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France et politique française - Page 3603

  • Le « Printemps français », c’est maintenant !

    L’année 2015 est passée. Chacun comprend bien que nous venons de vivre une de ces années charnières, annonciatrice d’un basculement historique majeur. La réalité stupéfiante a révélé l’incompétence des politiques. Alors, aujourd’hui, du peuple doit jaillir ce cri : « Charlie Hebdo, Hyper Cacher, le Bataclan, plus jamais ça ! »
    La patrie est en danger et ses dirigeants dénient ce réel, transposant pathologiquement leurs peurs sur une menace fasciste fantasmée, révélatrice du mécanisme de défense paranoïaque d’une nomemklatura aux abois, obsédée par la défense de ses intérêts de classe.
    Suite aux attentats, alors qu’on espérait un réflexe gaullien, monsieur Valls conseilla aux Français de s’habituer au terrorisme. Honte à lui ! Le terrorisme n’est point une fatalité, mais le fruit de l’inconséquence politique d’une caste dirigeante soumise aux intérêts d’un mondialisme qui n’est que le visage lifté de l’impérialisme américain.
    Une telle irresponsabilité ne peut se reproduire en 2016 sous peine de faire courir de plus grands drames au pays. Identifier les vrais problèmes, sous l’angle de la perspective historique longue dans laquelle s’écrit le futur, s’impose pour sortir de l’aveuglement idéologique élitaire.
    La responsabilité est d’affronter collectivement les vrais débats sociétaux. Au préalable, un retour à la véritable démocratie, celle des affrontements idéologiques assumés entre une vraie gauche et une vraie droite, s’impose. Alors, seulement, la question devenue fondamentale de la place du religieux dans la société pourra être traitée.
    Pour assurer la paix aux générations futures, un débat sur la sécularisation de l’islam s’impose au moment où les élites mondialisées, aliénées par un suicidaire « syndrome du bunker », pratiquent une fuite en avant, historiquement condamnable, ouvrant les frontières à des millions de jeunes hommes porteurs d’une vision sociétale immature.
    Musulmans et non-musulmans de France ont le devoir mutuel d’ouvrir un débat de fond sur leurs conceptions différentes de la laïcité. Ils contreront ainsi le risque d’un face-à-face mortel qui ne servirait que les intérêts de l’oligarchie internationale qui les manipule peut-être. Mondialistes et islamistes ont un intérêt commun qui n’est point celui des masses populaires aux spiritualités variées.
    Suite aux attentats, un jeune dit à l’auteur de ces lignes : « À quoi ça sert de travailler, puisqu’on va tous mourir à la guerre ? » Ces propos tragiques sont à considérer avec sérieux et il appartient à la base populaire d’œuvrer pour que l’avenir des jeunes générations ne s’écrive un jour en lettres de sang.
    Alors souhaitons que 2016 soit l’année du réveil des peuples et du retour à la responsabilité collective, dans le but de redéfinir les repères sociétaux aujourd’hui brouillés. Seul un « Printemps des peuples » permettra de sortir de l’impasse tragique dans laquelle le pays se trouve. Un véritable vivre ensemble est à ce prix.

    Bruno Riondel

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVkVpZlVFwsLCSKMs.shtml

  • « Le clan de la presse » : Bruno Gollnisch était sur Radio Courtoisie

    Martin Peltier recevait Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie, président du Carrefour de l'Horloge, Jeanne Smits et Jérôme Bourbon, journalistes et Bruno Gollnisch, professeur des Universités, député français au Parlement Européen. Thème : “Le clan de la presse”.

    Première partie

     

     

    Seconde partie

     

     

     
  • Républicains : les feuilles mortes se ramassent à l’appel

    Le vide se fait peu à peu autour de lui et il entend les derniers compagnons, les derniers hommes liges murmurer dans son dos. L’hiver est bientôt là.
    Toutes ces fidélités qui frissonnent comme des feuilles quand souffle le vent d’hiver… C’est tremblant. C’est troublant. Tombera ? Tombera pas ? Et de quel côté ? Comme dans un drame shakespearien, chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles, de désertions, de rébellions, de petites et de grandes, de basses et de hautes trahisons au souverain reclus dans son donjon de la rue de Vaugirard.
    Les premiers à lever puis à brandir l’étendard de la révolte auront été, bien entendu, ceux qui avaient si longtemps siégé en son Conseil sans jamais se mettre en travers de ses volontés, de ses foucades, de ses errements : celui-ci pendant cinq ans son principal ministre, celui-là préposé aux Affaires étrangères, cet autre à l’Agriculture, cette autre à l’Écologie et à l’Environnement. L’un après l’autre, ils ont quitté la cour, emmenant avec eux leurs propres vassaux, leur clientèle et leur trésor de guerre avant de se poser ouvertement en rivaux et en prétendants avoués au trône en déshérence.

