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France et politique française - Page 4372

  • Quand Valls détricote et enterre les lois Duflot

    MPI s’était déjà fait l’écho de l’absurdité totale des lois Duflot sur le logement et de ses conséquences catastrophique sur le secteur de l’immobilier d’une façon générale. Dès le mois de juin, devant les chiffres catastrophiques, le gouvernement avait commencé à reculer. En cette fin de mois d’août, ce n’est ni plus ni moins que l’enterrement de cette loi.

    Voici le résumé (du Parisien) des principales réformes présentées par Manuel Valls pour tenter de relancer l’immobilier :

    Exit la loi Duflot ? Censée répondre aux problèmes de logements (prix, disponibilité. ..), la loi Duflot a plutôt paralysé le secteur. Des mesures correctives ont été présentées fin juin par le Premier ministre Manuel Valls. Notamment un reformatage, dès octobre 2014, du prêt à taux zéro avec un relèvement ciblé du plafond des revenus et du montant des prêts. Y figurent aussi 50 mesures de simplification des normes devant permettre de réduire les coûts de construction de 10 %. « Les mesures annoncées n’ont pas fait repartir l’activité », explique le président de la Fédération française du bâtiment (FFB), Jacques Chanut, qui rappelle que les demandes de permis de construire ont reculé de 20 % cette année. « Il est impératif de compléter ces annonces, comme le Premier ministre s’y est engagé si ça n’était pas suffisant », insiste-il.

    Libérer le foncier. Selon Europe 1 hier, le gouvernement envisage une révision de la fiscalité sur les ventes de terrains. Il s’agirait d’inverser le dispositif fiscal afin de favoriser les cessions rapides de foncier. Aujourd’hui, un propriétaire doit attendre de vingt-cinq à trente ans pour ne pas être taxé sur la plus-value réalisée. Demain, il pourrait, au contraire, être lourdement imposé s’il tarde à vendre. Le prix des terrains représente aujourd’hui entre 20 et 25 % du coût d’un logement. En favorisant la mise sur le marché de nombreux terrains, on fait baisser leur prix, donc celui des logements, et on stimule la demande.

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  • La Rochelle : ils sont venus, ils sont tous là, pour voir mourir la mamma…

    Alors, qu’est-ce qu’on fait : on dissout et on se casse, ou on plonge dans la cohabitation adultérine jusqu’à la fin du quinquennat ?   

    On dit que l’Histoire ne repasse jamais les plats. C’est à voir… Celle de La Rochelle, en effet, est riche d’enseignements.

    La Rochelle fut l’une des grandes marmites du protestantisme, enfant de la protestation, et de ce fait victime de sièges mémorables de la part d’un pouvoir aux abois. Le cardinal de Richelieu soi-même campa à ses portes, élevant une digue pour couper la ville de ses alliés tandis que le maire – déjà – opposait aux gouvernants de la France une résistance héroïque.

    Comme le chien de la bible qui retourne, obstiné, à ses vomissures, le Parti socialiste fait chaque année son pèlerinage à La Rochelle. Et chaque année explosent guerres de religion et querelles de chapelle. Et chaque année le maire fait dissidence. Cette fois, le nouvel élu Jean-François Fountaine (DVG) a été privé d’apéritif pour s’être maintenu aux municipales contre la candidate officielle du PS. Son prédécesseur, qui soutenait Ségolène Royal, fut battu aux législatives par son adjoint Olivier Falorni, soutenu, lui, par Valérie Trierweiler dont il hébergeait les amours coupables avec un certain François Hollande… Et ce 29 août, le PS, de nouveau, s’entredéchire à La Rochelle.

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  • Halte aux mensonges sur la sortie de l’euro

    Il y a plusieurs grands scénarios possibles de retour à une monnaie nationale...   

    Régulièrement des experts avancent un argument d’autorité pour expliquer qu’un retour à une monnaie nationale serait une catastrophe, toujours le même : une sortie de l’euro impliquerait une explosion des taux d’intérêts et par conséquent une augmentation importante du montant de la dette. A chaque débat sur le sujet cette idée anxiogène revient sur le tapis.

