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France et politique française - Page 3523

  • Au revoir Christiane, bonjour tristesse

    Les chiffres du chômage sont tombés : près de 3,7 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, plus de six millions toutes catégories confondues;  une évolution dramatique occultée mercredi par le départ du ministre de la Justice. «La démission de Christiane Taubira», notait hier Marine Le Pen, «est une bonne nouvelle pour la France, après une action publique à la tête du ministère de la Justice absolument désastreuse pour notre pays. Le laxisme inouï de sa politique pénale, notamment, a si fortement dégradé notre situation sécuritaire et affaibli l’autorité de l’Etat que cette démission apparaît aujourd’hui comme un soulagement.» Un soulagement partagé en  effet  par une très  grande majorité de Français qui ont constaté avec  effarement pendant trois ans et demi  les actions de cette ex militante indépendantiste,  symbole de toutes les dérives d’une gauche sociétale faisant primer l’idéologie sur le réel. Son remplaçant, le député PS du Finistère, Jean-Jacques Urvoas, s’en accommodait parfaitement  lorsqu’il  déclarait en août 2012 que « (Mme Taubira) a raison quand elle rappelle que si nos prisons sont pleines, elles sont vides de sens». Phrase ampoulée, bien dans le style de l’ex garde  des Sceaux,  mais  qu’il est  particulièrement mal à propos de reprendre à son compte quand on se drape dans le rôle du « Monsieur Sécurité» du PS. Si les prisons sont pleines (et nous manquons de places de prison)  malgré le laxisme pointé par Marine,  c’est parce que notre  pays est ravagé par une insécurité record qui  découle certes  du délitement des familles, des échecs dans l’éducation, de l’instruction de la jeunesse, mais aussi d’une échelle des peines incohérente, pas assez dissuasive, d’une  immigration anarchique et des échecs de l’assimilation. Des vérités qu’il serait bon de reconnaître.

    Fidèle de Manuel Valls et fan absolu de Mylène Farmer (et non pas l’inverse mais ça ne manque déjà pas d’inquiéter !) Jean-Jacques Urvoas, jusqu’alors  président de la commission des lois de l’Assemblée,  se signale depuis assez longtemps à notre attention. Il fut ainsi au nombre des zélés socialistes et autres officines dites antiracistes a vouloir que la justice  tape plus lourdement sur les élus coupables de soi-disant «dérapages» (suivez leur regard…), afin d’imposer une pensée normalisée,  le  politiquement  correct aux Français  dans le débat public.

    Avant de se voir refiler le bâton boueux de la formulation de la  loi sur la déchéance de la nationalité, le président de la commission des lois Urvoas fut  aussi le rapporteur  à l’Assemblée nationale de la loi sur le renseignement. Et notamment de la surveillance d’internet qui légitime un flicage généralisé des Français et évince le   juge et la justice en matière d’écoute.

     Adopté l’année dernière en surfant alors sur l’émotion suscitée par  les assassinats de janvier 2015 à Paris,  la dangerosité pour nos libertés de ce  texte législatif fut pointée à l’époque par  la présidente du FN.

     «A chaque fois qu’on est face à un danger terroriste, au lieu de se concentrer sur les gens qui sont dangereux, on considère qu’il faut surveiller l’intégralité des citoyens. Je pense que ça peut faire l’objet de dérives qui sont dangereuses et je crois surtout que c’est totalement inefficace. Marine avait implicitement relevé que «  cette loi de surveillance d’internet ne viserait pas à lutter contre le terrorisme mais en réalité à tenter d’empêcher la diffusion des idées » nationales et patriotiques  qui suscitent l’hostilité de la Caste au pouvoir.  Or, poursuivait-elle, « Je pense que nous sommes tous attachés à la démocratie et que nous devons tous défendre la liberté de la diffusion des idées » Bref,   Jean-Jacques Urvoas n’a pas  été choisi au hasard,  et il y a tout  lieu de penser qu’il partage , si ce n’est les  pulsions totalitaires, du moins  les obsessions  inquiétantes d’un Manuel Valls.

