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Aujourd’hui, la direction d’ArcelorMittal a décidé de licencier environ 600 salariés sur sept sites industriels du Nord de la France : Basse-Indre, Desvres, Dunkerque, Florange, Mardyck, Montataire et Mouzon, en arguant de « la crise qui frappe l’industrie de l’acier en Europe », alibi classique de toutes les politiques asociales des grandes firmes capitalistiques transnationales.
Licencier un salarié fraudeur d’arrêt maladie ?C’est la proposition qui fait grand bruit à l’Assemblée nationale. Déposée par le député Antoine Vermorel-Marques (Les Républicains), la proposition de loi entend répondre à un fléau bien connu des chefs d’entreprise mais jusqu’ici soigneusement occulté par les arcanes de l’État social : la multiplication des arrêts de travail de complaisance.
Un homme de 38 ans a été maintenu en détention, ce mardi 22 avril, par la chambre de l’instruction de Paris. La justice lui reproche de faire partie d’une bande d’escrocs qui s’attaquait à la Caisse primaire d’assurance maladie.
C’est une dépêche de l’agence Reuters source ici qui nous apprend que Roche va investir 50 milliards de dollars aux États-Unis pour éviter les droits de douane de Trump et créer 12 000 emplois.
Pour sauver la France de la banqueroute, tapons sur ces chiens de retraités pétris d’avantages et qui ont une vie facile sans jamais être sollicités pour redresser les comptes publics, mis à mal par cinquante ans de dérives budgétaires et de choix catastrophiques. Mais de cela n’en parlons pas, le crime des retraités, ne plus participer à l’effort de redressement du pays, paraît-il. C’est vrai qu’ils ont cotisé pendant quarante et un an ou plus, mais ça ne compte plus. Notre brillantissime ministre Amélie de Montchalin néglige ce détail. Elle croit sans doute qu’elle ne le sera jamais, retraitée… Qu’ils aient payé taxes et impôts plein tarif quand ils étaient actifs n’est pas un argument, ils doivent continuer à cracher au bassinet ! Qu’ils aient signé dans les années 80 pour 55 ou 60 ans et se soient faits prolongés jusqu’à 63 ou 65, ne compte pas non plus.
Il faut oser. Il faut être culotté, ou totalement hors-sol, pour venir sur un plateau de CNews balancer tranquillement que « les familles qui ne travaillent pas et qui touchent 2000 euros par mois grâce aux aides sociales vivent mieux que ceux qui bossent ». C’est la petite phrase de Kevin Bossuet, journaliste de droite en quête de buzz et de reconnaissance médiatique. Une phrase lâchée comme une grenade dans le débat public, au mépris de toute décence.
Face à l'issue incertaine du débat parlementaire sur les zones à faibles émissions (ZFE), Alexandre Jardin fédère associations et élus locaux autour du mouvement informel « Les Gueux » et prépare de grandes manifs. Écrivain, auteur de plus d’une trentaine d’ouvrages, prix Femina pour son roman Le Zèbre, adapté au cinéma par Jean Poiret, Alexandre Jardin a aussi travaillé pour le cinéma comme scénariste ou réalisateur.
Le problème de certains de nos politiques, encore plus quand ils sont habités par une idéologie qui confine au religieux et au dogmatisme ce qui est évidemment le cas de tous les saints croyants de l’église de l’écologie, c’est un manque évident d’humilité.
Une de mes connaissances qui fait partie de l’Éducation nationale vient de me transmettre une copie du courriel que le syndicat Sud Éducation Alsace lui a fait parvenir pour assister à une formation syndicale dont le sujet est totalement politique et sans rapport réel avec l’enseignement.
Il est de bon ton dans les salons économiques de dire que Trump est un abruti qui n’a plus toute sa raison. Il est surtout de droite et le personnage déplaît, donc ce qu’il fait est idiot par définition. Au RPF, chez les gaullistes, nous sommes plutôt pour la régulation du capitalisme sauvage et ce n’est pas vraiment une position iconoclaste. C’est la base keynésienne de nos économies des années d’après guerre, jusqu’au milieu des années 70. Et puis nous avons commencé à « déréguler ». En sommes nous plus heureux ? Non. Nous y avons perdu nos industries, nos usines, nos savoir faire, nos ouvriers qualifiés… ce qui reste a été « actionarisé », vendu à des fonds de pension qui ont délocalisé, asséché, revendu, avec à la clé des pertes d’emplois et des friches industrielles.