    Les Décodeurs (déconneurs pour les intimes) du Monde l’ont doctement professé dans les colonnes du journal. Plus récemment Maître Villemot, avocat et proche de François Hollande, l’affirma sur le plateau du Grand Journal de Canal+ dans un débat face à Michel Onfray.

    Disons le tout net, tout cela est faux. Quelques notions de droit permettent de décrypter quelles seraient les conséquences d’une sortie de l’euro sur les emprunts en cours contractés par les Français.

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  • Prospectives Royalistes de l’Ouest

     Le numéro n° 46 du nouveau journal royaliste unitaire centré sur la région ouest BRETAGNE-LOIRE ATLANTIQUE-VENDEE vient de sortir.

    Vous pouvez le télécharger ici

  • PS : après les envolées contre la finance, la valse avec le Medef [Présent n° 8176]

    Exit les déclarations de guerre à la finance et les discours enflammés qui effarouchaient la City ! L’économie sinistrée et les chiffres catastrophiques du chômage aidant, le pouvoir socialiste en est aujourd’hui réduit à faire ce qu’il reprochait hier à Nicolas Sarkozy : la « danse du ventre » devant les « boss » du Medef. Un patronat aux anges, bien sûr, qui a applaudi debout mercredi l’intervention de Manuel Valls.

     

    Une du n°8176 de "Présent"

    Une du n°8176 de “Présent”

    Danse avec les loups

     

    Sa venue était d’ailleurs symbolique, puisque Valls était le deuxième Premier ministre seulement à se rendre à l’université d’été du Medef depuis sa création en 1998. Et il n’y est pas allé pour rien. Devant quelque 3.600 patrons réunis dans le parc du campus de l’école de commerce HEC à Jouy-en-Josas, Manuel Valls a en effet déclaré : « Cessons d’opposer systématiquement (…) Etat et entreprises ! D’opposer chefs d’entreprise et salariés ; organisations patronales et syndicats ! (…) Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprise, Mesdames et Messieurs les entrepreneurs, la France a besoin de vous. La France a besoin de ses entreprises. De toutes ses entreprises. » Puis, rendant hommage à leur rôle dans la création de richesses, à la mobilisation de leurs salariés mais aussi au fait qu’« elles risquent les capitaux de leurs actionnaires », le Premier ministre s’est exclamé : « Moi, j’aime l’entreprise ! (…) Il est absurde de parler de cadeaux aux patrons. (…) Une mesure favorable à l’entreprise est une mesure favorable à tout le pays ! » Un discours évidemment très apprécié des patrons du Medef qui attendent avec impatience – entre autres – l’autorisation du travail le dimanche ou encore le recours à l’immigration. Et Pierre Gattaz, peu auparavant, appelait déjà à « cesser de raisonner en termes de donnant-donnant », allusion aux contreparties attendues des entreprises en termes d’emploi…

     

    La face la plus abjecte du libéralisme

    Symbole de ce revirement gouvernemental, qui n’en est pas vraiment un puisqu’il était conseiller économique du président François Hollande et a contribué à élaborer le pacte de responsabilité : l’arrivée à Bercy dugolden boy Emmanuel Macron. C’est-à-dire de la face la plus agressive et la plus abjecte du libéralisme. Millionnaire de gauche, ancien énarque, ancien de la banque Rotschild, Macron fut en 2007 le rapporteur de la fameuse Commission Attali, qui préconisait notamment le recours massif à l’immigration, avec l’arrière-pensée d’entraîner une baisse générale des salaires et la dissolution des peuples… En fait, une fois précisé que le mondialiste enragé, partisan du nouveau nomadisme et de la fin des nations, Jacques Attali, est son mentor(1), tout est dit.

    Sauf que, comme le rappelait Pierre Frehel dans Le Républicain lorrain, «les entreprises ne créeront des emplois qu’en fonction de leurs besoins et pas pour les beaux yeux du Premier ministre, fût-il énamouré. »

    Franck Delétraz

    (1) Il faut lire les ouvrages d’Attali pour bien mesurer le caractère délirant de la pensée qui anime cet homme…

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  • La gauche au pouvoir confie l’économie à la Banque Rothschild

    L’image de la gauche en prend un fameux coup. Définitivement oubliée, la cause ouvrière. L’expression « gauche caviar » n’aura jamais été autant à propos qu’avec ce gouvernement Valls II approuvé par François Hollande.