     Il s’agit de  trouver le bon équilibre entre  respect  des libertés et protection des Français, ce que Charles  Péguy relevait déjà  dans une célèbre formule reprise il y a peu par Eric Zemmour : « Si l’Etat est fort, il nous écrase. S’il est faible, nous périssons. »

    Or, force est de constater  le rejet par les Français de ceux qui incarnent ce  Système, mais un rejet couplé avec une forte demande d’autorité.   Le CEVIPOF a rendu public il y a quelques jours sa grande enquête annuelle sur « la confiance des Français », réalisée fin  décembre 2015 auprès d’un panel de  2.000 personnes.

    88% des personnes interrogées exprimaient de  la lassitude.  67% estiment que la démocratie ne fonctionne pas bien ; 81% font part de  leur désenchantement à l’égard des politiciens (54% de la déception, 20% du dégoût, 5% de la détestation. 88%  des sondés estiment que «les responsables politiques ne se préoccupent pas de ce que pensent les gens comme eux». 82% ont une vision négative de la politique (39% de la méfiance, 33% du dégoût, 8% de l‘ennui). Cette impuissance  des partis au pouvoir,   comme le rejet des combines politiciennes, se vérifient aussi par le fait que  47% des sondés souhaiteraient un «homme fort » à la tête de l’Etat  qui ne se préoccuperait « ni du Parlement ni des élus.»

    Amour du prochain plutôt que l’amour du lointain ? Ce rejet des politiques épargnent les élus, les autorités de proximité, à, commencer par  les maires (63% de confiance), et 93 % des sondés  font, à des degrés divers, confiance à la famille. Dans la liste des « organisations » auxquelles ils font confiance, les Français plébiscitent, et ce n’est pas non plus anodin,   les hôpitaux, l’armée (+ 5 pts en un an), les PME et la police (+ 6 pts).   A contrario,  seulement 11% de nos compatriotes  croient que les responsables politiques se préoccupent de leur avis,  12% ont confiance dans les partis politiques, 24% dans les médias et 27% dans les syndicats.

    Bruno Cautrès, chercheur CNRS au Cevipof et coresponsable de l’enquête expliquait dans le JDD qu’ «il y a le sentiment, qu’on est dans des problèmes dont personne n’arrive à sortir. Il faut que quelque chose se passe ». « Le rejet de la politique et des politiques (est)  d’une violence d’autant plus troublante que les Français (…)  sont un des peuples les plus politisés d’Europe. Cautrès parle d’une transformation profonde mais négative du rapport des Français à la politique. À l’approche de la présidentielle, c’est un ultime avertissement. Pour tous, sans exception » relevait encore le JDD.

    Pour tous ceux qui ont mené notre pays au déclin certainement note Bruno Gollnisch. Mais  encore  une fois,  la pire des erreurs pour les Français  lassés, dégoûtés  de ce Système  seraient  de croire que la grève du vote, ou, par habitude, la reconduction de  l’alternance LR-PS,   serait  un bras d’honneur qui a du sens ou la solution à leur  problème.  Les Français en ont marre, alors qu’ils le prouvent en 2017 !

    http://gollnisch.com/2016/01/28/au-revoir-christiane-bonjour-tristesse/

  • LE VRAI RACISME, C’EST LA GAUCHE, OUVRONS LUI LES YEUX ! (par l’Imprécateur)

    Clémentine Autain se revendique comme « femme de gauche » et prétendre le contraire serait l’insulter, elle porterait aussitôt plainte. Dans l’Obs, l’hebdo moribond de la boboïe, elle commente le viol de centaines de femmes, 516 plaintes ont été déposées sans compter les centaines d’autres femmes qui n’ont pas voulu, ou osé, porter plainte, à Cologne dans la nuit du 31 décembre dernier, violées par plus d’un millier de jeunes migrants dont la police et les renforts appelés en urgence n’ont pu maîtriser la folie sexuelle.

