Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3525

  • Mobilisation de la jeunesse contre la loi travail

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Jour de colère, acte II. Après les manifestations du 9 mars dernier, des lycées et des universités ont été bloqués jeudi à Paris et en province, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes opposées au projet de loi Travail, et des milliers de jeunes sont dans la rue.

    Le gouvernement pourtant avait pourtant remanié son projet face à la levée de boucliers générale, se disait désormais confiant d’avoir une majorité.
    En réalité, les opposants à cette réforme du Code du travail entendent bien maintenir la pression après une première mobilisation réussie la semaine dernière, à peine plus d’un an avant la présidentielle. Hier, on comptabilisait 200 lycées mobilisés, dont 40 à Paris, soit deux fois plus que la semaine dernière. Dans la capitale, plusieurs sites universitaires, notamment la Sorbonne, ont été fermés sur décision de l’administration.

    Qu’attendent tous ces jeunes ?
    Certains réclament le retrait du projet, d’autres seulement des modifications, notamment sur les motifs de licenciements économiques ou sur le plafonnement des indemnités aux Prud’hommes. Mais dans les discussions place de la Nation, il est finalement peu question de barèmes d’indemnités ou de forfait-jours. Les élèves ont simplement « pris goût » à la rue, dit un lycéen.

    Cependant, un point en particulier a convaincu une partie des syndicats étudiants : la garantie jeunes pour tous.
    Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement renforcé vers l’emploi. Il existait depuis 2013 déjà, mais était limité à un nombre restreint de jeunes de 18 à 25 ans. Ce dispositif dure un an et consiste en un accompagnement social, une aide financière et des formations et stages pour des jeunes sans diplômes, recrutés par les missions sur un critère de motivation et d’engagements. Cette garantie va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation.

    Pour les contestataires comme l’Unef, « les soi-disant mesures jeunes, c’est de l’enfumage, ça ne mérite pas d’arrêter la mobilisation », car il n’y a pas « l’investissement budgétaire » adéquat pour les 900 000 jeunes concernés.

    http://fr.novopress.info/

  • Bernard Monot présente le Bulletin économique du Front National - 18/03/2016

  • Cathos nouvelle génération : c'est tout sauf un feu de paille

    Extrait d'un article encourageant de Marianne :

    "A l'Ecole normale supérieure, on croyait ce mot oublié, remisé dans les archives du jargon ulmiste. Et pourtant, il est dans toutes les bouches depuis quelques mois. "Tala", une abréviation pour désigner les étudiants "qui-vont-à-la-messe". Une première raison de se réjouir pour la philosophe catholique Chantal Delsol, chantre de la France des églises et de la Manif pour tous. Celle-ci note également que cette année, le major de l'agrégation de philosophie comme celui d'histoire étaient issus des rangs des "veilleurs", ces jeunes hostiles au mariage pour tous qui se sont fait connaître en manifestant en silence, devant de petites bougies blanches, y consacrant des nuits entières. Selon Chantal Delsol, voilà un nouveau signe de l'armement idéologique en cours de la droite catholique. 

    Ces cathos nouvelle génération ont lu Gramsci, et savent que les victoires idéologiques précèdent toujours d'autres victoires, politiques. Dans les grandes écoles, sur les réseaux sociaux, sur les plateaux de télévision, les catholiques l'affirment désormais haut et fort. Décomplexés par la Manif pour tous, ceux-ci ont trouvé dans la personne de l'Abbé Grosjean une figure de proue idéale. Lui qui arbore aussi bien la soutane que le smartphone. Un pied dans la tradition, l'autre dans le XXIe siècle. Un visage avenant, mais un discours musclé, que l'on avait plus l'habitude d'entendre: "La France demeure chrétienne dans son ADN. Cela reste dans ses tripes. A nous de faire en sorte que cela ne soit pas seulement un musée. Parfois, les chrétiens ont encore trop peur de cliver." L'abbé Grosjean se définit comme un "combattant de la foi", lui qui se souvient bien des mots de Jean-Paul II, en mai 1980, alors qu'il s'adresse à la foule rassemblée au Bourget: "France, fille aînée de l'Eglise, es-tu fidèle à ton baptême ?"

