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France et politique française - Page 3447

  • Un mal de l’intérieur

    Ceux qui connaissent encore, ou ont connu, le travail, le travail physique, savent combien le contact avec les hommes dans des tâches rudes, combien il s’agit là d’une nourriture riche pour l’esprit. Naturellement, il y a un apprentissage des règles. Pas tant de règles techniques, mais des règles déontologiques, bien que le mot soit un peu trop théorique. Il faudrait davantage parler du respect des us et coutumes. Mais là encore l’expression semble trop forte. Plus juste serait de dire, qu’il convient de s’accorder aux habitudes de travail du meneur. Habitudes qui lui ont été transmises par celui qui fut son maître, idéalement un père, un parent proche, mais une fois de plus le mot maître apparaît trop « intellectuel ». Le meneur, le chef plus simplement dit, n’est pas ici celui qui d’abord donne des ordres, c’est celui qui donne le rythme, qui s’impose la discipline et de la sorte incite les autres à le suivre dans l’effort. S’il est chrétien, c’est un peu de la Croix qu’il porte. S’il n’a pas reçu les enseignements de L’Eglise, si la grâce ne lui a pas été donnée, c’est simplement la condition d’homme qu’il porte, à mes yeux plus lourdement, sur ses épaules, et ce avec d‘autant plus de mérite. Pour ceux qui n’ont pas vécu ce genre d’expérience dans vie réelle, le chef, c’est le CP chez les scouts, ce premier échelon fondamental de la hiérarchie.

    Mais pour que dans une équipe, ou dans une patrouille, il y ait une dynamique, un enthousiasme à aller de l’avant, il faut un bon chef, mais également des bons éléments. La nature de l’homme est ainsi faite, que l’on trouve partout de ces personnes moins pourvues par le bon Dieu ou par la nature. De ces gens, qualifiés parfois de « pleureuses », sujets à l’auto compassion ou portés à remettre perpétuellement tout en question. Alors, il ne faut en aucun cas trop prêter l’oreille à ce genre d’individus, sous peine de mettre en péril le bon équilibre et le bon état d’esprit du groupe. Encore moins, on ne doit instrumentaliser ce type de personnalité, pour satisfaire à des obligations ou à des ambitions de gouvernance. Et ce qui est valable, au niveau d’une équipe de tâcherons, l’est aussi au niveau d’un pays.

    La part de l’éducation est ici primordiale. Comme le paysan ne doit pas laisser proliférer la folle avoine dans ses champs de blé, et la maîtriser avant qu’il y en ait trop, le chef de famille devrait idéalement, même si cela est plus difficile, être à l‘affût des mauvaises idées, avant qu’elles n’envahissent l’esprit de sa progéniture. Car, ce qui fait un bon maçon, c’est en premier lieu d‘avoir eu un père, charpentier couvreur ou plombier, partant de bon cœur le matin travailler.

    J’entends déjà me dire, qu’il y a bien longtemps que l’on ne voit plus les ouvriers partir à pied au travail en sifflotant dans les rues. Que tout cela évoque un passé révolu. Que l’école forme à présent, je dirais même formate, tous ceux et toutes celles qui ont vocation à œuvrer dans ces disciplines.               

    Car le législateur a réponse à tout. Ses serviteurs nombreux, mais rarement très imaginatifs, font de lui un outil très puissant, à afficher de nouveaux objectifs, à créer de nouveaux textes qui, nourris de cette puissante mystique républicaine, sont régulièrement et rapidement mis en œuvre.

    Souvenons-nous, il n’y a pas si longtemps, l’ambition clairement affichée, d’atteindre le pourcentage de quatre vingt pour cent de bacheliers par classe d’âge. Puis, quelques années plus tard, la possibilité de démarrer l’apprentissage dès l’âge de quatorze ans. Que voilà de bonnes idées !

