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l'information nationaliste - Page 2825

  • L'héritage indo-européen en Iran 1/4

    persepolis

    Certains d'entre vous se rappellent sans doute les fastueuses fêtes de Persépolis en 1971. Celles-ci célébraient le 2.500ème anniversaire du royaume d'Iran. Peut-être savez-vous également que l'un des titres du dernier shâh (roi) était “lumière des Aryens” et que Iran signifie “Pays des Aryens”. Dans la célébration de Persépolis, il ne faut pas s'arrêter à la réussite d'un régime, d'ailleurs démentie quelques années plus tard, mais y voir l'affirmation d'une continuité de Cyrus le Grand à nos jours. Le titre sus-mentionné du shâh, “lumière des Aryens”, et l'étymologie de Iran expriment la même idée. En effet, il faut comprendre qu'il y a là revendication d'un héritage vieux de plusieurs millénaires et affirmation d'une fidélité à celui-ci.

    L’âme de l'Iran ne s'est pas constituée au XXe siècle, ou après l'islamisation, ou encore à la suite des campagnes d'Alexandre le Grand, mais lorsque les Indo-Européens se sont établis sur le plateau iranien. Depuis, en dépit des invasions, de la multiplicité des courants religieux, des périodes de succès et de revers, les Iraniens ont toujours témoigné d'une conscience très vive de leur spécificité. Le monde iranien est injustement méconnu en Europe. Pourtant, l'influence de ce rameau indo-européen s'est étendue à l'ensemble de l'Eurasie. C'est à une brève découverte de celui-ci que nous vous invitons maintenant. Tout d'abord en nous penchant sur les origines indo-européennes de l'Iran, puis en examinant quelques aspects du monde iranien et enfin son influence sur d'autres civilisations.

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    Au début de l'histoire de la Perse, au temps de Cyrus, on trouve encore des femmes guerrières (Saces)

    I. Les Indo-Européens en Iran

    L'Iran a connu deux principales vagues indo-européennes. Les Iraniens sont issus de la seconde. La première vague est venue du nord de la mer Caspienne. Ce groupe d'Indo-Européens s'est fixé, à la fin du IVe millénaire avant notre ère, au sud-est de la Caspienne, dans la région de l'actuel Gorgan. Roman Ghirshman nomme ce rameau les “Indo-Aryens” afin de le distinguer des Iraniens proprement dit. La dénomination aryen provient du nom par lequel se désignaient les Indo-Européens qui se sont installés en Inde et en Iran. Ainsi, l'empereur achéménide Darius Ier (522-486) se disait “aryen de souche aryenne”.

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  • L’État aurait dépensé un milliard et demi pour des cabinets de conseil : et pour quoi faire ?

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    Tant qu’à la payer, autant récupérer un peu de sa redevance en écoutant  à dose homéopathique. C’est ainsi que l’on pouvait y entendre, récemment, une journaliste de L’Obs (y a pas de hasard : qui se ressemble…) évoquer le recours de plus en plus systématique à des cabinets de conseil (très souvent anglo-saxons) pour éclairer les pauvres lanternes de nos hommes de l’État.

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  • Déconstruction, progressisme… La sécession comme horizon ?

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    Par Michel Geoffroy, auteur deLe Crépuscule des LumièresImmigration de masse. L’assimilation impossibleLa Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Dans son court et premier essai intitulé Sécession[1], Yann Vallerie, le dynamique rédacteur en chef de Breizh-info.com, nous invite à une réflexion sur le politique et la Cité, même si le titre ne comprend pas de point d’interrogation.
    Pourquoi Sécession ? Parce que, selon l’auteur, l’évolution de notre pays rend la sécession de plus en plus probable, dans la mesure où la France regroupe des gens qui n’ont plus rien en commun. La sécession constitue donc l’inverse du « vivre ensemble » officiel, une réponse en quelque sorte à tous ceux qui veulent imposer de force en France une société multiculturelle et multiethnique, donc fatalement multiconflictuelle.

