l'information nationaliste - Page 5977
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Sur l'épuisement des ressources humaines
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Moraliser la vie publique, c’est effectivement la priorité française
Bernard PlouvierEnvoyé comme observateur laïc par le roi Henri II au Concile de Trente, le juriste Michel de L’Hospital fit part de son impression au Chancelier de France : « Que d’abord on réforme les mœurs. On réformera plus tard les croyances ». Ce pourrait être le slogan du Président nouveau, s’il veut tenir sa seule promesse aisément réalisable.
Il est évident qu’aucun président traditionnel ne pourra inverser le processus du chômage de masse induit par la désindustrialisation du pays et l’inadéquation de l’instruction publique aux nécessités de l’époque. De même, l’on n’attend pas de l’homme-lige de la finance cosmopolite qu’il arrête l’immigration-invasion. Du moins, est-on en droit d’espérer qu’après le règne négatif de François Hollande, l’on assiste à un retour en force des véritables valeurs de la démocratie.
Celle-ci n’est nullement résumée par le droit de vote et moins encore par le respect des « droits » catégoriels et communautaires – qui, toujours et partout, furent l’imposition, à la majorité honnête mais amollie des citoyens, de la dictature des minorités.
La véritable Démocratie réside dans l’égalité de tous les citoyens face à la Loi (en terme savant, cela se dit : Isonomia) et dans la méritocratie.
En clair, si le Président nouveau tient à passer à la postérité pour un homme d’État (on n’en a pas connu depuis Raymond Poincaré), il se doit de lutter contre la corruption des politiciens, mais aussi celle des hauts-fonctionnaires et de tous ceux qui manipulent les fonds publics. Il doit lutter contre l’influence maçonnique, communautaire, religieuse et politique dans l’attribution des postes publics, financés par l’argent des impôts et taxes.
Aucun étranger ne doit rester en France s’il commet le moindre délit. Aucun étranger ne doit accéder au titre de citoyen français s’il n’a pas démontré ses capacités de travail et de probité lors de son séjour en France… et tout délit doit entraîner la déchéance de nationalité. La citoyenneté française apporte trop d’avantages pour n’être pas attribuée au seul mérite.
Le respect de la loi sur les réfugiés politiques ou religieux doit être absolu. Aucun individu recueilli à ce titre ne doit faire de propagande ni se rendre coupable du moindre agissement qui pourrait mettre en difficulté l’État et la Nation de France.
Enfin et surtout, un Président de la République française doit se préoccuper, par-dessus tout, de la sécurité et des besoins des citoyens français. En cas de péril - et le chômage de masse, l’immigration-invasion d’extra-Européens souvent peu utiles et parfois délinquants voire criminels, le terrorisme mahométan forment une somme suffisamment grande de périls pour que la Nation se sente en état de pré-guerre civile -, l’égoïsme national est un devoir.
En clair : que l’on se préoccupe de moralité et de grands principes et, surtout, que l’on se moque des doctrines politico-économiques. Le XXe siècle, le plus sanglant et le plus immonde de l’histoire, a amplement démontré la dangerosité extrême des dogmes. Place à la morale et à l’équité… l’intendance suivra !
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Les Brigandes - Merkel muß weg (Merkel dégage!)
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Élections législatives : La désertion – par Guy Rouvrais

La fracture béante entre la France d’en bas et celle d’en haut, entre les bénéficiaires de la mondialisation et ses victimes, n’a pas fondu au soleil de juin, pas plus qu’elle n’a disparu en mai avec l’élection d’Emmanuel Macron. C’est la sociologie électorale qui le dit : ceux qui ont voté pour lui le mois dernier et dimanche pour ses candidats, ce sont ceux que les économistes et les têtes chercheuses du marketing et de la publicité appellent les CSP +, les bobos intégrés, comblés par la libéralisation de notre économie, jouissant de confortables revenus. En Marche leur en promet davantage.Ils sont donc en pâmoison devant le nouveau président, ils chantent le « formidable succès » de ce premier tour. Mais les autres existent toujours, les exclus, les oubliés, les laissés pour compte de la mondialisation, qui souffrent de la condescendance des prétendues élites dont le macronisme est le dernier avatar. Ce sont ceux-là qui sont restés chez eux dimanche, aboutissant à ce triste record d’abstention sous la Ve République, plus de 51 %.