    Nous savons à présent ce qu’il en résulte. Le baccalauréat est devenu un diplôme qui n’assure même plus à son récipiendaire, la capacité d’écrire vingt lignes sans faire une faute. L’apprentissage, quelle bonne initiative, c’est qu’il fallait y penser ! Il faut reconnaître que, ces jeunes adolescents, s’ils existent, doivent être des éléments d’exception. Dans des environnements où le plus souvent, la travail n’est plus à la mode, et ce depuis longtemps, se lever aux aurores pour aller simplement apprendre à travailler auprès d’un maître d’apprentissage, à qui l’on demande souvent d’avoir fini son ouvrage avant de l’avoir commencé et qui, de facto, ne peut guère faire œuvre de pédagogie ; cela relève bien de la performance.

    Force est de constater, que toutes ces expérimentations, menées d’abord « in vitro » dans les ministères, n’apportent pas les résultats escomptés.

    Alors, peut-être qu’il ne fallait pas casser le moule à beurre ? Mais que vient faire le beurre dans cette « histoire », me direz-vous ?

    C’est qu’il n’y a pas si longtemps, quand les campagnes vivaient encore, quand on disait volontiers d’une personne un peu ronde et rouge de figure, « elle est bien portante », avant que tout un chacun ne connaisse le rôle sclérosant pour les artères et dévastateur pour la santé, de notre ami le beurre, l’on pouvait en utiliser jusqu’à une demie-livre pour cuire un lapin. En ces temps primaires, il symbolisait la richesse dans le quotidien des gens des terroirs, et en premier lieu chez les paysans, qui n’en manquaient guère et se faisaient un peu de liquidités à le vendre au marché.

    Pays, paysages, paysans. Mais aussi, artisans, bâtisseurs, tailleurs de pierre. Il ne fallait pas casser le moule à faire du beurre, à faire de la richesse, à faire des hommes.

    Des hommes et des femmes qui, tant bien que mal, avaient traversé l’histoire fondé des familles élevé des enfants. Ces petites mains devant l’Eternel qui, avec des moyens de fortune, avec les matériaux trouvés sur place, avaient d’un terroir à l’autre créé des architectures singulières et durables. Utilisant au mieux la terre, pour lui faire produire, en chaque parcelle, ce qui lui convenait le mieux.

    Puis, étaient venus d’autres temps, il y a plus de deux cents ans maintenant, et d’autres hommes qui déjà ne connaissaient que l’argent. Les plus intelligents d’entre eux étaient animés, de surcroît, d’une ambition plus irrationnelle. C’est qu’ils avaient la volonté de détruire, ce qui par Dieu avait été instauré. Ils possédaient déjà ce qui sur terre peut être obtenu auprès des hommes. Mais ils savaient évidemment, que jamais ils ne pourraient négocier là-haut auprès du Tout-Puissant.  

    Comme l’écrit si bien Hugo :

    « Oui, de leur sort tous les hommes sont las.

     Pour être heureux, à tous, destin morose !

    Tout a manqué. Tout, c'est-à-dire, hélas !
    Peu de chose.
    Ce peu de chose est ce que, pour sa part,
    Dans l'univers chacun cherche et désire:
    Un mot, un nom, un peu d'or, un regard,
    Un sourire ! »

    Et en l’occurrence, ce qui leur manquait, c’était le nom. Pourquoi naît-on grand ou petit ?  

    Ce mal de l’intérieur, cette partie de l’esprit de l’homme, de tous les hommes, à part peut-être des saints, ces mauvaises braises, que les enseignements du Christ, nous incitent à ne pas attiser, à part peut être pour chasser les marchands du Temple. La part de Mal  en chacun de nous.

    Des apprentis sorciers, forts de briser ce que personne avant eux n’avait osé briser, inventèrent alors la machine à tout casser, tout ce que nous avions construit par empirisme et dans l’humilité. Et depuis lors, les choses allaient en prenant de l’ampleur, et la machine continuait sa sale besogne.

    La littérature peut parfois éclairer, par le ressenti puissant de ceux qui la servent avec talent. A l’exemple d’ouvrages comme « Le blé qui lève », « La Terre qui meurt », de René Bazin, des romans certes, il y plus d’un siècle, mais tellement édifiants, et que beaucoup gagneraient à lire ou à relire.

