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France et politique française - Page 4155

  • Partir ou pourrir, le dilemme de François Hollande

    La seconde moitié du quinquennat ne pourra suffire à faire oublier les erreurs et errements de la première.   

    C’est fou, comme la politique ressemble depuis 28 mois à une jolie frise à motifs réguliers : une photo du président de la République trempé jusqu’aux lunettes, un couac gouvernemental, le chômage en hausse, un ministre épinglé pour fraude fiscale, l’annonce du retour de la croissance, les passades du Président étalées en public, la délinquance en hausse, la croissance en berne, un ministre viré, un sondage catastrophe, une fronde interne au PS. Et on reprend : une photo du président de la République trempé jusqu’aux lunettes, un couac gouvernemental, le chômage en hausse…

    Dans cette litanie sans fin, par bonheur, le nombre de tués sur les routes est orienté à la baisse, sans quoi on en viendrait presque à douter de ceux qui nous gouvernent… Malgré tout, la question de la démission du Président, qui bruissait dans bien des chaumières, est désormais posée ouvertement par nombre de politiciens et de médias. Dans ce contexte, François Hollande peut-il rebondir ? Assurément non. D’abord parce que d’autres mauvaises nouvelles s’amoncellent déjà : un secrétaire d’État visé par une enquête pour favoritisme ; les brûlots à venir de Delphine Batho ou Aquilino Morelle ; des frondeurs qui vont grossir avec le fossé entre les promesses de lendemains qui chantent et la nouvelle politique économique ; l’objectif ridiculement pathétique de stabiliser le chômage, qui sera manqué de nouveau, faute de croissance.

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  • Les mauvaises idées du Medef

    Le Medef évoque la suppression de 2 jours fériés et la création d'un salaire inférieur au Smic, complété par des aides de l'Etat.

    L'organisation préconise encore l'ouverture accrue de commerces le soir et le dimanche.

    En avril, le Salon Beige s'était interrogé sur la proposition de Pierre Gattaz de réduire le SMIC, juste avant une allocution de Manuel Valls qui s'opposait fermement à cette réduction... mais imposait 50 milliards d'économies aux parlementaires socialistes. Cinq mois après, le même timing "opportun" se reproduit. Pierre Gattaz propose de réduire le SMIC et le nombre de jours fériés... la veille d'un nouveau vote de confiance à l'Assemblée Nationale.

    Etonnant, non ?

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/09/les-mauvaises-id%C3%A9es-du-medef.html

  • « Le plus difficile est de poursuivre, mais c’est indispensable »

    Entretien avec Ludovine de La Rochère par Charlotte d’Ornellas.

    Ce week-end, la Manif pour tous tenait sa deuxième Université d’été à Palavas-les-Flots sur le thème de la manifestation nationale du 5 octobre prochain : « Genre, PMA, GPA, le changement de civilisation, c’est toujours maintenant ! »

    Quels étaient les objectifs fixés pour cette deuxième Université d’été ?

    Le but premier est de se former et de mettre à jour les connaissances déjà acquises, mais c’est aussi l’occasion pour les sympathisants et les bénévoles de se retrouver.

    C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons choisi un camping à Palavas-les-Flots, pour aller à notre tour vers les sympathisants du sud de la France qui sont venus tant de fois à Paris et de se rapprocher des jeunes par un cadre peu conventionnel !

    Vous consacrez beaucoup d’énergie à la formation, donc. Que deviendront ces gens formés ?

    Le combat que nous menons nécessite une formation rigoureuse, la question du genre est complexe et ne peut supporter l’approximation. Si nous ne faisons pas cet effort-là, nous perdrons en crédibilité et il nous sera impossible de gagner.

    Les personnes formées sont amenées, ensuite, à prendre des responsabilités dans cette société et le combat n’est pas d’abord législatif : il est culturel, social, spirituel…

    Mais il faut également maîtriser les modes d’action, il est important de savoir gérer un projet, d’avoir une bonne connaissance des institutions européennes… Deux jours ne suffisent pas à devenir compétent sur tous les modes d’action mais nous commençons toujours par le plus nécessaire.

