France et politique française - Page 3602
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16 janvier : penser autrement pour redresser la France
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Quand la gauche s'identifie au Front républicain
Au lendemain du second tour des régionales, une question émerge : pour quoi ont voté les Français ? La réponse est claire, et le gouvernement n’a pas tardé à le souligner : pour la gauche.
Pour le comprendre, il suffit d'écouter le premier ministre. Manuel Valls, oubliant sans doute qu'il est le chef d'un gouvernement et non d'un parti, a résumé la question en une équation très claire : morale = gauche.
L'explication de cette égalité a été assénée à plusieurs reprises par un premier ministre ravalé au rang de directeur de campagne. Les Français en ont eu un condensé révélateur le vendredi précédent le second tour, alors que Manuel Valls tentait de ne pas répondre aux questions que Léa Salamé lui posait sur France Inter.
Première affirmation, péremptoire, le refus de répondre à l'agression verbale par laquelle le candidat socialiste en Ile-de-France Claude Bartolone s'en est pris à son adversaire Valérie Pécresse en lui reprochant de défendre tout à la fois Versailles, Neuilly et la fameuse race blanche.
Manuel Valls refuse de répondre : Claude Bartolone est un homme d’État - excusez du peu ! -, et le premier ministre ne s'abaissera pas à entrer dans un jeu politicien qu'il prétend dénoncer.
Appel à la guerre civile
Deuxième propos, tout aussi radical : l'arrivée au pouvoir, ne fut-ce que dans une seule région, du Front national, déclencherait la « guerre civile ».
En deux phrases et autant de coups de menton, le premier ministre a résumé les règles et les valeurs de la République.
La première, et sans doute la plus importante, c'est que la gauche seule est habilitée à définir les règles. L'exemple de l’instrumentali-sation de la « race blanche » - qui, on l'a constaté depuis, n'a guère réussi à Claude Bartolone - est particulièrement typique. C'est le premier ministre qui, publiquement, clouait deux mois plus tôt Nadine Morano au pilori qui justifie la démarche du candidat socialiste. Le tort de l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy : être de droite. La raison de Claude Bartolone : dénoncer la race blanche. C'est clair, et facile à comprendre...
La seconde découle de la première : seule la gauche peut faire une politique républicaine. Là encore, la démonstration est limpide. Elire des candidats Front national, ce serait déclencher la « guerre civile ». Et la droite est fautive qui court après l'extrême droite. Et tant pis si, ce disant, on dresse les Français contre les Français...
Au nom de la morale
Faut avouer, c'est simple. Le problème, c'est que le peuple français est extrêmement bête puisque, malgré les éructations vallsiennes, il porte le Front national en tête au premier tour ; et lui accorde près de sept millions de voix au second - soit presque autant que le PS, pardon ! l'union de la gauche, les cinq régions en moins, c'est toujours une consolation.
Aussi a-t-il fallu répéter, le soir des résultats, à l'attention de ceux qui n'avaient pas bien compris ; parce que, comme le dit l'inénarrable Manuel Valls, « il faut apporter la preuve que la politique ne reprend pas comme avant ».
Ce qui signifie très clairement que les idées de droite n'auront plus cours en France.
C'est ce que le ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a dit au nom du gouvernement, à savoir que jamais les présidents de régions élus avec les voix de la gauche ne pourront parler ou agir comme le Front national.
Dans le Nord remporté face à Marine Le Pen, Xavier Bertrand a immédiatement obtempéré en affirmant, sous une (peu) énigmatique étiquette Le Rassemblement, que « l'Histoire retiendra que c'est ici que nous avons stoppé la progression du Front national ».
NKM a fait de même en dénonçant la stratégie de Nicolas Sarkozy, ce qui lui a valu - faut pas pousser ! - d'être débarquée de la direction des Républicains.
C'est cela le « sursaut citoyen » qui affirme à la face du monde que, en France, il n'y a qu'une politique morale, celle de gauche, et que les citoyens qui ne l'ont pas compris ne sont que des citoyens de seconde zone.
Un sursaut qui affirme en fait que le seul Front républicain, c'est la gauche !