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  • Moissac : Marine Le Pen veut le parrainage du maire RN mais l’humilie en le privant de sa visite

     

    Vu sur Lesalonbeige

    Le RN compte seulement 7 maires et Marine Le Pen se paie le luxe d’en sanctionner un pour des propos trop conciliants envers le camp d’Eric Zemmour :

    Dans un tweet publié mercredi 16 février, l’édile [Romain Lopez, maire Moissacconfie son désarroi, après avoir été privé de la visite de la candidate du RN. En cause, selon lui, ses propos quant à la nécessité “d’apaiser le débat et de nouer des alliances locales” (…)

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  • Vincent Bolloré, sans filtre, peut dire en petit comité : “Je me sers de mes médias pour mener mon combat civilisationnel.” Il a un problème avec “l’invasion migratoire”

    « Le menteur », « Le flibustier », « Le catho »… : voilà quelques titres de chapitres de la biographie que le journaliste Vincent Beaufils consacre à Vincent Bolloré à la veille de la retraite – officielle – de l’homme d’affaires breton.

    (…)

    Ce dernier, selon l’industriel Henri Lachmann, un ami proche, « veut se consacrer à d’autres choses. […] Il veut racheter le péché ». Bien sûr, il y a les médailles miraculeuses ou les pèlerinages réguliers à Lourdes : logé en pension de famille mais transporté en… jet privé. De quels péchés s’agit-il ? Dans sa vie personnelle, pour avoir quitté femme et enfants pour la sœur de son épouse, avant d’avoir à nouveau changé de vie ? Dans ses activités en Afrique ? Dans les médias ? Pour avoir propulsé Eric Zemmour en lui donnant une exposition hors pair sur la chaîne CNews ?

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  • La Cour des comptes l’a dit hier sans ambiguïté : la situation financière de la France est catastrophique.

    En pleine campagne présidentielle, la Cour des comptes a alerté mercredi sur la nécessité d’un « effort sans précédent » dans les prochaines années pour maîtriser les dépenses publiques et redresser les comptes très préoccupants de la France.

    Certes, la crise sanitaire a entraîné la mobilisation de moyens publics « d’une ampleur inédite » (le fameux « quoi qu’il en coûte » d’Emmanuel Macron) pour lutter contre l’épidémie et soutenir l’économie. Si cette stratégie « était nécessaire pour préserver l’activité et pour nourrir la croissance à venir, (elle) va maintenant durablement peser sur les déficits et sur la dette publique« , a prévenu le premier président de la Cour, Pierre Moscovici, en présentant à la presse le rapport annuel de la juridiction financière, entièrement consacré au bilan de la gestion de la crise sanitaire. Et voici l’un des remèdes proposés : (voir image ci-dessus)

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  • Malgré l'absence d'une candidature royaliste à la présidentielle...

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    Il n’y a pas, il n’y aura pas de candidat royaliste à l’élection présidentielle cette année… Le dernier (le seul, en fait, dans l’histoire de la Cinquième République) a été, en 1974, Bertrand Renouvin, et il n’a pu se représenter sept ans plus tard, faute des fameux 500 parrainages de maires nécessaires depuis M. Giscard d’Estaing pour pouvoir concourir au siège élyséen. Bien sûr, il y eut d’autres tentatives de candidature, comme celle d’Yves-Marie Adeline qui mit une belle énergie à essayer de mobiliser d’autres forces nouvelles pour la cause royale au début des années 2000. Il y eut aussi des tentations de candidature, y compris de feu le comte de Paris, mais rien qui n’ait, malheureusement, abouti.

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  • Emmanuel Macron, victime ou responsable de la crise sanitaire ?

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    Chez les défenseurs d’Emmanuel Macron, donc dans la France modérée comme écrit sans rire l’hebdomadaire Le Point[1], on entend une petite musique bien connue : le président de la république n’aurait pas eu de chance car il a été confronté à la pandémie du Covid, qui a bouleversé son quinquennat. Un discours qui rappelle ce que la gauche disait du quinquennat pour rien[2] de François Hollande : la crise économique mondiale avait « empêché » le président de la république de conduire une politique socialiste. Pas de chance donc. Ce discours semble factuel. Mais il inverse en réalité le sens de la causalité : car un bon politique n’est pas celui qui « affronte » des crises, mais bien celui qui les empêche d’advenir.
    Découvrez cette tribune de Michel Geoffroy.

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  • Michel Onfray : « On nous dit qu’on n’a pas le droit d’utiliser le terme “Grand remplacement”, mais si vous êtes de gauche, vous avez le droit, vous pouvez même appeler ça “créolisation” »

    Vu sur FdeSouche