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France et politique française - Page 3520

  • Mohamed Merah n'est pas un terroriste selon Eric Woerth

    Eric Woerth veut à tout prix sauver le soldat Sarkozy. Il lui a déjà emboîté le pas en reniant lui aussi lâchement son engagement sur la loi Taubira, il veut désormais défendre le mythe d'une France sûre et sans attentat terroriste durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy :

    "Il n’y a pas eu d’attentats terroristes sous Sarkozy. Le niveau de sécurité sous Sarkozy n’a jamais été aussi élevé"

    Et concernant Mohamed Merah, suite à une question de Florian Philippot, Eric Woerth répond :

    "C’est pas un attentat, c’est le crime d’un furieux. C’est pas Daesh, c’est pas un réseau international.Il a été arrêté"

    En mars 2012, Mohamed Merah avait perpétré plusieurs attentats à Toulouse et Montauban au nom de l’islam radical, tuant sept personnes (trois militaires ainsi qu’un professeur et trois enfants d’une école juive) avant d’être tué alors qu’il était retranché à son domicile.

    Dans un tweet, Albert Chennouf-Meyer, père d'une des victimes, a protesté contre cette vision politicienne : 

    "Votre stratégie à nier l'attentat de 2012 à Toulouse pour nettoyer votre bilan est absurde"

    Philippe Carhon

  • Conférence de Régis Chamagne : "Où va la défense de la France ?"

  • Marine Le Pen à Milan, star de la droite patriote européenne

    Star du groupe parlementaire européen « Europe, Nations et Liberté » qui s’est réuni hier à Milan, Marine Le Pen a tiré à boulets rouges sur l’Europe de Bruxelles.

    La droite patriote s’est retrouvée hier à Milan à l’invitation de Matteo Salvini, le leader de la Ligue du Nord. Du PVV du Hollandais Geert Wilders au FPÖ Autrichien, en passant par le Vlaams Belang et des partis europhobes polonais et roumains et bien sûr le Front National, le groupe « Europe, Nations et Liberté » tenait sa première convention.

    Acclamée telle une star, Marine Le Pen a pu allègrement qualifier le Traité de Schengen « d’infamie » et prédire la fin de l’Europe de Bruxelles.

    Manuel Valls en France, Jean-Claude Juncker à Bruxelles, Christine Lagarde à Washington, tous s’affolent de la dislocation en cours de l’Union Européenne. Il est vrai que de toutes parts l’édifice européiste tel qu’ils l’ont eux-mêmes si maladroitement dessiné s’effondre. Mais je veux le faire savoir aux citoyens des nations d’Europe : ils n’ont rien à regretter de la fin de ce monde antique. Au contraire, ils ont tout à espérer du retour des nations et de leurs libertés.

    Plaidant pour une refonte de l’Europe, le retour des monnaies nationales à côté d’un euro « monnaie commune », Marine Le Pen a dessiné les contours d’un Eirope des nations, seule à même de lutter contre les dangers qui la menacent, dans le respect de la liberté et de l’identité des peuples qui la composent.

    Car Bruxelles ne menace pas seulement la liberté, mais aussi l’existence même des peuples européens, menacée par « la subversion migratoire voulue par Bruxelles et Berlin », a expliqué en substance la présidente du Front National.

    C’est l’ultime bras armé de la politique européiste et de son projet funeste : appauvrir et dissoudre les nations européennes, noyer à jamais les civilisations.

    Elle a ajouté concernant les évènements de Cologne qu’ils avaient « révélés les menaces que l’immigration de masse faisait peser sur les droits des femmes et la pérennité de la civilisation occidentale ».
    Mais s’est réjoui que « les peuples européens commencent enfin à se lever face à cette atteinte majeure à leur sécurité, à leur prospérité, et à leur identité ».