    Elle condamne le fait, bien sûr, elle n’a pas milité pour rien au PCF stalinien et dans toutes les associations du type « chiennes de gardes » de la féminitude nationale et internationale pour rien. Cependant, l’objet réel de sa colère n’est pas dans ce multi-viol collectif mais dans la dénonciation qui en est faite par la droite qui, selon elle, n’aurait pas fait autant de bruit si les femmes violées n’avaient pas été des allemandes blanches mais des africaines brunes ou noires.

    Seulement, avant de critiquer le comportement supposé répréhensible de la majorité (ne l’oublions pas) de la communauté française, ce peuple dont le deux tiers se disent de droite, il faut balayer devant sa porte et regarder dans une glace son œil pour voir s’il n’y aurait pas une poutre disgracieuse pour le barrer.

    Quel hebdo ou journal de gauche, en tout cas pas L’Obs semble-t-il, quelle association prétendue « humaniste », quelle personnalité soi-disant « féministe » a dénoncé comme elle le mériterait la bande d’Aubervilliers, et elle n’est pas la seule dans le département, qui agresse sexuellement et systématiquement les jeunes femmes asiatiques à proximité des stations de métro ? Ce n’est pas nous qui le disons mais la police, il s’agirait de jeunes maghrébins. Si c’est la raison pour laquelle presse de gauche et associations humanistes et féministes de la même obédience politique restent silencieuses, il faut bien admettre qu’il s’agit d’un comportement typiquement raciste puisqu’elles auraient bondi si les agresseurs avaient été soupçonnés d’être blancs.

    En effet, en quoi consiste le racisme ? Selon les définitions qu’en donnent les meilleurs dictionnaires, le racisme consiste à stigmatiser ou excuser les comportements en fonction de la couleur de la peau de ceux qui les pratiquent. Dire de la justice dans certains états américains qu’elle est raciste est justifié quand elle exonère de toute responsabilité le policier blanc américain qui abat sans sommation un jeune noir au comportement douteux (comme de brandir un pistolet ou une kalachnikov en plastique). Mais nier que les Noirs sud-africains qui tabassent et tuent les migrants zimbabwéens fuyant la tyrannie et la misère socialiste (il se vante dans sa presse d’être socialiste) de Robert Mugabe et se réfugient en Afrique du Sud, soit un acte raciste, est raciste. Le silence de la presse française de gauche sur ce sujet des ratonnades sud-africaines noires contre les migrants noirs d’Afrique du Sud-Est est typiquement raciste. Surtout si l’explication donnée pour justifier ce silence coupable est que les auteurs d’actes racistes sont des noirs et à ce titre ne peuvent être accusés de racisme.

    De même, excuser par le silence les viols de masse de Cologne sous prétexte que leurs auteurs étaient de jeunes mâles d’origine moyen-orientale et africaine et les victimes de jeunes et moins jeunes blanches, ne pas parler des attaques de jeunes femmes asiatiques par les jeunes maghrébins du 9-3 sont des comportements racistes caractérisés.

    Il n’y a rien de raciste à faire le constat de faits, ni à les rapporter. Or il est évident que les comportements sociaux collectifs sont liés à plusieurs facteurs, dont l’éducation, les coutumes culturelles et les origines ethniques. La gauche est la première à établir des liens souvent totalement injustifiés entre l’origine et l’action répréhensible supposée.

    Exemple : hiérarchie catholique – prêtre, évêque, pape – égale pédophilie.

    Pourtant c’est le personnel de l’éducation nationale, et notamment les éducateurs EPS, qui doivent répondre devant la justice, malgré les fortes pressions exercées par le ministère pour que les parents retirent leur plainte, du plus grand nombre d’inculpations pour pédophilie. Attaque contre une personne de couleur égale skinhead blanc aux cheveux rasés, or les rapports de police et de justice sont formels, ces derniers sont l’exception qui confirme la règle : la plupart des agressions commises contre des personnes de couleur sont le fait d’autres personnes de couleur.

    Rappeler une autre évidence, reconnue par Jack Lang, président de l’IMA, dans un courrier adressé au gouvernement et une étude de la direction du personnel des Armées sur les comportements délictueux des militaires, évidence selon laquelle la majorité des délits est commise par des musulmans, est passible de poursuites entreprises avec diligence par les officines largement subventionnées pour ce faire.
    Et même, mentionner le fait que la communauté asiatique immigrée a des comportements plus citoyens, plus responsables et plus civils que d’autres dans la même situation de méconnaissance de la langue, de précarité financière, de recherche d’emploi et de logement est passible de poursuites.

