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France et politique française - Page 4371

  • Ils veulent perdre les municipales

    Les perles gouvernementales de la semaine :

    • Convocation d'une réunion de crise, hier, à l'Elysée. Objectif : rabibocher le... chef des cuisines avec Nicole Bricq, qui a pourtant le bon goût d'incarner parfaitement la gauche caviar. D'après le ministre du commerce extérieur, le foie gras truffé et le Château Lafite (prix grand public, 460 € la bouteille), c'est "dégueulasse". Au moins aura-t-on appris qu'il y avait un chef à l'Elysée.
    • Le chômage a battu un nouveau record en février (+31 500 inscrits à Pôle emploi, et +28,5% de radiations) ? Michel Sapin nous rassure : "Les chiffres vont dans la mauvaise direction mais on maintient le cap". Si François Hollande est capitaine de pédalo, le ministre du chômage, lui, est commandant du Titanic.
    • Le ministre marocain des affaires étrangères a subi une fouille à l'aéroport Charles de Gaulle. Deux incidents diplomatiques en un mois avec le Maroc, ça mérite des excuses : Laurent Fabius a donc dû s'aplatir façon carpette. Encore un coup de Mistral, et elle s'envolera très loin du Quai d'Orsay ?
    • Depuis que François Hollande Fal'con pour aller voter, ses ministres sont priés de rouler en Zoé. La voiture électrique, c'est écolo, mais ça tombe en panne dès que vous voulez utiliser un gyrophare. Ce gouvernement souffre de circulation alternée  : il n'y a qu'une partie du cerveau qui est irriguée.
    • Si Christiane Taubira a laissé dire pendant plus de dix ans qu'elle était titulaire de deux doctorats, c'est la faute des journalistes. Si elle découvre la dernière que Nicolas Sarkozy est sur écoutes, c'est la faute de sa directrice de cabinet. Si elle brandit des documents qui contredisent ce qu'elle affirme, c'est la faute à pas de chance. Et si elle rate son train pour Grenoble où elle sait qu'elle n'est pas la bienvenue, c'est la faute à... Zoé ?

    Qui a demandé de "remercier ce gouvernement de branquignols" ?

    Louise Tudy

  • Municipales : l'engagement des sympathisants LMPT est positif

    Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, répond aux questions de Présent. Extraits :

    Quel est le rôle de la Manif pour tous dans ces municipales ?

    Elle a eu un rôle sur les sympathisants en leur donnant envie de s’engager et notamment dans la vie politique. Ils se sont présentés à titre personnel sur les listes de leur choix – la LMPT n’étant pas un parti – et cet engagement est positif. Par ailleurs, un certain nombre d’élus ont signé la charte que nous avons élaborée, exprimant ainsi leurs convictions et prenant de ce fait des engagements. Nous trouvions important que les électeurs sachent, avant d’aller voter, quelles étaient les convictions des candidats concernant ces sujets essentiels que sont la famille et l’enfant. Les électeurs devaient pouvoir savoir ce que ceux qui se présentent comptent faire s’ils sont élus. [...]

    François Hollande doit savoir que nous resterons mobilisés et que nous n’hésiterons pas à descendre dans la rue si cela est nécessaire. Nous ne nous tairons pas devant des actions inacceptables comme la diffusion de l’ABCD de l’égalité ou encore la diffusion de la théorie du genre dans les écoles."

    Michel Janva

  • Bordeaux : La propagande du genre enseignée aux enfants de maternelle !

    28/03/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
    Le tract ci-dessous annonçant l’exposition est très clair : « À l’occasion de l’ouverture de sa nouvelle exposition du Carré des 3 – 6 ans destinée aux petits, Cap Sciences vous propose une journée spéciale enseignants de présentation de l’exposition et de son atelier (…) cette exposition invite les enfants à faire des choix d’activités, de comportements, de postures et d’attitudes selon leurs envies et leurs intérêts en dépassant les stéréotypes liés au sexe ».

    Comme le précise le document, « cette exposition s’adresse aux PS, MS et GS » [petite, moyenne et grande sections de maternelle]. Dans l’activité « Le méli-mélo des rencontres », les enfants sont amenés à « trouver des « paires d’amis » en fonction de leurs affinités » et à s’exprimer « au-delà des codes du genre. »

    Les partenaires de cette exposition sont la région Aquitaine, le Conseil Général, la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux), l’académie et la mairie de Bordeaux.

    En janvier dernier, le ministre de l’éducation nationale, niant la réalité de l’application de cette théorie dans l’Éducation nationale déclarait : «  Il y a un certain nombre d’extrémistes qui ont décidé de mentir, de faire peur aux parents. Ce que nous faisons à l’école, c’est uniquement enseigner les valeurs de la République ». Le 29 janvier dernier, Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, rajoutait : « il n’y a aucune théorie du genre qui est développée dans les écoles primaires de France ». Vraiment ?

    Bordeaux : La propagande du genre enseignée aux enfants de maternelle !

    http://fr.novopress.info/160997/bordeaux-propagande-du-genre-enseignee-aux-enfants-maternelle/#more-160997

  • Le statut du faux-parent bientôt à l'Assemblée ?

