - Page 3448

  • Supprimez la directive sur les travailleurs détachés !

    Voilà le résultat d’une Union européenne devenu le parfait petit soldat du nivellement par le bas.

    La semaine dernière était diffusée, sur France 2, l’émission « Cash Investigation ». Le documentaire pointait du doigt la fameuse directive sur les travailleurs détachés et les conséquences dramatiques qu’elle a pour l’emploi des Françaises et des Français.

    En effet, alors même que nos TPE-PME, qui sont pourtant le socle de l’emploi en France, sont soumises à toujours plus de pression fiscale, elles doivent en outre faire face au dumping social ahurissant que représente cette directive. Rappelez-vous : qui dit travailleurs détachés dit entreprises payant les charges sociales dans leur pays d’origine, et donc un déficit de la Sécurité sociale qui se creuse.

    Il faut bien comprendre qu’avec ce système, on marche sur la tête. Soit les entreprises délocalisent des emplois vers les pays émergents, soit elles relocalisent des salariés low cost pour faire baisser leurs coûts de production, soit elles créent des filiales dans les pays membres à bas salaires pour y affilier leurs salariés français.

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  • Un morceau de l'Histoire de France

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    Ce 31 mars encore à la Une du site de ce qui fut l'organe central du parti communiste français, on pouvait accéder à un clip publicitaire auquel se prête l'inoxydable Régis Debray. (1) En 19 secondes, en dépit de son inimitable ton péremptoire, aussi inimitable que l’accent des clowns, il ne peut certes prononcer que quelques mots. "L'Huma" a un passé, voilà qui est certain, et un avenir, voilà qui semble moins assuré, il faut que ce journal ait un présent. Ce qui suppose de souscrire pour sa survie financière, comme on s'en doute.

    C'est assure Debray un morceau d'Histoire de France.

    L'appartenance marxiste commune n'a donc guère changé, en profondeur, seule la surface diffère, seul l'emballage a évolué, depuis, par exemple, cette conférence tricontinentale de La Havane de janvier 1966, où Regis Debray avait été l'invité personnel de Fidel Castro On s'est pudiquement abstenu en janvier de cette année de fêter le 50e anniversaire de l'événement.

    C'est de cette matrice pourtant que le terrorisme alors gauchiste est sorti, avant que l'islamo-terrorisme n'en prenne le relais. L'aventure de Bolivie où Che Guevarra trouva la mort, et dont Debray se garde bien de tirer gloire, n'en fut qu'un premier acte sanglant de novembre 1966 à octobre 1967.

    Quant au journal "L'Humanité" présenté par Debray comme un morceau de l'histoire de France voilà qui est bien distancié : est-ce un morceau glorieux que ce journal le petit doigt sur la couture du pantalon dans l'attente des mots d'ordre d'une puissance étrangère, épousant à la virgule près tous les changements de ligne, du pacte germano-soviétique aux Khmers rouges libérateurs de Pnomh Penh un jour, génocidaires le lendemain selon le changement d'appréciation du Kremlin. Les seules vraies réticences s'exprimeront en 1956 face au rapport Khrouchtchev, attribué à Khrouchtchev diront Thorez et tous les staliniens.

    Un morceau de l'Histoire de France vous dit Debray. Un expert.

    (1) 19 secondes à voir sur Youtube : "Régis Debray, l'Humanité c'est nous"

    http://www.insolent.fr/

  • Action française • Paris 7 & 8 mai, week-end de Jeanne d'Arc : colloque et cortège traditionnel

    SAMEDI 7 MAI

    COLLOQUE D’ACTION FRANCAISE : « JE SUIS ROYALISTE, POURQUOI PAS VOUS ? » 

    colloque_jeanne_2016.jpg

    De nombreux intervenants apporteront un éclairage pertinent sur la question de la monarchie. Réservez votre après-midi, participez, et partagez autour de vous !

    Rendez-vous le 7 MAI 2016 à 14h au forum de Grenelle, 5 rue de la Croix-Nivert-75015 Paris.

    Le programme détaillé suivra.