    Pourtant, c’est un fait : les Asiatiques savent « vivre ensemble » avec les Français, ne critiquent pas leurs comportements culturels, manifestent une forme de reconnaissance à leur pays d’accueil, font des efforts pour parler français le plus vite possible, cherchent et trouvent du travail, s’intègrent au quartier où ils vivent, paient leurs impôts et cotisations sociales, ne revendiquent pas à tout propos leur double nationalité chinoise, vietnamienne, cambodgienne, laotienne ou autre, bref, « sont » français.
    Ce qui ne les empêche pas de pratiquer leurs religions (bouddhisme, shintoïsme…), d’avoir leurs commerces et associations culturelles, de se regrouper dans certains quartiers qui deviennent souvent des zones d’attraction touristiques sûres pour les autres Français.

    C’est pourquoi nous pensons représenter une opinion très répandue chez les Français en disant qu’ils sont favorables à l’immigration pour les populations fuyant la guerre et la misère, du moment que ces dernières respectent et suivent les règles qui sont établies dans le pays qu’elles ont choisi pour les accueillir. Or il est évident que seule une partie des musulmans, majoritaire sans doute mais il est interdit de faire les enquêtes statistiques qui le démontreraient, accepte de bon gré les règles qui nous permettent de vivre ensemble, entre Français. Être français signifiant que l’on a la nationalité française quelle que soit la façon dont elle a été acquise.

    Ceux qui n’ont pas cette nationalité ou ne la reconnaissent pas en en refusant les règles sont des étrangers, touristes, migrants de passage ou autres, et c’est leur droit de les refuser puisqu’ils ont les leurs, mais alors ils ne doivent pas prétendre aux droits que leur nationalité donne aux Français. Ce serait une injustice sociale puisque ces droits sont acquis en échange de devoirs.

    Prendre les droits et refuser les devoirs est une forme d’escroquerie sociale dont on sait que la gauche internationaliste s’accommode aisément, mais cela reste une escroquerie sociale et une autre forme du racisme intrinsèque à la gauche.

    Comme le montre le fait que la gauche « officielle » accepte les comportements parfois criminels et en tous cas asociaux de migrants que leur nombre rend agressifs et incontrôlables comme l’a démontré le viol collectif de Cologne. Cette gauche a tort, moralement et socialement, de croire qu’elle est du côté du « bien » en prenant leur défense parce qu’ils sont « de couleur ». La couleur ne fait rien à l’affaire et conforte aussi bien les Français que les migrants anciens ou récents dans leur méfiance pour ces migrants majoritairement musulmans d’origines africaines et moyen-orientales qui affichent trop clairement par leur comportement asocial et indiscipliné qu’ils n’ont aucune envie de vivre avec nous, d’accepter nos règles de vie commune (le « vivre ensemble ») et « ne sont là que pour mettre le bordel sur leur passage » (1). Comme le leur ont recommandé ceux qui les manipulent avec pour objectif de convaincre les Français de droite comme de gauche que seule la charia permettrait de rétablir et maintenir l’ordre dans nos pays européens.

    (1) C’est le sentiment exprimé par beaucoup de migrants de première ou seconde génération d’origine asiatique, mais aussi maghrébine, qui souffrent des comportements asociaux et antifrançais des migrants récents.

    L’Imprécateur

    http://www.minurne.org/

  • Taubira prend ses distances

    Quand les bonnes nouvelles sont rares, on s'accroche comme on le peut aux annonces positives. Ce 27 janvier était-il à marquer d'une pierre blanche dans notre mémoire institutionnelle ? Pour m'en assurer j'ai acheté le journal officieux de la gauche molle dans son édition papier. Depuis plusieurs années les exemplaires du Monde sur papier qui me passaient par les mains ne me servaient plus guère qu'à allumer ma cheminée.

