
Outre la fonction de Premier ministre, le petit groupe La droite républicaine s’est apparemment taillé, avec 10 postes, une part de lion dans le nouveau gouvernement, en tout cas bien supérieure à ce que ses 47 députés pouvaient lui laisser espérer. Michel Barnier a donc apparemment tenu bon, Macron étant obligé de composer avec ce qu’il reste de députés LR, pour espérer sortir de l’impasse politique dans laquelle il a fourvoyé le pays. Mais ce gouvernement montre surtout la force de rebondissement d’un extrême centre qui continue, en dépit de sa double défaite humiliante des européennes et des législatives, d’imposer le « en même temps » au pays.