    Quand même, nommer Emmanuel Macron ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, fallait oser ! Lui, l’énarque devenu gérant de la banque Rothschild…

    Emmanuel Macron, il est vrai, est, malgré son jeune âge, un ami de longue date de cette gauche caviar. L’ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée assume sans complexe son ancien rôle de banquier d’affaires chez Rothschild. Lorsque Macron a été, pendant deux ans, le conseiller du président de la république sur les dossiers économiques et financiers, il ne manquait pas d’être simultanément l’oreille des patrons à l’Élysée.

    Ils doivent trouver la nouvelle saumâtre, ceux qui ont voté Hollande en faisant confiance à sa tirade  «Mon ennemie, c’est la finance!»

    Pour compléter le portrait d’Emmanuel Macron, ajoutons qu’il est un spécialiste des œuvres de Machiavel et qu’il fut rapporteur de la Commission Attali en 2007.

    http://medias-presse.info/la-gauche-au-pouvoir-confie-leconomie-a-la-banque-rothschild/14515

  • Paiement en liquide : le plafond de 300 euros entre en vigueur le 1er septembre

    Payer son loyer, ses impôts ou autres en « cash » sera désormais quasiment impossible : le 1er septembre 2014 entrera en vigueur le nouveau plafond pour les paiements en liquide aux guichets des trésoreries. Un plafond dix fois inférieur à celui précédemment en vigueur.

    En effet, alors que jusqu’à présent il était possible de payer jusqu’à 3 000 euros en liquide aux guichets des trésoreries (la nouvelle législation ne s’applique heureusement pas aux magasins), le mois prochain ce plafond sera ramené à 300 euros.

    Le plafond est journalier : il est donc possible de payer 300 euros le lundi et 300 euros le mardi et ainsi de suite, mais cela est un désagrément majeur.

    L’idée est – encore une fois sous le prétexte bidon de la protection des citoyens contre les arnaques (infantilisation) et pour lutter contre le blanchiment d’argent – d’obliger les Français à faire passer leur argent par les banques. Ce qui permet notamment de mieux les fliquer sous cet aspect.

    Source

    http://www.contre-info.com/paiement-en-liquide-le-plafond-de-300-euros-entre-en-vigueur-le-1er-septembre

  • Emmanuel Ratier décrypte le gouvernement Valls 2

    Le journaliste Emmanuel Ratier apporte une analyse du nouveau gouvernement présenté par Manuel Valls.


    Emmanuel Ratier sur le gouvernement Valls 2 par ERTV

  • Le "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons"

    Décryptage :

    "La nouvelle est venue sous forme de communiqué de presse le 30 juin. L’ABCD de l’égalité était retiré au profit d’un "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons". Pâle succédané de son illustre prédécesseur pour les uns, amplification d’un endoctrinement de masse pour les autres, le projet a, dès ses prémices, suscité la polémique. Peu pourtant ont pris la peine d’analyser les tenants et les aboutissants de ce nouveau dispositif. Les lignes qui suivent, s’appuyant sur les informations laissées par le Ministère de l’Education Nationale, essaient d’entrevoir ce qui attend sur ce point les élèves à l’occasion de la prochaine année scolaire.

    Une extension de la formation à l’égalité
    La rue de Grenelle l’annonce fièrement, ce "plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons" est un "plan d’action ambitieux". En effet, un tableau comparant les objectifs de l’ABCD de l’égalité à ceux de cette nouvelle entreprise est éloquent sur ce point : "avant", assure le document, il n’y avait que "10 académies" concernées par la formation, "maintenant", "toutes" le sont. De même, si l’ABCD ciblait le public des élèves du "premier degré", le dispositif mis en oeuvre s’appliquera au public du "premier degré (maternelle et élémentaire) et second degré". On le voit donc, le Ministère est passé du stade de l’expérimentation à celui de la généralisation : autocrate en ses directives, Monsieur Hamon procède à une nationalisation de l’égalité qui s’appuie sur une stratégie de la planification.

