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France et politique française - Page 3445

  • La droite au pied du mur dans les régions

    Dans son éditorial du Figaro de ce 4 avril, Yves Thréard écrit à très juste titre ceci :

    "Les habitants d'Ile-de-France savaient-ils que leurs impôts locaux servaient à financer le séjour d'une importante délégation du conseil régional au Festival de Cannes ? 23 personnes étaient sur la Croisette en mai 2015, pour une facture de 258 000 euros. On ignore si, pour ce prix-là, le champagne était compris !

    À elle seule, cette histoire résume la folie des grandeurs des élus socialistes qui gouvernaient 21 de nos 22 régions métropolitaines jusqu'en décembre dernier. De Rhône-Alpes aux Pays de la Loire, l'ampleur de la gabegie est édifiante."

    Et il ne manque pas de rappeler aussi à quel point le p. de la r. François Hollande avait démontré comme président du conseil général de la Corrèze combien le gaspillage et l'endettement pouvaient fonctionner et ponctionner au niveau de ces Départements que l'on n'a toujours pas supprimés, aggravant le mille-feuilles administratif, sans doute pour ne pas faire comme les autres pays européens.

    Hélas une fois établi ce désolant constat, le diagnostic ne suffit pas. La période pourrait avoir ceci de passionnant que les régions pour lesquelles on a voté en décembre n'ont pas reçu leurs compétences et leurs définitions précises. Elles restent à construire : l'Ile-de-France, par exemple, la plus peuplée, la plus riche, la plus bigarrée, etc. peut-elle exister sans maîtriser le projet du Grand Paris ?

    On peut ainsi saluer par exemple l'opiniâtreté de Mme Pécresse, se féliciter qu'elle l'ait emporté sur Bartolone, apprécier l'audit qu'elle a fait établir de la déplorable gestion Huchon, etc. Très bien de lutter contre la fraude dans les transports en commun, de resserrer les boulons, de placer un pilote dans l'avion.

    Reste cependant à savoir la destination de l'appareil, et, sur ce point le flou artistique, dans lequel la droite française se complaît, me paraît préoccupant.

    http://www.insolent.fr/

  • [Ile de France] 07 mai 2016 : Tous au colloque "Je suis royaliste, pourquoi pas vous ?" [Bande annonce]

    Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? Telle est la question que nous discuterons avec nos invités, des « républicains intelligents » qui ont accepté de confronter leur point de vue avec le nôtre. Dans un premier temps, nous établirons les constats et l’analyse des causes de la crise du système actuel. L’Homme révolté de 1789 a-t-il accouché d’un Homme libre ? La crise anthropologique est-elle irrémédiable ? Peut-on vivre la « fraternité » dans une société qui a tué le(s) père(s) ? Puis nous tenterons de définir les fameuses « valeurs républicaines » si souvent invoquées mais jamais expliquées. La République a-t-elle trahi les espoirs la Révolution française ? Devons-nous sauver la République ou la France ? Que reste-t-il des « droits de l’Homme » et de la devise républicaine ? Enfin, nous imaginerons comment restaurer la France. Le changement de régime est-il possible ? Est-il souhaitable ? Le réenchantement de la politique peut-il passer par le retour du Roi ? Un Roi pour quelle monarchie ? Finalement, la monarchie n’est-elle pas la meilleure des républiques ?

    Programme de la journée :

    De 14h à 18h : Détails du colloque à venir prochainement.

    Puis à 20h : Banquet d’Action française

    14h, le 7 mai 2016 au Forum de Grenelle, 5 rue de la Croix-Nivert - 75015 Paris

    M° Cambronne

    Renseignements à contact@actionfrancaise.net et www.jesuisroyaliste.fr

    Tarifs :
    - Colloque simple : 7€ (adhérents), 10€ (normal), 20 € (soutien)
    - Colloque + banquet : 20 € (adhérents), 30€ (normal), 50€ (soutien)

    Toute personne arborant une attitude ou une tenue vestimentaire provocatrice se verra refuser l’accès

     

  • Cette révolte qui vient... (partie 6) Et si le 31 mars n'était qu'une étape, et non un baroud d'honneur ?

