Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4370

  • Videos des rebelles fabiusiens en Syrie : homme crucifié sur la place publique, massacre de prisonniers…

    Dans une vidéo postée il y a quelques jours sur des sites musulmans (et visible ci-dessous), on voit un Syrien crucifié sur la place publique par les rebelles (syriens ou non), devant une foule d’enfants et d’adultes ébahis.
    Plusieurs spectateurs admirent la scène, sourire aux lèvres… Leurs soutiens Fabius et Hollande en feraient peut-être autant s’ils étaient là.

    Par ailleurs, une autre video a été postée récemment (visible ci-dessous) où l’on voit les islamistes abattre des soldats syriens prisonniers (faisant preuve d’une grande dignité), capturés lors de la prise de l’hôpital Al Kindi à Alep. Et encore, ils ont de la chance d’être mis à mort de cette manière plutôt que d’autres appréciées des islamistes…
    La prise de l’hôpital – fin décembre – avait été rendue possible, après des semaines de siège, suite à un attentat-suicide commis avec un camion bourré d’explosifs, qui avait détruit les postes de garde de l’hôpital et endommagé celui-ci (attentat filmé par les islamistes, video ci-dessous).

    Les films de ce genre se multiplient, et ils ont l’avantage de rappeler ce dont sont capables les musulmans radicaux, et ce qui arrivera peut-être en France dans quelques années.

    Attention images très choquantes :

    Lire la suite

  • Les royalistes n’ont pas dit leur dernier mot

    A la veille du conflit, en 1914, les royalistes veulent faire entendre leur voix. Le marquis de Roux milite activement pour le retour de la monarchie.

    Dans le département, le royalisme n’est pas éteint en 1914, loin s’en faut.

    La présence d’un quotidien, Le Courrier de la Vienne et des Deux-Sèvres, qui tire à 2.200 exemplaires en 1914 et critique avec virulence le régime républicain, est là pour nous le prouver. L’évêque de Poitiers, Mgr Humbrecht, a fait représenter sur son blason la fleur de lys, symbole de la royauté. A partir de 1903, le marquis Marie de Roux fonde la section poitevine de l’Action française dirigée par Charles Maurras. Ce dernier, dans les différents procès qui jalonnent sa vie politique, aura Me de Roux comme défenseur. Au printemps 1914, les comités royalistes de la Vienne organisent une réunion contradictoire à Poitiers avec, comme orateurs, Bernard de Vesins, propagandiste national et Paul Robain, le Poitevin.

    A la tribune siègent le Vicomte de Cressac, président du comité royaliste, le marquis de Roux, Emile Robain, De Crémiers, le comte de Nuchèze, le Baron de Souville et Henri de Grandmaison, membres du comité. Est également présente la Vicomtesse de Courtis, présidente du comité royaliste des Deux-Sèvres, venue en voisine.

    Il demande l’adhésion des masses [...]

    Jacques Bouquet, docteur en histoire - La suite sur La Nouvelle République

  • tinéraire d'un soldat perdu

    Le Figaro Magazine - 07/02/2014
    Comment le républicain Salan est-il devenu le chef de l'OAS ?
          Le 23 mai 1962, Raoul Salan est condamné par le Haut Tribunal militaire à la détention criminelle à vie, échappant à la peine capitale que voulait pour lui le chef de l'Etat. Comment Salan, officier de conviction républicaine, général le plus décoré de France, artisan du retour de De Gaulle aux affaires le 13 mai 1958, a-t-il été conduit à participer au putsch d'Alger, en 1961, puis à devenir le chef de l'OAS ? Pierre Pellissier, ancien journaliste au Figaro et auteur de nombreux livres touchant à l'histoire militaire, expose cet itinéraire paradoxal, de la notoriété et la gloire à la clandestinité et la prison, dans une biographie fouillée, pour laquelle il a exploité les archives privées de Salan. Le nom de ce dernier est resté attaché à la fin tragique de l'Algérie française, mais Pellissier éclaire l'état d'esprit avec lequel son héros a vécu cette période par sa vie antérieure.
         Aspirant à Verdun en 1918, Salan gagne ses galons, entre-deux-guerres, au Levant puis en Indochine. Il en revient avec l'image d'un spécialiste, ayant appris plusieurs langues asiatiques, et le surnom de « Mandarin ». En 1940, il est de ceux qui se battent jusqu'au bout. Officier à Vichy, en contact avec la Résistance, il est muté en Afrique du Nord. En 1944, après avoir débarqué en Provence, il commande une division de l'armée de Lattre. Retourné en Indochine dès 1945, il prend le commandement en chef en 1952. En 1956, on lui confie le haut commandement en Algérie. Officier colonial par tout son être, passionnément attaché à l'Algérie française, Salan manifeste son désaccord avec l'orientation prise par de Gaulle à partir de 1959, ce qui lui vaut d'être poussé à la retraite en 1960. Interdit de séjour en Algérie, réfugié en Espagne, il rallie le putsch des généraux et s'engage dans l'aventure désespérée de l'OAS. Grand militaire, mais faible esprit politique, il avait été, montre Pellissier, plus le jouet des événements que leur moteur. Lors de son procès, il aura néanmoins le courage d'assumer toute sa responsabilité, même si celle-ci avait été plus nominale que réelle. Gracié en 1968, il aura fait six ans de prison. Selon sa volonté, sa tombe, à Vichy, est ornée d'un casque de poilu et porte cette simple épitaphe : « Raoul Salan, 1899-1984, soldat de la Grande Guerre. »
    Jean Sévillia http://www.jeansevillia.com/index.php?page=fiche_article&id=318
    Salan, de Pierre Pellissier, Perrin, 600 p., 26 €.