    La doctrine égalitaire infusée par le haut
    Autre changement, qui se déduit du précédent, si l’ABCD de l’égalité avait pour cible le public des élèves, le plan nouvellement conçu s’appuie essentiellement sur la formation des enseignants. Intarissable sur ce point, le document du Ministère s’honore des directives suivantes : 
    - Mise en place d’un "enseignement spécifique dans le tronc commun de toutes les écoles supérieures de professorat et de l’éducation."
    - "Diffusion d’outils pédagogiques adaptés et généralisés pour aider les enseignants à transmettre l’égalité filles-garçons."
    - Mise à disposition de "séquences pédagogiques enrichies préparées par les enseignants".
    - Création, enfin, d’instruments divers comme "un nouveau site internet", la possibilité d’une "formation à distance", de "séminaires académiques", sans oublier l’indispensable "mallette pédagogique."
    Essentiellement technique et professionnelle, l’ambition du Ministère suscite deux remarques. Premièrement, cette infusion par le haut reprend typiquement la stratégie des partisans dugender. Ainsi, l’ancienne Convention interministérielle pour l’égalité du gouvernement Ayrault préconisait de "prévoir une formation à l’égalité et de déconstruction des stéréotypes de genre dans le cahier des charges de la formation des personnels enseignants." Deuxièmement, le fait de transmettre la doctrine en passant par le personnel enseignant permet à coup sûr d’échapper au contrôle du grand public. Dans cette fonctionnarisation de l’égalitarisme, n’importe quelle théorie peut s’immiscer sans bruit et infiltrer par degré tous les niveaux de la pyramide scolaire.

    Une indécision conceptuelle
    Or précisément, ce qui frappe à la lecture du document laissé par la rue de Grenelle est le flou théorique sur lequel s’engage le projet entrepris. Cette "égalité ente les filles et les garçons", proclamée à toutes les lignes du décalogue, quelle est-elle au juste ? S’agit-il d’une équité déjà garantie à chacun par le fait de la loi ou doit-on s’attendre, comme on a pu le constater auparavant, à une équivalence fondée sur l’indifférenciation des sexes ? Sur ce point, capital entre tous, le Ministre reste muet, se contentant d’invoquer, à chaque entretien consacré à son initiative, une inédite "culture de l’égalité de l’égalité fille-garçon". Nous ne pouvons donc que nous étonner de voir, en ce début d’année scolaire, la mise en place d’un programme qui affiche des moyens considérables tout en ignorant, ou taisant, sa finalité propre. Ce "plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons", en dépit de ses tonitruantes annonces, cache mal ce qu’il promet pourtant d’être : un projet sans objet, digne emblème d’un Ministère démissionnaire.

    Face au vide de l’institution, réagissons en citoyens responsables 
    Abyssale et indigne d’un service que l’on aimerait encore croire public, cette béance doit réveiller nos consciences. "L’idéologie", disait Jean-François Revel, "c’est ce qui pense à votre place". Le "Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons", conçu dans la hâte par Monsieur Hamon, n’a fait l’objet d’aucune consultation nationale, n’a été précédé d’aucun débat public. Aussi est-ce à chacun de reprendre l’initiative. Que les futurs professeurs interrogent leurs formateurs sur les cours qu’on leur dispense à ce sujet, qu’ils informent l’opinion publique de la doctrine inculquée. Que les professeurs en titre fassent de même, et soient un relais fidèle et sûr auprès des parents. Que ces derniers, enfin et surtout, demandent des comptes à une institution qui prétend légiférer sans leur secours. A cet égalitarisme qui nivelle et masque bien des subterfuges, opposons la vigilance et la responsabilité de tous. Remplaçons l’école égalitaire, venue d’un Ministère incompétent, calculateur et prétendument frondeur, par une implication volontaire, partagée et constante. Face à cet Etat qui décide sans partage, soyons des citoyens informés, unis et responsables."

    Michel Janva