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France et politique française - Page 3601

  • Lucien Cerise – Atelier de ré-information active. (E&R Lille)

    Samedi 30 mai 2015, E&R Lille accueillait Lucien Cerise pour un atelier de ré-information active.

    Comment nous manipule-t-on ?

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/lucien-cerise-atelier-de-re-information-active-er-lille_150952.html

  • Le 11 janvier n’est plus ce qu’il était

    La commémoration des attentats de Charlie Hebdo s’est déroulée sans ferveur populaire. Comme si désormais le pays ne demandait plus de la compassion mais une véritable protection.

    La place de la République semblait vide. Après les grandes marées du 11 janvier 2015, les manifestants, comme l’océan, s’étaient retirés et il ne restait plus que quelques groupes disparates sur la grande plage de bitume.

    Les dignitaires arrivaient un par un. Anne Hidalgo se voulait rassurante : « Les Parisiens ne sont pas toujours du matin, a-t-elle expliqué. Ils seront plus nombreux cet après-midi. » Ce jour-là, cependant, les Parisiens n’étaient pas non plus de l’après-midi. L’hommage s’est déroulé dignement mais le cœur n’y était plus et, si les soirs les bougies se faisaient plus nombreuses, la ferveur qui avait envahi les rues de Paris il y a un an avait laissé place à une indifférence bienveillante. Peut-être y avait-il quelque chose de dissonant dans cette cérémonie mortuaire ?

    Pour les lecteurs de Charlie Hebdo d’avant le 7 janvier, le choix de Johnny Hallyday, tête de Turc de Cabu, avait quelque chose d’incompréhensible. Un peu comme si Margaret Thatcher avait rendu hommage au chanteur Renaud ou Nicolas Sarkozy à Stéphane Guillon. Pour les autres, cette liturgie républicaine sonnait creux. Il faut reconnaître qu’à force de ne pas choisir entre les symboles cocardiers (garde républicaine, arbre de la Liberté, Marseillaise) et le méli-mélo pacifiste où se mêlent Le Temps des cerises, Jacques Brel et Johnny Hallyday chantant le texte de Jeanne Cherhal, on ne savait pas si nos étions sur les traces de Lamartine ou celle des Enfoirés évoquant leurs amis disparus. Le 10 janvier 2016, comme aux Invalides après le 13 novembre dernier, l’appareil d’État a décidé de faire la synthèse : les chœurs de la République en danger mais à la place du Chant du départ, « l’amour pour parler aux canons » et Les Prénoms de Paris pour répondre aux « kalachs ». Or, la mort impose silence, gravité, dépouillement et l’on peut légitimement se sentir étranger à ce syncrétisme qui donne à tout événement le ton et les teintes d’une émission de variété. [....]

    La suite sur Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-11-janvier-n-est-plus-ce-qu-il

  • Une proche de Xavier Bertrand préfère voir gagner la gauche au FN

    Interrogée par le Courrier de l'Ouest, Caroline Fel, adjointe LR au maire d'Angers et attachée de presse de Xavier Bertrand, estime préférer la victoire de la gauche que celle du FN :

    Barbara Mazières, chargée de mission FN dans le département, s'étonne, entre autres, de cette affirmation :

    "[...] Mais je retiendrai surtout de ce long entretien l'inquiétante révélation de Mme Fel qui affirme préférer la victoire de la gauche à celle du FN. La gauche demeure l’alliée du Parti communiste - lequel se réclame toujours d'une idéologie qui a causé 100 millions de morts au XXe siècle et opprime aujourd'hui encore 1,5 milliard d'êtres humains (Chine, Vietnam, Corée du Nord). Une gauche française qui n'a rien fait pour protéger les Français, qui a fait exploser le chômage, les impôts et la dette. C'est cela que Mme Fel préfère à l'élection de Français simplement attachés à leurs racines, aux valeurs de la civilisation européenne et à leurs libertés, et qui souhaitent avec le FN une réforme profonde de l’Etat et de sa gestion. Dont acte. Mais il sera difficile ensuite de prétendre que c'est le FN qui fait gagner la gauche! [...]"

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    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/une-proche-de-xavier-bertrand-pr%C3%A9f%C3%A8re-voir-gagner-la-gauche-au-fn.html

     

  • La Mairie de Paris condamnée à dédommager les contribuables parisiens pour ses aides déguisées à l’Institut des Cultures d’Islam : 14 millions plus les réparations!