    Tout y est, tout ce qui a contribué au dépérissement de la race. Renoncement des élites, affaiblissement de l’influence de l’Eglise, syndicalisme jusque dans la ruralité où l’heure des politiciens « marchands de salades » était également venue. Déclin des valeurs de travail et d’engagement, et notamment du travail manuel concurrencé par le machinisme agricole.

    Et les choses ne firent que de s’accélérer. Comme l’on ne peut à présent aller contre la loi des marchés financiers, depuis le « changement brusque et violent dans la structure politique et sociale » de la France,  définition du Larousse, la république avait instauré la vérité du progrès, que personne ou presque ne prétendait contester.

    Le grand Charles, celui qui dans son jeune âge lisait l’Action Française, n’avait pas échappé à ce conditionnement. C’en était fini de la marine à voiles, avait-il annoncé dès son retour.               

    En effet, il faut bien reconnaître qu’en France, l’homme du 18 juin avait contribué à donner encore du mouvement, à cette entreprise de destruction massive, même si l’on peut aussi lui accorder, que le Concorde fut un bel oiseau, et que nous avons de nombreuses centrales nucléaires, qui pour l’instant, Dieu merci, n’ont pas encore explosé. Ce cher et vieux pays, que tant il chérissait. C’est bien à cette époque, que l’on a porté le coup de grâce à la vieille France. Assurément, on nous dira, que c’était dans l’air du temps, que si ça n’avait pas été celui-ci, c’aurait été un autre. Evolution, démolition ? 

    Mais déjà, cette époque semble bien lointaine, « La politique de la France ne se fait pas à la corbeille. » A l’heure où les marchés financiers mènent la danse, quand l’argent dématérialisé, et ce au double sens, de sommes non palpables, mais surtout sans plus de rapport avec la production industrielle et agricole, que peut encore valoir la vie d’un homme, d’un français ? J’entends par-là, un de ceux qui sont encore porteurs, et je pense en particulier aux travailleurs manuels, des valeurs traditionnelles qui nous ont nourris, et qui ont élevé ce pays.    

    Si autrefois un hobereau ne pouvait faire sans côtoyer ses métayers, si un bourgeois était encore levé à l’aube pour faire produire sa fabrique ; à présent, les suppôts de Satan, qui font fonctionner la grande machine, ne connaissent plus que l’odeur de leur propre sueur, quand parfois ils ont couru un peu trop, et qu’ils ont oublié de se mettre du déodorant aux aisselles. 

    L’on a assez reproché à des nobliaux et autres fermiers généraux du temps jadis, de vouloir, selon l’expression populaire, « le beurre l’argent du beurre et la fermière en plus.» Soyons rassurés, cette époque ne reviendra pas de si tôt. Les hommes politiques, hauts dirigeants d’entreprises et grands managers, soyez en certains, ne voudraient plus du beurre de ce temps-là, sûrement d’un goût trop puissant. Quant à la fermière, il y a fort à penser, qu’elle ne décrocherait même pas un seul regard. L’argent oui, un argent soft, propre. Un argent de clics sur des ordinateurs, un argent comme venu d’ailleurs.

    L’argent, cette maladie endémique ! Les populations les plus laborieuses avaient de longue date gagné les fabriques et courées sombres des villes, pour de la menue monnaie. Quand on fait commerce avec le diable, il est vain de penser que cet usurier vous laissera peu après repartir, une fois vos créances honorées. Pour sûr, il vous tirera par le bras vers de nouveaux sabbats.

    Ainsi, nous n’avons récolté, ce que nous avons semé. La folle avoine partout a gagné. Quand la réalité, dans sa matérialité, devient trop lourde à appréhender, l’homme ce grand prétentieux, fort de toutes nos sciences, n’est plus en peine d’en créer une nouvelle.

