
Pour mémoire, la République islamique d’Iran, instaurée à la suite de la révolution de 1979, fut ratifiée lors d’un référendum sous haute surveillance – le vote n’était pas secret – par une écrasante majorité de la population. Ladite république s’inspirait directement de la charia et la gauche iranienne, qui avait accueilli la chute du Shah avec engouement – puisque lui succédait un pouvoir se présentant comme anticapitaliste, entre autres –, déchanta rapidement face au tournant liberticide islamique de l’ère Khomeiny. Certes, l’Iran n’était plus le « gendarme du Golfe persique », comme l’avaient désignée à l’époque le président américain Richard Nixon et son secrétaire d’État, Henry Kissinger, mais ce pays devenait le gendarme d’Allah, avec les conséquences que cela devait impliquer dans la région et jusque chez nous en Occident.