    Comment interpréter la journée du 31 mars ? Quand certains la voient comme le début d'un vaste mouvement qui pourrait bien emporter le gouvernement lui-même, d'autres, au contraire, croient à l'inverse que les violences de la journée, d'un bout à l'autre de la France, marquent en fait l'épuisement de la contestation. En cette affaire, la prudence est de mise, et les semaines qui viennent répondront sans doute à cette question de la pérennité ou de l'extinction sans pour autant résoudre la grande question du travail et de ses formes et limites du siècle à venir, plus importante encore.

    Néanmoins, l'occupation nocturne et répétée de la place de la République, qui pourrait bien devenir une nouvelle ZAD si le gouvernement n'y prend garde, semble indiquer une volonté d'élargir le sens du mouvement, en prenant la forme jadis initiée par les Indignés espagnols et par les Veilleurs opposés au « Mariage pour tous », même si les références ne sont pas forcément les mêmes. Bien sûr, au petit matin, quand les CRS évacuent la place, ils ne sont plus que quelques dizaines à hanter les lieux. Mais ils ne sont plus seuls : les médias s'intéressent à eux, les interrogent, et, même, les valorisent, au grand dam d'un gouvernement et d'un Parti Socialiste qui ont visiblement fait leur deuil d'une jeunesse qui, désormais, les boude et les conspue sans beaucoup d'égards... 

    Une nouvelle journée d'action de protestation contre la loi El Khomry a lieu mardi 5 avril, à l'initiative des syndicats, en particulier étudiants : là encore, verra-t-on des lycées fermés ou bloqués, des pancartes de moins en moins sympathiques à l'égard des ministres, du gouvernement et, qui sait, du président lui-même ? Pour l'heure, les lycéens ne demandent « que » le retrait du projet de loi El Khomry mais, l'exaspération s'exacerbant au fil d'un temps de plus en plus lourd, il n'est pas impossible que la contestation se fasse plus générale et plus politique, voire institutionnelle. Si l'on a bien entendu quelques rares « Valls démission ! » ces jours derniers, rien ne serait pire pour la gauche gouvernementale que d'entendre des milliers de jeunes poumons scander « Hollande démission ! ». Nous n'en sommes pas là, certes, et le gouvernement espère bien que le temps joue pour lui, une partie de la France scolaire étant déjà en vacances et la zone parisienne dans moins de deux semaines : après les congés, approchent les examens, le baccalauréat, et de multiples concours, de quoi désarmer tranquillement toute contestation de la part d'une jeunesse condamnée, si l'on suit les préceptes et les habitudes de la République héritée de Jules Ferry, à obtenir bonnes notes et diplômes pour espérer un avenir radieux... Ce calcul politique et social est sans doute peu glorieux mais il est le plus efficace contre tout risque de révolte prolongée des lycéens et étudiants ! 

    Que l'on me comprenne bien : je ne suis pas un anarchiste qui se réjouirait du désordre dans la rue et du blocage des établissements scolaires ou des usines, mais je dénonce le premier désordre qui est celui des institutions et de l'esprit qui le sous-tend, ce « désordre établi » déjà épinglé en son temps par Emmanuel Mounier, ce désordre géré par le Pays légal quand le Pays réel s'en trouve prisonnier et parfois transformé en « victime consentante » grâce au « consommatorisme » officiel de la mondialisation dite, à tort, « heureuse ».