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  • La GPA au programme de la gauche pour les sénatoriales

    Les élections sénatoriales ont également lieu pour les Français de l'étranger, pour lesquels une élection anticipée est organisée le 20 septembre. Parmi les 4 sénateurs sortants à se présenter Robert DEL PICCHIA est le seul à s'être opposé clairement à la loi Taubira. Claudine LEPAGE et Richard YUNG (PS) ont voté pour et Christophe FRASSA (UMP - UDI ) a voté Pour en commission et Contre en séance. Le texte a été voté en commission à 23 voix Pour (dont les 2 voix de MM. FRASSA et COINTAT, UMP) et 21 Contre.

    La liste PS-ADFE menée par Claudine LEPAGE et Richard YUNG inclut une proposition militante qui encourage à la fraude de la loi française 

    ''Permettre l’accession à la nationalité française aux enfants nés légalement par Gpa à l’étranger et adoptés par un couple dont l’un au moins est français''.

    Une des priorités de la profession de foi prévoit de ''faciliter le mariage des couples de même sexe''.

    Le programme de la liste UMP-UDI-UFE menée par Christophe-André FRASSA ne se positionne pas sur les questions de société. 

    Michel Janva

  • Alors pourquoi être royaliste ?

    « Tous les Français sont monarchistes comme moi. Ils le sont sans le savoir, moi je le sais »

    Bernanos

    Depuis Aristote, les éveilleurs de peuple sonnent l'alarme contre les fossoyeurs des nations. Il suffit d'étudier les penseurs contre-révolutionnaires pour s'en convaincre. La liste n'est pas exhaustive : Burke, Bonald, de Maistre, Rivarol, Balzac, Taine, Renan, Le Play, La Tour du Pin, Proudhon, Maurras...

    La raison : La Monarchie est la condition institutionnelle, fonctionnelle pour la réconciliation dans la société, la foule suit les minorités énergiques mais pas de Bastille avant l’Encyclopédie, disait Maurras.

     

    L’écologie

    N’est elle pas en fait la Monarchie, le jardin de France que nous a laissé le roi, la continuité et la famille quoi de plus naturel, l’hérédité par le consensus populaire, la possession du temps. L’écologie qui est un travail sur l’éternité, ne peut se pratiquer qu’avec une politique construisant pour les générations suivantes. Seule la monarchie peut assurer, la continuité politique, stable et solide, pour relever les défis de l’écologie. (Voir annexe 2)

    La France est un héritage.

    « Lorsque les abandons de souveraineté ont commencé, j’ai estimé ce processus dangereux en l’absence d’un régime monarchique en France. La Royauté est en effet, l’élément de stabilité qui permet à l’identité nationale de ne pas se dissoudre dans un melting pot »

    Henri, Comte de Paris

    Eglises romanes, villages de province et Versailles, sont des témoignages. Nous pouvons construire humainement avec les métiers au Rez-de-chaussée.

    Sociaux parce que royalistes

    « Les économistes on les appellera à l’heure des comptes, pas pour parler de l’homme »

    J. Anouilh

    N’oublions jamais, et surtout aujourd’hui, que la vérité se trouve en dehors de ces deux erreurs extrêmes : la liberté accordée à tout et à tous, ou la suppression de toutes nos libertés. De nos jours, ce n’est pas en défendant la démocratie libérale qui, en elle-même, est une erreur, que nous pourrons éviter une erreur encore plus grave : le régime totalitaire. Il faut montrer inlassablement qu’il existe un régime plus vrai. Parce qu’il correspond à la nature de l’homme, à ses besoins. Ce qui ne veut pas dire obligatoirement à ses désirs.

    Région et décentralisation

    « Quand on hait les tyrans, il faut aimer les rois »

    V. Hugo

    Libérer les provinces, faire des referendums comme en Suisse, retrouver le sens de la participation citoyenne intégrale. Nous voulons un Etat minimum avec les milliers de républiques locales et provinciales, familiales, professionnelles, culturelles, associatives…

    Pratiquer une réelle décentralisation, un extrême fédéralisme, une désétatisation

    La stratégie familiale :

    « L’art de la démocratie c’est d’empêcher les hommes de s’occuper de ce qui les regarde et de les faire décider de ce à quoi ils n’entendent rien »