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  • Islam à la RATP : Ghislaine Dumesnil sur Radio Courtoisie (8 janvier 2016)

  • Si Marine Le Pen est élue, l’État suivra

    Le CEVIPOF, le Centre de recherches de la vie politique française, a révélé les chiffres de sa gigantesque enquête réalisée auprès de 25.000 agents de l’État. Celle-ci révèle que chez les policiers et militaires, les intentions de vote en faveur du Front National atteignent 51,5%, contre 30% environ en 2012. Selon Claude Askolovitch, si le FN passe en 2017, il n’y aura aucun trouble social :

    « Si Marine Le Pen prenait le pouvoir alors l’État suivrait. Les professeurs râleraient (ils sont un peu moins de 10 % à annoncer un vote Front National). Mais dans l’administration, cela passerait (environ un quart des fonctionnaires votent Front National). Et ceux qui tiennent réellement la République (policiers, gendarmes, militaires) seraient d’accord dans leur majorité. Il y aura un assentiment. Ce qui veut dire que Marine Le Pen peut prendre le pouvoir demain. Il ne se passera rien. Le FN, c'est la République. Ce sont ceux qui la défendent qui vous le disent. Et après on peut discuter à l’infini et très sérieusement sur ce qu’est devenue la République. Tous les débats sont libres. »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le SIEL interpelle François Baroin

    Communiqué du SIEL suite à une action de ce matin :

    6a00d83451619c69e201bb08a9a06f970d-320wi.jpg"Une délégation d'une trentaine de membres du SIEL, s’appuyant sur la fédération de l’Aube du SIEL, s'est retrouvée à Troyes le samedi 9 janvier 2015 dans la matinée pour interpeller son maire, François Baroin.

    Les militants du SIEL ont distribué des tracts, offert des galettes des rois aux Troyens et ont déployé une banderole devant l'hôtel de ville pour protester contre la laïcité agressive et disproportionnée du Président de l'Association des Maires de France. La discussion a été engagée avec les passants.

    La laïcité hypocrite de François Baroin est une arme de destruction massive de notre identité culturelle

    Le président du SIEL, Karim Ouchikh a pris la parole : « pour dénoncer cette imposture qui consiste au nom de la laïcité à s’attaquer aux traditions chrétiennes de la France au lieu de résister à l’envahissement et au prosélytisme étouffant d’une religion récemment importée, l’islam ». Il a en outre rappelé que François Baroin avait participé à la rupture du jeûne du ramadan dans la mosquée où prêchait le mentor présumé des islamistes du Bataclan.

    Karim Ouchikh a dénoncé l'hypocrisie de François Baroin qui « souhaite restreindre la présence des crèches de Noël dans les mairies alors qu'il plaidait pour un cadre juridique contraignant les communes à construire des mosquées. ».

    Karim Ouchikh a interpellé le Président de l'Association des Maires de France dans ces termes : « Votre municipalité prévoit des menus sans porc pour satisfaire certaines communautés alors même que vous prenez position pour une laïcité agressive qui nie notre identité culturelle. Après les crèches, allez-vous interdire les galettes des rois ? »

    Le SIEL a manifesté à cette occasion son attachement à la défense de la civilisation et de l'identité française ainsi qu’à la sauvegarde de nos traditions populaires."

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    Michel Janva

  • Jamais congédiée du gouvernement, Taubira s’autorise tous les écarts

    La garde des Sceaux se sait invirable du gouvernement. Une position dont elle use pour exercer sa liberté de parole, quitte à provoquer des couacs gouvernementaux. 