    [...] Christian Terras, fondateur de la revue catholique progressiste Golias, observe la communauté catholique se transformer avec une pointe d'inquiétude: "C'est tout sauf un feu de paille. Il s'agit d'un catholicisme néoconservateur et identitaire dont les représentants sont jeunes, actifs et mobiles."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pierre Larti, Génération Identitaire : Ce sont les derniers soubresauts d’une justice idéologue à l’agonie

    Source : Boulevard Voltaire
    Pierre Larti est responsable de la section parisienne de Génération Identitaire. Il était ce samedi à Calais, avec 130 autres militants, pour bloquer – sans violence – les points d’accès entre la jungle et la ville. Quatorze militants ont été placés en garde à vue. Trois d’entre eux ont écopé de trois mois de prison ferme.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Mariage LGBT et polygamie : il n'y a pas de dérapage

    Selon Thibaud Collin,, qui prend la défense de Marion Maréchal Le Pen, en montrant les conséquences de la loi Taubira :

    "[...] Non seulement le propos de Marion Maréchal-Le Pen n’est pas un dérapage mais il exprime fort bien la logique sous-jacente aux législations redéfinissant le mariage civil. Que cette logique ne soit pas perçue ou qu’elle soit l’objet d’un déni ne change rien à son existence.

    En effet, quelle était, avant la loi Taubira, la référence dont on déduisait les conditions objectives du mariage civil: différence des sexes, interdit de l’inceste, monogamie, âge des conjoints ? La transmission de la vie humaine ; celle-ci ne pouvant être assurée que par l’union d’un homme et d’une femme, ce qui fait… deux personnes et non pas trois ou quatre! Or puisque la revendication homosexuelle veut à tout prix maintenir le lien entre mariage et filiation (« sociale »), il faut trouver un substitut à cette référence. Par quoi la remplacer ? Les volontés contractuelles d’individus, quelle que soit leur orientation sexuelle.

    Triomphe de la volonté

    Mais si la seule volonté suffit à légitimer l’articulation entre mariage et filiation, au nom de quoi continuer à rendre obligatoires les autres conditions, elles aussi déduites de l’étayage sur la procréation naturelle ? Pourquoi, par exemple, conserver la monogamie ? Pourquoi ne pas enfin reconnaître que jusqu’à maintenant seuls les monogames ont pu se marier et qu’ainsi les polygames ont été injustement discriminés puisqu’ils n’ont pu se marier qu’en niant leur désir polygame ? A cette question, que j’ai posée lors de mon audition à la Commission des lois de l’Assemblée nationale (13 décembre 2012), il m’a été répondu, en la personne du député EELV Sergio Coronado, que le peuple français n’était pas (encore) prêt à accepter cette grande réforme sociétale. Il est donc évident que la loi Taubira reste « polyphobe » et qu’aucun argument sérieux ne peut être opposé à la revendication de l’ouverture du mariage civil aux individus voulant contracter un mariage à n partenaires. S’ils s’aiment et qu’ils veulent vivre ensemble, s’ils désirent assumer un projet parental à trois, quatre ou cinq, au nom de quoi les clercs officiant dans leur chaire médiatique pourraient-ils leur interdire le bonheur ?

    Polyamour et polygamie

    On pourrait m’accuser de chipotage ou d’aveuglement, car enfin comment mettre sur un pied d’égalité le « polyamour » d’habitants de Belleville ou de Montreuil vivant en « trouple » et le huis-clos sordide de femmes musulmanes contraintes de vivre avec leur potentat de mari? Outre son caractère « nauséabond », une telle différenciation des situations oublie que la revendication des droits de l’individu = x fait, par définition, abstraction des contenus de vie concrets.

    Il y a donc bien une alliance objective entre les libertaires réclamant à la suite de Jacques Derrida un mariage à n partenaires et les partisans traditionnels de la polygamie. Les cris d’orfraie poussés en réaction aux propos de Marion Maréchal Le-Pen manifestent l’inconséquence des progressistes béats qui pensent que la volonté peut, à elle seule, déterminer une limite infranchissable. L’arbitraire de la volonté est potentiellement sans limite. Pour une fois, Sergio Coronado est d’accord avec Marion Maréchal-Le Pen."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/03/mariage-lgbt-et-polygamie-il-ny-a-pas-de-d%C3%A9rapage.html

  • Marine Le Pen fait son retour sur la scène médiatique

    Migrants, polygamie, affaire Barbarin... Ce jeudi, la présidente du Front national est sortie de son silence médiatique au micro de RTL.