    De son côté, Matteo Salvini s’est particulièrement emporté contre une Europe qui « s’écroule sous la faim, les clandestins et le chômage. » Tandis que Marcel de Graaff, du Parti de la liberté néerlandais, a parlé de « l’échec de l’Union européenne qui apporte des centaines de milliers de clandestins lesquels menacent femmes et enfants. »
    Sur le diagnostic, ces partis sont tous d’accord dans les grandes lignes. Il leur reste à accéder aux responsabilités.

    http://fr.novopress.info/

  • Si le FN passe, Ruquier prend ses cliques et ses claques

    FN ou pas, peut-être que cela commence à le titiller, lui aussi, de mettre à l'abri ses économies...
    « Si, demain, le Front national passe, je prends mes cliques et mes claques et je me tire […] »
    Une variante de « Si le FN passe, j’me casse », de Yannick Noah. C’est de Laurent Ruquier, qui s’emballe tout seul, interviewé par le JDD. C’est comme ça : si les Français élisent Marine Le Pen, le démocrate Ruquier mettra les voiles. Pourquoi, pour quoi faire, où ? Mystère et boule de gomme.
    Quelqu’un pourrait-il lui apprendre, au sieur Ruquier, que les 1,5 à 2 millions de Français vivant à l’étranger, selon les estimations de la Chambre de Commerce et dindustrie, n’ont pas attendu l’arrivée au pouvoir du FN pour s’expatrier ?
    Jeunes diplômés, cadres supérieurs, entrepreneurs, retraités, ils sont chaque année entre 60.000 et 80.000 Français à quitter leur patrie parce que l’herbe, ailleurs, leur semble plus verte et l’atmosphère plus respirable. Occasions professionnelles plus attractives, machines administratives qui ne broient pas l’esprit d’entreprise, conditions fiscales ou de vie incitatives, mais aussi fuite de certains quartiers où règnent homophobie et antisémitisme grandissants – Laurent Ruquier ne doit pas les fréquenter -, voilà l’essentiel des raisons évoquées par ceux qui en ont ras la casquette, de la gouvernance droite-gauche depuis trop longtemps.

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  • Manifestations des agriculteurs, nouvelle crise agricole : des paysans excédés

    Rennes, Saint Malo, Quimper, Saint Brieuc. Ce vendredi 22 janvier 2015, des centaines d’agriculteurs sont allés manifester leur colère dans les rues, sur les routes, aux ronds menant à des voies express. C’était le cas cet après-midi à hauteur de Lamballe sur la RN 12 entre Rennes et Brest où l’affrontement avec les forces de l’ordre a été évité de justesse. Des dizaines de CRS dépêchés sur place ont tenté, sur demande du Préfet, d’empêcher les agriculteurs de bloquer cette route nationale sur laquelle transite plus de 60.000 véhicules par jour.

    Des paysans excédés

    Depuis le début de la semaine, par des actions à répétition, les agriculteurs bretons alertent les pouvoirs publics sur la nouvelle crise qu’ils traversent depuis plusieurs mois. Cette fois, toutes les productions sont touchées par un effondrement des prix. Les filières porcines, laitières et volailles ont vu leur prix chuter de plus de 20 % pour certaines productions. Le prix du kilo de porc par exemple est tombé de 1,40 euro à 1,08.

    Nouvelle crise agricole : Manifestations des agriculteurs

    On croyait les agriculteurs à l’abri un certain temps après le plan d’urgence de 24 mesures qui avait été présenté par l’Etat au mois de juillet dernier, mesures destinées à soutenir les différentes filières. Ce plan, qui prévoyait notamment une hausse des produits agricoles dans les rayons des moyennes et grandes surfaces, n’a pas tenu. « Cela a duré 1 mois », s’est indigné un producteur de lait interviewé par un journaliste de Reinformation.Tv en Bretagne. Il semblerait que les GMS (grandes et moyennes surfaces) ainsi que les transformateurs n’aient pas « joué le jeu longtemps ». Pour l’heure, le monde paysan est une fois de plus dans l’impasse.

    Après la Bretagne, les départements voisins commencent eux aussi à se lancer dans des actions. En Normandie et dans le département de la Manche notamment, des agriculteurs ont lancé quelques opérations coups contre des laiteries et contre des abattoirs.

    Les agriculteurs ont déjà prévenu de nouvelles actions toute la semaine prochaine.