    Que des jeunes gens, confusément, ressentent ce malaise que j'éprouve depuis des décennies devant cette société, sa République et les injustices manifestes de ce monde-là, et qu'ils tentent, maladroitement, de se rebiffer, parfois avec des mots, des attitudes et des idées qui ne sont pas miennes, tout cela m'intéresse, mais je ne m'en contente pas et je ne perds pas conscience de ce qui est et de ce qui n'est pas ! Tant d'idées (d'illusions ?) agitées par les révoltés du jour me sont étrangères, et je les combats, aujourd'hui comme hier et demain, qu'il s'agisse d'un égalitarisme béat ou d'un angélisme dévastateur, entre autres : mais si le vieux royaliste que je suis ne savait plus écouter le désarroi d'une part de la jeunesse (qui n'est pas « une et indivisible »), s'il renonçait à lui parler et à lui montrer les chemins qui pourraient mener à « autre chose », à cette alternative que j'appelle de mes vœux depuis mon adolescence, si j'abandonnais le terrain aux joueurs de flûte des utopies dévastatrices ou aux charlatans du globalitarisme, à quoi mes années de lecture, d'études, de combats aussi, auraient-elles servi ? Lire Bernanos, ou Boutang, ou Clavel, ou même Maurras (qui fut et reste pour moi, malgré la distance que je peux désormais avoir avec lui, une sorte d'éveilleur à la politique et à sa complexité), se revendiquer de la geste des rois de France et du combat de Jeanne d'Arc et des chouans, et, dans le même temps, regarder les trains de l'histoire passer en maugréant qu'ils abîment le paysage mais sans rien faire pour les détourner, voilà qui est inconvenant et ridicule, voire criminel ! 

    J'entendais ce matin un jeune déplorer les conséquences supposées de la loi El Khomry avec des mots maladroits, et son propos était plutôt confus : en fait, à bien l'écouter, je comprenais surtout qu'il posait, à travers sa manifestation, des questions... Y répondre et bien répondre, proposer des pistes de réflexion et ébaucher des chemins de pensée, instruire et débattre, encore et toujours : voici le sens de mon action, éminemment royaliste, politique et sociale !

    Dans ses premières années d'Action Française, Maurras expliquait qu'il s'adressait en premier lieu aux insatisfaits de la situation présente mais aussi aux « Français actifs », ceux qui ne se contentaient pas des malheurs ou des fatalités du moment, et qui souhaitaient changer le cours des choses sans méconnaître les leçons de l'histoire et le bien général du pays, ces derniers éléments devant être, parfois, redéfinis et expliqués aux publics concernés : en ce printemps dont les fleurs et les fruits n'apparaissent pas encore clairement, il n'est pas inutile de suivre cette feuille de route, en toute conscience politique...

    (à suivre)

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1303:cette-revolte-qui-vient-partie-6-et-si-le-31-mars-netait-quune-etape-et-non-un-baroud-dhonneur-&catid=50:2016&Itemid=61

  • Chronique ordinaire du racisme anti-blanc

    Le racisme contre les personnes ayant le teint hâve, ça commence aussi par des mots.

    Si l’on peut considérer que le racisme est l’une des choses les plus abjectes qui soient, on devrait en toute logique applaudir à tout rompre les campagnes ayant pour dessein d’éradiquer le fléau. Depuis peu, les chaînes de télévision françaises font tourner en boucle des clips alarmistes et, pourtant, on se trouve en peine de valider les scénarios peu connectés avec le réel.

    Sans que cela ne surprenne, les chevaliers de la cause universaliste ont omis le racisme qui touche les Blancs, les white, les blancos, les babtous, comme si celui-ci n’existait pas, alors qu’il est probablement le seul en recrudescence dans nos pays où il ne fait parfois pas bon d’être, selon l’expression consacrée, « de souche ». La preuve par cette histoire tirée de faits réels, se déroulant en Belgique, mais qui aurait fort bien pu avoir lieu en France ou ailleurs dans l’Europe des Lumières.

