
Philippe Bilger D.R.
Le bon pour la normalité tranquille et le bon pour les crises de toutes sortes...
C’est une utopie démocratique mais il me semble qu’elle ne serait pas si absurde que cela. Démonstration.
Aussi bien pour la France que sur le plan international, ces dernières années nous ont démontré qu’il y a des hommes ou des femmes de pouvoir qui ne sont pas adaptés à tous les terrains et à tous les moments mais les uns plus faits pour les temps de crise et les autres pour les temps calmes. Ce constat aboutirait, pour rester dans l’incongru, à élire deux personnalités qui, selon la situation de leur pays et celle du monde, seraient appelées à se succéder, à prendre la relève de l’une ou de l’autre selon les modifications, l’aggravation ou non de la conjoncture.