Seulement, ainsi que l'a souligné François Fillon, ce sursaut « n'efface pas le 6 décembre qui reste le véritable baromètre de l'état du pays ».
Il n'efface pas surtout le discours de Nicolas Sarkozy affirmant qu'il n'est « pas immoral » de voter Front national. L'homme a sans doute le regard fixé sur 2017, mais il n'entend pas admettre que l'on dise qu'un électeur de gauche vaut davantage qu'un électeur de droite.
Il n'efface pas non plus l'affirmation, limpide, de Marion Maréchal-Le Pen : « Ne les écoutez pas, il n'y pas de plafond de verre ! »
Hugues Dalric monde&vie 14 décembre 2015
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Le « racisme anti-blanc » moins grave que le « racisme » envers « d’autres », selon l’INED
Donc si vous êtes « blancs » - disons « caucasiens » -, vous êtes coupables d’« incarner […] la “race” des […] des racistes ».Le « racisme anti-blanc » est perçu par le très officiel Institut national d’études démographiques 1 comme moins grave que le « racisme » envers « d’autres » sauf que… Allez donc demander ce qu’ils en pensent, aux « petits Blancs » habitant les cités à majorité « autres » et qui sont, chaque jour, victimes de ce « racisme anti-blanc » ?
Cette recherche de l’INED a conclu que « le racisme des minoritaires à l’encontre des majoritaires peut blesser verbalement, voire être agressif physiquement, mais il […] ne produit pas d’inégalités sociales. » Un « autre », même français, peut qualifier un concitoyen de « sale blanc » (même si certains « autres » – du nord de l’Afrique – sont aussi blancs que nos méridionaux), si cela n’entraîne pas « d’inégalités sociales », ce ne serait qu’une banalité pour l’INED ?
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Saint-Brieuc : « Sauvons notre pays », une manifestation contre l’immigration, le 6 février prochain

Source : Breizh-info.com
Le samedi 6 février prochain, plusieurs associations annoncent des manifestations partout en Europe, afin de dénoncer notamment l’islamisation et l’immigration en Europe. Ces manifestations – initiées par le mouvement PEGIDA – se tiendront dans plusieurs grandes villes d’Europe… ainsi qu’à Saint-Brieuc, où la section bretonne de Résistance républicaine, « une association loi 1901 apolitiques, qui lutte contre l’islamisation de la France et pour le respect des lois et de la culture française. ». Une association assez peu implantée en Bretagne, mais déjà vue à l’occasion de plusieurs manifestations unitaires contre des projets de mosquée notamment.
Rencontre avec Mickaël Bussart, animateur local de l’association dirigée par Christine Tasin.Breizh-info.com : Vous organisez une manifestation « sauvons notre pays » le 6 février prochain, pour quelles raisons ?
M. Bussart : Nous nous associons aux manifestations européennes prévues ce jour-là pour protester contre le terrorisme, l’invasion de nos pays par de prétendus réfugiés, parmi lesquels de nombreux membres de l’État islamique se sont infiltrés, comme l’ont fait deux des tueurs du Bataclan et contre l’islamisation de nos pays. Partout l’égalité homme-femme régresse à cause de l’islam, partout le communautarisme musulman pousse les non-musulmans à fuir les quartiers ou villes islamisés, partout les demandes de traitement spécifique pour et par les musulmans séparent les gens, avec les vêtements, kamis ou voiles, avec le halal ou le sans porc, avec les prières dans l’entreprise ou la pratique du ramadan…
Il s’agit donc d’une initiative européenne ? Quelles autres manifestations sont prévues ?
Les patriotes européens manifesteront dans une douzaine de pays, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, la Hollande, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie, la Suisse, la Tchéquie… En France il y aura des manifestations dans plusieurs villes, à Bordeaux, à Montpellier, à Paris, à Saint-Brieuc et peut-être dans d’autres villes encore. Nous sommes confiants dans la mobilisation des Français, qui ont compris les dangers qui menacent notre pays.Combien de personnes attendez-vous ? Pourquoi faites-vous un lien entre l’immigration et les attentats ?
Nous espérons que de nombreuses personnes se déplaceront pour dire non à l’immigration musulmane.