    Le 25 août 2014, le boulet est passé près. Au ministère de la Justice de la très chic place Vendôme, les cartons avaient été préparés. Echaudé par les déclarations d’Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon contre le cap économique du gouvernement, le premier ministre remanie son équipe pour le rendre cohérente. Exunt les ministres qui fricotent avec la gauche radicale. Mais au moment où le secrétaire général de l’Elysée s’avance pour annoncer le nouveau gouvernement, surprise, Christiane Taubira est encore là. Invirable, elle est confirmée dans l’équipe de Manuel Valls.

    Elle le sait : Christiane Taubira peut tout se permettre. Sept mois après le remaniement, elle se tourne vers L’Obs pour dire tout le mal qu’elle pense de son patron. « Je suis sensible au débat. La gauche, c’est le débat, ce n’est pas le césarisme, ce n’est pas le bonapartisme. La gauche, c’est la délibération collective. Je ne conçois pas qu’on diabolise ceux qui veulent débattre », dit-elle à l’égard de Manuel Valls tout en claironnant sur ses accointances avec les frondeurs qui conspuent tant l’exécutif. Elle rendra d’ailleurs visite à ces derniers lors de l’université d’été de La Rochelle, quelques jours après le remaniement. Dans une cohue médiatique indescriptible, elle se fait prendre en photographie auprès des plus fervents liquidateurs socialistes de François Hollande. Les réactions de Matignon ou de l’Elysée ? Nulles. Delphine Batho, sèchement virée du gouvernement pendant l’été 2013 pour avoir critiqué le budget de son ministère, appréciera. [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Jamais-congediee-du-gouvernement

  • La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

    FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

    La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

    Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

    Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

    Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

    Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.

    Dans l’émission C dans l’Air (France 5), un des intellectuels invités se félicitait naïvement de ce qu’il n’y ait « pas de représailles, pas de ratonnades » après, disait-il « tout ce qui s’est passé ». Il mettait ça sur le compte (« pas d’amalgame ! ») d’une sublime retenue, d’une haute moralité des Français. Eh, bien, ça vient de changer, et cela peut faire tache d’huile.

    L’installation de la guérilla

    Les attentats et attaques militaires coordonnées et planifiées (par Daesh ou d’autres) des djihadistes ne sont donc que la partie émergée de l’iceberg. En réalité, une fraction notable de la jeunesse arabo-africaine qui se place – ethniquement – sous la bannière de l’islam, mène des actions multiformes de guérilla, de harcèlements, qui, bien que souvent liées à une criminalité endémique, vont bien au-delà.

    À Valence, le 1er janvier, un certain Raouf El Ayeb, inconnu de la police, a lancé sa voiture contre des militaires gardant une mosquée – ces dernières étant pourtant peu menacées… Un des soldats a été blessé et l’agresseur touché par les tirs. Fin décembre, au Louvre, un scénario semblable s’était produit, dissimulé par les médias : un automobiliste de même origine a tenté d’écraser les militaires qui gardaient l’entrée de la Cour carrée du Louvre.

    10v500 militaires (!) sont déployés en patrouilles et gardes statiques dans le cadre de l’opération Sentinelle – avec un coût considérable – pour prévenir les attaques de qui l’on sait. Comme l’« état d’urgence », cette mobilisation est inscrite dans la durée. Jamais, dans toute l’histoire moderne de la France, on n’a vu l’armée patrouiller en permanence dans les rues. Si ce n’est pas le signe d’une guerre civile qui commence, on se demande bien ce que c’est. (2) En 2015, on a dénombré 200 agressions contre ces militaires de l’opération Sentinelle dont les auteurs sont tous de même origine. Impulsives ou calculées, ces agressions, dont les auteurs savent qu’elles resteront largement impunies, relèvent d’une volonté d’en découdre, d’amorcer une guérilla endémique.