Dans ces conditions, il est indécent que les dévots du gourou Macron célèbrent une victoire bâtie sur la désertion, l’écœurement, le rejet d’un électeur sur deux. Le chef de l’Etat s’est pourtant déclaré « heureux » de ce résultat. Mais comment peut-il l’être quand tant de ses compatriotes ont dit, en boudant les urnes, combien ils étaient malheureux ? Que les vainqueurs n’oublient pas que leur quelque 32 % ne représentent finalement que 15 % des électeurs inscrits, la « majorité » est un colosse aux pieds d’argile.
Que tant de Français ne se sentent plus concernés par le gouvernement, et donc le destin de leur pays, parle plus haut et plus fort que les clameurs triomphalistes des macronistes. Pour combien de temps les premiers se contenteront-ils de cette protestation silencieuse ? Car cette indifférence dissimule aussi de la colère. Si elle ne peut pas s’exprimer à l’Assemblée nationale, c’est dans la rue qu’elle le fera, et nul ne sait jusqu’où elle peut aller quand ce qui, dans le domaine fiscal et social, était projet deviendra réalité, lorsque la majorité des godillots – et des escarpins – d’Emmanuel Macron auront voté sans barguigner tout ce qu’il leur présentera.
Sans le Front national, cette abstention eût été encore plus grande. Car ses détracteurs doivent au moins lui reconnaître ce mérite civique d’avoir ramené aux urnes les milieux populaires qui en étaient détachés. C’est un combat de chaque instant qui n’est pas toujours gagné. Quand le découragement gagne même ceux-là, alors le FN en fait les frais. Son score n’égale pas celui de Marine Le Pen, mais il y a toujours eu ce décalage à la baisse entre le scrutin présidentiel, très personnalisé, et le législatif où les candidatures sont éclatées, sachant qu’il y a une prime aux sortants, or le Front national n’en avait que deux. Il en aura sans doute davantage, ne serait-ce que Marine Le Pen dans sa circonscription. Cela dit, il reste possible pour les patriotes d’arracher des sièges encore en balance à condition que, devant la déferlante Macron, ceux qui refusent une Assemblée nationale sans opposition crédible se mobilisent immédiatement avec ardeur pour que la voix des oubliés puisse résonner fortement sous les voûtes du Palais Bourbon.
Guy Rouvrais
Article publié dans le quotidien Présent daté du 13 juin 2017
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David Rachline : “Nous allons nous faire entendre pendant le second tour”

Le sénateur-maire Front national de Fréjus était le premier invité de l’édition spécial de RTL Matin le 12 juin. Il répondait aux questions d’Yves Calvi.
David Rachline estime notamment que le mode de scrutin actuel “ne permet pas de représenter les Français” et milite pour l’introduction de la proportionnelle.
La réalité, c’est que par rapport à 2012, nous passons de 60 seconds tours à 120. Nous résistons beaucoup mieux que les autres, il y a un effondrement des Républicains et du Parti socialiste.
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Politique & éco n° 134 avec Pierre Jovanovic : Faillite, monnaie de singe et fraudes bancaires
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Bonaparte en Egypte [2000 ans d'histoire]
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Les députés les plus mal élus de toute l’histoire parlementaire française

Cette abstention record est un nouveau signe de la recomposition politique en cours, qui n’est certainement pas achevée.
Les premiers signes étaient clairs : l’abstention, pour ce premier tour des élections législatives, serait forte et battrait tous les records. Les premiers chiffres venant de l’outre-mer, qui votait en avance, étaient vertigineux : 74 % d’abstention en Martinique, en hausse de 7 points par rapport à 2012 ! Et, à midi, la participation au niveau national n’était que de 19,2 %, en baisse aussi par rapport à 2012, où elle atteignait 21 %. Plus forte chute encore à 17 h, où elle n’atteignait que 40 %, au lieu de 48 % en 2012 ! C’est un effondrement historique qui a abouti à une participation inférieure à 50 %. Du jamais vu pour des élections législatives générales, non seulement depuis 1958, mais même depuis l’instauration du suffrage universel en 1848 ! Il y a là quelque chose de vertigineux. La République en marche, c’est aussi cela.