    P. Valery

    Il faut s'intégrer dans les associations de proximité. Les parents d'élèves d'abord, pour la famille et ensuite pour la participation dans la vie locale. Eviter d’acheter au maximum les produits que les pubs cherchent à nous vendre. (Si tout le monde cessait d’acheter les produits sous prétexte justement qu’ils font l’objet de grandes campagnes de publicités, cela ferait longtemps que les pubs n’existeraient plus). Cela ne signifie pas non plus qu’il ne faut plus avoir de loisirs, mais plutôt, orienter ceux-ci vers un art de vivre. Nous considérons tout simplement notre engagement pour la France comme étant une forme de loisir et un sens profond de l'amour du prochain. Le Salaire maternel avec la retraite, une voix par enfant, étendre la propriété, association de quartier, bon scolaire et adoptions, les familles paient la redevance, ils doivent donc avoir le droit de décider des programmes diffusés…

    Bien se nourrir ! Court-circuiter les réseaux de distribution, ce sera d’ailleurs plus sain pour notre santé et celle de nos enfants, en apprenant à connaître des petits producteurs (viandes, fruits et légumes...) et acheter directement chez eux. Vous retrouverez de vrais contacts avec le « Pays Réel » tout en retissant des liens efficaces avec le sens de la parole et la qualité. Faire découvrir aux enfants, la nature, la vraie nourriture. N’oublions pas que la santé passe d'abord par une bonne alimentation et que celle-ci représente la première médecine. C’est cela la vraie résistance dans le développement de la vie communautaire. C’est cela décider, en citoyen au delà des manipulations du système... C’est cela la vraie résistance. La vie communautaire est garante d'indépendance. C’est pour cela que la République détruit : famille, commerce, artisanat, paysannerie...

    Donner à chaque communauté des pouvoirs concrets dans leur propre domaine

    Souveraineté et politique d’aide au Tiers monde

    « Le premier effet d’une institution saine, c’est d’infléchir l’égoïsme individuel au service du bien commun et de faire coïncider dans la plus large mesure possible l’intérêt privé et le devoir social »

    G. Thibon

    Nous pouvons apporter notre aide aux pays du Tiers Monde. S’il fallait trouver un autre argument que celui qui nous anime de l'aide au prochain, nous pourrions pour convaincre les matérialistes, avancer l'argument qu'en les aidant, nous nous sauvons. Il faut arrêter le désert... (Lire le livre de R. Pernoud : "Le Moyen-âge, pour quoi faire ?") Développer et travailler avec la Francophonie, l’Amérique Française, les Chrétiens d’Orient, l'Alliance latine et les pays gaëliques...

    - Retrouver dans le peuple un dynamisme et alléger l’Etat.

    - En finir avec le règne des bureaux et des fonctionnaires (gâchis et inefficacité)

    Tout désespoir en politique est une sottise absolue disait Maurras. Comme les romains, la charrue et l’épée ou les israélites du temps d’Esdras, d’une main la truelle, de l’autre l’épée.

    F. Winkler

    http://www.actionroyaliste.com/bibliotheque-du-gar/etre-royaliste/1400-alors-pourquoi-etre-royaliste-

  • La fête de L'Huma rendez-vous du pseudo-modèle social

    Ce 14 septembre au soir Le Monde mettait en ligne sa rubrique "les 5 infos à retenir du week-end". Le quotidien plaçait évidemment au premier rang l'atroce traitement d'un de leurs otages par les islamo-terroristes. Mais, une fois passée l'émotion occidentale légitime, il invitait ses lecteurs à considérer, somme toute, que la grande question demeure celle des bleus à l'âme de la gauche européenne.

    On compatit en effet, tout en se demandant s'il n'existe pas un lien, entre les nuisances et les aveuglements du politiquement correct de gauche, depuis et l'affaiblissement de l'Europe face aux dangers qui la menacent de plus en plus. Un dernier point concernait certes l'actualité sportive, mais le centre de ce petit monde nombriliste se situait bien à l'inoxydable Fête de L'Huma.

    Évoquons quand même d'abord nos amis scandinaves. On parle en effet, on va parler du regain électoral de la coalition gaucho-écolo en Suède ce 14 septembre.