    Les descendants de ceux de 36, qui prirent en 81 le pouvoir, se vautrèrent très vite dans les ors de la République. Ne voulant plus d’ouvriers dans leur famille, ils abandonnèrent les usines et les autochtones, pour importer de l’exotisme par l’afflux massif de populations lointaines. Alors, fut établi la nouvelle vérité, leur nouvelle vérité. Les chrétiens de France, déjà habitués à être moqués dans leur foi, se sont alors découverts, par la puissance des médias officiels, potentiellement antisémites, racistes, xénophobes, homophobes, que sais-je encore ?

    Quand il y a peu, un ancien président de la République, issu d’une formation où il devrait normalement rester quelques bribes de ce qu’on appelle le Gaullisme, a commencé à expliquer aux français ébahis, une autre nouvelle vérité.

    Qu’il n’était pas bien de parler des français, comme d’une race blanche. Que d’ailleurs, il ne fallait pas employer le mot race. Nous le savons tous évidemment, les scientifiques l’ont démontré et redémontré. Les races n’existent pas.

    Alors, à mort les provinces, il y a longtemps défuntes ! A mort les départements ! Vive les Hauts de France au pays de la France d’en bas. A quand des Massaïs au pays Basque, des Mongols en Armorique, des Inuits en Provence ?

    Enfin, peut être que bientôt, une autre personnalité éminente viendra nous expliquer, qu’il vaut mieux cacher sous le voile, le minois blanc de lys de nos gentes dames, et que nos visages glabres ne sont pas de bon aloi.

    Vive la République ! Vive ( ?) la France !

    Un mal de l’intérieur, il ne fallait pas casser le moule à beurre.           

    Jean de Baulhoo

    http://www.vexilla-galliae.fr/points-de-vue/editoriaux/1893-un-mal-de-l-interieur

  • Face au Grand Remplacement, les politiques natalistes polonaise et hongroise

    VARSOVIE (NOVOpress avec Présent: A compter du 1er avril, les familles polonaises vont percevoir une allocation de 500 zlotys (environ 120 euros) par enfant, à partir du deuxième enfant, sans condition de revenu. Depuis la chute du communisme en 1989-1990, c’est la première fois que la Pologne met en place des allocations familiales. Le but déclaré est d’encourager les Polonais à faire plus d’enfants. Cette allocation sera également versée à partir du premier enfant aux familles dans lesquelles le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys en cas d’enfant handicapé). Il s’agissait d’une mesure phare du programme électoral du PiS, qui a gagné les élections législatives le 25 octobre dernier. Car les Polonaises ont un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme et différentes études ont montré que les contraintes financières sont un obstacle majeur à partir du deuxième enfant. 

    En Pologne, le salaire moyen net de charges et d’impôt sur le revenu est de seulement 2800 zlotys (environ 670 euros), et un quart des familles avec quatre enfants ou plus vivent dans une extrême pauvreté. Du coup, certains juges retiraient la garde d’enfants à leurs parents pour cause de conditions de vie jugées insuffisantes. Grâce à une nouvelle loi votée en mars, ils ne pourront plus le faire.

    La Pologne suit ainsi la voie prise par la Hongrie en 2010 avec l’arrivée du Fidesz au pouvoir. Viktor Orban avait alors fait adopter plusieurs mesures de soutien aux familles, avec des allègements fiscaux dont l’importance s’accroît en proportion du nombre d’enfants, indépendamment du niveau de revenus. La Hongrie a aussi mis en place de nombreuses aides financières et matérielles, ainsi que des prêts préférentiels pour l’accès au logement des familles avec trois enfants ou plus. Les premiers effets se font déjà sentir : le taux de fécondité est remonté de 1,23 enfant par femme en 2011 à 1,44 en 2014 (chiffres Eurostat).

    « Une communauté qui ne peut se maintenir biologiquement est vouée à la disparition. L’immigration n’est pas une réponse. C’est un piège, un bluff. Nous devons reconnaître les politiques familiales motivées par la démographie comme essentielles et légitimes », expliquait Viktor Orban en octobre 2013 dans un discours prononcé à Londres devant le think-tank de politique étrangère Chatham House.