    L’Institut des Cultures d’Islam a déjà couté 14 millions aux contribuables parisiens, mais un Parisien a porté plainte pour ce détournement de bien public et la Cour d’appel a cassé le bail, annulé les contrats, et demandé des réparations.

    voir copie du verdict ci-dessous: 

  • Éric Zemmour : “La nationalité française est d’abord une allégeance”

    “C’est la confusion des sentiments, des esprits et des mémoires”, se désole Éric Zemmour à propos du débat autour de la déchéance de la nationalité. “Les passions sont à incandescence, comme chaque fois que la gauche accuse la gauche de ne plus être de gauche”, note le journaliste, qui rappelle que ce principe est déjà prévu par la loi.

    Ainsi, “la République ne tremblait pas pour viser les esclavagistes, après l’abolition de l’esclavage en 1848, ou pour sanctionner Maurice Thorez, le secrétaire général du parti communiste, qui refusa de servir dans l’armée française après le pacte germano-soviétique”.

    À ses yeux, la révision constitutionnelle menace seulement ceux qui seraient condamnés pour terrorisme, tandis que la loi visait tout “Français qui se comporte comme le national d’un pays étranger”.

    Pour Éric Zemmour, cette “tempête dans un verre d’eau” est révélatrice du clivage entre une partie des élites (“qui s’en tiennent à une conception exclusivement juridique de la nationalité”) et l’énorme masse du peuple (“fidèle à une approche traditionnelle de la France qui se vit comme une grande famille, à qui on doit faire allégeance”).


  • À Cologne et ailleurs les agresseurs sexuels étaient bien des « réfugiés »

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    8521P1.jpgLes révélations de la presse allemande une semaine après les agressions sexuelles massives qui ont eu lieu à Cologne, à Hambourg et dans plusieurs autres villes allemandes sont accablantes pour le pouvoir. Les langues des policiers se délient face aux mensonges des politiques et des médias.
    À Cologne, les policiers en service dans le centre-ville pendant les graves événements qui ont perturbé la soirée du réveillon du Jour de l’An ont expliqué aux journalistes du Spiegel et de Die Welt que, contrairement à ce qu’affirment les autorités et à ce qu’en disait le chef de la police de la ville, qui a perdu son poste, une centaine de personnes avaient été interpellées sur le vif et… c’étaient presque tous des demandeurs d’asile avec des papiers de Syriens. « Je suis syrien, vous devez me traiter gentiment, c’est Mme Merkel qui m’a invité », se sont entendu dire des policiers. Un autre demandeur d’asile a déchiré devant les policiers son document attestant de son droit de séjourner en Allemagne, en leur jetant à la figure qu’ils ne pouvaient plus rien lui faire et que, de toute façon, on lui donnerait de nouveaux papiers.

    Pire encore, on apprenait en fin de semaine dernière du quotidien Bild que la police avait des ordres stricts pour couvrir les crimes et délits commis par les « migrants ».
    Pendant ce temps, les plaintes continuent d’affluer. Dimanche, la presse allemande parlait déjà de plus de 500 plaintes à Cologne (dont environ 40 % pour des agressions sexuelles), plus de 100 à Hambourg, plus de 40 à Düsseldorf… On apprenait aussi qu’à Bielefeld, un groupe de 500 « migrants » avaient investi de force une discothèque et y avaient commis des agressions sexuelles sur des femmes.

    Et ce n’est pas que l’Allemagne qui est touchée. D’autres villes européennes, en Suisse, en Finlande, en Suède et en Autriche, ont fait état d’actes similaires commis par de jeunes hommes « à la peau foncée » et parlant très mal la langue locale.

    Samedi, le mouvement PEGIDA a organisé une manifestation qui a attiré quelque 4 000 personnes et aussi un bon millier de contre-manifestants « antifascistes » et 1 700 policiers armés de canons à eau. Les habitants auraient certainement aimé voir les mêmes forces de police dans le centre de Cologne le soir de la Saint-Sylvestre !

    La censure de l’information n’est pas passée inaperçue dans la Pologne voisine, accusée par les médias et plusieurs personnalités politiques importantes outre-Rhin de porter atteinte à sa démocratie à cause de sa loi sur ses médias publics.
    Le ministre de la Justice polonais a publié samedi une lettre ouverte à l’Allemand Günther Oettinger, le commissaire européen chargé des médias, pour l’inviter à condamner le manque de transparence et de liberté des médias dans son propre pays plutôt que de problèmes fictifs chez les autres.
    Lors d’un match de volley entre l’Allemagne et la Pologne pour les qualifications aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro, des supporters polonais ont déplié une banderole où l’on pouvait lire : « Protégez vos femmes, pas notre démocratie ».