    Marine Le Pen s'était faite très discrète dans les médias depuis janvier dernier. Ce jeudi, elle est sortie de son silence en accordant une interview à la matinale de RTL. Après avoir été interrogée par Olivier Mazerolle de 7 h 45 à 8 heures sur RTL, la présidente du Front national a répondu aux questions d'Yves Calvi et des auditeurs de 8 h 15 à 8 h 30.
    Affaire Barbarin : « aucune complaisance »
    En plein coeur d'un scandale pédophile qui ébranle l'Église catholique française, Marine Le Pen a estimé nécessaire de « faire toute la lumière sur cette affaire qui est absolument épouvantable ». La présidente du FN a ensuite ajouté : « Dans bien d'autres endroits sévissent des pédophiles, manifestement dans une forme d'impunité. Il y a quelques semaines, c'était un professeur qui avait déjà été condamné pour pédophilie en Grande-Bretagne et qui, pourtant, a été embauché et mis en contact avec des élèves. Je suis extrêmement sévère et je n'ai aucune complaisance. Je pense que la justice doit être impitoyable avec ce type d'acte. »
    Changement de nom du FN
    Marine Le Pen n'a pas exclu un changement de nom du Front national, affirmant qu'elle n'y est « pas a priori défavorable », mais a refusé que ce soit uniquement « une opération publicitaire ou cosmétique ». « C'est vrai que, dans les adhérents du Front national, il y a un débat, il y a ceux qui sont attachés au nom, il y a ceux qui souhaitent en changer », a reconnu la présidente du FN, interrogée par un auditeur sur l'opportunité d'un changement de nom. « Je n'y suis pas a priori défavorable, je veux juste que ça corresponde à une réalité et pas uniquement à une opération publicitaire ou cosmétique », a-t-elle souligné. « Je pense que le Front national a vocation à être un pôle de rassemblement, à vocation majoritaire, que demain il va être rejoint dans le cadre de la politique d'ouverture qu'il met en oeuvre depuis un certain nombre d'années et que je porte, et le jour où véritablement ce rassemblement se fera, eh bien peut-être faudra-t-il envisager ce changement de nom pour qu'à cette nouvelle structure corresponde un nouveau nom », a-t-elle développé.
    Hauts-de-France
    La présidente du parti frontiste a par ailleurs déploré le changement de nom de la région dans laquelle elle était candidate aux dernières élections régionales : « C'est une indication qui n'est même pas géographique parce qu'à ce moment-là il fallait mettre Nord de France », a-t-elle déclaré. « Je pleure la disparition des Picards, parce que, du coup, les Picards disparaissent, nous sommes rayés de la carte. Tout ça est absolument injuste. Pour se soumettre à une forme de modernité, on déracine les Français qui n'ont vraiment pas besoin de ça en ce moment. Donc Picardie Nord Pas-de-Calais, croyez-moi, c'était bien plus appréciable. Après tout, quand il n'est pas utile de changer, il est utile de ne pas changer. »
    Retour à une souveraineté monétaire
    Interrogée sur la position du Front national sur la monnaie unique, Marine Le Pen s'est exprimée en faveur d'un référendum : « Je n'aime pas cette expression retour au franc parce qu'on a l'impression qu'on va revenir au franc avec toutes les divisions (…), ce n'est pas du tout ça, c'est le retour à une souveraineté monétaire : nous voulons avoir notre monnaie. Moi, ce que je vois, c'est que la Grande-Bretagne est en train de mettre en œuvre ce que j'ai proposé en 2011, à savoir la mise en œuvre d'une négociation avec l'Union européenne sur des points qui sont essentiels à la maîtrise de notre économie et au retour de la croissance et, à l'issue de ces négociations, un référendum. » Avant d'ajouter : « Je pense qu'il est utile d'avoir une monnaie nationale (…) pour récupérer une très grande compétitivité avec l'Allemagne. (…) Deuxièmement, ce sera un instrument pour financer les PME et les TPE. Troisièmement, ça permet de faire l'équivalent du quantitative easing (la création de monétaire) pour l'économie réelle en France (…), ça permet d'éviter le danger de la déflation. »
    Angela Merkel et les migrants
    Marine Le Pen a critiqué jeudi la politique européenne en matière migratoire et le rôle dominant joué par Angela Merkel, qu'elle a qualifiée de « catastrophe pour l'Union européenne », et a dénoncé un « chantage » de la Turquie à l'égard de l'UE. « Nous nous sommes tellement affaiblis en réduisant nos frontières que nous nous sommes soumis en réalité au chantage de la Turquie », a déclaré Marine Le Pen au sujet de l'accord migratoire conclu entre la Turquie et l'UE. Au sujet de la montée du parti populiste allemand AfD et du souhait de ce parti d'un retour au mark, la présidente du FN a affirmé ne pas être « choquée de voir les Allemands défendre les intérêts allemands ». « Là où je suis choquée, c'est quand les gouvernements français défendent les intérêts allemands et ne défendent pas les intérêts français », a-t-elle poursuivi.
    Marine Le Pen a enfoncé le clou contre la chancelière allemande, qu'elle a qualifiée de « véritable catastrophe pour l'Union européenne ». « L'Allemagne fait n'importe quoi », tacle-t-elle. « Elle a fait n'importe quoi en matière économique, elle a fait n'importe quoi en matière d'immigration. Et Nicolas Sarkozy et François Hollande suivent aveuglément Angela Merkel. (...) L'intérêt de l'Allemagne, c'est d'avoir un euro fort. Ce n'est pas l'intérêt de la France. Aujourd'hui, c'est le chaos. Aujourd'hui, c'est la guerre. Aujourd'hui, c'est le conflit entre les nations. Aujourd'hui, les nations s'insultent. Je crois que ceux qui nous ont vendu l'Europe c'est la paix se sont lourdement trompés. L'Union européenne aujourd'hui, c'est la guerre économique, c'est la guerre des postures. »
    Polygamie et mariage pour tous
    La présidente du Front national Marine Le Pen a pris implicitement jeudi ses distances avec sa nièce Marion Maréchal-Le Pen qui a dit craindre que la reconnaissance du mariage homosexuel ouvre la voie à la polygamie, affirmant qu'« on est très, très loin » en France de « la reconnaissance de la polygamie ». « Vous mettez sur le même plan une analyse politique et une analyse juridique », a indiqué la présidente du FN. « Juridiquement, l'ouverture du mariage aux homosexuels permet d'envisager que d'autres revendications puissent s'exprimer. Politiquement, je pense que nous en sommes extrêmement éloignés, parce que les Français, évidemment, à mon avis, à 99 % seraient tout à fait opposés à envisager, ne serait-ce qu'une seconde, que la polygamie soit autorisée dans notre pays, même si, en réalité, elle l'est déjà un peu puisque les services sociaux la prennent en compte. Puisque, dans les HLM, on accorde sur le même palier des appartements mitoyens pour permettre aux familles polygames de vivre en toute sérénité ensemble. Sujets qui ne font jamais, hélas, la une de la presse, car ça, ce sont de véritables scandales. »