    Olivier Bault

    Texte paru dans Présent n° 8579 daté du 2 avril 2016

    http://fr.novopress.info/200040/face-grand-remplacement-les-politiques-natalistes-polonaise-et-hongroise/

  • Création du « Centre d’études et d’action sur la franc-maçonnerie »

    Centre d'étude et d'action sur la franc-maçonnerie

    www.centre-franc-maconnerie.com

    Voilà une initiative très intéressante, et bienvenue.

    Le site du Centre propose déjà une documentation précieuse, notamment sur la longue liste de condamnations par les papes, depuis deux cents ans.

    http://www.contre-info.com/

  • Un colloque officiellement organisé par la franc-maçonnerie et le ministère de l’Éducation nationale !

    « Pour son colloque sur la jeunesse qui aura lieu le 2 avril au Palais Brongniard à Paris, la Grande Loge de France pourra compter sur une invitée de marque. La ministre de l’éducation nationale a fait savoir il y a déjà plusieurs mois qu’elle y participerait : « Vous pouvez compter sur mon soutien et mon parrainage pour votre colloque avec la GLFF (ndlr : grande loge féminine de France) », avait-elle déclaré le 26 septembre 2015 lors du cinquième dîner de cette obédience maçonnique. » (source La Croix)

    Lors de ce dîner, Najat Vallaud-Belkacem s’était par ailleurs dite consciente de « ce que la République et l’école doivent à la franc-maçonnerie depuis deux siècles ».

    Sur l’affiche officielle de cet événement, il est indiqué que celui-ci a lieu « sous le haut patronage du ministère de l’Education nationale », et son logo y figure officiellement.

    Colloque-Jeunesse-GLDF-GLFF-2-avril-2016.jpg

    http://www.contre-info.com/

  • Trois mosquées de Béziers sur cinq refusent de signer la charte de bonne conduite

    Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

    "La Charte proposée de bonne conduite signée par deux mosquées de Béziers, a été refusée par trois, dont la plus grande, c’est inquiétant. Les imams et les représentants des mosquées de Béziers doivent à ses yeux s’engager :

    « à ne prêcher qu’en français et en toutes circonstances » ;
    « à ne faire aucun appel public à la prière, notamment dans la rue, sous quelque forme que ce soit » ;
    « à ne pas poursuivre d’activités et à entretenir des liens avec des associations ou des mosquées, en France ou à l’étranger,appartenant aux courants les plus extrêmistes salafiste et Frères musulmans » ;
    « à ne pas diffuser les discours ou faire la promotion des cheikhs ou «savants» saoudiens wahhabites, des cheikhs des Frères musulmans de tous les pays » ;
    « à ne pas promouvoir les textes et livres qui prescrivent le jihad ou la peine de mort pour, entre autres, les apostats, les athées ou les homosexuels » ;
    « à ne recevoir aucun financement d’un Etat étranger, d’une collectivité d’un Etat étranger ou d’une association étrangère »."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/04/trois-mosqu%C3%A9es-de-b%C3%A9ziers-sur-cinq-refusent-de-signer-la-charte-de-bonne-conduite.html

  • Tous unis contre la haine ! par À MOY QUE CHAULT !

    J’ai été ému par la nouvelle campagne télévisuelle d’information contre le racisme, montrant des membres de minorités – dans les épisodes que j’ai eu la chance de voir : des Arabes et des Noirs – se faire passer à tabac par des hordes identitaro-skinoïdes après que les propos stéréotypés et stigmatisants de souchiens imbéciles ont entamé le terrible processus. Le message est clair, rappelé toutefois par l’ultime slogan : « Le racisme, ça commence avec des mots, ça finit par des crachats, des coups et du sang. »

    Ému donc, bouleversé même, par tant de réalisme, par le talent de réalisateurs ayant réussis à retranscrire à l’écran avec une si parfaite honnêteté, justesse et fidélité le quotidien de la France et des Français de 2016. Bravo à eux. Il était tant d’avoir le courage de dénoncer les véritables maux qui rongent notre société.