Les conséquences de cette abstention massive sont nombreuses. D’abord, à très court terme, cela signifie qu’il y aura très peu d’élus au premier tour puisqu’il faut rassembler plus de 50 % des exprimés, mais aussi 25 % des inscrits.
Quasiment impossible avec une abstention forte. Mais cela réduit aussi considérablement l’hypothèse de triangulaires pour le second tour, puisqu’il faut que le 3e candidat, pour se qualifier, atteigne 12,5 % des inscrits.
Les raisons de cette abstention massive sont connues : monopolisation de l’intérêt par la présidentielle, sentiment que tout est joué avec des sondages annonçant une majorité écrasante pour le parti du Président, perte des repères des électeurs troublés par la déconfiture des partis traditionnels.
Certes, la baisse de la participation aux élections législatives, qui n’a jamais plus atteint la barre des 80 % depuis 1978, est un phénomène ancien et continu, depuis 25 ans : 69 % en 1993, 68 % en 1997, 64 % en 2002, 60 % en 2007 et 57 % en 2012. Mais cette nouvelle descente est une alerte démocratique d’une tout autre nature.
Cette abstention record est un nouveau signe de la recomposition politique en cours, qui n’est certainement pas achevée. Après l’élection de M. Macron et la transformation politique qu’il a engagée, elle traduirait un attentisme, voire une méfiance, pour ce nouveau pouvoir, que les Français laisseraient s’installer, mais sans le soutenir. Que pèserait une majorité pléthorique de 400 députés, comme les sondages l’annoncent, si ces 400 députés sont élus avec une abstention de plus de 50 % ?
Cette situation peut être transitoire, le temps que la recomposition aille à son terme, qu’une ou des oppositions structurées émergent. Mais l’incapacité de la droite parlementaire à incarner cette opposition sous le quinquennat calamiteux de Hollande a montré que cela n’était pas automatique. Le nouveau pouvoir pourrait se réjouir de ce règne sans partage qui lui semble promis.
Mais, en cas d’échec, d’événement grave, de crise de confiance, un parlement élu dans les conditions de cette recomposition, sans adhésion populaire massive, et sans opposition clairement identifiée et susceptible d’offrir une alternance, serait certainement très fragilisé.
http://www.bvoltaire.fr/deputes-plus-mal-elus-de-toute-lhistoire-parlementaire-francaise/
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Arthur Roi des Bretons - Le Cycle Arthurien #1
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Une nouvelle page à écrire pour Sens Commun
La forte mobilisation de Sens Commun derrière la candidature de François Fillon pour l'élection présidentielle a eu l'issue que nous connaissons. Le parti présentait 6 candidats hier pour les législatives sous l'étiquette "Les Républicains". Parmi eux, seul un candidat a réussi à se hisser au deuxième tour :
- Charles d'Anjou, candidat investi par LR dans la 10e circonscription de Seine-Maritime, a été éliminé dès le premier tour après avoir recueilli 16,56% des voix.
- Maxence Henry est en ballottage défavorable dans la 2e circonscription de Maine-et-Loire après avoir recueilli 12,09% des suffrages. Il fera face à Stella Dupont, candidate de La République en marche, qui a réuni... 45,93% des voix.
- Sébastien Pilard, cofondateur de Sens commun, est éliminé dès le premier tour dans la 2e circonscription de Loire-Atlantique avec 13,95% des voix.
- Anne Lorne était candidate dans la 1re circonscription du Rhône. Peine perdue. Elle est éliminée dès le premier tour avec 12,47% des suffrages.
- Hayette Hamidi n'avait aucune chance. La candidate n'a recueilli que 6,78% dans la 2e circonscription de Seine-Saint-Denis.
- Pierre Saulnier est éliminé dès le premier tour dans la 3e circonscription des Pyrénées-Atlantique.
Sauf énorme surprise en Maine-et-Loire, Sens Commun n'aurait donc pas de député.
La question se pose du rôle qu'ils pourront jouer dans le cadre de la recomposition de la droite qui devra se faire au-delà des partis.