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culture et histoire - Page 4

  • L’origine des Indo-Européens

    gs6UobwDIgNuYVszPN-QKM0Okjg.gifLes travaux de l’Anglais Colin Renfrew ont apporté une vision nouvelle, proprement révolutionnaire, des sociétés protohistoriques d’Europe, ruinant les mirages de l’ex Oriente Lux. Lothar Kilian se limite au fait indo-européen. Son ouvrage permet de délimiter la patrie originelle du peuple indo-européen primitif. Ce territoire s’étendait, selon toute vraisemblance, de la Frise à la Volga. Au Nord, vivaient les peuples de langues finno-ougriennes ; au Sud, les Méditerranéens. En Afrique du Nord, les peuples hamito-sémitiques.

    ♦ Recension : Lothar Kilian, Zum Ursprung der Indogermanen : Forschungen aus Linguistik, Prähistorie und Anthropologie, Dr. Rudolf Habelt GmbH, Bonn, 1983, 178 p., 66 ill. Traduction française par Felicitas Schuler : De l’origine des Indo-Européens, Labyrinthe, 2001, préf. J. Haudry [consultable ici] [commandable ici]. Présentation éditeur : L'origine paléolithique de l'ethnie indo-européenne, attestée par l'existence, entre - 40 000 et - 15 000, en Europe et dans les régions périphériques du sud, d'une grande unité linguistique — l'européen primitif (Ureuropäisch) — est la thèse que développe cet ouvrage devenu un classique des études indo-européennes.

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  • Samedi 24 octobre, Paris : Michel Vial dédicacera son livre "La chute de l'empire occidental", à la Librairie Vincent

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  • Encore une nouvelle espèce humaine ?

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    Quatre fossiles humains découverts dans le sud de la Chine, trois en 1989 dans une grotte du Yunnan dénommée Maludong (la grotte du Cerf rouge), près de la ville de Mengzi, et un quatrième exhumé dès 1979 à proximité du village de Longlin, dans la région voisine du Guangxi, pourraient appartenir à une espèce humaine jusqu’ici inconnue. Ces restes, qui ne sont vieux que de 11 500 à 14 500 ans, époque à laquelle l’Homo sapiens était déjà présent depuis longtemps dans cette partie de l'Asie (et avait même déjà découvert l'agriculture), présentent en effet un surprenant mélange de caractéristiques archaïques et modernes, ainsi que des traits spécifiques encore jamais observés. En analysant les crânes et les dents de ceux qu'ils ont déjà appelés le « peuple du cerf rouge », les membres d'une équipe internationale de paléoanthropologues dirigée par Darren Curnoe, de l'Université australienne de Nouvelle-Galles du Sud, et Ji Xueping, de l'Institut d'archéologie du Yunnan, ont pu constater qu'ils possédaient notamment un front haut et large proche de celui de l'homme moderne, mais aussi des arcades sourcilières proéminentes, un menton presque inexistant et des os très épais, caractéristiques d'espèces beaucoup plus anciennes. Leur boîte crânienne était d'un volume assez modéré, et leurs molaires particulièrement larges. Peux hypothèses ont été émises : soit il s'agit d'une espèce autochtone inconnue ayant survécu sur place jusqu'à la fin de la dernière période glaciaire, soit de descendants d'une population ayant émigré d'Afrique à une date très précoce et qui n'aurait pas contribué génétiquement aux populations actuelles. On en saura sans doute plus lorsque l'ADN de ces fossiles aura pu être analysé, ce qui devrait être fait dans les mois qui viennent.

    (Sources : PLos One, 14 mars 2012 ; The Scientist, 15 mars 2012).

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  • Le Bien Commun n°22 d'Octobre 2020 disponible.

    667092701.9.pngLe numéro sera bientôt disponible en ligne ici : https://lebiencommun.net/kiosque/

  • Passé Présent n°284 avec Bernard Lugan – La vérité sur les esclavages

    Philippe Conrad reçoit Bernard Lugan pour deux de ses ouvrages.

    Dans « L’esclavage, l’histoire à l’endroit », sujet suscitant la polémique actuelle, l’africaniste s’appuyant sur des sources irréfutables, rend compte de ce phénomène universel pratiqué par la plupart des civilisations humaines et compare les chiffres relatifs aux traites arabo-musulmane et européenne afin de déconstruire le discours officiel qui s’impose aujourd’hui.
    Dans « Les guerres du Sahel, des origines à nos jours », Bernard Lugan ouvre les clés de compréhension de ces conflits en les situant sur la longue durée et replace les événements actuels à travers les permanences historiques qui commandent ces régions, notamment les plaies ethniques consécutives à la révolte des peuples de cultures différentes cohabitant sur un même territoire.
    L’esclavage, l’histoire à l’endroit – Editions Bernard Lugan – 196 p. – 25 €
    Les guerres du Sahel, des origines à nos jours – Editions de l’Afrique réelle – 260 p. – 29 €