    Habitant à Paris et y circulant, notamment en métro, je n’en pouvais plus de voir, dans les rames nocturnes notamment, ces jeunes Arabes en survêtements baisser les yeux et se tasser sur leurs fauteuils, apeurés, à chaque entrée d’une bande de petits Blancs arrogants et agressifs. Et quelle n’étaient pas ma honte et mon courroux quand, dans la rue, j’apercevais ces groupes de Noirs rasant les murs, tremblants, abandonnant le haut du pavé à des blondinets vociférants et gesticulants. Et je ne parle même pas de la petite mama noire bousculée à la sortie de la poste par Jean-Baptiste et François voulant lui arracher son sac à main. Quant à la petite Fatima, pensant avoir le droit de sortir en jupe et se faisant insulter et cracher dessus par des catholiques intégristes, je préfère ne pas en parler tant l’émotion et la tristesse m’envahissent.

    Il était, nous l’avons dit, vraiment plus qu’urgent que tous ces phénomènes odieux soient dénoncés avec force, avec une véhémence en rapport avec leur ampleur, et, en tant que contribuable français, je suis fier d’avoir apporté mon écot aux centaines de milliers d’euros dépensés pour traiter cette urgence politique et sociale.

    À moy que chault ! 

    • D’abord mis en ligne sur A moy que chault !, le 21 mars 2016.

    http://www.europemaxima.com/

  • Supprimez la directive sur les travailleurs détachés !

    Voilà le résultat d’une Union européenne devenu le parfait petit soldat du nivellement par le bas.

    La semaine dernière était diffusée, sur France 2, l’émission « Cash Investigation ». Le documentaire pointait du doigt la fameuse directive sur les travailleurs détachés et les conséquences dramatiques qu’elle a pour l’emploi des Françaises et des Français.

    En effet, alors même que nos TPE-PME, qui sont pourtant le socle de l’emploi en France, sont soumises à toujours plus de pression fiscale, elles doivent en outre faire face au dumping social ahurissant que représente cette directive. Rappelez-vous : qui dit travailleurs détachés dit entreprises payant les charges sociales dans leur pays d’origine, et donc un déficit de la Sécurité sociale qui se creuse.

    Il faut bien comprendre qu’avec ce système, on marche sur la tête. Soit les entreprises délocalisent des emplois vers les pays émergents, soit elles relocalisent des salariés low cost pour faire baisser leurs coûts de production, soit elles créent des filiales dans les pays membres à bas salaires pour y affilier leurs salariés français.

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  • Un morceau de l'Histoire de France

    160401

    Ce 31 mars encore à la Une du site de ce qui fut l'organe central du parti communiste français, on pouvait accéder à un clip publicitaire auquel se prête l'inoxydable Régis Debray. (1) En 19 secondes, en dépit de son inimitable ton péremptoire, aussi inimitable que l’accent des clowns, il ne peut certes prononcer que quelques mots. "L'Huma" a un passé, voilà qui est certain, et un avenir, voilà qui semble moins assuré, il faut que ce journal ait un présent. Ce qui suppose de souscrire pour sa survie financière, comme on s'en doute.

    C'est assure Debray un morceau d'Histoire de France.

    L'appartenance marxiste commune n'a donc guère changé, en profondeur, seule la surface diffère, seul l'emballage a évolué, depuis, par exemple, cette conférence tricontinentale de La Havane de janvier 1966, où Regis Debray avait été l'invité personnel de Fidel Castro On s'est pudiquement abstenu en janvier de cette année de fêter le 50e anniversaire de l'événement.

    C'est de cette matrice pourtant que le terrorisme alors gauchiste est sorti, avant que l'islamo-terrorisme n'en prenne le relais. L'aventure de Bolivie où Che Guevarra trouva la mort, et dont Debray se garde bien de tirer gloire, n'en fut qu'un premier acte sanglant de novembre 1966 à octobre 1967.