    DIMANCHE 8 MAI

    DEFILE DE JEANNE D'ARC

    jeanne_2016.jpg

    Chaque année, depuis près d’un siècle, l’Action Française rend hommage à celle qui, a sauvé la France alors que tout semblait perdu.

    Rendez-vous le 8 MAI 2016 à 10h Place de l’Opéra - 75009 Paris.

    Famille, amis, connaissances, camarades de classe, d’amphi, collègues, soyons présents pour ce grand moment patriote !

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Enfin une sage décision : Hollande renonce

    Que les lecteurs de cette chronique ne se réjouissent pas trop vite. Il n'a encore renoncé ni à être le candidat unique de la gauche en 2017, ni à détruire une peu plus la société française, ni à faire comme si nos adversaires n'étaient pas des islamistes, ni à régir entièrement les moyens de communication, ni à utiliser un scooter pour faire les 200 mètres qui séparent l'Élysée du nid d'amour de sa maîtresse, etc.

    Il ne renonce pas à être Hollande. Monsieur Nullot reste Monsieur Nullot.

    Il renonce simplement à convoquer un congrès à Versailles pour adopter un petit texte, un texticule, complètement inutile.

    Sage décision : dommage qu'il ait mis plus de quatre mois à la prendre.

    Soulignons que la seule question de la déchéance de nationalité aura mobilisé en pure perte 63 heures de débats parlementaires… On a pu calculer qu'au cours des dix sessions parlementaires affecté à ce débat stérile ont été gaspillés environ un million d’euros.

    Pendant ce temps des faits très concrets, très loin du virtuel, très loin de la pure communication se sont déroulés : ont vu non seulement les attentats de Bruxelles, mais aussi la reprise de Palmyre avec l'intervention des forces spéciales russes, dans le cadre d'un redéploiement diplomatique général dans lequel l'Europe se trouve squeezée n'ayant plus que les larmes de Mme Mogherini pour pleurer. Dans cette surenchère lacrymale le ministère des Affaires étrangères français M. Jean-Marc Ayrault succédant à Fabius représente dignement en cette circonstance la maison Borniol. Les réalisateurs de Downton Abbey auraient dû penser à lui : son personnage manque dans la célèbre série, il aurait discrètement permis un des exercices favoris des vaudevilles britanniques, campant le rôle d'un Français parfaitement ridicule, un Monsieur décoré qui redemande du pain à table.

    Il est vrai que dans cet emploi, il serait injuste de laisser l'ancien premier ministre dépouiller de son seul vrai talent l'actuel président de la république.

    http://www.insolent.fr/

  • Journal du Vendredi 1er Avril 2016 : Immigration / Réfugiés : cette chance pour la France

  • Hollande est-il définitivement coupé des Français?

    Puisque David Revault d'Allonnes en formule l'hypothèse dans les colonnes du "Monde", en ligne ce 29 mars, on doit admettre que la question existe. La poser est devenu légitime, non seulement en France mais aussi chez les partenaires internationaux du pays.

    Peut-on faire confiance à un État dont le gouvernement ne s'exprime pratiquement que dans le registre du mensonge, où, de surcroît il ne réussit que de loin en loin.

    Immédiatement après la révélation, en date du 24 mars, des désastreuses statistiques du chômage, on a ouvert à haut rendement, en continu sur France Info dès le 25 mars, les turbines d'une communication basée sur les deux ou trois bons chiffres qui apparaissent encore au tableau de chasse de la soiâciété civile, telles les mises en chantier de logements neufs.

    Le problème nouveau pour Hollande est que personne, absolument personne, n'est plus dupe. Il connaît ainsi 4 ans après son élection l'inéluctable retour de bâton qui frappe les vaseux communicants. Le concours annuel du "roi des menteurs" de Moncrabeau n'a jamais propulsé ses habiles lauréats à l'élection présidentielle.

    Or les conséquences qui s'ensuivent sur son attitude personnelle, son aptitude, déjà très relative à la réflexion et au travail, sa relation à l’entourage vont aggraver la situation : réflexes émoussés, Il ne fait plus confiance à personne. Il a réussi à dézinguer tout cadre de discussion collective. Il est tout seul et se prend pour omniscient. On dirait, confirme un pilier du groupe socialiste à l’Assemblée nationale qu’il a complètement perdu le contact et qu’il est déconnecté.