    Dictionnaire Napoléon

    Eminent spécialiste du Consulat et du 1er Empire, directeur de la Fondation Napoléon, Thierry Lentz est l’auteur d’une véritable somme sous la forme d’un dictionnaire historique consacré à Napoléon 1er. Trois cents entrées sur les personnalités et les événements de la période jalonnent les mille pages de ce monumental ouvrage.
    Au cours de son entretien avec Philippe Conrad, Thierry Lentz s’interroge aussi sur la façon dont l’Etat va réagir à la veille du bicentenaire de la mort de l’Empereur ; une petite frange de la population, mais médiatiquement active, le rejetant pour son rôle dans le rétablissement de l’esclavage aux Antilles… après en avoir été le libérateur à Malte et en Egypte.


    Thierry Lentz – Napoléon, Dictionnaire historique – Perrin – 1000 p. – 29 €

    https://www.tvlibertes.com/passe-present-n284-la-verite-sur-les-esclavages

  • Claude Lévi-Strauss, l'homme de gauche qui pensait à droite

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    Les gerbes d'hommages n'ont pas manqué après la disparition de Claude Lévi-Strauss, le créateur de l'anthropologie française. Voici un bouquet plutôt, non-conformiste !

    « Le paradoxe des sciences humaines, au fond, c'est que nous avons un objet d'étude qui est l'homme, mais nous ne devons pas oublier que cet objet n’est pas dissociable de la vie d'abord et ensuite de l'ensemble des phénomènes qui constituent le monde et l'univers ». Ainsi parle Lévi-Strauss alors qu'il tente de faire un bilan de son existence. Nous sommes en 2002. La Gauche des Maîtres penseurs a vécu. L'Homme majusculaire aussi. Le monde n'accepte plus qu'une seule représentation, désormais dominante et sans même une alternative imaginable : celle de la consommation. « Je n'aime pas ce monde » confie le centenaire Lévi-Strauss à qui veut l’entendre. Mais quelle est donc sa référence ? Quel est son message ?

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  • Le plus vieil arc européen

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    Un arc vieux de plus de 7 000 ans, vraisemblablement fabriqué vers 5 400 av. notre ère, a été découvert sur le site néolithique de La Draga, près de Banyoles, au nord-est de l'Espagne, où des fouilles terrestres et sous-marines (le site ayant en partie été submergé par un lac) se poursuivent depuis 1994. L'arc, qui était pratiquement intact, mesure 108 cm de longueur et constitue l'exemple le plus ancien de ce genre d'arme jamais mis au jour en Europe. D'autres arcs, utilisés pour la chasse ou pour la guerre, avaient été déjà été découverts en Europe centrale et septentrionale, ainsi qu'en Russie, mais les plus vieux n'avaient pas plus de 6 000 ans. Le site de La Draga est lui-même considéré comme l'un des plus anciens sites néolithiques de la péninsule ibérique.

    (Source Universitat Autonoma de Barcelone juin 2012).

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  • L'émission Synthèse sur TV Libertés avec Lorrain de Saint Affrique, secrétaire général de l'Institut Jean-Marie Le Pen avec Roland Hélie et Philippe Randa

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    Pour contacter l'Institut :

    institutjeanmarielepen@gmail.com

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/10/14/l-emission-synthese-sur-tv-libertes-avec-lorrain-de-saint-af-6269942.html

  • L’assassinat d'Henri IV : les nouveaux éléments de l'enquête

    L'assassinat d'Henri IV.jpegHenri IV n'a certes pas volé son surnom de « Vert galant ». Mais le 14 mai 1610, devant l'auberge à l'enseigne du Cœur transpercé, dans quelle mesure les flèches d'Eros ne se sont-elles pas rendues complices du couteau de Ravaillac ? Un livre de Jean-Christian Petitfils éclaire cette question.

    Notre famille de pensée critique volontiers ces hommes politiques qui nous paraissent bien volages et peu sérieux : les frasques de Nicolas Sarkozy avec Cécilia, puis Carla et toutes celles que l’on ne connaît pas, sauf à lire entre les lignes la bonne presse hebdomadaire, en témoignent. Nous avons aussi la fâcheuse habitude de croire que « c'était mieux avant », surtout aux temps regrettés de ces bons « rois qui ont fait la France » : laudator temporis acti. Pourtant, à la lecture du dernier livre de Jean-Christian Petitfils sur l’assassinat d'Henri IV nous découvrons que le roi de France, « vrai bigame », aurait non seulement pu être un excellent maître pour notre actuel président de la République, mais savait aussi transformer ses affaires de cœur en affaire d’État, quitte à faire la guerre à ceux qui osaient s’élever contre ses sentiments…

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