L’État islamique a annoncé depuis bien longtemps qu’il enverrait des milliers de djihadistes en Europe parmi les nombreux réfugiés qui sont dispatchés à droite et à gauche en France et bien sûr en Bretagne (4000 seraient déjà passés pendant l’été 2015). Il est étrange que ceux qui fuient soi-disant des pays en guerre soient en majorité des hommes jeunes…
Les réfugiés des guerres que nous avons connues en Europe étaient majoritairement des femmes et des enfants…La Bretagne n’a pas été touchée par ces attentats. Pourquoi y organiser une manifestation de ce type ?
Nous sommes tous concernés en France, nous sommes tous menacés, comme le prouvent les tentatives d’attentat, dernièrement, à Orléans, dans le Thalys, à Valence… Et par ailleurs la Bretagne est durement touchée par l’islamisation, les mosquées se multiplient et avec les mosquées l’endoctrinement de futurs djihadistes…Comment voyez-vous l’avenir de la France ? De l’Europe ?
Si une solution politique claire n’est pas trouvée très vite, avec arrêt de l’immigration, qui nous impose l’accueil des réfugiés et une politique de discrimination positive avec les immigrés, sans parler du développement de l’islam, le risque de guerre civile sera très fort, je ne vois pas les Français accepter de gaieté de cœur de perdre leur identité à cause d’une soi-disant religion qui voile leurs filles et qui restreint leurs libertés. -
ZOOM - ERIC VERHAEGHE : NE T'AIDE PAS L'ÉTAT T'AIDERA
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Conférence Dextra 15 janvier 2016 : La banalisation de l'état d'urgence
Ce vendredi 15 janvier 2016, Dextra recevra Alexis Deprau, doctorant en droit à l'Université Paris II - Assas, qui nous parlera d'un sujet inquiétant et malheureusement d'actualité, "La banalisation de l'état d'urgence".Nous vous attendons nombreux pour cette seconde conférence de l'année, au 19 rue Pascal, Paris Ve, à partir de 19 h !Pour aller vous inscrire à l'événement, cliquez ici. -
Médias publics : mission d’information ou propagande ?
Mardi 6 janvier, le journal de 20 h de France 2 nous gratifiait d’un reportage sur « la dérive autoritaire de la Pologne ». On y apprenait que le nouveau gouvernement conservateur de ce pays, désigné de façon péjorative comme « populiste » par David Pujadas, veut imposer ses idées aux médias publics. Le ministre de la Culture polonais était invité sur le plateau du JT et il n’hésitait pas à déclarer ouvertement : « Votre chaîne fait de la propagande depuis des années. Maintenant, c’est terminé. » L’auteur du reportage se demandait si la démocratie polonaise était en danger.
Il est intéressant, effectivement, de se poser cette question, d’autant plus que la justice de ce pays subit également une reprise en main avec une réforme de sa Cour constitutionnelle, mais il est intéressant également de se poser les mêmes questions concernant la France. Le gouvernement ne serait-il pas en train d’insérer l’état d’urgence dans le Code pénal et de donner plus de pouvoirs aux préfets et aux procureurs, sans contrôle de la justice ? N’y a-t-il pas un parallèle avec les réformes polonaises ?
Autre élément concernant les médias publics : un communiqué assez surprenant est visible sur le site du syndicat Force ouvrière de France Télévisions. Il est intitulé « Soirée spéciale “climat” à France 2 : mission d’information ou propagande ? » Il y est écrit : « Les deux documentaires mis à l’antenne nous ont semblé manquer d’objectivité en relayant un message unilatéral calqué sur la ligne politique gouvernementale. » Il y est question de l’émission « Le Signal – Les sentinelles du climat » que j’ai déjà eu l’occasion d’épingler dans mon billet du 1er décembre. On apprend que des images « ont été artificiellement vieillies et travaillées afin de les faire passer pour de vieux films familiaux amateurs », et l’auteur de ce communiqué s’interroge sur la déontologie et l’éthique de ce procédé dans le cadre d’une émission d’information.