    Cette défaillance d'un homme risque hélas de multiplier l'incertitude pendant les 12 longs mois qui nous séparent de la campagne électorale des présidentielles et des législatives.

    http://www.insolent.fr/

  • I-Média S03E09 Commémoration des attentats : monopole des bisounours

  • La Pologne encourage les naissances quand la France encourage l'avortement

    Lu dans Présent sous la plume d'Olivier Bault : 

    "A compter du 1er avril, les familles polonaises vont percevoir une allocation de 500 zlotys (environ 120 euros) par enfant, à partir du deuxième enfant, sans condition de revenu. Depuis la chute du communisme en 1989-90, c’est la première fois que la Pologne met en place des allocations familiales. Le but déclaré est d’encourager les Polonais à faire plus d’enfants. Cette allocation sera également versée à partir du premier enfant aux familles dans lesquelles le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys en cas d’enfant handicapé). Il s’agissait d’une mesure phare du programme électoral du PiS, qui a gagné les élections législatives le 25 octobre dernier. Car les Polonaises ont un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme et différentes études ont montré que les contraintes financières sont un obstacle majeur à partir du deuxième enfant. [...]"

    En France, également à partir du 1er avril, tous les actes liés à un avortement (consultations, échographies, analyses médicales...) sontremboursés à 100% par la Sécurité sociale. Ce n'est pas le cas si vous décidez de garder l'enfant. L'acte en lui-même était déjà pris en charge intégralement depuis 2013.

    Michel Janva

  • Loi travail: une forte mobilisation émaillée de violences

    Entre 270.000 et 1,2 million de manifestants ont été recensés jeudi, par la police et par les syndicats, pour contester la loi El Khomri. 

    La mobilisation contre la loi travail, jeudi, à l'appel des syndicats contestataires (CGT, FO, Solidaires et FSU) et de plusieurs organisations de jeunesse (Unef, Fidl et UNL) était en hausse par rapport à celle du 9 mars. C'est un premier succès pour les syndicats et particulièrement la CGT de Philippe Martinez qui joue très gros. La centrale de Montreuil est toujours le premier syndicat français dans le privé. Mais elle a affronté depuis les dernières échéances électorales de 2012 de nombreux déboires, notamment autour du départ de son ancien secrétaire général, Thierry Lepaon.

    Dans ce contexte, et alors que de nombreux observateurs prédisent que la ligne réformiste de la CFDT pourrait s'imposer lors des nouvelles échéances électorales de 2017, il est essentiel pour la CGT de regagner en légitimité. Les dates des nouvelles journées d'action, fixées à l'issue de cette mobilisation, les 5 et 9 avril, ne sont pas non plus un hasard. Elles tombent fort à propos pour regonfler les troupes de l'organisation juste avant l'ouverture du 51e congrès du syndicat à Marseille, où Philippe Martinez remet son mandat en jeu.

    Le cortège parisien s'est élancé de la place d'Italie en début d'après-midi, sous une pluie battante. À sa tête, Philippe Martinez (CGT), Bernadette Groison (FSU), Jean-Claude Mailly (FO) et William Martinet (Unef). Comme lors des journées de manifestations précédentes, ce sont les étudiants des universités de Paris-VIII et de Paris-I qui étaient les plus présents. Selon William Martinet, président de l'Unef, «c'est une mobilisation importante avec beaucoup de jeunes, de salariés et de fonctionnaires. Ce 31 mars ouvre une nouvelle séquence dans l'opposition contre le projet de loi El Khomri. Nous construisons un rapport de force avec le gouvernement qui doit bouger et reculer sur le texte.»

    Sur les pancartes qui émaillaient le cortège, on pouvait lire: «Loi travail - Précarité à perpétuité», «On ne veut pas perdre notre vie à la gagner», «1916: chair à canon, 2016: chair à patrons» ou encore «La nuit c'est pour b… pas pour travailler». Pour Samira et Sapphire, lycéennes dans le XVIIIe, «cela n'a aucun sens de travailler plus pour gagner moins. Penser que c'est un gouvernement de gauche qui est à la manœuvre nous dégoûte encore plus.»