    Je n'ai pas totalement regretté cet achat. Car, pour 2,40 euros, j'ai pu comprendre le signal que l'ex indépendantiste guyanaise, recyclée par les radicaux de gauche, parvient à faire passer. C'est le gros titre du Monde, énorme, le principal message que l'on retiendra dans certains milieux : "Taubira claque la porte".

    Son propos de démission ne nous indique en rien quelle raison raisonnante est invoquée pour ce qui est présenté pour une décision unilatérale.

    En même temps elle s'arc-boute encore sur une sorte de position globale, répudiant l'ensemble de l'évolution du gouvernement où elle faisait figure de caution de gauche, d'un gauche absolue en quelque sorte. Elle mesure aussi sa popularité au sein d'un camp plus large que celui du parti socialiste auquel elle ne s'est jamais inféodée.

    Ce n'est donc pas son comportement qui est sanctionné, c'est Madame la Ministre qui se drape dans son hautain désaveu. Hollande une fois de plus, loin de passer pour l'homme d'État qu'il ne sera jamais, se trouve ravalé au rang du petit politicard budgétivore parachuté en Corrèze qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être. Bravo. Au lieu d'exclure celle qui se refusait à la solidarité gouvernementale, voilà que tous semblent d'accord pour encenser son bilan, son éloquence, son élégance, sa générosité, son apport à notre civilisation, que sais-je encore. "Ah qu'en termes galants ces choses-là sont dites".

    Celle qui par sa candidature de 2002 avait si brillamment contribué à empêcher la gauche d'être présente au second tour, lui permettra-t-elle en 2017 de ne pas se trouver en position marginale ? Un petit message approbateur de Montebourg vite diffusé sur Twitter dévoile désormais cette arrière-pensée, inquiétude des uns, ambition des autres : en faveur de qui la nouvelle diva fera-t-elle pencher la balance ?

    Or ceci intervient au moment même où l'équipe gouvernementale se déchire sur un autre dossier, celui de ce qu'elle appelle la "laïcité". Ce concept est assorti de l'insupportable déclinaison qui nous est récitée à l'envi : "valeurs de la république", "vivre ensemble", "pas d'amalgame", "ne pas stigmatiser", et patin et couffin comme on disait autrefois en Algérie.

    Il existe un point commun entre la "gauche Taubira" et la pseudo-laïcité. Celle-ci se veut faussement équilibrée entre mahométans et chrétiens, conçue par cette simple équivalence pour ménager les intérêts de l'islamisation de l'Europe. La convergence réside peut-être dans l'explication donnée par Françoise Laborde sénatrice radicale de gauche de Haute Garonne : "A la veille de chaque élection on fait les comptes en se demandant à qui les musulmans vont donner leurs voix en s’interdisant le débat d’idées."  (1)⇓

    De même Taubira n'est pas estimée en fonction de son bilan ministériel mais de son image en direction d'une frange de l'électorat.

    L’incapacité de la gauche à cerner le phénomène de l’islamisme n'a d'égale que la démission dans la lutte contre la délinquance et contre les réseaux islamo-terroristes en milieu carcéral.

    Cette femme reconnaît n'avoir pas voulu s'occuper de ses enfants. Et ceux-ci d'ailleurs semblent lucidement s'en féliciter. Mais elle met son inépuisable jactance à préconiser une semaine de "32 heures, afin de permettre aux salariés de s'investir dans des associations."  (2)⇓

    Comment ne pas voir en elle un vecteur de choix susceptible de rassembler demain autour de son nom les nuisances concurrentes, qui semblent aujourd'hui irréconciliables, de tous les visages blafards et sectaires de la "gauche de la gauche".

    Taubira prend ses distances avec un gouvernement en perdition. Bon vent, pense toute la droite. Mais n'oublions pas qu'elle peut revenir.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1. conclusion d'un entretien donné au site de L'Obs le 21 janvier.
    2. cf. Le Monde.fr le 20 juin.2015.

    http://www.insolent.fr/2016/01/taubira-prend-ses-distances.html

     

  • Au siège LR, le SIEL dénonce la position de Nicolas Sarkozy sur le mariage

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    Michel Janva

  • L’état d’urgence borné ?