On apprend également que le second documentaire de cette soirée, très spéciale, a été confié « à une journaliste connue pour être une militante écologiste convaincue qui a longtemps appartenu aux instances dirigeantes d’Europe Écologie Les Verts (EELV) » ! Il rappelle ensuite le licenciement de Philippe Verdier pour divergence d’opinion avec la doxa sur le réchauffement climatique.
Je n’ai aucune affinité avec FO, mais je tiens à souligner qu’il a été le seul syndicat à soutenir ce journaliste lorsque ses ennuis ont commencé. Ces actions montrent en tout cas qu’il existe encore, dans l’audiovisuel public, quelques personnes pour qui l’honneur et la liberté d’expression ont un sens.
Pour en revenir au parallèle entre les situations en Pologne et en France, si le gouvernement polonais a opté pour une communication ouverte et provocante, le gouvernement français a choisi la discrétion de la désinformation. De ce fait, il est évident qu’il nous est de plus en plus difficile de donner des leçons de démocratie aux autres pays.Marc Le Menn
Boulevard Voltaire :: lien
http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVkFFFuVEAuwhPZdY.shtml
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Empathie nationale
La grosse ficelle émotionnelle, compassionnelle était trop visible, la récupération politique était trop grossière: la cérémonie d’hommage aux victimes des attentats place de la République dimanche, cornaquée par François Hollande, Anne Hidalgo et Manuel Valls, a été un bide. La mairie de Paris tablait sur la présence de 30 000 personnes…quelques centaines de Parisiens seulement ont fait le déplacement et principalement pour entendre Johnny Halliday interpréter une de ses chansons. L’explication de Mme Hidalgo pour expliquer cet échec («les Parisiens ne sont pas toujours du matin ») a beaucoup fait rire sur les réseaux sociaux, à défaut de convaincre. Ce qui pour le coup est certain, c’est l’amplification du vote FN, depuis l’élection présidentielle de 2012, chez les salariés de la fonction publique (d’Etat, territoriale et hospitalière), telle qu’elle est repérée par une enquête du Centre de recherches politiques de Sciences Po, le Cevipof, publiée samedi. «Si l’on ne prend que les actifs certains de voter, le niveau de vote FN grimpe encore chez les fonctionnaires de catégorie C: 39% pour les agents de la fonction publique d’État (FPE), 28,8% pour ceux de la FPT (territoriale) et 44,7% pour ceux de la FPH (hospitalière)», écrit le Cevipof. «Il faut encore souligner que si l’on écarte du calcul les fonctionnaires membres du monde enseignant au sens large (c’est-à-dire les enseignants des premier et second degrés, du supérieur, comme les personnels de direction des établissements), le vote FN atteint 30,5% des suffrages exprimés au sein de la FPE et 15,8% au sein de la seule catégorie A (cadres)». La plus haute marche du podium est occupée par les policiers et militaires, dont les intentions de vote pour le FN atteignent fin 2015 51,5%, contre environ 30% en 2012.
Le Cevipof, et cela aussi en dit long sur le déplacement du centre de gravité politique,enregistre aussi depuis l’élection de François Hollande, une montée du vote FN au sein des enseignants, catégorie traditionnellement acquise à la gauche, rétive aux idées nationales. Le FN est-il observé, obtient ainsi «des scores appréciables au sein du monde enseignant: 9,4% dans l’ensemble de ce monde, mais également 9,8% chez les instituteurs et professeurs des écoles, 9,2% chez les professeurs du second degré et 8,4% chez ceux du supérieur.»
Pour autant, cette poussée du vote FN ne «joue pas tant contre la gauche socialiste, qui obtient encore des scores honorables en 2015, ni contre les écologistes, que contre le Front de Gauche et l’extrême-gauche qui s’effondrent»…Ainsi, dans la fonction publique d’État, «le score moyen pour les listes PS est de 36% en 2012 contre 34% en 2015, passe de 2% à 8% pour les listes écologistes mais de 15% pour les listes FDG ou d’extrême gauche à 7%.»
Certes, le pourcentage obtenu au sein du monde enseignant par les listes socialo-trotskystes et communistes lors des élections régionales du mois dernier reste très sensiblement au-dessus de la moyenne nationale. Mais le recul du vote d’extrême gauche chez les enseignants, chez qui les idées marxistes, trotskystes, internationalistes, ont toujours eu un poids plus important que dans les autres segments de la société, n’en est pas moins patent.