  • Victime d’un récidiviste, Sylvia Peromingo lance un appel contre la réforme pénale de Taubira

    30/10/2014 – PARIS (NOVOpress)Sylvia Peromingo avait été victime d’un viol sauvage avec arme. Son agresseur avait été condamné à 10 ans de prison, il a été relâché après 4 ans et 4 mois.
    Il a alors récidivé rapidement, mais cette fois-ci en allant jusqu’à tuer Natacha Mougel : “enlèvement”, “séquestration avec actes de torture et de barbarie”, et “homicide volontaire”. Son procès pour ce meurtre a eu lieu en janvier 2014.

    Sylvia Peromingo participe a une campagne de l’Institut pour la justice contre la réforme pénale encore plus laxiste lancée par Christiane Taubira. Devant l’impopularité de cette réforme le gouvernement a prudemment renvoyé l’examen de cette loi par l’Assemblée Nationale à mi-avril 2014, après les élections municipales.
    Le formulaire pour contacter votre député dont il est est question dans la vidéo est ici.

    Contre la réforme pénale du gouvernement from Institutpourlajustice on Vimeo.

    Le formulaire pour contacter votre député est ici.

    http://fr.novopress.info/161067/victime-dun-recidiviste-sylvia-peromingo-lance-appel-contre-reforme-penale-taubira/

  • L’idéologie du contrat social contre l'identité

    Dans Valeurs Actuelles, Guillaume Bernard dénonce la nouvelle interdiction de s'affirmer "Français de souche"

    "Nier l’existence des Français de souche revient à couper la société de son passé et à prétendre que la nation recommence à chaque génération : c’est adhérer à l’hypothèse selon laquelle le corps social n’est qu’une construction artificielle. Pour l’idéologie contractualiste, le corps social n’a pas d’identité propre dépassant les citoyens l’incarnant à un moment donné ; l’identité du tout n’est que le résultat de la juxtaposition des cultures particulières présentes sur son territoire. Par conséquent, le multiculturalisme regarde toute exigence d’assimilation culturelle des immigrés comme infondée. Au nom de l’égalitarisme, l’intégration est désormais perçue comme un processus à double sens, un compromis réciproque entre les étrangers et les nationaux. Les plus récemment venus pourraient légitimement transtransformer la culture de la société qui accepte de les accueillir. La situation devient ubuesque : plus les membres d’une communauté dérogent à l’identité générale, plus ils revendiquent fortement le fait d’être des citoyens comme les autres.

    Auparavant, les étrangers étaient invités et aidés à se convertir aux coutumes nationales ; désormais, c’est aux hôtes porteurs de la tradition culturelle autochtone de modifier leurs habitudes pour permettre aux personnes reçues de maintenir leurs pratiques exogènes. C’est la fin du modèle assimilationniste (républicain !). La culture française n’a plus la préséance et les Français enracinés (qu’ils soient ou non “de souche”) ne sont plus considérés comme les référents culturels. La France se voit contrainte d’abdiquer ses codes socioculturels pour permettre l’inclusion de toute identité présente sur son territoire. Plus d’identité de référence dans laquelle les nouveaux venus devraient se fondre : voilà la culture française dénoncée comme un obstacle à l’intégration… à la France !

    Dans ces conditions, l’intégration des immigrés confine à la désintégration de l’identité nationale. Comment, dès lors, s’étonner de la montée de l’inquiétude identitaire ? Celle-ci ne traduit pas le rejet de l’autre (en tant qu’il est différent), mais le refus d’une dépossession de soi et de devenir autre chez soi. Sur le territoire de la France ont vécu et sont morts 15 milliards d’hommes. Que représentent, face à eux, les 65 millions d’actuels Français et, parmi eux, les 12 millions qui ont une ascendance étrangère ? Si certains avaient la prétention de modifier l’identité de la France, celle-ci ne serait-elle pas en état de légitime défense ?"

    Michel Janva

  • Ce n’est pas une farce : Gaz : la "taxe carbone" arrive le 1er avril

    Le 1er avril, les ménages français seront soumis à une nouvelle taxe sur la consommation de produits énergétiques polluants, qui alourdira leur facture de gaz, même si le gouvernement a prévu des compensations pour les plus modestes.

