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A partir de lundi 10 février, le Tunisien Brahim Aouissaoui, 25 ans, sera jugé par la cour d’assises spéciale de Paris. Il est accusé de l’attentat de la basilique de Nice dans lequel trois personnes ont été assassinées au couteau le 29 octobre 2020.
La semaine dernière, Élisabeth Borne, ministre de l’Éducation nationale, a pris le problème des attaques au couteau dans les établissements scolaires à bras-le-corps. Dans les colonnes de Ouest-France, elle a annoncé : « Au sein des établissements, tout port d’arme blanche devra donner lieu à un passage systématique en conseil de discipline et à un signalement au procureur via l’article 40. » Pour ce faire, elle prévoit une modification du Code de l’éducation par décret.
Le débat sur l’immigration en France s’intensifie avec une proposition de loi visant à supprimer le droit de séjour pour soins accordé aux étrangers malades.
Au fil des mois Mélenchon apparaît dans toute sa dimension antinationale, antifrançaise, haineuse même de ses compatriotes, de ses concitoyens, de ses camarades, avec un discours devenu totalement radicalisé, dont on se demande comment il a pu en arriver là. Le voilà ressortant son mot fétiche de « créolisation ». Il a compris, tout de même, dans sa folie, que le mot de « islamisation », plus conforme à ce qu’il préconise en réalité, ne pourrait médiatiquement pas passer. Alors il joue, non plus sur la religion prosélyte qui ne se cache même plus, mais sur la couleur de peau, avec ce terme de créolisation destiné à faire croire à un gentil bronzage généralisé de la population, façon îliens des DOM-TOM, le tout mâtiné de recettes de cuisine des tropiques et d’une lenteur en forme de farniente. Il n’en est rien, sa créolisation est en réalité un prosélytisme islamique dur et barbu, où pointe l’antisémitisme, l’embrigadement des femmes et la criminalisation de l’homosexualité, à l’image de ce qui se pratique dans les pays musulmans les plus radicaux.
Sur le plan sanitaire, Donald Trump fait également trembler les médias. Slate affirme ainsi que « Avec la “règle du bâillon mondial”, Trump va entraver l’accès à l’avortement dans le monde entier ».
Cette règle de 1984, mise en place sous Reagan, implique que toute organisation financée par des fonds américains pour la santé mondiale ne peut pratiquer des avortements, fournir des conseils ou informer sur le sujet. Cette règle concerne notamment certaines antennes de la Fédération internationale des plannings familiaux (IPPF) en Afrique subsaharienne, Afrique du Sud, Amérique latine et Caraïbes. Slate précise que cette règle a « des conséquences mortelles », pour les femmes.
Mais non, vous ne rêvez pas : François Bayrou lui-même souhaite, après le vote pour restreindre le droit du sol à Mayotte, un débat « plus large » sur l'identité française. Darmanin et même Olivier Faure estime qu'il n'est « pas tabou » ! Le même François Bayrou qui, quand Nicolas Sarkozy lançait ce débat, il y a quinze ans, n'avait pas de mots assez durs : « L’identité nationale n’appartient pas aux politiques », tonnait-il, ajoutant que « rien n’est pire que d’en faire un sujet d’affrontement »...
Le gouvernement a annoncé la suspension temporaire d'une mesure du budget 2025 qui aurait soumis davantage de microentrepreneurs à la TVA, afin de laisser place à une concertation jusqu'à fin février. Cette décision a été précisée par la ministre déléguée au Commerce, Véronique Louwagie.
Vous connaissiez le NYPD pour New York Police Department.
Voici le PPFD, pour le Poubelles Police French Department.
Voilà le paradoxe terrifiant de notre pays dirigé par une bande de bras cassés et une caste de défaillants chroniques du ciboulot appelée pudiquement par mes soins “mamamouchis”.
Nos mamamouchis mamamouchant sont totalement à côté de leurs pompes.