    Le quotidien officieux de la politique française observe tout de même que les sociaux-démocrates suédois crédités de 31,3 % des voix, restent dépourvus d'idées. Certes, ils écartent avec horreur toute coopération avec le parti "populiste" des "démocrates suédois" qui vient de doubler son score, 12,9 % contre 5,7 % il y a quatre ans. Il manque pourtant quelque 20 sièges à la coalition qu'ils pourraient former avec les écologistes et le "parti de gauche" pour obtenir une majorité absolue. (1)⇓

    En vérité, après huit ans de pouvoir le cartel sortant de centre-droit subissait le phénomène courant dans toutes les démocraties qui s'appelle l'usure du pouvoir. Et ses adversaires n'ont su développer depuis 2012 que des critiques sur la privatisation de certaines maisons de retraite, l'une d'entre elles était devenu un objet de scandale, sans personne que ne s'interroge sur les conditions réelles des établissements publics du même ordre qu'on ne veut plus appeler des "hospices". Dans une Europe vieillissante et sénescente tout ceci fait peur à un électorat de plus en plus important qui rejette le miroir de sa propre réalité.

     

    La différence entre la France et la Suède est que cette dernière avait eu le courage ces dernières années de remettre en cause ce "modèle suédois" dont on nous avait tant gavé dans les années 1960 et dont les "heureux bénéficiaires" avaient soupé.

    Au contraire le gouvernement Valls, présenté pour réformateur, décrié comme "continuateur" d'une "austérité" qui, en fait n'a jamais commencé s'accroche à la fiction du maintien en l'état du prétendu "modèle social", c'est-à-dire des options périmées remontant à 30, 50, voire 70 ans.

    La deuxième nouvelle soulignée par Le Monde portait en effet sur une décision annoncée, curieusement, par le Secrétaire d'État aux relations avec le parlement. Jean-Marie Le Guen, au lieu et place de Marisol Touraine ministre, elle, des Affaires sociales a cru bon de revenir sur le constat gouvernemental des jours précédents : celui d'une évolution des indices de prix ne justifiant pas l'augmentation des pensions.

    N'importe les règles d'indexation, bienvenue aux "coups de pouce" : tout ceci pour ne pas donner aux Français l'impression

    qu'ils sont entrés dans une phase de rigueur, ne parlons même pas des "réformes structurelles" que réclament nos partenaires européens, devenus nos bailleurs de fonds.

    Tout ceci sert de toile de fond aux remugles venus de La Courneuve où se retrouvait, fidèle au poste chaque année, la "varie gauche", celle des amis et des alliés d'un parti communiste de moins en moins audible en direct mais de plus en plus présent dans les coulisses.

    La nouvelle sociologie de cette organisation, toujours puissante, toujours nuisible, dément de longue date ses propres théories. Ses cadres d'origine ouvrière représentaient il y a 30 ans encore quelque 45 % de l'appareil. Ce pourcentage s'est divisé par 5, tombant à 9 % alors que les ouvriers représentent aujourd'hui 23 % de la population active du pays. Le gros de la troupe des adhérents et cotisants du PCF se recrute chez les enseignants, c'est-à-dire chez les gens qui formatent impunément, aux frais des contribuables, les esprits des jeunes Français de toutes origines, et chez les salariés des collectivités locales, en nombre croissant.

    Qu'un Mélenchon, épaulé cette année par la venue de son nouvel ami Kerviel, ait réaffirmé en cette occasion sa convergence avec un Montebourg, cette écume des choses, est retenue comme un événement par nos médiats. En réalité, déjà en 2011, toujours à la fête de L'Huma, ils avaient fait ensemble exactement la même déclaration que nous relevions alors. (2)⇓

    JG Malliarakis
     Notes : 

    1.  Cette appellation de "parti de gauche" désigne en Suède un parti qui s'est appelé successivement : Parti social-démocrate de gauche de Suède de 1917 à 1921 puis parti communiste de Suède de 1921 à 1967, puis "parti de gauche – les communistes" de 1967 à 1990. Avec ces gens, il n'est pas considéré comme "immoral" de gouverner. .
    2.  cf. L'Insolent du 19 septembre 1971
  • La taxe du jour

    La nouvelle mouture de l'écotaxe rapportera moins que la précédente. D'aprèsles Echos, le gouvernement aurait donc prévu de relever de 2 centimes la taxe (TICPE) sur le gazole. Cette hausse s'ajouterait à la "taxe carbone" qui entrera en vigueur en 2015, et qui devrait, elle, faire grimper de 2 centimes le prix du litre de gazole et de 1,8 centimes celui de l'essence. Une taxe carbone qui est censée augmenter encore l'année suivante.

    Ce gouvernement veut nous mettre au pas.

    Louise Tudy

  • Entretiens non-alignés avec A.Chauprade et F.Philippot.

     

    Aymeric Chauprade

    Florian Philippot

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/