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France et politique française - Page 3533

  • Aude de Kerros : l’Art contemporain, « un double hold-up sémantique »

    Le graveur et essayiste Aude de Kerros a bien voulu partager avec NOVOpress quelques réflexions issues de son dernier ouvrage « L’imposture de l’Art Contemporain ». Un entretien d’une grande richesse que nous publions en trois parties.

    NOVO : votre dernier livre « L’imposture de l’Art Contemporain » semble dénoncer une tromperie, ou réside l’imposture ? De quel ordre est-elle ?
    A. de Kerros : Le mot « imposture » signifie tromperie, ce qui se fait passer pour ce qu’il n’est pas — et le mot « utopie » veut dire : construction imaginaire ou conception qui paraît irréalisable — si l’on en croit le « Larousse »
    L’appellation « Art contemporain » est le résultat d’un double hold-up sémantique : il ne désigne pas « l’Art », c’est-à-dire le langage non verbal, délivrant un sens au-delà des mots par l’accomplissement de la forme, de la matière, de la couleur. Il désigne une procédure conceptuelle dont le but est la critique ou la déconstruction d’une œuvre déjà existante ou d’un contexte. Par ailleurs, I’AC n’est pas comme son nom l’indique « tout l’art d’aujourd’hui », mais uniquement un de ses courants : le conceptualisme.

    l_imposture_de_l_art_contemporain.jpgL’imposture de l’Art contemporain – Une utopie financière
    Editions Eyrolles

    Il n’y a rien de commun entre les deux pratiques. L’Art s’évalue d’après des critères esthétiques et de correspondance de la forme et du fond. L’AC se juge selon des critères moraux, d’efficacité, d’utilité. En effet, la très morale finalité de l’AC est de tendre un piège au « regardeur » afin de le déstabiliser et le remettre en question, pour son bien. En détruisant toute certitude, il se veut facteur de paix et de renouvellement permanent. L’humanitarisme de ce dogme, enseigné dans les écoles dès le jardin d’enfants, cache les autres « applications » et utilités financières, monétaires plus triviales.

    NOVO : Vous expliquez bien dans votre livre comment se fabrique la valeur de l’Art Contemporain, que vous désignez sous l’acronyme AC, pour ne pas le confondre avec « tout l’art d’aujourd’hui ». Sa valeur se fixe-t-elle sur un vrai marché ? Sommes-nous devant une nouvelle forme de création monétaire, permettant le recyclage d’argent clandestin ?
    A. de Kerros : L’art conceptuel, apparu avant la guerre de 14, recyclé en arme de la guerre froide culturelle au cours des années 60, imposé comme seul « contemporain » au cours des années 70, devient en l’an 2000, après la chute du mur de Berlin, un outil de la globalisation en devenant un « financial art ».

    Les œuvres sont devenues sérielles, avec des produits d’appel haut de gamme pouvant atteindre des cotes astronomiques, déclinées en marchandise industrielle aux quantités et formats divers, adaptés à tous les budgets. L’arbitraire des réseaux de collectionneurs qui en fabriquent la valeur remplace les critères et repères intelligibles de la valeur artistique.
    Nous sommes désormais devant un AC devenu un produit à la fois financier et monétaire, très maîtrisé et sécurisé par ses détenteurs, peu nombreux, mais collectionnant en réseau fermé et fixant eux-mêmes les prix d’œuvres souvent sérielles. Ils battent monnaie ! Ils sont les créateurs et maîtres d’une liquidité adaptée à la globalisation, hors législation financière, fisc et douanes. C’est une virtuosité financière ! Un chef d’œuvre de petite monnaie, d’argent de poche pour une hyper classe qui ne raisonne qu’économiquement, au-delà des identités, religions, et nations

    Quel rapport avec les Arts plastiques ? Aucun, mais en revanche la nature conceptuelle de l’AC, permet les applications que vous évoquez. En effet, l’énoncé discursif de l’œuvre suffit à son existence. Une « pièce » d’AC se matérialise et se dématérialise quand on veut et où on veut. Le contrat d’achat suffit à prouver son existence. On comprendra la proximité qu’entretient ce nouveau type de monnaie avec d’autres modalités fiduciaires… l’avantage d’exception de l’AC réside en ce qu’il ne dépend d’aucun État, ne connaît aucune frontière.