    Après avoir laissé entendre qu’il pourrait durer aussi longtemps que la menace de l’État islamique, Valls a tenu à préciser que l’état d’urgence serait nécessairement « borné ». Venant de lui… pourtant, il peine à convaincre.

    On appelle ça un ballon d’essai. Lors d’une interview à la BBC, Valls a répondu « Jusqu’à ce qu’on puisse, évidemment, en finir avec Daech » à la journaliste qui lui demandait si l’état d’urgence pouvait durer « éternellement ». Si le propos n’avait pas suscité trop de réactions, il aurait tenté de pousser le bouchon un peu plus loin…
    Heureusement, c’est une levée de boucliers qui a accueilli les propos du Premier ministre, l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot y voyant par exemple « la fin de l’état de droit ». Il faut dire que l’inscription de ce régime exceptionnel dans la Constitution et sa prolongation programmée suscitent bien des craintes, alors que le pouvoir est aux abois et pourrait être tenté de détourner les pouvoirs qu’il lui donne pour défendre l’ordre « républicain » (c’est-à-dire leurs intérêts politiciens et leur idéologie, par opposition à la démocratie, terme qu’ils n’emploient plus, et pas par hasard).

    Aussi, alors le « président » Hollande a officialisé sa volonté de prolonger jusqu’à fin mai l’état d’urgence instauré en France, Valls a tenu à préciser qu’il restera un « régime d’exception » qui sera « nécessairement borné dans le temps ». Il a aussi soutenu l’amendement consistant à mettre dans la Constitution le contrôle parlementaire de l’application de l’état d’urgence.

    Pour autant, le Premier ministre a pris soin de ne prendre aucun engagement quant à la durée dudit état d’exception, se laissant une grande porte ouverte en déclarant que « Personne ne peut préjuger des événements à venir et nous voyons bien l’état de la menace avec la diffusion de la vidéo de l’État islamique, de Daech. » Il s’est aussi montré plus que réservé sur l’éventuelle interdiction, dans la Constitution, de la dissolution de l’Assemblée nationale par le président de la République pendant l’état d’urgence. Donc selon lui, l’assemblée pourrait contrôler l’application de l’état d’urgence… sous la menace d’une éventuelle dissolution. Visiblement, Valls pense à l’avenir et à se laisser les mains aussi libres que possible… Déjà que comme Premier ministre, il fait frémir, comme président de a République…

    C.D.

    http://fr.novopress.info/

  • A propos du racisme…

    Les Français sont-ils racistes ?

    Si on se réfère aux « indigènes de la République » et autres organisations qui font profession de lutter contre le racisme, comme la LICRA ou SOS racisme, dans notre pays, il n’y a aucun doute.

    Outre le fait que la notion de race ait disparu depuis quelques décennies du lexique scientifique, suite probablement à des recherches poussées et totalement dépourvues de motivations idéologiques, le petit blanc franchouillard est montré du doigt par nos élites pour la seule raison qu’il est blanc et franchouillard, voire catholique, ce qui constitue bien sûr une circonstance aggravante. Une analyse psychosociologique montrerait vraisemblablement que le phénomène est une conséquence du démantèlement du vaste empire colonial constitué essentiellement durant le 19ème et au début du 20ème. « Vae victis » avait dit Brennus qui rançonnait Rome, les vaincus ont en effet toujours tord. La société, selon une bonne partie de nos élites, celle qui est la plus en vue, se diviserait donc entre racistes et antiracistes. Pourtant Pierre-André Taguieff, homme de gauche qui a voué sa vie à l’étude de ce phénomène , notamment dans son ouvrage « la force des préjugés » a bien montré que « l’antiracisme » fonctionnait sur le même mode et parfois avec les mêmes arguments que le racisme et par là même, pouvait faire naitre du racisme là ou il n’existait pas. Si j’affirme que je suis Français, blanc et catholique et que de surcroit je n’en éprouve aucune honte, est-ce que je me déclare en haine de ceux qui ne le sont pas ? C’est bien là que se trouve le problème et c’est là que le discours antiraciste devient souvent ambigu et exclusif d’une forme d’être, d’un mode de vie, d’un attachement à des racines et des valeurs. [....]

