Florian Philippot était ce 14 août à la tête d’un cortège défilant à Paris contre le pass sanitaire.
Le président des Patriotes a salué «un pays qui se réveille» face à «l’entretien de la peur».
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Florian Philippot était ce 14 août à la tête d’un cortège défilant à Paris contre le pass sanitaire.
Le président des Patriotes a salué «un pays qui se réveille» face à «l’entretien de la peur».
Le Figaro Magazine - 12/12/2009
À la fois philosophe, homme politique et journaliste, Jaurès est une figure légendaire du socialisme français. Mais l'histoire réelle montre les défauts de la statue.
Au mois d'octobre dernier, c'est sous un portrait de Jaurès - dont on commémore cette année le 150e anniversaire de la naissance - que les militants toulousains du PS se réunissaient pour désigner leur tête de liste aux prochaines régionales. A côté de Léon Blum et de François Mitterrand, le fondateur de L'Humanité reste une figure tutélaire du socialisme français, d'autant plus forte qu'elle est auréolée du martyre.

De Constance Prazel dans Liberté Politique :
La grande peur des bien-pensants du climat vient compléter le tableau apocalyptique en cours d’élaboration de notre monde en déclin avec pour décor la pandémie. Elle permet de renouveler les thèmes médiatiques et politiques : braves gens, pourquoi s’inquiéter du covid quand la planète brûle ? Vaccinez-vous et passons à la véritable urgence, sauver la planète. Tout cela donne furieusement du crédit au discours sur la grande réinitialisation.

La chronique de Philippe Randa
En Autriche, quatre Afghans âgés de 16 à 23 ans ayant été identifiés et arrêtés en juin dernier pour avoir drogué, violé et tué une jeune fille de 13 ans, un journaliste interroge le ministre autrichien de l’Intérieur Karl Nehammer, présent lors de la conférence de presse : « Monsieur le ministre de l’Intérieur, la présomption d’innocence s’applique. Il s’agit de demandeurs d’asile qui n’ont connu que la guerre dans leur pays d’origine. Indépendamment de ce qu’ils ont fait, l’Autriche ne devrait-elle pas faire plus en matière de traumatisme ? La question se pose de savoir si vous vous souciez assez des jeunes Afghans ? »
Nous l'avions relaté en son temps. En septembre Ivar Giaever, Prix Nobel de Physique et figurant il y a quatre ans au nom des "groupies" d'Obama, démissionnait avec fracas de la Société Américaine de Physique dont il était un des membres les plus anciens. Il ne pouvait admettre le communiqué que celle-ci venait de faire paraître disant notamment : « C'est une évidence incontournable : le réchauffement climatique est en cours. Si aucune action décisive n'est entreprise des ruptures catastrophiques des systèmes écologique et physique de la terre, dan la santé et la sécurité humaine, surviendront probablement. Mous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre et commencer tout de suite ».

Pour expliquer et justifier le fait que l’assassin du père Maire n’avait pas été expulsé, on invoque le respect des procédures. Ce sont donc les responsables des procédures, les juges, qui sont coupables de cette mort.
L’assassinat du père Olivier Maire a ravivé un débat récurrent : celui des incohérences d’un système judiciaire qui a permis la mise en liberté d’un individu émigré sans papiers, plusieurs fois débouté du droit d’asile et jamais expulsé grâce à de nombreux recours, devenu incendiaire et naviguant depuis cet acte malheureux entre hôpital psychiatrique, détention provisoire et remise en liberté conditionnelle – pour aboutir in fine au dénouement que l’on sait. Pourtant l’essentiel n’est pas là.

Revenons, voulez-vous, sur un détail du psychodrame politique surjoué, ce 9 août, après l’assassinat d’un prêtre montfortain de Saint-Laurent-sur-Sèvre par un individu échappé du Rwanda et entré en France en toute illégalité, sans avoir pu en être renvoyé, depuis 2012, au gré des procédures.

Reportage au cœur de la 5e manifestation parisienne contre le passe sanitaire. Interview de Deivy Mugerin, qui explique sa démarche et l’opposition de deux « narratifs », celui du gouvernement et celui des opposants au passe sanitaire.

Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
La chute de Kaboul, capitale de l’ex-royaume d’Afghanistan n’est plus qu’une question de jours, de semaines, au mieux de mois, au singulier. Le même « scénario Vietnamien » va, tragiquement, se répéter. Rappelons-nous la chute du libre Sud-Vietnam en avril 1975 : départs précipités des alliés, abandon de leurs soutiens, armée en déroute, - sauf les petits paras saïgonnais -, fuite des gouvernementaux, « boats people » en mer… C’était hier !