    Les ménages étaient jusqu’ici exemptés de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), collectée depuis 1986 par les fournisseurs de gaz auprès de leurs clients et reversée à l’Etat. Elle est l’équivalent pour le gaz des taxes intérieures de consommation perçues sur les carburants, le fioul ou le charbon.

    Mais le gouvernement a décidé de mettre fin à cette exception, dans le cadre de la mise en place de la contribution climat énergie (CCE), sorte de "taxe carbone" qui consiste à lier en partie les taxes sur les énergies polluantes à leurs rejets de gaz carbonique.

    Selon le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, le montant de la taxe a été fixé à 1,41 euro par mégawattheure à compter du 1er avril.

    Elle sera ensuite relevée à 2,93 euros en 2015, et 4,45 euros en 2016.

    LE FIGARO

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Ce-n-est-pas-une-farce-Gaz-la-taxe

  • Collabos

    Scène surréaliste décrite par Maxime Tandonnet, qui s'est déroulée le jour de la circulation alternée :

    "Scène hideuse, mais rigoureusement authentique. Hier, soir, l’une de mes amies en était encore bouleversée. Médecin, elle circulait dans Paris pour aller soigner un patient. Manque de chance, sa plaque d’immatriculation se terminait par un numéro pair et elle se trouvait donc en infraction avec la règle de la "circulation alternée" contre la pollution. Soudain, un petit bonhomme en vélo se lance à sa poursuite, jaillit devant elle et bloque son véhicule. Un autre vélo le rejoint. Tous deux l’empêchent de repartir, l’agonisent d’injure. Apercevant une patrouille de policiers, ils hèlent les fonctionnaires en montrant du doigt la plaque d’immatriculation de ma copine en infraction. Celle-ci portant un caducée sur son pare-brise, elle s’est expliquée et n’a pas été verbalisée. On ne peut pas s’empêcher de se demander face à ce genre de comportement: en d’autres temps et en d’autres circonstances (sous une dictature, pendant une révolution sanglante), qui auraient-ils dénoncé ?… La politique se montre en ce moment sous ses aspects les moins nobles, mais la société civile, ou une partie d’entre elle, n’est pas beaucoup moins vicieuse."

    Michel Janva

  • La morale est un gros mot, sauf quand il s'agit de censurer des idées

    Alors que plusieurs candidats inquiétés par la justice ont été réélus dès le premier tour des municipales, Philippe Bilger relève que notre société a paradoxalement une exigence éthique à l'égard des idées et non des comportements :

    "Le délitement de la liberté d'expression en France, voire son saccage délibéré par des instances et des autorités qui devraient se faire un honneur d'au moins la sauvegarder ont constitué le royaume des idées non plus comme la possibilité infinie et contradictoire d'échanges pluriels mais pour un ghetto où tout propos devra être labellisé éthiquement, toute phrase, tout écrit moralement validés. Le paradoxe, donc, est que ce qui aurait dû échapper à la vertu de l'âme, parce que l'intelligence est critique, multiforme et n'a de comptes à rendre qu'à elle-même ou à la loi quand celle-ci n'est pas équivoque, y est soumis au contraire. L'idée aurait le devoir d'être bonne avant d'être juste ou lucide.

    Les comportements, à rebours, dont l'éthique devrait être le sang qui les irrigue et la force qui les anime, ont toute latitude pour se conduire comme ils le souhaitent et on se garderait bien de leur appliquer une grille rigoureuse qui porterait atteinte à leur déplorable impunité. On n'a pas le droit, en politique ou en culture, de penser comme on veut mais se comporter comme un malappris, pour rester poli, est autorisé et même, en certains cas, recommandé.

    Au fond, on a moralisé la pensée et banalisé l'action.

    (...) On constate qu'au nom de la présomption [d'innocence] pourtant souvent mise à l'épreuve, Nicolas Sarkozy continue à être le préféré de l'UMP, que Stéphane Richard est choisi par le Conseil d'administration d'Orange et que d'autres s'avancent sans trop d'angoisse car ils n'ignorent pas que la justice est lente et que même condamnés, le peuple qui a des raisons que la morale ne connaît pas les tirera de la nasse.

    C'est déprimant. La morale est un gros mot en France.

    Pourtant, malgré mon pessimisme, je continue à espérer qu'un jour, les élections seront d'abord un moyen de "faire la morale" à ceux qui réclameront nos suffrages. Pourquoi pas dimanche prochain ?"

    Louise Tudy

  • Pour Hollande, une seule bouée de sauvetage : la dissolution

    A naviguer sans cap et à vue, le commandant Hollande a mené le paquebot France au beau milieu de récifs.
    Notons que, vu le poids des taxes, impôts, chômage , privilèges et contraintes , le mot galère serait plus approprié !
    Au passage du 1er cap des municipales, le naufrage semble imminent ! D’autant que la tempête prévue aux Européennes proches risque de réduire la galère socialiste en radeaux de la méduse, et ce, avec ou sans remaniement tactique de l’équipage. Car aucun changement de politique, aucun, ne peut satisfaire des options si contradictoires :
    Lire la suite