Au programme ce soir, le point sur les aides à l’Ukraine.
L’Union européenne dépense désormais près de 132 milliards pour le pays de Volodymyr Zelensky, soit près du double de l’aide américaine.
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Au programme ce soir, le point sur les aides à l’Ukraine.
L’Union européenne dépense désormais près de 132 milliards pour le pays de Volodymyr Zelensky, soit près du double de l’aide américaine.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Lutter contre la pauvreté, c’est une belle idée n’est-ce pas ?
La première idée qui vient à l’esprit des gens quand on parle de pauvreté c’est d’aller taxer plus ceux qui possèdent plus. Ce n’est évidemment qu’une partie du problème. Il faut effectivement taxer pour assurer des protections sociales, mais il ne faut pas oublier, ne jamais oublier la seconde variable du problème à savoir comment augmenter la richesse collective et qu’elle profite au plus grand nombre. L’une des réponses est de permettre au plus grand nombre de comprendre les mécanismes de création de richesses et d’accumulation du capital. Taxer plus pour distribuer plus ne fonctionne pas et ne fonctionnera jamais, la preuve avec, dans notre pays l’augmentation de la pauvreté, une pauvreté que notre ministre de Bercy, le grand écrivain porno de l’économie, notre lumière éteinte de l’économie, ne veut pas voir. Les seins et autres renflements bruns sont doux à ses yeux et à son écriture, il veut bien les voir, mais de grâce, cachez-lui cette pauvreté qu’il ne saurait voir plus longtemps.
Un projet de loi, en Grande-Bretagne, prévoit de nouvelles dispositions qui permettront à distance de mesurer la consommation d’énergie, mais aussi, aux fournisseurs d’énergie, de contrôler la quantité d’énergie que chaque britannique est autorisée à consommer à l’aide d’un « signal de contrôle de charge », et de fermer le ‘robinet’ au besoin. De plus, les autorités seront autorisées à recourir à la « force raisonnable » pour pénétrer dans toute maison ou local afin de garantir que les « compteurs intelligents » approuvés soient installés.
« Il s’agit d’un projet de loi horrible qui devrait être supprimé », s’alarme Craig Mackinlay, député conservateur, branche du UKIP, du Royaume-Uni :
« Il permet toutes sortes de pouvoirs intrusifs, de vous dire exactement ce que vous devez faire et ce que vous ne devez pas faire. »
Cela n’arrive pas qu’aux autres ! Mais il y a aussi des métiers qui sont plus touchés que d’autres par le fléau des accidents du travail : les secteurs industriels, le monde de l’hôpital, les métiers du bâtiment, etc., se révèlent beaucoup plus accidentogènes que les professions dites intellectuelles, les activités bancaires ou commerciales. Cela explique en partie que l’espérance de vie en bonne santé (« sans incapacité », en langage administratif) soit inférieure chez les ouvriers d’une bonne dizaine d’années au regard de celle des cadres et des enseignants, par exemple. Or, les dernières études montrent que la France est l’un des pays au bilan le plus lourd en ce domaine, même si les modes de calcul de l’accidentologie ne se sont pas les mêmes d’un État à l’autre.
Face à l'escalade des prix du carburant en France, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a écarté toute possibilité de baisse des taxes sur ce dernier. Invité sur BFM dimanche, il a jugé qu'une telle mesure serait financièrement insoutenable pour l'État. Il a spécifiquement rejeté la proposition de Xavier Bertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France, qui avait suggéré une réduction de 15 à 20 centimes d'euros par litre à la pompe. Selon Le Maire, une telle mesure coûterait 12 milliards d'euros au budget de l'État et serait "ni responsable, ni cohérente".
Après tout, de quoi nous plaignons-nous ? nous ne vivons que le parachèvement du programme / la Révolution lancée il y a 200 ans. A ce titre, il est logique que la France en soit l’ogive nucléaire, et la 1ère cible – pardon, la bienheureuse élue… (Michel Michel)
« Antérieurement au contrat social, il n’y a pas de droit véritable ; car le droit véritable ne naît que par le contrat social, seul valable, puisqu’il est le seul qui soit dressé entre des êtres parfaitement égaux et parfaitement libres, êtres abstraits, sorte d’unités mathématiques, toutes de même valeur, toutes ayant le même rôle, et dont nulle inégalité ou contrainte ne vient troubler les conventions. C’est pourquoi, au moment où il se conclut, tous les autres pactes deviennent nuls. Propriété, famille, Eglise, aucune des institutions anciennes ne peut invoquer de droit contre l’Etat Nouveau. L’emplacement où nous le bâtissons doit être considéré comme vide, si nous y laissons subsister une partie des vieilles constructions, ce sera en son nom et à son profit, pour les enfermer dans son enceinte et les approprier à son usage ; […]
Certains lecteurs abusés par les anciens logiciels politiques croient que la réduction drastique des aides sociales et des politiques publiques, telle qu’elle est proposée par Javier Milei, en Argentine, par exemple, est un projet mondialiste, et en constituerait même l’essentiel. C’est l’occasion de rappeler ici l’ambition sociale du Great Reset de Klaus Schwab. Dans son ouvrage éponyme, le gourou allemand du Forum de Davos décrit en effet un projet politique et social… aux antipodes des propositions régulières du Courrier, théorisées par Milei. Avachir les populations avec de l’argent public facile, neutraliser toute envie de se révolter par du pain et des jeux, telle est aujourd’hui l’ossature du projet politique de la caste mondialisée. Et il est frappant de voir ses convergences fondamentales avec la gauche, et singulièrement avec le mélenchonisme.