    Olivier Bault

    http://fr.novopress.info/196828/cologne-ailleurs-les-agresseurs-sexuels-etaient-bien-refugies/

  • « Charognards » ou têtes de linotte

    Une nouvelle profanation d’église a été commise dimanche à Fontainebleau (Seine-et-Marne).  Une vierge du XIVe siècle et un autel du XVIIe siècle, faisant  autrefois partie du mobilier de  l’église du château de Fontainebleau, ont été entièrement détruits par le feu. Le FN  a dénoncé hier  une hausse des «actes antichrétiens », notant que « bien qu’elles soient quasi systématiquement passées sous silence à la différence d’autres cultes, les profanations de lieux de culte ou de cimetières catholiques représentent pas loin de 85% des actes de ce genre en France». Suite aux incendies et actes de profanations antichrétiennes dans la région de Fontainebleau, l’AGRIF de Bernard Antony  a décidé de se porter partie civile, estimant que  «ces actes s’inscrivent dans un climat de haine anti-chrétienne de différentes origines. Il y a d’une part la haine islamiste mais il y a aussi la haine développée dans Charlie-Hebdo qui, sous le couvert d’une liberté de dérision anti-religieuse, s’en prend principalement à la religion chrétienne (…). »

     Tensions, haines  intercommunautaires qui se sont de nouveau  manifestées de manière particulièrement virulente à Marseille avec l’agression lundi d’un enseignant juif, d’une école hébraïque de Marseille. Alors qu’il était  coiffé d’une kipa, ce professeur  à l’Institut franco-israélite  de la Source a été attaqué à la machette, par un jeune de 16 ans,  de nationalité turque et d’origine kurde. L’agressé a pu éviter de graves blessures en se protégeant   à l’aide de son livre religieux.

     Le procureur de la république de Marseille, Brice Robin,  a précisé que le parquet  a ouvert une enquête pour «tentative d’assassinat en raison de la religion» et «apologie du terrorisme». L’agresseur  «a dit avoir agi ainsi au nom d’Allah, de l’État islamique (EI), répétant avoir agi à plusieurs reprises au nom de Daech». Un couteau avec une lame de 20 centimètres a également été retrouvé sur ce jeune qui a été rapidement arrêté. «Il a affirmé que le couteau était réservé à agresser les policiers», que s’il sortait du commissariat, «il se procurerait une arme à feu et tuerait des policiers»  a expliqué M.  Robin

    Tensions entre juifs et musulmans qui se manifestent aussi dans les circonstances peut être plus inattendues  relevait  un reportage de France Info relayé sur le site de L’Express  relatant «le moral (en berne)  des  70 000 soldats (qui)  ont été mobilisés pour l’opération Sentinelle», à savoir «la protection des sites sensibles ». « Couchage à même le sol dans des casernes désaffectées, sans toilettes, sans chauffage, avec des rats qui passent partout, des fuites d’eau, ou encore à côté d’un local poubelles… L’état major assure que les conditions d’hébergement des militaires se sont améliorées depuis janvier 2015, mais pas pour tous.»

     «Sur les premières semaines, il y avait beaucoup de compassion et de générosité de la part des civils, se rappelle un soldat interrogé par la radio. Mais cet élan initial a laissé place à l’indifférence. Quand ce ne sont pas aux agressions verbales. On a des jeunes d’origine musulmane qui sont insultés par des gens de confession juive quand ils sont affectés à la protection d’une synagogue,relate un militaire».

    Si la grande muette reste par nature  discrète sur ses déboires, sa paupérisation dans tous les domaines alors qu’elle n’a jamais été autant sollicitée, les grands médias, eux aussi pratiquent,  une discrétion sur certains évènements qui est  assimilable à une véritable rétention d’information.

    Certes, l’avènement des réseaux sociaux et d’internet ont sonné la fin de l’éteignoir, du couvercle médiatique permettant de dissimuler des nouvelles gênantes. Nous l’avons encore constaté avec les récents événements en Allemagne. Les grands groupes de presse et audiovisuels outre-Rhin n’ont pu passer longtemps sous silence la vague d’agressions sexuelles consécutives à l’afflux migratoire, sans précédent dans  un laps de temps aussi court, qui s’est abattu sur l’Allemagne.