    Afp via Le Point :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuVlFpyuuykCaGRQai.shtml

  • Les électorats des partis de droite partagent un même désir de retour de l’autorité

    Le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences-Po) s’est penché sur le besoin d’autorité des Français, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017. Les résultats sont pour le moins surprenants.

    Qu’entendre exactement par ce besoin d’autorité ?
    Celui-ci peut recouvrir plusieurs formes. Du renforcement du pouvoir exécutif à l’augmentation des moyens de la police et de la sévérité des juges, il semble investir tous les domaines de la vie des Français.
    Il faut dire que les circonstances s’y prêtent, entre la faillite d’une Union européenne et d’un l’État français dans la lutte contre le terrorisme, contre l’immigration incontrôlée et contre le chômage. C’est ainsi que le CEVIPOF a pu constater une triple augmentation de la demande d’autorité régalienne, sécuritaire et identitaire.

    Sur le plan politique, cela traduit-il la nostalgie de la monarchie gaullienne ?
    On peut d’ores et déjà présumer que la campagne électorale sera centrée sur l’autorité. C’est par conséquent la droite, qui l’incarne traditionnellement, qui va devoir relever le défi et trancher la question libérale. D’autant qu’une campagne axée sur ces thèmes peut se révéler stratégiquement payante. En effet, le besoin d’autorité transcende les classes sociales. L’écart entre les catégories professionnelles supérieures et défavorisées est minime selon l’étude. Ainsi, « la demande d’autorité moyenne n’oppose pas les professions en fonction de leur rang social », même si la demande identitaire est plus forte pour les classes sociales les plus pauvres.

    L’étude semble contredire l’effacement apparent du clivage droite-gauche
    l’Étude montre un continuum entre les différents électorats de droite sur la question de l’autorité. Si le Front National est le parti avec les sympathisants qui réclament le plus d’autorité, l’électorat LR/UDI ou DLF en est très proche. La distinction est nette avec les électorats des divers partis de gauche. L’existence d’une différence de degré et non de nature entre les électeurs du Modem et du FN laisse la porte ouverte à de nombreuses reconfigurations électorales.

    http://fr.novopress.info/