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  • Démissions en cascade

    Pour un «Syrien» installé ou renvoyé en Turquie, un «Syrien» accueilli en Europe: le deal conclu entre l’UE et la Turquie début mars démarre officiellement ce lundi. Une date fixée par la vraie dirigeante de l’Europe, la chancelière allemande Angela Merkel, qui,  après avoir inconsidérément ouvert les vannes, tente maintenant de contrôler autant que faire se peut le tsunami migratoire. Si la Grèce étranglée par des décennies de gestion fantasque et le remède de cheval de la troïka BCE-FMI-Commission européenne croule sous le nombre de migrants, certains européistes veulent croire que cet accord aura un effet bénéfique et durable, là ou tous les autres ont échoué. Les premiers Syriens qui ont vocation à être dispersés dans plusieurs pays de l’UE, dont la France, sont arrivés hier en Allemagne. Le site Sputnik citait «l’orientaliste américain» Daniel Pipes,  universitaire et journaliste  neocon avec lequel nous avons de nombreux  désaccords de fond,  dont nous ne partageons pas toutes  les analyses géopolitiques, les  orientations, mais  qui notait, pour le coup assez justement, que la situation « offre au président turc un outil très pratique pour faire chanter l’Union européenne (…). L’Europe doit récompenser généreusement Ankara et autoriser quelque 80 millions de citoyens turcs à circuler en Europe sans visa. Dans le cas contraire, la Turquie laissera déferler sur le continent européen les réfugiés non seulement de Syrie, mais du Proche-Orient tout entier. La Turquie elle-même risque de se retrouver confrontée à des problèmes migratoires: en soutenant les islamistes sunnites, Erdogan favorise l’afflux de réfugiés venus de Syrie. Il est peu probable que la population locale accueille avec enthousiasme les migrants, ce qui risque de provoquer une explosion sociale dans le pays, considère l’historien américain ».

    Explosion sociale qui est déjà une réalité en France pour des catégories entières de la population et dans de nombreuses zones sinistrées. Et au moment même ou la  déréliction, l’affaiblissement  des instruments de  l’Etat de droit sont  de plus en plus visibles. Le successeur de la calamiteuseChristiane Taubira, le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, décrivait ainsi dans un entretien paru au Journal du Dimanche une justice«à bout de souffle, sinistrée, en état d’urgence absolue.»

    Une  justice exsangue  et un gouvernement qui atteignant des records d’impopularité, reste   tétanisé par la rue, la crainte de la bavure  et n’ose plus faire respecter l’Etat de droit. Les Français l’ont encore constaté lors des manifestations contre la contre la loi El Khomri la semaine dernière:  à  Grenoble, à Rennes, à Marseille,  à Paris,  casseurs anarchistes, antifas et autres No Bordercagoulés ont cassé,  vandalisé, brûlé, agressé les forces de  l’ordre.

    Malgré l’état d’urgence, la guerre des gangs, sur fonde de trafic de stupéfiants,  se poursuit aussi de plus belle  dans la capitale phocéenne ou trois jeunes  ont  été exécuté à l’arme de guerre samedi soir dans une cité des quartiers nord.  Dix individus ont été  tués par balle dans l’agglomération marseillaise depuis janvier. Malgré le langage de fermeté républicaine  du ministre de l’Intérieur, les édiles socialistes marseillais ne cachent plus leur impuissance à juguler l’insécurité dans les territoires perdus de la république.

    Maire des 15e et 16 e arrondissements , la  sénatrice socialiste Samia Ghali a confessé  que la situation «ne donne pas beaucoup d’espoir pour les générations à venir ». « C’est dramatique et désespérant » ; «il y a un vrai travail de fond à faire ». Un travail de fond qui est pourtant  censé être mené depuis quarante ans à en croire les partis dits de gouvernement, à croire que la recette socialo-libérale ne fonctionne pas…

    Député socialiste du centre-ville de Marseille, candidat malheureux face au frontiste  Stéphane Ravier  dans le 7éme secteur lors des dernières municipales,  Patrick Mennucci a déclaré lui aussi  à l’AFP que faute de pouvoir enrayer les trafics…il convenait de capituler, c’est-à-dire de  légaliser le cannabis. « La lutte contre ces homicides ne peut être menée « si on ne crée pas une filière d’Etat sur la distribution du cannabis