    Source: Reinformation.tv

    Reportage d’Armel Joubert des Ouches.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • FRANCE: LA « JUSTICE À L’AMÉRICAINE » SOUHAITÉE POUR LES ENTREPRISES

    ls le font aux Etats-Unis, Michel Sapin le souhaite en France. En un mot, cela s’appelle de la corruption, ni plus ni moins! En clair, les entreprises inquiétées par la justice pourront échapper à toute poursuite et aux procès simplement en graissant la patte du système, une manière de payer beaucoup moins pour ne pas être condamné que si la justice avait fait son travail. Et nous simple citoyens, aurons-nous une échappatoire en cas de problème?

    Dans sa dernière version, le projet de loi de Michel Sapin prévoit que les entreprises pourront négocier une amende pour éviter le procès. Une petite révolution.

    Le projet de loi sur de Michel Sapin sur la lutte contre la corruption s’est fait attendre. Annoncé en fanfare il y a un an par François Hollande, il a pris plus de six mois de retard. Finalement, selon nos informations, le texte devrait être transmis au Conseil d’Etat dans les prochains jours pour une présentation en Conseil des ministres mi-février et un débat à l’Assemblée en mars.

    Il faut dire que le projet a donné lieu à d’intenses tractations en coulisses.

    Challenges a pu se procurer la dernière version du texte. La plupart des dispositions n’ont pas bougé: l’instauration d’un registre obligatoire des lobbyistes, la création d’un vrai statut des lanceurs d’alerte, la mise en place d’une agence indépendante de lutte contre la corruption aux pouvoirs élargis… Mais le ministre des finances a dû amender sa copie avec une innovation de dernière minute cruciale : un dispositif dit de « convention de compensation d’intérêt public ».

    Une innovation juridique

    Derrière ce nom barbare se cache une nouvelle procédure de règlement des litiges de corruption, qui constitue une petite révolution pour la justice française comme pour le monde du business. En effet, elle donne la possibilité aux entreprises incriminées de plaider coupable pour éviter un procès. Une procédure calquée sur celle du « Bribery Act » américain, qui permet aux sociétés de passer un accord avec le Department of Justice: elles acceptent de payer une amende – généralement élevée – et s’engagent à mettre en place des procédures internes pour éviter toute récidive en échange d’une suspension des poursuites pénales.

    Concrètement, le procureur pourra désormais proposer aux entreprises d’échapper aux poursuites contre paiement d’une amende « dont le montant est calculé de manière proportionnée aux avantages tirés des manquements constatés », détaille l’article 17 du projet de loi. La somme ne peut toutefois pas excéder 30% du chiffre d’affaires moyen des trois dernières années. L’entreprise devra aussi se soumettre pendant trois ans à la surveillance de la nouvelle Agence nationale de prévention et de détection de la corruption. Point très important pour les associations: la transaction sera constatée par un juge lors d’une audience publique et publiée sur le site Internet de l’agence. De quoi éviter les soupçons de petits arrangements entre puissants. De plus, cette procédure n’empêche pas que des dirigeants de l’entreprise en tort soient poursuivis au pénal à titre individuel.

    Payer pour éviter d’être condamné

    Cette mesure est une nouveauté d’importance par rapport au système déjà existant de « plaider-coupable » qui n’a eu, jusqu’à présent que peu de succès.

    Source et article en intégralité sur Challenges.fr

    http://lesmoutonsenrages.fr/2016/01/30/magouilles-a-la-francaise-la-justice-a-lamericaine-souhaitee-pour-les-entreprises/#more-91691

  • Quand Christian Estrosi perd son sang froid au Conseil Régional PACA

  • Intervention de Marion-Maréchal Le Pen à propos de la création d'une "assemblée parallèle".

  • [Bordeaux] Eric Letty au Cercle Jean-Baptiste Lynch

    Le 28 janvier, nous recevions Eric Letty qui venait traiter de la Résistance au "meilleur des mondes", devant plus d’une trentaine de personnes. La vidéo de la conférence bientôt disponible.