Première force politique défendant les souverainetés nationales, l’Europe des patries charnelles, dénonçant l’ultra libre-échangisme d’essence mondialiste, il est normal dans ce contexte d’effondrement de l’extrême gauche que le FN éveille la curiosité d’intellectuels de l’autre rive.
C’est le cas notamment de l’économiste Jacques Sapir qui, dans un entretien au Figaro le 21 août dernier, en appelait à un « front de libération national » contre l’euro, incluant le FN. Le Parisien, indique ainsi aujourd’hui que M. Sapir, qui a soutenu un temps Jean-Luc Mélenchon, a participé au mois de novembre à un colloque sur l’euro organisé par un conseiller de Marine Le Pen, Philippe Murer, en présence d’élus du groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL).
L’Humanité s’offusquait le 27 août dernier de cette volonté de M. Sapir de dialoguer avec tous les opposants à l’Europe de Bruxelles, coupable de ne pas pointer « les antagonismes » (sic) du FN, «la négation de la lutte des classes par le FN à la base de sa vision corporatiste de la société,que traduisent ses positions antisociales sur les syndicats, les fonctionnaires, les déficits publics, les impôts, le droit du travail. Cette question de la division de la société en classes qui transcende les divisions nationales est complètement négligée par Jacques Sapir, comme si son objectif de sortie de l’euro avait pris le pas sur tout authentique projet internationaliste dont le FN est un adversaire enragé.»
Et le quotidien communiste subventionnée par Lagardère de citer Olivier Dartigolles, porte-parole de ce qui reste du Parti communiste: «les masques sont tombés. Sapir sert la soupe à un parti qui se nourrit du chaos en Europe mais qui ne souhaite surtout pas que des solutions soient apportées. Marine Le Pen est du côté de ceux qui maintiennent les verrous que nous voulons faire sauter (…). Pas une seule fois, on n’a vu le FN aux côtés du peuple grec et des migrants»!
Cette frousse de l’extrême gauche est là pour nous rappeler qu’elle a joué pendant des années le rôle de chien de berger du Système. Un PC chargé notamment de maintenir les catégories populaires sous contrôle et de les faire voter, in fine, pour des présidents, des exécutifs, des gouvernements socialistes atlanto-bruxellois et immigrationnistes.
Citons pour conclure ce qu’en disait François Marcilhac dans l’AF en octobre dernier : «Le vrai crime de Michel Onfray, de Jacques Sapir ou encore Christophe Guilluy (…), est précisément de s’apercevoir, contre leur propre tradition idéologique, à la faveur, notamment, mais pas uniquement, d’une réalité migratoire qu’ils se mettent à interroger, que derrière un peuple souverain conceptuel, hors-sol, existe un peuple de chair, qui s’interroge, qui souffre, voire qui refuse sa disparition programmée ». Une prise de conscience note Bruno Gollnisch, qui peut, qui doitsusciter des rapprochements, des ralliements, qu’ils viennent de la gauche ou de la droite de l’échiquier politique, voire d’ailleurs, avec le premier parti de France.
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Bide pour l’hommage de la mairie de Paris à Charlie Hebdo
Une cérémonie d’hommage aux victimes des attentats de janvier avait lieu ce dimanche 10 janvier place de la République à Paris.
Malgré les moyens coûteux mis en œuvre par la mairie, aux frais du contribuable, la foule n’était pas au rendez-vous de cette « messe gaucho-bobo ».
Devant les caméras de BFMTV, Anne Hidalgo a été contrainte d’expliquer pourquoi la commémoration, que la mairie de Paris a elle-même organisée, était un flop. Des explications ridicules, et qui rejettent notamment la faute sur… François Hollande :
D’abord, c’est le matin, et les Parisiens ne sont pas toujours du matin. Donc je pense que, dans l’après-midi, beaucoup d’entre eux seront là. Et puis c’est vrai qu’il y avait un dispositif de sécurité – normal d’ailleurs – compte tenu notamment de la présence du chef de l’Etat.
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Vers un état policier...(Alain Soral)