    NOVO : L’hyper-visibilité de ces produits qui résulte de plans marketing et de com., occulte les nombreux autres visages — « cachés » — de la création d’aujourd’hui, aussi divers que méconnus.
    A. de Kerros : La censure de fait que produisent la com et le marketing en occultant tout ce qui n’entre pas dans ce cadre et plus subtile, mais infiniment plus pernicieuse et fatale que celle jadis pratiquée par le dictateur ou même le Prince. Ils donnaient à l’artiste, au moins le prestige de la résistance et celui-ci pouvait se réfugier dans des lieux plus cléments. L’AC occupe tout l’espace visible et audible par le scandale, l’évènement, la transgression le spectacle hallucinant du très haut marché, il sidère. Une œuvre qui ne repose pas sur ces méthodes de marketing n’accède pas à la visibilité. L’artiste à l’inspiration non conceptuelle n’a pas de recours à d’autres modes d’évaluation et de reconnaissance. Il se trouve exclu du marché.
    Économiquement d’ailleurs son travail à la main, d’œuvres uniques, de faible production, rend son travail non exploitable et non rentable, sans utilité ni lieu. Tel un lettré chinois, il peint, après avoir accompli un travail nourricier, créé pour lui-même et quelques amis. Il est invisible libre.

    http://fr.novopress.info/199323/aude-de-kerros-lart-contemporain-un-double-hold-up-semantique/#more-199323

  • Marine Le Pen sur le chantage exercé par Erdogan sur l'Union européenne

  • Le peuple de droite ne veut pas attendre 2022

    Extrait de l'interview de Robert Ménard pour Atlantico :

    "Nous avons des relations cordiales [avec Marine Le Pen et le FN, NDPC]. Nous sommes alliés sur le plan politique. Mais, dans le même temps, j'ai de vrais désaccords avec certaines positions du FN, des désaccords que je n'ai jamais cachés. Aujourd'hui, sur la loi El Khomri, ces désaccords se traduisent concrètement par des appréciations très différentes : quand Florian Philippot dit de ce projet de loi qu’il est "infâme", je trouve que c'est non seulement disproportionné, mais plus encore inapproprié et caricatural. Utiliser ce genre de mots, c’est adopter une rhétorique d'un autre temps.

    On ne peut pas, à longueur de temps, expliquer que tous les malheurs de la France viennent de Bruxelles. Non, ils sont aussi la conséquence, sur le terrain économique notamment, de lois votées ici depuis 40 ans, de l'inflation des réglementations, d'une omniprésence de l'Etat… Et tout cela a été largement décidé à Paris. C'est un autre point de désaccord avec Florian Philippot. Quand il déclare que, si Marine Le Pen prenait le pouvoir, six mois plus tard la France quitterait l'Union européenne, c'est tout simplement irréaliste (...) J'ai du plaisir à travailler avec le FN, et je suis d'accord avec l'immense majorité de ce qu'il dit, notamment sur l'immigration, l'identité, la sécurité ou encore l'école. Mais j'ai aussi des désaccords en ce qui concerne l'Europe et la vision économique colbertiste qu'il propose et que je ne partage pas (...)

    Et les prises de position sur la loi El Khomri sont à l'opposé de ce slogan [la France apaisée, NDPC].Elles entretiennent l'idée qu'il existe forcément une sorte de lutte des classes au sein des entreprises – même les plus petites - entre les patrons et les salariés. C'est une vision du XIXe siècle. Or on ne vit plus au temps de Zola ! Même s'il existe des difficultés dans les entreprises, le monde professionnel a changé.

    Je suis le maire d'une ville de 75 000 habitants, où je rends visite très souvent à des petites et moyennes entreprises. Les intérêts entre un patron et ses salariés ne sont pas les mêmes, bien sûr. Mais je vous assure que ce qu’ils ont en commun est bien plus important que ce qui les oppose… (...)

    Je crois qu'il y a aujourd'hui la nécessité de regrouper la droite nationale, cette droite qui se retrouve dans le Front national, mais également du côté de Debout la France, du Siel, de l’Avant-garde, du CNIP et de certains courants des Républicains. Je pense que le peuple français le demande, que le peuple de droite l'exige. Mais je constate que les querelles d'appareil, les problèmes d'égo empêchent ce regroupement. Tout cela étant dérisoire par rapport à la gravité de la situation…

    Il y a une nécessité absolue à faire travailler ensemble des personnalités telles que Jacques Myard, Eric Ciotti, Thierry Mariani, Philippe de Villiers, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen. Les désaccords sont peu de choses par rapport à ce qu'ils ont en commun.

    Hélas, trop peu d'entre eux sont prêts à aller vers ce rassemblement. Et je le déplore tant nous en avons besoin. Toutes ces personnalités, que l'on pourrait ranger dans la catégorie de la droite patriotique, ont en commun de dire que la France qu'on aime est menacée. Mais si elle l'est vraiment, il faut faire taire les divergences et se mobiliser ensemble ! C'est pour cela que j'appelle à un grand rendez-vous des droites à Béziers, du 27 au 29 mai prochain, pour construire un programme de salut public qui pourrait nous rassembler (...)