    Outre les centaines de plaintes enregistrées à Cologne et Hambourg pour des faits qui ont eu lieu la nuit de la saint-sylvestre  -plus de 500 plaintes, dont 40% pour agressions sexuellesdéposées depuis le 1er janvier-, le quotidien Bild vient de révéler  d’autres délits sexuels qui ont été commis par des demandeurs d’asile cette fin de semaine dans les gares et les  trains d’autres régions d’Allemagne

    En Suède, c’est le quotidien Dagens Nyheter qui a fini par alerter ses lecteurs  sur des faits similaires (ayant fait l’objet de rapports de police),  à ceux qui se sont déroulés le 31 décembre  dans des villes allemandes.  Mais cette fois  à Stockholm, en 2014 et l’été dernier,  lors d’un festival pour jeunes. Des dizaines de  Suédoises, souvent mineures,  y ont été sexuellement agressées par des bandes de  migrants, souvent originaires d’Afghanistan.

    Lundi, Ralf Jäger, ministre de l’Intérieur de l’Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, s’est inquiété du «danger» de «stigmatiser» les immigrés non Européens suite aux récentes agressions de femmes allemandes,  «c’est ce que font les charognards de l’extrême droite» a-t-il dit.  «Charognards» -qu’en termes délicats ces choses là sont dites-  qui étaient plusieurs dizaines de milliers  à défiler cette fin de semaine à Cologne et hier  soir à Leipzig,  à l’appel  du mouvement anti-immigration Pegida pour demander la fin de cette politique d’immigration-invasion, l’expulsion des voyous, la démission de Angela Merkel.

    M. Jäger a cependant avoué que les agressions de Cologne avaient été commises «presque exclusivement» par des personnes «d’origine immigrée», notamment du Maghreb  -14 des 19 suspects identifiés sont originaires du Maroc et d’Algérie– mais «aussi parmi les suspects des réfugiés venus chez nous l’année dernière» a-t-il dit.

    Il était pourtant assez évident, note Bruno Gollnisch, que l’Allemagne ne pouvait accueillir sur son sol 1 à 1,8 million de réfugiés non Européens  en quelques mois, sans que cela produisent des  effets pervers. Bien sûr, tous les immigrés débarquant en Europe  ne sont pas des violeurs en puissance. Mais quand les migrants en question  sont en  très  grand nombre de jeunes adultes célibataires, issus de sociétés musulmanes  mais ou circulent aussi  l’image, supposée ou fantasmée,  de femmes occidentales «faciles», la situation devient très vite problématique. A fortiori quand les jeunes immigrés  en question sont façonnés par une  culture mahométane qui  enseigne, à des degrés divers,  plus ou moins implicitement,  un sentiment de supériorité vis-à-vis de l’occident impie et/ou décadent.

    Selon un sondage de la chaîne RTL, 57% des Allemands redoutent une hausse de la criminalité générée par les récents flux migratoires. Dans ces circonstances,  les Allemands en particulier, et les Européens en général, devraient surtout craindre l’angélisme multiculturel des têtes de linotte du microcosme politico-médiatique, plutôt  que les soi-disant charognards qui avertissent  des conséquences de cette  folle idéologie sans-frontiériste et immigrationniste.  

    http://gollnisch.com/2016/01/12/charognards-ou-tetes-de-linotte/

  • République, République, vous avez dit République ?

    Je n’écris pas beaucoup en ce début d’année, ce qui ne m’empêche pas, Dieu merci, de lire, d’écouter et de discuter politique, entre autres. En fait, je suis surtout en train de corriger des devoirs d’histoire-géographie de Seconde au milieu d’une actualité qui tourne à la rubrique nécrologique permanente : après Delpech, Galabru et Courrèges, c’est au tour de David Bowie de monter au Ciel… « Sale temps pour les saltimbanques », pourraient soupirer Audiard ou Gainsbourg s’ils étaient encore là pour le faire. Nécrologie, et commémorations, ces dernières semblant ne plus devoir cesser en cette République qui, a défaut d’une véritable mémoire, s’invente une histoire et une légitimité, au risque de se brouiller un peu plus avec les réalités et avec les sentiments d’un pays réel qui se sent, sans doute, délaissé ou méprisé.