    Pour Alma, également lycéenne à Bondy, «ce gouvernement c'est la gauche caviar. Tout pour les riches, rien pour les pauvres». Bernard, employé chez Air France, déplore cette «volonté évidente de licencier» que cache, selon lui, cette «loi inique». «Quant à travailler soixante heures par semaine, non merci!», ajoute une conductrice de la RATP, faisant référence à une version provisoire du projet de loi, qui avait fuité dans la presse mais a été depuis abandonné.

    Une quarantaine d'interpellations

    Cette mobilisation était également marquée par des grèves dans les transports (SNCF, Air France...), à la tour Eiffel, chez EDF, dans la fonction publique, la presse et des dizaines de blocages de lycées et d'universités. La journée a par ailleurs été émaillée de violences, avec une quarantaine d'interpellations et une vingtaine de policiers blessés.

    Dans la matinée, la manifestation parisienne des lycéens - la quatrième depuis début mars - était une nouvelle fois électrique. Comme les semaines précédentes, les policiers et CRS ont essuyé des jets de projectiles. Dans le cortège d'un millier de jeunes, un groupe d'une trentaine de lycéens, encagoulés et parfois armés de barres de bois, se sont attaqués régulièrement aux forces de l'ordre. Ils ont également visé des agences bancaires, des Abribus et des vitrines de magasins. Il y a eu une vingtaine d'interpellations au total à Paris. Même spectacle à Rennes, Grenoble, Nantes, Marseille ou Toulouse.

    Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a appelé «tout le monde au calme», pour «ne pas donner l'occasion à certains de casser ou d'avoir des actes de violence».

    Marie-Estelle Pech, Paul de Coustin et Anne de Guigné

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuVAuZuZpVRjaxbisw.shtml

  • "Radical" : un adjectif médiatique qui ne veut plus rien dire

    "La une radicale de ’Charlie Hebdo’ avec Stromae fait polémique", titre le gratuit 20 minutes :

    2203014877-47271.jpg« Charlie Hebdo toucherait-il le fond ? » s’interroge même le quotidien belge La Dernière Heure. De nombreux autres médias belges ont également fait part ce mercredi matin de leur indignation. Selon l’éditeur Didier Pasamonik, directeur de collection et historien de la BD interrogé par Le Figaro, cette couverture nuit surtout à l’image du chanteur belge. « En tout cas, le premier affecté par cette une, ce sera sûrement Stromae, dont le père a disparu lors du génocide des Tutsis au Rwanda, explique l’éditeur, précisant, au sujet du dessinateur Riss : plus rien ne l’effraie maintenant qu’il a connu la mort. Riss n’a jamais été tendre. Mais là, il faut bien reconnaître qu’il a radicalisé son humour. Sans doute doit-il se dire qu’il n’y a plus de demi-mesure possible… »

    Que le rédacteur de ce commentaire me pardonne, mais ce qu’il écrit n’a aucun sens. "Radicaliser" veut dire aller à la racine, tirer toutes les conséquences, prendre des décisions complètes et drastiques. En quoi cette une commerciale de Charlie Hebdo est-elle "radicale" ? En quoi dit-elle "qu’il n’y a plus de demi-mesures possibles" ? "Mesures", "demi-mesures" : quel est ce charabia ? Cette une ne veut que vendre en choquant ; son auteur n’a que faire des familles des victimes de Bruxelles, ni du propre père de Stromae qui mourut découpé à la machette au Rwanda... Le dessinateur Riss est à l’image non seulement de Charlie Hebdo, mais de la plupart des humoristes audiovisuels : leur fonds de commerce est l’insulte au malheur, stade suprême de la posture libérale-libertaire. M. Guillon ricanait aux dépens d’un malade. M. Sourisseau (alias Riss) ricane aux dépens d’un cadavre. On n’ira pas plus bas. Ici ’’radicalité’’ veut dire surenchère, entre marchands de néant. [....]

    La suite sur Patrice de Plunkett : le blog

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Radical-un-adjectif-mediatique-qui