    Aujourd'hui, j'essaye seulement de rassembler un certain nombre de personnes et de dire à cette droite patriote, à cette droite des valeurs, à cette droite de la morale, à cette droite de la France, qu'il faut absolument se regrouper pour l'emporter. On ne peut pas dire "2017, c'est perdu, nous verrons en 2022". Les Français ne peuvent ni le comprendre, ni l'admettre."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Et pan sur le bec de Mme le maire de Paris condamnée pour diffamation envers le FN !

    « Ne vous laissez pas instrumentaliser« , « ils vont distribuer vos jugements, ils en feront des tracts » avait plaidé l’avocat de la copine de mesdames Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet !

    Mais le glaive de la justice a tranché sans hésiter : c’est de la diffamation ! Mme Anne Hidalgo été bien condamnée vendredi à une amende de 500 euros avec sursis pour avoir affirmé que le Front national, fondé en 1972, avait « soutenu » la collaboration avec les nazis.

    En outre le tribunal correctionnel de Paris a condamné Mme Hidalgo à verser un euro de dommages et intérêts au FN et 2.000 euros pour les frais de justice.

    Voici les faits tels que rapportés par l’AFP :

    « Je constate que pour le tribunal, l’honneur et la considération du Front national valent un euro », a réagi avec gourmandise l’avocat de la maire de la capitale, Me Jean-Pierre Mignard. Quid d’un éventuel appel ? Anne Hidalgo « décidera ce qu’il convient de faire », a-t-il déclaré à l’AFP.

    « Nous n’avions pas demandé plus », a fait remarquer le conseil du FN, Me David Dassa Le Deist, dont le client « n’entendait pas battre monnaie sur cette affaire ». Pour lui, « la diffamation très grave » commise à l’encontre du parti a été « justement condamnée ».

    Le 24 septembre 2012, alors première adjointe de son prédécesseur à la mairie de Paris Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo déclare sur iTELE: « L’Histoire a du sens, le Front national n’est pas un parti qui s’est constitué dans le cadre républicain, c’est un parti qui a lutté contre la République, qui a soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis« .

    Le tribunal a considéré qu’il « ne peut être retenu, sans dénaturer la phrase prononcée par Anne Hidalgo, qu’elle n’aurait cherché qu’à rappeler une supposée filiation historique« , comme l’avait plaidé son avocat.

    Ce dernier avait produit des pièces visant à montrer « une nostalgie de Jean-Marie Le Pen, ancien président du Front national, pour la collaboration« , « la présence de représentants de la collaboration au sein de ce mouvement » et « la négation des crimes contre l’Humanité dans les discours de ce parti« , rappellent les juges.

    – ‘Sans nuance ni réserve’ –

    Toutefois, le FN, fondé en 1972, « ne peut factuellement avoir soutenu la politique de collaboration durant la guerre » de 1939-1945. Et « le ton employé » par Mme Hidalgo, « sans nuance ni réserve, ne permet pas de retenir une quelconque prudence dans l’expression« .

    Ainsi, a jugé le tribunal, cette « accusation particulièrement grave » a dépassé les « limites admissibles de la liberté d’expression », même dans le cadre d’une polémique politique.

    A l’audience le 15 janvier, l’avocat du FN, Me David Dassa Le Deist, avait plaidé qu’il ne s’agissait pas là d’une bévue, mais que c’est à dessein que Mme Hidalgo avait lâché cette « ânerie« : dans un « but politique« , pour « mettre à terre un adversaire » avec un « argument massue« . Notamment auprès de jeunes qui ignoreraient à quelle époque a été fondé le FN.

    Dans sa plaidoirie, il avait convoqué résistants du FN et collabos de gauche.

    Le conseil de la maire de la capitale, Me Jean-Pierre Mignard, avait inscrit le FN dans la lignée de la « famille nationaliste ou même néofasciste ».

    Devant les juges, il avait énuméré les fondateurs du FN, « collaborateurs notoires, d’un antisémitisme débridé », et rappelé certaines déclarations de Jean-Marie Le Pen, qui n’a « jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître » et a soutenu que « l’occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine ».

    C’est vraiment le monde à l’envers : voilà maintenant que même les juges ne sont plus tous manipulés par la bienpensance ! Horreur et damnation, encore un coup de la droitisation zémourienne des esprits !

    Nul doute que ce jugement fera plus plaisir à la petite Marion qu’au petit Philippot…

    Christian LASSALE

    http://www.medias-presse.info/et-pan-sur-le-bec-de-mme-le-maire-de-paris-condamnee-pour-diffamation-envers-le-fn/50867

  • Oui à une Europe des nations et des coopérations

    Contrairement à ce que voudraient nous faire croire les partisans de l’Europe supranationale, l’Union européenne devient chaque jour moins populaire.