    Ainsi, je suis agacé par la véritable sacralisation (qui n’est pas vraiment récente, à bien y regarder) d’une République dont on vante les valeurs sans interroger les fondements, philosophiques comme historiques, même si je constate aussi que nombre de personnes entendent « France » quand les officiels prononcent, rituellement, le mot « République », comme si les deux se confondaient forcément et comme s’il n’y avait de valeurs civiques que dans ce régime qui se drape dans la toge de Marianne, y cachant parfois quelques poignards destinés au César du moment, fût-il « normal »…

    Je me souviens de l’embarras de nos gouvernants quand une attaque terroriste ayant endeuillé le Danemark au printemps, ceux-ci reprenaient le discours officiel de janvier 2015 sur les « valeurs » en évitant, parfois bien maladroitement, de rajouter le qualificatif de « républicaines » pour un pays qui est et reste, envers et contre tout, un Royaume qui n’a guère de leçons de civisme et de démocratie à recevoir de quiconque, comme nombre de pays scandinaves et la Belgique voisine, mais aussi l’Espagne, le Royaume-Uni et le Luxembourg, souvent membres d’une Union européenne fondée sur des principes démocratiques reconnus à défaut d’être toujours respectés par les institutions d’icelle.

    Bien sûr, on peut aussi entendre le mot République au sens latin du terme qui signifie « la chose publique » ou « le bien commun », et, dans ce cas, un monarchiste, même s’il est « réactionnaire » ou maurrassien, et encore plus s’il se réfère aux monarchiens de 1789 ou aux catholiques sociaux du XIXe siècle, peut reprendre le terme sans barguigner, dans le sens qu’a développé, en son XVIe siècle, le juriste Jean Bodin, « théoricien » de la Monarchie absolue…  Mais, le plus souvent,nos gouvernants ne (re)connaissent pas cette généalogie politique du mot et se contentent d’y mettre ce qui peut s’apparenter à « leur » conception du Pouvoir et de sa légitimation, et de n’y voir qu’un régime politique défini, à la façon d’Anatole France (qui a compris bien des choses), que comme « l’absence de roi »

    Cette République-là, à la merci des grands féodaux et de leurs partis, est justement celle que je dénonce et combats, et pour laquelle je n’ai pas de mots assez durs, non par haine d’elle-même, mais bien au contraire, par amour de la Chose publique, du Bien commun, de la nation française et de ses particularités et diversités… Cette République qui oublie les petits et les pauvres, cette République qui méprise les provinces et les villages, cette République qui parle de valeurs mais pense d’abord Bourse et compétitivité, cette République qui se verdit le temps d’une COP 21 et bétonne le jour d’après, de Notre-Dame-des-Landes (ce n’est pas fait !) aux entours de nos bourgs ruraux (la « rurbanisation », disent-ils, mais qui est une véritable artificialisation inutile des terres quand les centres-bourgs ont tant de maisons disponibles à remplir et à restaurer)… Cette République qui inscrit dans la pierre de ses bâtiments officiels la liberté comme pour être bien sûre qu’elle ne bouge plus de ses frontons et dans le cœur des gens, et qu’elle ne menace plus son règne… Si Bernanos, cet amoureux passionné de la liberté, était royaliste, ce n’est ni un hasard ni une surprise, comme l’a rappelé si souvent son disciple le plus fervent, Sébastien Lapaque, mais la simple constatation que la République enfermait la liberté dans ses textes et son Journal officiel, ce que moquaient aussi les Camelots du roi qui n’hésitaient pas, dans leurs chants joyeux, à clamer qu’ils « se foutaient de ses lois »… 

    Le professeur d’histoire que je suis n’a guère de chances, en étudiant les siècles passés, de devenir partisan d’une République née dans la Terreur des années 1792-94, et qui s’est tant de fois déshonorée, à l’intérieur comme à l’extérieur, préférant ses « coquins » et ses « valeurs » plutôt que la justice sociale (une formule qu’elle n’a même pas inventée puisque c’est… le roi Louis XVI qui l’a valorisée le premier !) et les libertés concrètes. Je me souviens, dans mon adolescence, avoir pleuré de l’aveuglement et de la lâcheté de la IIIème République face aux totalitarismes, de son hypocrisie profonde et bien pensante, tout comme je me souviens aussi de mes éclats de rire quand je lisais « La bande des Ayacks », ce roman de jeunesse qui s’en prenait à une société des adultes qui fleurait fort le monde des officiels de la République et qui « nous » vengeait de cette dernière… Est-ce un hasard, en définitive, si j’ai découvert la Résistance, celle des années sombres de l’Occupation allemande, dans les livres du colonel Rémy, ce résistant aux idées catholiques et royalistes (il sera abonné jusqu’à sa mort, en 1984, à l’hebdomadaire monarchiste Aspects de la France…) ? Mes deux premiers livres reliés cuir (de couleur bleu) étaient frappés de la croix de Lorraine et signés de Rémy, et, sans le comprendre alors, ils ont sans doute préparé le terrain à mon engagement royaliste ! D’ailleurs, dans ceux-ci, je n’ai pas souvenir d’avoir vu évoquées les valeurs républicaines dont on nous rabat les oreilles en tous lieux tandis que notre République déroule le tapis rouge aux dignitaires saoudiens d’un régime féodal et obscurantiste qui salit le nom de Monarchie

