
Certes, Gilles Martin-Chauffier, l’un des patrons de Paris Match, n’est pas Jean Cau, l’un de ses plus illustres devanciers. Sa plume est moins acérée et il a sûrement dû avaler plus de couleuvres politiquement correctes que l’ami Cau. Il est vrai que l’époque n’est plus aux mêmes élégances humanistes et que nous avons changé de siècle. Il n’empêche que notre homme commence à la trouver saumâtre, s’insurgeant dans une récente tribune sur ce thème : « La délation est-elle une nouvelle mode ? »