    Les voitures incendiées font partie de cette pulsion de guérilla urbaine ethnique qui vise à intimider, à apeurer la population de souche. M. Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, s’est félicité que « seulement » 804 incendies d’automobiles aient été à déplorer pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Mais c’est uniquement à cause de la présence massive de 110 000 (!) policiers et gendarmes déployés cette nuit-là. En revanche, pour la première fois, des voitures ont été incendiées dans le sanctuaire du XVIe nord de Paris, lieu symbolique où réside une bonne partie de l’oligarchie. Le fait a été soigneusement masqué, les carcasses calcinées promptement enlevées au petit matin, les médias priés de se taire. Les habitants du quartier, parlant sur les réseaux sociaux, ont parfaitement repéré l’origine des incendiaires…

    Et puis il y a aussi l’innombrable et quotidienne litanie des exactions et agressions qui pourrissent la vie des Français, dont les auteurs sont toujours les mêmes. La corrélation entre criminalité crapuleuse et subversion islamique est partout attestée. Récemment, par exemple, à Millau, l’alimentation électrique de l’hôpital a été sabotée ; les auteurs obéissaient à la logique du « micro-terrorisme ». Beaucoup d’exactions, classées dans la rubrique des faits divers, relèvent en réalité de cette guérilla de harcèlement permanente, dont la nature profonde est ethnique. Bien entendu, pour l’idéologie dominante, une telle analyse est scandaleuse et abominable. La vérité est presque toujours scandaleuse.

    Les collabos s’organisent

    L’État français, par la bouche de M. Valls, a décidé de traiter les contre-manifestants corses de « racistes et xénophobes ». Ils se défendent, donc ils sont racistes, ce sont eux les agresseurs. Tous les médias officiels ont suivi. Néanmoins, Natacha Polony remarque : « On explique à l’opinion que le drame, c’est le racisme, l’islamophobie. C’est ça, l’info principale. Il ne faudrait surtout pas affronter le véritable problème, la constitution de ghettos dans lesquels des jeunes abêtis par l’inculture et l’absence de perspective haïssent la société qui les nourrit ». (Le Figaro, 04/01/2016).

    Le mouvement allemand PEGIDA qui proteste « contre l’islamisation de l’Occident », uniquement par des manifestations pacifiques, est traité de « xénophobe » par Le Figaro sous la plume de son correspondant à Berlin, Nicolas Barotte (2– 3/01/2015). Le ver est dans le fruit. Les autres, les envahisseurs, les agresseurs, les terroristes musulmans ne sont ni racistes ni xénophobes, bien entendu… La nuit de la Saint-Sylvestre, dans la gare de Cologne, mais ailleurs aussi en Allemagne, des centaines d’individus « de type moyen-oriental et maghrébin » selon les témoins interrogés par la presse allemande citée par Le Figaro (06/01/2016) se sont livrés à des agressions en groupe, de nature à la fois crapuleuse et sexuelle, contre des cibles principalement féminines. Absente, la police n’a arrêté personne.

    Éric Zemmour a été condamné le 17 décembre à 3 000 € d’amende pour « provocation à la haine envers les musulmans » pour avoir déclaré au Corriere della Sera en octobre 2014 : « cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile ». L’historien Georges Bensoussan qui a dit à peu près la même chose, affronte de graves ennuis. Les imams des mosquées salafistes qui prêchent le djihad contre les Français, les innombrables blogueurs qui en appellent aux agressions armées en France « au nom de l’islam », qui déversent des tombereaux d’injures contre les juifs et les chrétiens ne sont jamais poursuivis ni jamais traités de « racistes » ou de « xénophobes ». Situation hallucinante. L’État français, avec une subtile lâcheté, choisit le camp de la collaboration. Remarquez, ce n’est pas une nouveauté, mais plutôt une répétition.

    Il est peut-être trop tard

    Les rappeurs à succès, aussi nuls que vindicatifs, qui ne sont jamais poursuivis pour haine raciale (seuls les Français de souche sont supposés atteints du virus raciste) déversent des appels à la guerre civile ethnique qui sont écoutés dans toutes les banlieues en parallèle avec les appels islamiques au meurtre sur Internet.

    • Salif : « Poitiers brûle et cette fois-ci, pas de Charles Martel. On vous élimine puisque c’est trop tard. La France pète, j’espère que t’as capté le concept ».
    • Ministère Amer : « J’aimerais voir brûler Paname au napalm sous les flammes, façon Vietnam… J’ai envie de dégainer sur des faces de craie » (3)
    • Monsieur R : « La France est une garce, n’oublie pas de la baiser jusqu’à l’épuiser, comme une salope il faut la traiter, mec ».
    • Booba : « Quand j’vois la France les jambes écartées, j’l’encule sans huile ».
    Parlant des banlieues qui boivent ces charmants propos, Alain Finkielkraut nous explique : « pour éviter la guerre civile, il revient à l’État de reconquérir ces territoires ». C’est trop tard, mon cher : car même si l’État voulait (et pouvait) les reconquérir, ce ne pourrait être qu’au prix… de la guerre civile elle-même. Assez d’angélisme. Il est trop tard.

