
Combat royaliste 137
Par Philippe Germain
Au niveau planétaire, le déclin de la mondialisation remet d’actualité l’intérêt pour la pensée maurrassienne et les travaux de ses héritiers de l’École d’Action française. Bien entendu tous les regards se tournent vers l’ouvrage de Charles Maurras traitant des relations étrangères : Kiel et Tanger. Dès 1910, il y percevait l’avènement des empires dont le but serait de soumettre : « L’Amérique s’est colonisée et civilisée. Nos vingt-cinq millions d’habitants à la fin du XVIIIe siècle représentaient la plus forte agglomération politique du monde civilisé. Aujourd’hui, cinq ou six grands peuples prennent sur nous des avances qui iront bientôt au double et au triple. La terre tend à devenir anglo-saxonne […] Que pourra faire la petite France entre tous ces géants ? »



