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culture et histoire - Page 4

  • Murmures de la Cité avec Résistance républicaine, attaquée par l’Office du Tourisme de Moulins

    COMMUNIQUÉ DE SOUTIEN

    Quand la justice devient sélective, la parole devient un devoir

    Il est des moments où les faits, par leur enchaînement même, cessent d’être anecdotiques pour devenir révélateurs.
    Ce qui se joue aujourd’hui à Moulins dépasse très largement un simple contentieux judiciaire.
    C’est un symptôme — et peut-être un tournant.

    Le mercredi 7 janvier 2026, à 14 heuresRésistance républicaine sera appelée à comparaître devant le tribunal judiciaire de Moulins, à la suite d’une plainte déposée par l’Association Office du Tourisme, pour des faits qualifiés d’« injures », consécutifs à la publication d’un article dénonçant la suppression brutale et injustifiée de l’événement Murmures de la Cité, pourtant reconnu comme le plus grand spectacle immersif d’Auvergne.

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  • Un « écolo-traître » réhabilite la notion d’environnement

    Un « écolo-traître » réhabilite la notion d’environnement

    Bertrand Alliot, ingénieur-maître en gestion de l’environnement, docteur en science politique et porte-parole de l’association Action Écologie était l’un des intervenants du dernier forum de Polémia consacré à l’alarmisme climatique. Après avoir milité dans des associations de protection de la nature pendant plus de trente ans, ses critiques de l’écologisme lui ont valu d’être considéré comme un « traître à la cause » et de perdre le poste de direction qu’il occupait à l’université. Son dernier livre, Comprendre l’incroyable écologie — Analyse d’un écolo-traître (Éditions Salvator, 180 pages, 20 euros), éclaire les concepts et les enjeux du « phénomène écologie ».

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  • Un lecteur de l’Évangile, Charles Péguy

    Par Gérard Leclerc

    Charles Péguy était un grand lecteur, qui voyait dans les livres un moyen d’échapper aux « prisons mentales de l’instant présent ».

     Est-il vrai que notre temps a perdu le goût de la lecture, notamment dans les jeunes générations ? Beaucoup se plaignent d’un usage compulsif des réseaux sociaux qui accapareraient tout le temps de loisir de la jeunesse. Une forme de lecture il est vrai, mais qui a peu à voir avec l’attention que sollicite un texte littéraire. L’attention sans laquelle il n’y a ni vie intellectuelle, ni vie spirituelle selon Simone Weil. Mais l’écrivain qui a, peut-être, le plus insisté sur les vertus d’une véritable lecture s’appelle Charles Péguy. L’universitaire Philippe Villaret vient de consacrer à ce propos tout un essai : Charles Péguy, maître de lecture.

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  • Les Africains ont participé au trafic d’esclaves pendant des siècles

    Je me suis permis, dans un récent article, de proposer un cours de l’histoire de l’esclavage à une partie de ce peuple noir qui semble, ou préfère, l’ignorer totalement afin de pouvoir accuser les Blancs de tous les maux et d’exiger d’eux une perpétuelle repentance ou, pour le moins, ce qui est la mode actuellement : des génuflexions de soumission.

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  • Le mythe du progrès

    Un vingt-et-unième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, de Frédéric Le Play une nouvelle fois.

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    Dans la pensée de ceux qui invoquent sans cesse le progrès, ce mot fait allusion à un ordre de choses chimériques qui n’a aucun rapport avec la réalité. Il se réfère à une force occulte, à un aveugle destin, qui grandirait les nations, comme la circulation du sang anime le corps humain. L’amélioration se produirait sans relâche en vertu de cette force ; et les peuples en tireraient profit sans être tenus de s’imposer les durs sacrifices qu’exige la pratique du travail et de la vertu.

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  • L’histoire du Code noir de Colbert et l’inculture de ces Africains vivant en France

    La vente de captifs par les tribus noires aux négriers blancs

    Nous avons droit chaque jour aux donneurs de leçons diverses et celles de certains Noirs gauchistes, dits « indigénistes » alors même que ce sont bien les Français de souche qui sont, de fait, les vrais indigènes dans ce pays, et non ceux qui sont des allogènes, arrivés il y a peu en France, et parfois même, à peine naturalisés.

    Ces immigrés de fraîche date, ces étrangers d’hier, ont comme complices des acculturés, c’est-à-dire des femmes et des hommes indigènes ayant eu le cerveau lavé à la javel du politiquement correct, de tous ces professeurs d’écoles trop lâches pour enseigner, trop faibles intellectuellement, et préférant renoncer plutôt que de lutter comme l’ont fait les hussards noirs d’hier. Que dire de ces professeurs des lycées et de facultés qui parfois ont enseigné la trahison plutôt que l’amour de leur pays.

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  • Constantinople 1453, de Sylvain Gouguenheim

    Constantinople 1453, de Sylvain Gouguenheim

    Avec Constantinople 1453, Sylvain Gouguenheim nous fait revivre les cinquante-cinq jours qui précipitèrent la chute de Constantinople. Entre stratégie militaire, luttes de pouvoir et héritage impérial, l’ouvrage restitue les enjeux et les affrontements spectaculaires d’un siège qui fit vaciller l’Europe.

    Quand Jean Lopez a souhaité ajouter à la jeune et déjà riche collection « Champs de bataille » qu’il dirige chez Perrin, en coédition avec le ministère des Armées, un volume sur le siège et la chute de Constantinople, c’est à Sylvain Gouguenheim, professeur à l’ENS de Lyon, qu’il a confié la tâche.

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  • Liban, 1985 : l’histoire d’un enlèvement, la mémoire d’un fils, avec Grégoire Kauffmann


  • Repentance à sens unique ? Et si Alger payait pour ses esclaves blancs !

    C'est la petite musique habituelle, celle qui ne s'arrête jamais. La « rente mémorielle », comme l'appellent certains, bat son plein. Alger exige, encore et toujours, des excuses, des réparations, une génuflexion perpétuelle de la France pour les 130 années de présence sur l'autre rive de la Méditerranée.

    Mais dans ce grand bal de l'auto-flagellation nationale, une tribune courageuse publiée récemment dans Le Figaro Histoire par l'universitaire Marie-Claude Mosimann-Barbier vient mettre un grand coup de pied dans la fourmilière de la bien-pensance. Et si, pour une fois, on regardait l'Histoire avec les deux yeux ouverts ? Et si c'était à Alger de nous verser des réparations pour les siècles de razzias et d'esclavage subis par nos ancêtres ?

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