    Le 2 mars dernier, Wolfgang Streeck, sociologue de l’économie et professeur à l’université de Cologne, a signé dans Le Monde une tribune intitulée « Pour que l’Europe soit sauvée, il faut lever le tabou sur les nations ».

    Dans cette tribune, l’universitaire allemand nous explique que, contrairement à ce que pensent les partisans de l’Europe supranationale, le départ probable de la Grande-Bretagne de l’Union européenne ne mettra pas un terme à la « crise de l’Europe ». Et, d’ailleurs, qui peut croire un seul instant que le problème de l’Europe est la Grande-Bretagne ? Le problème de l’Europe, c’est l’Europe elle-même, le problème, c’est le dogmatisme des institutions communautaires qui ne sont absolument pas en adéquation avec les spécificités nationales.

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  • Quand l’argent fait taire la presse : un nouvel exemple d’autocensure au Parisien

    Merci-patron.jpg

    MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Il y a deux semaines, sortait le film-documentaire, « Merci, patron », une critique acerbe du patron de LVMH, Bernard Arnault. Depuis octobre 2015, le milliardaire est propriétaire du Parisien. Dans un communiqué, les syndicats du Parisien s’inquiètent qu’« ordre [ait] été donné aux confrères du service culture-spectacle qui avaient visionné le long-métrage de ne pas le chroniquer, fût-ce en dix lignes ». Aux dernières nouvelles, « Merci, patron » n’a pas été chroniqué non plus par Les Échos, racheté par le même Bernard Arnault en 2007. François Ruffin, qui assure la promotion du film, est presque systématiquement désinvité des grands médias. Le fait que Bernard Arnault soit l’un des principaux annonceurs publicitaires, en particulier de la presse magazine, ne saurait évidemment expliquer cette déprogrammation…

    http://fr.novopress.info/199316/largent-fait-taire-presse-nouvel-exemple-dautocensure-au-parisien/

  • Jean-Yves Le Gallou : Défendre l’identité doit redevenir l’alpha et l’oméga de la politique

    Source : Boulevard Voltaire
    Jean-Yves Le Gallou, Ancien député européen, essayiste, Président de Polémia, vient de publier Immigration : la catastrophe. Que faire ? aux Éditions Via Romana. Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France. Explications et solutions. Pour Jean-Yves Le Gallou, au delà de l’arrêt total de l’immigration et d’une nécessaire remigration, il faut replacer la défense de l’identité française et européenne au centre de la politique

    http://fr.novopress.info/

     

  • Le droit du sol élargi !

    8564-Chard.jpg

    POLITIQUE (Présent 8564)

    8564-Une.jpgEn pleine déferlante migratoire, une nouvelle loi sur l’immigration votée en douce dans le dos des Français le 8 mars à l’Assemblée prévoit d’élargir le droit du sol aux frères et sœurs d’individus nés en France, mais également de régulariser les clandestins malades.
    Pendant qu’on nous endormissait avec la Journée de la Femme et que des députés hommes se préoccupaient de se faire prendre en photo (dans un studio professionnel) avec du rouge à lèvres, une Assemblée aux trois quarts vides – une dizaine de députés socialistes, aucun député FN et un seul député Les Républicains – votait une loi accélérant le processus d’immigration invasion.

    L’article 59 de ce texte ouvre la nationalité française à leur majorité, aux personnes vivant sur le territoire français « depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française par le droit du sol ». Il s’agit d’une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française, un droit du sol indirect en somme, transmis par le lien de fratrie. Le droit du sol français pourra donc désormais s’appliquer à des personnes nées à l’étranger !

    Cette loi permet également à un clandestin malade d’être automatiquement régularisé dans le cas où « l’offre de soins et les caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire » ne lui permettent pas d’y être soigné. C’est-à-dire également s’il n’a pas les moyens personnels d’accéder aux soins dans son pays. On mesure le vaste appel d’air. Et que doivent faire les sans-dents et les sans-yeux qui n’ont pas les moyens d’accéder aux soins en France ? Ils vont se faire poser des bridges en Gambie ?

    Cette loi frénétiquement immigrationniste dont plusieurs articles affaiblissent également le dispositif de lutte contre l’immigration irrégulière, accélère encore le processus du remplacement. Elle est passée dans le silence le plus total des médias et des politiques, lesquels du Front national aux Républicains disent vouloir revenir sur le droit du sol et l’acquisition automatique de la nationalité française.
    L’hémicycle était vide.

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/199281/droit-du-sol-elargi/

  • I-Média S03E06 I-télé Europe 1, bobard calculette sur les migrants.