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1279:republique-vous-avez-dit-republique-&catid=50:2016&Itemid=61

  • Le grand virage civilisationnel, c’est peut-être maintenant

    Il est hautement significatif que les évènements les plus abjects et les plus symboliquement représentatifs de la violence barbare se soient produits dans une cité, une capitale, de la culture occidentale, la ville de Cologne dominée par son imposante et majestueuse cathédrale gothique.

    Quand d’autres barbares saccagèrent Rome, les historiens expliquèrent cette tragédie par l’affaiblissement de l’Empire, la démoralisation des légions et la domination de l’individualisme, de la corruption et du relâchement des mœurs. Sans vouloir jouer les Cassandre et encore moins les prophètes de mauvais augures, on ne peut éviter de comparer cette grande période d’effondrement de la civilisation antique avec celle que nous vivons aujourd’hui. Avec la différence toute fois que les barbares de notre temps ne se voient opposer aucune résistance, puisqu’ils sont appelés et accueillis avec un grand enthousiasme , aussi bien par ceux qui ont pouvoir de police et de justice dont nous, les natifs, faisons les frais dès qu’on veut l’ouvrir, mais aussi par toute une foule de « citoyens du monde » affamés de cosmopolitisme. Et bien sûr, ceux qui ont le malheur d’émettre quelques réserves sur cette imprudente attitude d’ecervelés, se font traiter, selon les formules officielles dûment validées par BHL et autre Attali, de représentants de la « France moisie » repliée sur elle-même. Cologne n’est pas la France, mais nous offre un avant gout de ce qui nous attend dans l’hexagone, à Calais et ailleurs, tant la conjonction entre la situation migratoire à l’intérieur de l’Europe et les guerres qui secouent le moyen Orient et une bonne partie de l’Afrique, atteint son ultime achèvement aujourd’hui. Tout est en place pour le dernier acte. Les évènements de Cologne ne sont assurément que les premiers assauts ponctuels, fort concluants au demeurant, destinés à tester la résistance de « l’ennemi ». Faut-il résister ? Bien sûr, il est quand même étonnant qu’en Allemagne, ces filles et ses femmes qui se sont faites agresser, n’aient pas de maris, de compagnons, de frères, de cousins que sais-je. Où sont les hommes ? Non elles sont seules, car la faiblesse (voulue) de notre société de consommation est de faire de nous des êtres seuls. C’est le phénomène moderne d’individuation disent en se pâmant les sociologues officiels du libéralisme libertaire. Ils ont tout fait, médias en tête, pour essayer de cacher l’énormité de la chose. Dès que la rumeur a transpirée quatre jours après, « pas d’amalgame » se sont écriés en cœur, responsables politiques et journalistes à leurs soldes (ou l’inverse). Les policiers confrontés quotidiennement aux exactions qui se multiplient sont écœurés mais ont les mains liées. Ils vont donc procéder à quelques interpellations pour calmer le petit peuple et puis on essaiera de trouver des solutions, demander aux femmes de se tenir éloignées des violeurs(sic), aménager un peu mieux les centres d’accueil…. Il y aura d’autres événements de ce type et peut être même que quelques jeunes occidentaux excédés mèneront des opérations de représailles. Là ça fera les gros titres et donnera l’occasion à tous nos intellectuels de s’indigner à nouveau et de mener une campagne contre le racisme et probablement se débrouillera t’on pour montrer du doigt les partis dits populistes. C’est là que l’on verra la police sortir et que des perquisitions spectaculaires seront opérées. [....]

    Olivier Dejouy

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-grand-virage-civilisationnel-c