    Olivier Dejouy

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?A-propos-du-racisme

  • Scandale en Île-de-France : Valérie Pécresse tient ses engagements de campagne !

    La région présidée par Valérie Pécresse a voté le 21 janvier, par 131 voix pour et 64 contre, la suppression de la réduction de 75 % dans les transports pour les étrangers en situation irrégulière et leur famille. « Une mesure sociale qui applique un principe républicain : une personne en situation irrégulière n’a pas lieu d’être mieux traitée que celui qui respecte la loi », peut-on lire sur son site. Scandale dans les rangs de la gauche, qui dénonce une « mesure injuste » visant à « stigmatiser »les étrangers ! Pire : elle a été soutenue par le groupe du Front national. N’est-ce pas la preuve que c’est une mauvaise mesure ?

    Décidément, l’opposition de gauche au conseil régional réagit par réflexe conditionné : ce n’est pas aujourd’hui qu’elle changera. Car, enfin, est-il scandaleux que Valérie Pécresse tienne un engagement de sa campagne ? C’est le contraire qui eût été scandaleux ! Et ce n’est pas parce que le Front national avait fait la même proposition que cette mesure est entachée d’illégitimité. Si le FN dit qu’il fait soleil, faut-il systématiquement prétendre qu’il pleut pour s’en différencier ?

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  • Démission de Taubira : c'est d'abord Hollande qui porte la responsabilité de la destruction de la famille

    Albéric Dumont, vice-président de La Manif Pour Tous, invite à "rester vigilant :

    "[...] Le peuple français ne pouvait plus supporter le mépris et la condescendance avec lequel elle le traitait depuis le début. Le pays portera encore longtemps les stigmates du dédain de Mme Taubira et de son idéologie. Comment pourrait-il en être autrement ? Rappelons qu’en plein débat sur le mariage pour tous, alors que l’ensemble du gouvernement nous assurait la main sur le cœur que ce projet de loi n’ouvrirait pas le droit à la PMA pour les couples de femmes, ni le droit à la GPA, Mme Taubira sortait sa fameuse circulaire enjoignant les fonctionnaires de l’état civil de reconnaître les enfants nés de GPA à l’étranger. C’est un « bouleversement de civilisation », selon ses propres termes, que la Garde des Sceaux a fait subir à notre pays, sans se soucier de la réalité et en n’accordant que son mépris aux millions de citoyens français descendus dans la rue pour manifester leur désaccord. Son entêtement a creusé le sillon de la fracture entre le peuple français et ses élus, comme le montre tristement les taux d’abstentions à tous les scrutins depuis 2012.

    Il serait cependant injuste de ne dresser qu’un bilan négatif de ces années passées par Mme Taubira place Vendôme. Car elle restera dans l’Histoire, mais bien malgré elle. Elle restera comme celle qui a réussi à provoquer le plus grand réveil des consciences que notre pays ait connu depuis des années. Son dédain a construit notre mobilisation et a réveillé le peuple français que tous croyait endormi et manœuvrable à l’envie. Et cela a dû être cruel, pour elle et sa famille politique, de découvrir avec stupeur qu’ils n’avaient pas le monopole du peuple. Cette « génération manif’ pour tous » refuse de voir piétiner les racines de la filiation et de son identité. Elle s’est levée pour défendre une civilisation où le corps n’est pas une marchandise. Elle rassemble des millions d’hommes et de femmes qui se battent chaque jour pour protéger la famille et préserver le mariage homme-femme et la filiation père-mère-enfant.

