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Le jeune homme est né en 2006 en Irak, plus précisément dans le district de Sinjar, dans le nord-ouest du pays. Il fait partie de la communauté yézidie, un peuple kurdophone qui pratique sa propre religion monothéiste, victime d’un génocide de Daech dès 2014. C’est donc pour fuir l’État islamique qu’Azad (prénom modifié) et sa famille arrivent en France, puis à Dole, où ils obtiennent le statut de réfugiés peu après leur installation.
Ca s’agite autour de la proposition du Rassemblement National d’un référendum sur le port du voile. Quel est le problème qu’on interdise ce voile islamique dans notre espace public quand des pays musulmans interdisent des pratiques vestimentaires occidentales dans les leurs ? Au point que certaines femmes de chefs d’État se voilent pour aller en visite d’État avec leurs présidents de maris, dans des pays musulmans. Dans ce sens là par contre, ça ne choque personne, ces choses là, c’est toujours à sens unique et c’est toujours au détriment de l’Occident. Et ça a aussi le mérite de faire sortir les collabos de service, tous de gauche, selon la bonne tradition historique qui leur sied. Ségolène Royal d’invoquer d’éventuelles « révoltes sociales », la réaction des pays arabes… une manière détournée d’avouer qu’il existe bien une contre société prête à en découdre avec la France comme le raconte l’extrême droite, mais quand c’est Ségolène qui y fait allusion, ce n’est pas pareil, évidemment, elle est de gauche.
« Si seulement la moitié de ce livre était vraie, ce serait déjà terrifiant. Or, tout y est vrai. » Avec Blanc cassé, Bruno Gaia signe le roman choc de cette rentrée littéraire. Inspiré de son expérience d’enseignant, le livre raconte le quotidien d’un collège où le harcèlement, la violence et la peur de « faire des vagues » sont la norme.
En relançant son projet d’interdiction du voile dans l’espace public, le Rassemblement national a rouvert un débat décisif pour la droite : comment défendre l’identité française sans accroître encore les pouvoirs de l’État ? Jean-Yves Le Gallou défend une autre priorité : rendre des libertés aux citoyens et contester le pouvoir des juges. De l’abrogation de la loi Pleven à la critique du Conseil constitutionnel, il invite le RN à dépasser les annonces pour engager un combat politique sur le terrain des libertés et de la souveraineté. Polémia
Ce que nous prépare le grand patronat, c’est notre naufrage économique et identitaire !
Nous venons encore de le constater lors du grand oral des candidats 2027 : le grand patronat ne cesse de clamer que sans l’immigration l’économie française serait à l’arrêt. C’est un mensonge monumental qui conduit au grand déclassement de notre nation et qui alimente le discours immigrationniste de gauche. Cette immigration de masse largement sous-qualifiée, quand elle n’est pas carrément analphabète, freine la modernisation des entreprises et pèse lourdement sur les finances publiques. C’est là un calcul de court terme qui a des conséquences dévastatrices pour l’avenir des générations futures.
Un mois après l’afflux migratoire le plus massif de son histoire, l’enclave espagnole de Ceuta, sur la côte nord-africaine, vit toujours dans la tension. Fin juillet, au moins 72 000 personnes ont franchi la frontière depuis le Maroc en l’espace de quelques jours — un afflux massif inédit dans l’histoire de ce territoire de 20 km² peuplé de 85 000 habitants. Un chiffre vertigineux : l’équivalent de la population de la ville a déferlé sur ses plages en 48 heures, principalement des jeunes hommes, entrés en contournant à la nage les digues de Tarajal et Benzú ou en longeant le rivage. Le précédent de mai 2021, environ 12 000 entrées, est pulvérisé. Le bilan humain est lourd : au moins 111 migrants sont morts au cours de l’épisode, selon un décompte établi début août.
Le Danemark, qui réunit vendredi 4 septembre à Copenhague avec quatre autres pays européens sur les « hubs de retour », s’est dit prêt à renvoyer les migrants déboutés de leur demande d’asile dans des centres de rétention hors de l’Europe dès 2027.
Il dirigeait un réseau de passeurs faisant transiter des Syriens par la Guyane avant de rejoindre la France métropolitaine : un homme de 36 ans a été condamné jeudi à huit ans de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Épinal (Vosges).
La situation explosive de Ceuta n’est désormais plus cantonnée à l’enclave espagnole qui a vu plus de 70.000 migrants arriver du Maroc fin juillet. Outre les 20.000 Espagnols qui sont descendus dans les rues de la ville ce 2 septembre, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées à travers toute l’Espagne pour dénoncer la crise migratoire qui frappe le pays et pour laquelle le Premier ministre Pedro Sánchez est aujourd’hui tenu responsable.