    La logique de la soumission

    À Lens et dans le sud-est de la France – mais aussi chez nos voisins belges –, des messes de Noël ont été protégées par ce qu’il fait bien appeler des milices musulmanes. Comme si la police et l’armée française n’étaient pas suffisantes. Ce fait est extrêmement grave et humiliant. Il s’agit, bien entendu d’une ruse islamique (takiya) d’envahisseur : on vous protège à condition que vous vous soumettiez. Robert Ménard, maire de Béziers, a révélé que certains de ces « protecteurs » étaient en fait des islamistes radicaux repérés. C’est le retour de la « dhimmitude » médiévale. Protection moyennant soumission des juifs et chrétiens.
    Ils cherchent à nous inspirer une « reconnaissance vassale » selon l’expression de G–W. Goldnadel. Les médias abrutis s’extasient : qu’ils sont gentils, ces musulmans, de nous protéger contre leurs coreligionnaires extrémistes ! M. Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, a félicité les milices musulmanes ! Imaginons des groupes d’autodéfense catholiques : ils seraient promptement matraqués et incarcérés, pire que les « veilleurs » proches de la Manif pour tous…

    Conclusion réaliste

    Mais l’avenir n’est inscrit nulle part. La probabilité d’une guerre civile ethnique en France – et chez nos voisins, je pense notamment à la Belgique – augmente au fil des ans. Si elle a lieu, elle redistribuera les cartes, toutes les cartes. De manière inimaginable. Et la « révolution de l’économie numérique » passera au second plan. On évoque souvent le risque d’une nouvelle crise économique internationale liée à un système financier mondialisé qui dérape de nouveau, notamment par les mécanismes d’endettement privés et souverains. Fort bien. Mais ce ne serait qu’un petit orage face au cyclone – aux répercussions mondiales – qui se prépare si la France et une partie de l’Europe de l’Ouest s’embrasent dans la guerre civile.

    1. Les agresseurs se prétendant évidemment victimes et agressés.
    2. D’ailleurs, il n’y a pas de patrouilles dans les banlieues, en général zones de non-droit, évacuées par l’État…
    3. Autrement dit : « j’aimerais descendre des Blancs à l’arme à feu ». Ces paroles ont été chantées avant les attentats de 2015, où les souhaits du rappeur ont été exaucés.

    http://fr.novopress.info/196797/guerre-civile-ethnique-evitable-probablement-pas-guillaume-faye/#more-196797

  • Vote FN chez les militaires et les policiers ? Le principe de réalité

    Selon une enquête, 51,5 % des militaires et policiers avaient prévu de voter FN aux régionales. Ils n’étaient que 30 % à voter FN en 2012.
    Le 7 août 2014, un article du Figaro.fr titrait « Les gendarmes mobiles sensibles au vote FN ». Cette affirmation s’appuyait sur une étude de l’IFOP faite dans certains bureaux de vote situés près des casernes de gendarmes mobile, notamment ceux de Satory à Versailles, pour la présidentielle de 2012.
    Par exemple, lorsqu’à Dijon on votait à 13,4 % pour le FN, le bureau où se situait la caserne des gendarmes mobiles enregistrait un score de 30,8 %. À Hyères, le score du FN était de 42 % dans le bureau « pandorisé » alors que Marine Le Pen obtenait moins de 22 % dans l’ensemble de la ville.
    Interrogé en août 2014 sur ce phénomène – sinon « sociétal », mais quasi mystérieux pour ceux qui dissèquent le vote FN comme d’autres lisaient dans les entrailles de poulet -, Jean-Jacques Urvoas, le député socialiste spécialiste des questions de sécurité de son parti, tenait à relativiser les choses : « Cette étude ne m’alarme donc pas plus. Si le pourcentage réalisé par Marine Le Pen chez les gendarmes mobiles atteint le même niveau en France, là je serai inquiet. »

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