    «Rendez vous compte: c’est 15% des forces de police qui sont mobilisées sur le trafic de cannabis, c’est énorme, dit-il. C’est pourquoi j‘ai demandé au président de l’Assemblée nationale de mettre en place un groupe de travail (…) pour rouvrir le débat sur la dépénalisation du cannabis, a-t-il précisé. »

    Dans le quotidien La Provence, M. Menucci enfonce le clou:  «Nous avons dans notre pays 6 millions de consommateurs réguliers, 9 millions occasionnels et 17 millions qui ont déjà expérimenté le cannabis. Tant qu’un tel marché existera et demeurera dans l’illégalité, des groupes de malfaiteurs se battront pour le contrôler; l’État doit légaliser le cannabis, créer une filière et un monopole d’État et en assurer la distribution. Il s’agit de la seule solution pour priver ces réseaux de cette attractivité et de ces moyens financiers considérables.»

    Une dépénalisation soutenue aussi par les Verts, Jean-Luc Mélenchon mais aussi  par un  proche de François Hollande comme  Julien Dray… qui  attendent un éventuel bénéfice électoral des consommateurs abstentionnistes et autres libéraux-libertaires abolitionnistes ?   Sur RTL, M. Dray  prenait l’exemple du Canada: «le trafic de stupéfiants est devenu une industrie. On maintient une prohibition qui favorise le trafic.»  D’autres avancent encore le cas des légalisations opérées dans  certains Etats américains, pays occidental qui détient le record mondial de la consommation  de drogues diverses et variées… où la criminalité engendrée par les trafics de  drogue, notamment des plus dures,  bat des records.

     Il n’est finalement guère surprenant, souligne Bruno Gollnisch,  de voir une large partie de la gauche post soixante-huitarde utiliser l’argument de l’efficacité et de la lutte contre la criminalité pour justifier ses échecs et ses démissions. Il n’est pas difficile d’envisager qu’en cas de dépénalisation du cannabis,  les trafiquants auraient vite fait de diversifier  leur catalogue et de reporter leurs activités sur d’autres drogues illicites, encore plus nocives.

    http://gollnisch.com/2016/04/04/demissions-en-cascade/

  • Le Grand Remplacement est aussi à l’œuvre à Lyon

    Le Grand Remplacement de la population de la France, une vue de l’esprit ? Un fantasme ? Un mythe ? Hélas pas. Le Grand Remplacement est une réalité. La preuve en images sur le marché forain Saint-Antoine-Célestins à Lyon.

    http://fr.novopress.info/

     

  • A Arcachon, le FN met en garde contre la diffusion du film Tomboy

    Suite à la diffusion du film Tomboy l'initiative de l'Université du temps libre d'Arcachon, prônant la théorie du genre, Laurent Lamara, élu municipal et régional Front national d'Arcachon, a réagit :

    "Le FN regrette que cette théorie du genre soit instillée dans l'esprit des cinéphiles à travers un film au ton frais et naturel : un emballage séduisant qui masque une théorie aux conséquences possiblement néfastes chez les jeunes générations.

    Film militant, Tomboy déploie le grand principe de la théorie du genre : les identités sexuelles psychologiques ne sont pas biologiquement déterminées mais socialement construites. Ainsi, libre à chacun de refuser cette détermination sociale et de choisir son propre sexe, en faisant fi de son corps."

    Monseigneur Delmas, évêque d’Angers, avait souligné pourquoi ce film était contraire au projet éducatif de l'enseignement catholique (voir aussi ici) alors qu'il avait été diffusé aux classes primaires sans l'avis des parents, phénomène expliqué ici.

    Philippe Carhon

  • Bernard Monot présente le Bulletin économique du Front National - 01/04/2016

  • Politique et éco N°84 : La guerre perdue contre l'islam radical