    D'après l'Express, le gouvernement prévoit l'examen d'un texte sur "l'homoparentalité et le statut du beau-parent" à l'Assemblée entre fin mai et fin juin. Ce qui confirmerait que le gouvernement n'a pas cédé mais seulement reporté sa "loi famille", expurgée de l'article ouvrant la PMA aux lesbiennes.

    un texte à l'Assemblée sur l'homoparentalité et le statut du beau-parent,
    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pacte-de-responsabilite-justice-famille-le-calendrier-de-hollande_1503011.html#MrcFD3VvLs04h77A.99

    Louise Tudy

  • Recul ou maintien des communistes ?

    Regardez attentivement la carte mensongère déployée par Le Monde ce 28 mars.

    Le titre péremptoire est : "le communisme municipal résiste à la vague bleue".

    L'intention politique sous-jacente est de suggérer, sur la base d'un tableau anticipateur du scrutin, que le p. de la r. aux abois aurait tort d'infléchir sa politique "au centre".

    Mais la question que l'on doit se poser est autre : le titre du journal est-il véridique.

    Regardons honnêtement la carte et constatons que le PCF s'apprête à devoir diviser une nouvelle fois par deux le nombre des grosses mairies qu'il tient encore, – sauf sursaut de l'électorat de "gauche", ou plus précisément encore des "jeunes", qui n'ont guère voté le 23 mars et qui ne lisent guère "Le Monde".

    Voir la carte

    http://www.insolent.fr/

  • Mort du Front républicain

    La Ligne Maginot de la démocratie, construite naguère contre les « ennemis de la République » a cédé.
    Le Front républicain vient de mourir, enfoncé par les francs-tireurs de l’intérieur. La Ligne Maginot de la démocratie, construite naguère contre les « ennemis de la République » a cédé sous la pression conjuguée des ambitions locales et des compromissions au nom de « l’intérêt de la cité ». Et des egos !
    Des exemples nombreux viennent d’illustrer cette résistance du troisième type qui a mis les états-majors parisiens en émoi et jeté le gouvernement sur le radeau de la Méduse.
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  • Où sont les diplômes de Christiane Taubira ?

    Lu sur Boulevard Voltaire :

    "En Allemagne, le baron von und zu Guttenberg, ministre de la Défense d’Angela Merkel, avait dû démissionner à la suite d’un scandale lié à un prétendu doctorat."

    Christiane Taubira est-elle, oui ou non, titulaire d’un doctorat d’économie et d’un doctorat d’ethnologie, comme l’a affirmé David Pujadas dans l’émission « Des paroles et des actes », devant l’intéressée et sans que celle-ci ne sourcille ?

    Philippe Bilger évoque le sujet dans son dernier livre Contre la justice laxiste, écrivant au sujet du doctorat d’économie (obtenu, selon un CV du ministre, à Paris II Assas) :

    « Les recherches à ce sujet sur le site des thèses et au bureau des doctorats n’en confirment pas l’existence. »

    Il lui suffit juste de nous les montrer comme ça :

    TMichel Janva

  • Garde à vue supprimée par Taubira : l’espèce d’icône veut finir en beauté !

    Le garde des Sceaux, zombie politique d'un mois de mars où son image de perroquet moraliste a pris un sale coup, finit de faire le « boulot » ces jours-ci.
    Après des mois d’orgie laxiste, passés à faire en sorte que le maximum de taulards puissent de nouveau humer le bon air du dehors, le festival Christiane Taubira se termine littéralement en feu d’artifice. Le garde des Sceaux, zombie politique d’un mois de mars où son image de perroquet moraliste a pris un sale coup, finit de faire le « boulot » ces jours-ci. Du moins, c’est à espérer, car on n’imagine pas qu’elle conserve son poste au lendemain du désastre électoral qui s’annonce !
    Alors tant qu’à faire, le ministre pousse le bouchon le plus loin possible, quitte à écœurer encore un peu plus le monde judiciaire : au nom du gouvernement Ayrault, à l’aide d’une « procédure accélérée » (amendement adopté au Sénat le 24 février dernier), elle projette en effet de supprimer la garde à vue de 96 heures pour escroquerie en bande organisée !
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  • Comment la gauche a trahi le peuple et la droite la nation…

    Ce sont les mêmes qui n’en finissent plus de chialer ou de s’indigner devant les résultats électoraux du Front national.
    À en croire Alain Peyrefitte, le général de Gaulle avait coutume de dire : « Je n’aime pas les socialistes, car il ne sont plus socialistes. Et je n’aime pas les miens, parce qu’ils aiment trop l’argent. »
    Mais, déjà bien avant et pour ce qui concerne la gauche, note Éric Zemmour dans Le Figaro de ce 20 mars, « le premier tournant date de la fin du XIXe siècle avec l’affaire Dreyfus. Au nom de la défense des droits de l’homme, les socialistes se sont alors ralliés à la gauche libérale en renonçant à leur spécificité : la volonté de contraindre l’individu au nom de l’intérêt supérieur de la collectivité. À partir de ce renoncement, le socialisme se condamnait à être ce qu’il est devenu. »
    Puis, le tournant de la rigueur de 1983, à l’occasion duquel François Mitterrand rompt avec le Parti socialiste de 1971, celui du congrès d’Épinay, de cette union de la gauche qui la fit frayer avec un Georges Marchais qui, déjà, dénonçait les périls à venir d’une immigration voulue par le grand patronat de l’époque.
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