    Quant au journal "L'Humanité" présenté par Debray comme un morceau de l'histoire de France voilà qui est bien distancié : est-ce un morceau glorieux que ce journal le petit doigt sur la couture du pantalon dans l'attente des mots d'ordre d'une puissance étrangère, épousant à la virgule près tous les changements de ligne, du pacte germano-soviétique aux Khmers rouges libérateurs de Pnomh Penh un jour, génocidaires le lendemain selon le changement d'appréciation du Kremlin. Les seules vraies réticences s'exprimeront en 1956 face au rapport Khrouchtchev, attribué à Khrouchtchev diront Thorez et tous les staliniens.

    Un morceau de l'Histoire de France vous dit Debray. Un expert.

    (1) 19 secondes à voir sur Youtube : "Régis Debray, l'Humanité c'est nous"

    http://www.insolent.fr/

  • Action française • Paris 7 & 8 mai, week-end de Jeanne d'Arc : colloque et cortège traditionnel

    SAMEDI 7 MAI

    COLLOQUE D’ACTION FRANCAISE : « JE SUIS ROYALISTE, POURQUOI PAS VOUS ? » 

    colloque_jeanne_2016.jpg

    De nombreux intervenants apporteront un éclairage pertinent sur la question de la monarchie. Réservez votre après-midi, participez, et partagez autour de vous !

    Rendez-vous le 7 MAI 2016 à 14h au forum de Grenelle, 5 rue de la Croix-Nivert-75015 Paris.

    Le programme détaillé suivra.

    DIMANCHE 8 MAI

    DEFILE DE JEANNE D'ARC

    jeanne_2016.jpg

    Chaque année, depuis près d’un siècle, l’Action Française rend hommage à celle qui, a sauvé la France alors que tout semblait perdu.

    Rendez-vous le 8 MAI 2016 à 10h Place de l’Opéra - 75009 Paris.

    Famille, amis, connaissances, camarades de classe, d’amphi, collègues, soyons présents pour ce grand moment patriote !

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Enfin une sage décision : Hollande renonce

    Que les lecteurs de cette chronique ne se réjouissent pas trop vite. Il n'a encore renoncé ni à être le candidat unique de la gauche en 2017, ni à détruire une peu plus la société française, ni à faire comme si nos adversaires n'étaient pas des islamistes, ni à régir entièrement les moyens de communication, ni à utiliser un scooter pour faire les 200 mètres qui séparent l'Élysée du nid d'amour de sa maîtresse, etc.

    Il ne renonce pas à être Hollande. Monsieur Nullot reste Monsieur Nullot.

    Il renonce simplement à convoquer un congrès à Versailles pour adopter un petit texte, un texticule, complètement inutile.

    Sage décision : dommage qu'il ait mis plus de quatre mois à la prendre.

    Soulignons que la seule question de la déchéance de nationalité aura mobilisé en pure perte 63 heures de débats parlementaires… On a pu calculer qu'au cours des dix sessions parlementaires affecté à ce débat stérile ont été gaspillés environ un million d’euros.

    Pendant ce temps des faits très concrets, très loin du virtuel, très loin de la pure communication se sont déroulés : ont vu non seulement les attentats de Bruxelles, mais aussi la reprise de Palmyre avec l'intervention des forces spéciales russes, dans le cadre d'un redéploiement diplomatique général dans lequel l'Europe se trouve squeezée n'ayant plus que les larmes de Mme Mogherini pour pleurer. Dans cette surenchère lacrymale le ministère des Affaires étrangères français M. Jean-Marc Ayrault succédant à Fabius représente dignement en cette circonstance la maison Borniol. Les réalisateurs de Downton Abbey auraient dû penser à lui : son personnage manque dans la célèbre série, il aurait discrètement permis un des exercices favoris des vaudevilles britanniques, campant le rôle d'un Français parfaitement ridicule, un Monsieur décoré qui redemande du pain à table.

    Il est vrai que dans cet emploi, il serait injuste de laisser l'ancien premier ministre dépouiller de son seul vrai talent l'actuel président de la république.

    http://www.insolent.fr/