    Alors, ce mercredi 27 janvier, nous ne pouvons que confirmer une nouvelle fois à Christiane Taubira que nous ne lâcherons rien, jamais ! Ne soyons pas dupes. Christiane Taubira n’était que l’exécutrice des basses œuvres de François Hollande. C’est en effet lui qui porte avant tout et avant elle la responsabilité de son entreprise de destruction de la famille, cellule de base de la société. C’est pourquoi nous pouvons assurer le Président de la République que nous continuerons notre combat avec la même constance que celle qu’elle a connu Christiane Taubira. Jean-Jacques Urvoas, nouveau Garde des Sceaux, est prévenu. Tout comme Manuel Valls qui nous a lui-aussi éclaboussés de son mépris depuis trois ans. Après le départ de l’ex-ministre de l’injustice, nous devons, plus que jamais, rester vigilants. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/d%C3%A9mission-de-taubira-cest-dabord-hollande-qui-porte-la-responsabilit%C3%A9-de-la-destruction-de-la-famill.html

  • Loi Taubira : qui reste-t-il chez LR pour soutenir une position claire ?

    Sarkozy vient de se discréditer totalement et définitivement. La primaire n’est même plus utile, il est certain de ne pas passer.

    Nicolas Sarkozy voulait réécrire de fond en comble la loi Taubira. Sous la pression plutôt amicale des adhérents et sympathisants de Sens commun (j’y étais), il finit par lâcher : « Oui, il faudra l’abroger. »

    Aujourd’hui, il revient, par un acte de contrition opportuniste, sur cette « conviction ». Mais Monsieur Sarkozy, quand on a de vraies convictions, elles ne changent pas au gré des événements politiques ! Bien sûr, on peut changer d’avis. Mais un avis n’est pas une conviction : on peut avoir un avis sur des sujets dont on peut évaluer les avantages et inconvénients, mesurer le pour et le contre. On peut avoir un avis pour décider s’il vaut mieux augmenter ou non le SMIC, si telle ou telle taxe sera efficace ou non, mais une conviction s’appuie sur des ancrages profonds, des valeurs pérennes. Considérer, par exemple, qu’un être humain vaut plus qu’un animal n’est pas un avis, c’est une conviction.

    Nicolas Sarkozy nous inflige un camouflet terrible. En se dédisant ainsi, ce n’est pas un acte de contrition qu’il effectue – ce qui pourrait avoir un certain panache -, il nous crache son mensonge à la figure, ce qui est de la plus infamante vulgarité. Il se joue de notre naïveté, nous qui avons applaudi quand nous avons cru qu’il nous avait entendus… Il se rit de nous qui, pendant les cinq années de son mandat, avons espéré qu’il nous mènerait vers une société plus honnête, qui prenions ses écarts de comportement pour de nécessaires petites pauses dans la grande tension et la grande ébullition de son quotidien de chef d’État.

    Nous avons espéré et voilà que, par cette simple phrase (« J’ai changé d’avis »), il nous révèle le pire : il n’a jamais cru en rien et nous a toujours menti. C’est extrêmement grave. Sarkozy vient de se discréditer totalement et définitivement. La primaire n’est même plus utile, il est certain de ne pas passer. Quelle mouche l’a donc piqué ? Quel calcul subtil se cache derrière ce besoin de sortir un livre pour jeter sur lui un tel opprobre ?

    Madeleine de Jessey avait écrit un article très juste sur la position de Bruno Le Maire, qui se déclarait fier d’avoir été hué pour avoir soutenu ses convictions. Madeleine lui démontrait, avec une intelligence superbe, que c’est son absence de conviction qui l’avait fait huer.

    Il ne reste plus que François Fillon pour soutenir une position claire sur ce sujet, Alain Juppé ayant depuis longtemps fait la démonstration qu’il n’était même pas capable de comprendre le problème. Il en est resté à l’argument : « On ne peut refuser aux homosexuels ce que l’on accepte pour les hétérosexuels » ou bien « Un enfant peut être plus heureux au sein d’un couple homosexuel qu’auprès de parents naturels qui se déchirent… »

    Fillon aura-t-il l’énergie et les soutiens nécessaires pour aller jusqu’au bout de son projet ? Sera-t-il apte à respecter ses engagements ? Il affirme qu’il a des convictions, lui…

    Béatrice Sergent
    Consultante en gestion de PME, 23/01/2016

    Source : Boulevard Voltaire.fr

    http://www.polemia.com/loi-taubira-qui-reste-t-il-chez-lr-pour-soutenir-une-position-claire/